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Titus K

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Tout ce qui a été posté par Titus K

  1. Titus K

    Ukraine : Armée de l'air

    C'est ca. Et on leur facture 10M € par an pour l'entretient
  2. Titus K

    Le(s) PA de la Royale

    Wow 2 LCF néerlandaises (FDA) dans le GAN Avec 2 Horizon et 1 F100 espagnole ca fait un paquet de VLS !
  3. Titus K

    Marine suédoise

    --> https://www.linkedin.com/posts/naval-group_fdi-activity-7427007411309150208-kTUO Naval Group et le principal chantier naval suédois, Oresund Drydocks AB, ont signé un protocole d’accord (MoU) en vue d’un accord de coopération partenariale, le 2 février 2026, lors de l’escale en Suède de la frégate FDI Amiral Ronarc’h. Naval Group a pour ambition de proposer à la Suède la frégate de défense et d’intervention (FDI), un bâtiment de combat de surface de nouvelle génération parmi les plus avancés. La livraison de frégates à la Suède, dont la première pourrait intervenir dès 2030, serait accompagnée de capacités éprouvées de soutien en service sur l’ensemble du cycle de vie. Grâce à ce partenariat avec Oresund Drydocks, Naval Group s’associe à un partenaire industriel de confiance pour la maintenance et le soutien en service des FDI en Suède, dans le but d’optimiser la disponibilité de la flotte et de garantir sa durabilité à long terme, tout en facilitant le transfert de compétences et de technologies. Cet accord s’inscrit dans l’ambition plus large de Naval Group de renforcer l’industrie de défense suédoise, en approfondissant sa présence en Suède par le biais de partenariats industriels créateurs de valeur pour les secteurs de la défense et du maritime, tout en soutenant l’évolution des besoins de la marine suédoise.
  4. Un A400M qui balance un douzaine de SCALP ou de Stratus ca aurait de la gueule quand même ... L’A400M à charge utile accrue prêt à être vendu à l’Arabie saoudite, selon Airbus https://www.flightglobal.com/defence/increased-payload-a400m-primed-for-sale-to-saudi-arabia-airbus-says/166263.article Airbus Defence & Space est convaincu que ce n’est qu’une question de temps avant de conclure une vente majeure de son A400M Atlas à la Royal Saudi Air Force (RSAF). La capacité du transporteur européen à opérer dans des conditions de forte chaleur et de sable, ainsi qu’une augmentation prochaine de sa charge utile maximale, seront déterminantes pour décrocher ce contrat, explique Gerd Weber, responsable du programme A400M. S’exprimant lors du World Defense Show (WDS) près de Riyad le 9 février, Weber a indiqué que cette évolution — qui portera la charge utile autorisée de l’avion de transport tactique à 40 tonnes, contre 37 tonnes actuellement — distinguera clairement l’A400M de ses concurrents potentiels. Point crucial, cette augmentation permettra à l’appareil de transporter des équipements lourds, notamment des chars et des éléments du système de défense antiaérienne Patriot pour la RSAF. « L’une des exigences clés est la charge utile — il n’y a pas beaucoup de concurrents capables d’emporter 40 tonnes », souligne Weber. En réalité, l’A400M est le seul candidat dans cette catégorie, les Lockheed Martin C-130J et Embraer Defense & Security C-390 affichant des capacités d’emport inférieures. Officiellement baptisée version “super logistic high weight”, cette amélioration sera obtenue grâce à des mises à jour logicielles, sans modification matérielle. Le pilote d’essais d’Airbus, Jon Taylor, précise que les analyses de charge sont toujours en cours et qu’elles indiquent une légère réduction des limites de facteur de charge (g) à pleine capacité. « Le développement est en cours, et nous voulons que cette capacité soit opérationnelle en 2028-2029 », précise Weber. Une autre configuration spécifique proposée à Riyad est la capacité d’emporter un module cabine VIP de type conteneur ISO. « C’est un atout révolutionnaire pour la région du Moyen-Orient — et complémentaire de l’A330 MRTT [avion ravitailleur multirôle] », affirme Weber. « Nous sommes convaincus que c’est une offre pertinente et qu’elle correspond aux capacités nécessaires pour le Royaume d’Arabie saoudite. » La RSAF exploite actuellement 6 A330 MRTT fournis par Airbus, avec 4 autres en commande. Lors de la journée d’ouverture de l’événement (8-12 février), Airbus a signé un protocole d’accord avec Saudi Arabian Military Industries (SAMI) concernant l’A330 MRTT et de futures opportunités. « C’est la base sur laquelle nous allons construire », explique Weber. « Pour l’A400M, nous apporterions au pays certains éléments spécifiques, non seulement en matière de MRO (maintenance, réparation et révision), mais aussi dans certaines parties du système de production primaire de l’avion. » En juillet 2024, Airbus avait annoncé un accord avec SAMI pour la création d’une coentreprise (JV) nommée SAAMS, visant à « transférer la technologie et le savoir-faire liés aux A330 MRTT de la RSAF vers des entreprises locales », dans le cadre de l’initiative Vision 2030 de Riyad. Weber indique que cette coentreprise est « sur une trajectoire de croissance et se développe très bien ». « Nous pouvons aller haut, vite et loin », dit Weber à propos de l’A400M, capable d’atteindre Mach 0,72 à 40 000 pieds. Pour les opérations au Moyen-Orient, Airbus met également en avant la capacité du turbopropulseur à utiliser des pistes courtes et non préparées : l’avion peut livrer une charge de 25 tonnes sur une piste sableuse de seulement 750 m (2 460 ft) et redécoller en 950 m, avec suffisamment de carburant pour un trajet retour de 500 milles nautiques (925 km). Deux A400M sont présents lors de l’édition 2026 du WDS : un exemplaire de la Royal Air Force britannique exposé en statique, et un Atlas de l’armée de l’air allemande arrivé le 9 février. Berlin dispose de la plus grande flotte active de ce quadrimoteur, la Luftwaffe ayant récemment réceptionné son 52ᵉ appareil, sur un total final prévu de 53. Airbus Defence & Space a désormais livré 137 appareils à 10 pays, sur un total de 178 commandés. Les livraisons de l’an dernier comprenaient les premiers exemplaires destinés aux nouveaux clients export Indonésie et Kazakhstan. Weber indique qu’en plus de la campagne actuelle en Arabie saoudite, d’autres opportunités à l’export existent aux Émirats arabes unis, ainsi qu’au Japon et en Pologne. « De plus, les pays partenaires historiques commencent à réévaluer les besoins en taille de leur flotte », ajoute-t-il. L’A400M a été développé pour les forces aériennes de la Belgique, de la France, de l’Allemagne, du Luxembourg, de l’Espagne, de la Turquie et du Royaume-Uni. Bien que l’Atlas soit en service opérationnel depuis plus de 10 ans, avec plus de 250 000 heures de vol cumulées, Weber souligne qu’il reste « encore relativement jeune ». Par ailleurs, la division défense d’Airbus avance sur une étude évaluant le potentiel de l’A400M comme “vaisseau-mère”, capable de déployer en vol des systèmes aériens sans pilote (UAS) et des missiles de croisière. Une installation dite de “warehousing” est déjà en essais au sol. De conception roll-on/roll-off, elle peut accueillir jusqu’à 50 UAS, ou un nombre réduit de remote carriers ou d’armes de frappe en profondeur — dont 9 à 12 missiles de croisière Taurus lancés depuis les airs, selon Airbus. « Nous disposons d’un démonstrateur au sol pour ce magasin, et nous visons un premier vol avec ce système en 2029 », précise Weber. L’entreprise étudie également l’adaptation de l’avion de transport à de nouveaux rôles, tels que le renseignement, la surveillance et la reconnaissance (ISR), ainsi que le brouillage d’accompagnement.
  5. Oui c'est les brouilleurs Virgilius de ELT qui vont aussi être installés sur les FDI Grecques --> https://www.eltgroup.net/domains/defense/electromagnetic-attack/maritime/
  6. Titus K

    Marine suédoise

    La réponse de Babcock par NavyLookout --> Babcock propose une variante Arrowhead-120 pour le programme de frégates suédoises de la classe Luleå https://www.navylookout.com/babcock-pitches-arrowhead-120-variant-for-the-swedish-lulea-class-frigate-programme/ Le programme de frégates de la classe Luleå marque un tournant décisif pour la marine suédoise, qui s’oriente vers un bâtiment de combat de surface plus grand et à longue portée, optimisé pour les opérations de l’OTAN en Europe du Nord. Nous examinons ici la proposition conjointe de Babcock et Saab pour répondre aux exigences suédoises. De la corvette furtive à la frégate La classe Luleå est née comme une évolution des corvettes uniques de la classe Visby, souvent décrite dans les premiers articles comme une « Visby génération 2 ». Depuis son adhésion à l’OTAN, les exigences suédoises ont toutefois évolué de manière spectaculaire. Plutôt qu’une amélioration modeste d’une corvette furtive, l’Administration suédoise du matériel de défense (FMV) a clairement indiqué que le futur combattant de surface devait être nettement plus grand, avec une endurance accrue et la capacité d’opérer bien au-delà de la mer Baltique. Les nouveaux navires ne sont plus dimensionnés uniquement pour la défense de l’archipel et la guerre côtière, mais sont destinés à soutenir des missions OTAN permanentes dans les approches de la Baltique, le Grand Nord et l’ensemble des eaux nord-européennes. Les capacités de défense aérienne, l’endurance, l’habitabilité et les opérations prolongées constituent des éléments clés du cahier des charges. Avec quatre navires prévus, le programme — dont la valeur est estimée jusqu’à 6 milliards de couronnes suédoises (environ 4,4 milliards de livres sterling) — représente le projet de navires de guerre le plus important pour la Suède depuis une génération. Babcock et Saab sont en concurrence avec des offres françaises (Naval Group et sa frégate FDI) et espagnoles (Navantia avec la frégate légère Alpha-400). Le partenaire industriel sera sélectionné au premier trimestre 2026, avec une livraison des deux premiers navires visée pour 2030. Les quatre noms confirmés sont HMSwS Luleå, Norrköping, Trelleborg et Halmstad. Les principales caractéristiques du nouvel AH-120 comprennent le canon Bofors de 57 mm Mk3, un mât intégré Saab incluant le radar Giraffe, les systèmes de guerre électronique (ESM) et les antennes de communication, 8 missiles antinavires RBS15, un espace réservé pour un silo VLS ainsi qu’un pont d’envol, probablement destiné à un hélicoptère MH-60R Seahawk (la Suède abandonnant le NH90 peu fiable). Le retour de l’Arrowhead-120 Le design Arrowhead-120 a été développé grâce à une collaboration étroite entre Babcock et Saab. Il trouve ses origines dans des travaux préliminaires menés par Babcock lors des premières phases de ce qui est devenu le programme britannique de frégates Type 31. Ce concept initial avait été écarté au profit de l’Arrowhead-140, plus grand, mais les exigences suédoises ont offert un contexte naturel pour revisiter et moderniser ce design légèrement plus compact mais toujours haut de gamme. Bien qu’il ait été supposé que Babcock proposerait l’option Type 31 / AH-140, il était largement reconnu qu’elle serait probablement jugée trop grande. La solution Arrowhead-120 est donc un concept spécifiquement adapté aux besoins suédois. Babcock décrit le design comme largement au-delà du stade conceptuel : il ne s’agit pas d’un simple projet sur le papier, mais d’un design ayant déjà fait l’objet de travaux significatifs, avec une attention précoce portée aux équipements à long délai de fabrication afin de tenir le calendrier. Même si un design entièrement détaillé et prêt pour la production ne serait finalisé qu’après l’attribution du contrat, le niveau de maturité est remarquable pour une offre à l’export. L’accent a été mis sur la réduction des risques liés au calendrier, la compréhension de la séquence industrielle et la garantie que le design répond réellement aux exigences spécifiques — et parfois uniques — de la Suède. Le résultat est une frégate haut de gamme, caractérisée par un système de combat, des armements et des capteurs majoritairement suédois, tout en s’appuyant sur l’expérience britannique en matière de conception et de construction navales. Babcock a déclaré : « Ensemble, nous avons co-développé un design de plateforme intégrant une suite de gestion du combat extrêmement avancée et performante, inégalée pour un navire de cette taille. Saab dirige les éléments du système de combat et apporte son expérience récente en matière de conception et d’intégration issue de projets internationaux, notamment le Multi-Role Combat Vessel de Singapour et le navire SIGINT polonais. Saab fournit également les superstructures composites entièrement équipées, ainsi que les missiles antinavires et les torpilles légères. Babcock apporte son expertise en conception, construction et intégration, issue des programmes de frégates Arrowhead 140 actuellement en construction pour le Royaume-Uni, la Pologne et l’Indonésie. » Mesurant 124 mètres de long, doté d’une coque en acier et d’une superstructure légère en matériaux composites, ce navire de 4 650 tonnes combine une très grande endurance et une forte survivabilité avec une excellente manœuvrabilité. L’AH-120 est conçu pour contrer des menaces aériennes sophistiquées, y compris des missiles balistiques, et offre de solides capacités défensives face à des menaces de surface et sous-marines complexes, habitées ou non. Stratégie de construction répartie Au cœur de l’offre Arrowhead-120 se trouve la profondeur de la collaboration entre Babcock et Saab. La relation entre les deux entreprises a été formalisée par une coentreprise signée en 2024, et la proposition Luleå est explicitement présentée comme un projet conjoint, plutôt que comme un maître d’œuvre épaulé par un partenaire national subordonné. Saab a intégré des systèmes de combat pour plus de 20 marines à travers le monde ; en tant que partenaire à part entière, la maximisation de la participation industrielle et du contrôle souverain revêt un poids politique important et peut constituer un avantage compétitif. En cas de succès du consortium, les coques seraient construites par Babcock à Rosyth, en Écosse, en utilisant les nouvelles installations développées pour le programme Type 31, ce qui pourrait également justifier l’investissement dans un nouveau hall de construction navale sur le site. Une grande partie de la superstructure serait toutefois construite à Karlskrona, en utilisant des techniques de construction composite conformes aux pratiques navales suédoises. Cette superstructure serait ensuite transportée au Royaume-Uni pour être intégrée à la coque. Une fois la structure complète, le navire entièrement assemblé rejoindrait la Suède par la mer pour l’installation finale du système de combat, son intégration et sa réception. L’industrie suédoise conserve ainsi un rôle majeur dans la construction de la superstructure et l’intégration du système de combat, tandis que le Royaume-Uni assure la construction et l’intégration de la coque. Cette approche reflète également des considérations pratiques liées aux infrastructures, aux compétences de la main-d’œuvre et au rythme du programme. La proposition de frégate légère Navantia Alfa 4000 est relativement proche du concept AH-120 et se situe probablement à un niveau de maturité comparable. La frégate FS Amiral Ronarc’h est arrivée à Göteborg pour une visite commerciale le 6 février 2026. La FDI présente l’avantage d’être un design mature, déjà en mer et en production ; toutefois, il s’agit essentiellement d’une solution entièrement française, avec peu de possibilités d’intégration de contenu suédois et une interopérabilité limitée avec les systèmes de mission Saab existants. Le soutien britannique à l’Ukraine, y compris la coopération autour du programme de chasseurs Gripen, a renforcé les liens de défense avec la Suède. L’importance croissante du cadre de la Joint Expeditionary Force (JEF), de plus en plus évoquée comme une JEF renforcée ou « super JEF », met particulièrement l’accent sur une coopération étroite entre le Royaume-Uni et les pays nordiques en Baltique et dans le Grand Nord. Bien qu’alliées au sein de l’OTAN, ni la France ni l’Espagne ne font partie du dispositif JEF et ne partagent la longue expérience de la Royal Navy dans les opérations en mer Baltique. Le Royaume-Uni a récemment joué un rôle clé dans le soutien à l’exportation du Saab Gripen vers la Colombie et, en Pologne, dans la sélection du sous-marin suédois A26. La Suède et la Pologne renforcent leurs liens militaires, et l’A26 offrira une flotte sous-marine interopérable de part et d’autre de la Baltique. Les dérivés de l’Arrowhead offrent l’opportunité de développer une flotte de surface interopérable entre le Royaume-Uni, la Suède, la Pologne et potentiellement le Danemark. Une maquette illustre l’ampleur du saut capacitaire : une frégate Arrowhead-120 de la classe Luleå évoluant aux côtés d’une corvette de la classe Visby qu’elle pourrait, à terme, remplacer. La construction navale à l’export est intrinsèquement complexe. Les préférences nationales, les considérations politiques, les compensations industrielles et l’appétence au risque jouent toutes un rôle. Le passage d’une Visby à une plateforme de la taille d’une frégate constitue en soi une transition délicate pour la marine suédoise, et le design retenu devra rassurer les décideurs quant à la maîtrise des risques de calendrier, de coûts et de performances.
  7. https://lemarin.ouest-france.fr/defense/naval-group-sassocie-avec-astrolight-pour-equiper-ses-navires-de-terminaux-de-communication-laser-antibrouillage-4c58f706-05ba-11f1-b297-4335c8ab3868 Face à l’augmentation des brouillages en mer Baltique, Naval group et la société lituanienne Astrolight, spécialisée dans les technologies spatiales, ont annoncé, lundi 9 février, avoir conclu un partenariat pour renforcer les capacités de défense européennes. Cette collaboration intervient alors que Naval group travaille à la conception d’un nouveau navire polyvalent pour la marine lituanienne, que le groupe français prévoit d’équiper d’un terminal laser.
  8. Le projet de chasseur de nouvelle génération franco-allemand est « mort » https://www.politico.eu/article/france-germany-next-generation-fighter-jet-project-collapse/ Un responsable au fait de la réflexion du président français Emmanuel Macron estime qu’un échec est plus probable qu’une relance. L’échec du programme phare entre trois pays visant à construire un chasseur de sixième génération — accompagné de drones et d’un cloud de combat — constituerait un revers politique majeur pour Emmanuel Macron. PARIS — Le Future Combat Air System (FCAS), longtemps en difficulté et développé par la France, l’Allemagne et l’Espagne, est au bord de l’effondrement, ont indiqué à POLITICO quatre responsables européens à Paris et à Berlin. « Une annonce mettant fin [au projet] est plus probable qu’une relance », a déclaré vendredi un responsable au fait de la réflexion du président français Emmanuel Macron. Un parlementaire français travaillant sur les questions de défense a exprimé séparément le même avis. « Le FCAS est mort, tout le monde le sait, mais personne ne veut le dire », a-t-il affirmé. L’échec de ce programme emblématique entre trois pays visant à construire un chasseur de sixième génération — aux côtés de drones et d’un cloud de combat — serait un coup politique majeur pour le président français. Macron a personnellement lancé le projet avec l’ancienne chancelière Angela Merkel en 2017, mais celui-ci est paralysé depuis près d’un an par des querelles industrielles, alimentant des mois de spéculations sur son avenir. Un effondrement serait « un mauvais signal — c’est pourquoi Macron pousse pour le sauver », a expliqué le responsable précité qui, comme les autres sources citées dans cet article, a requis l’anonymat afin de pouvoir s’exprimer librement. Le service de presse du gouvernement allemand et le ministère français des Armées n’ont pas répondu immédiatement aux demandes de commentaires de POLITICO concernant la perspective d’une disparition imminente du projet FCAS. Mais des responsables français ont publiquement souligné qu’ils souhaitaient toujours voir le projet aboutir. « Nous faisons tout ce que nous pouvons pour tenter de sauver ce programme. Nous verrons comment nous pouvons atterrir », a déclaré cette semaine aux journalistes le nouveau directeur de l’agence française d’armement, Patrick Pailloux. Les difficultés entourant le FCAS mettent également en lumière les défis de la coopération industrielle européenne en matière de défense, alors que le continent s’efforce de se réarmer face à une Russie redevenue menaçante et au désengagement militaire américain. L’avion de combat piloté est au cœur des âpres conflits industriels entre Dassault et Airbus concernant le leadership, les technologies et le partage des tâches, sans qu’aucune solution ne se dessine. Dassault réclame un contrôle accru sur le développement du Next Generation Fighter (NGF), un élément clé du projet FCAS. Pendant des mois, la France et l’Allemagne ont tenté de résoudre leurs différends. Elles s’étaient fixé une échéance au 17 décembre de l’année dernière, mais l’ont manquée sans parvenir à un accord. Cette évaluation pessimiste intervient alors que Berlin envisage en privé un changement radical. Selon des responsables gouvernementaux et industriels allemands au fait de la réflexion du chancelier Friedrich Merz, celui-ci a envisagé plusieurs options, allant d’une scission du volet « chasseur piloté » du programme en deux avions nationaux distincts à — plus récemment — un retrait pur et simple de l’Allemagne du projet. Merz a fait part de cette réflexion à des émissaires en visite à Paris, ont indiqué deux responsables allemands du secteur de la défense, mais Berlin peine encore à trouver un moyen d’annoncer une telle décision. Les turbulences autour du FCAS ont ravivé l’attention portée à son programme concurrent, le Global Combat Air Programme (GCAP), piloté par l’Italie, le Royaume-Uni et le Japon. Deux responsables européens de la défense au fait des discussions ont confié à POLITICO que Berlin avait discrètement exploré ce que pourrait impliquer une participation au programme concurrent. Selon le quotidien italien Corriere della Sera, la Première ministre Giorgia Meloni s’est dite ouverte à une adhésion de l’Allemagne au GCAP lorsque Merz a évoqué cette possibilité lors d’une rencontre entre les deux dirigeants le mois dernier. Après des informations selon lesquelles l’Allemagne envisageait de rejoindre le Global Combat Air Programme mené par le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon, le président français a écrit une lettre à Merz pour l’interroger sur sa position concernant le FCAS, selon Le Parisien. Les deux dirigeants pourraient aborder le sujet en marge du Conseil européen informel de cette semaine. À Berlin, des responsables allemands assurent que l’Allemagne souhaite toujours préserver certaines parties du projet — en particulier le cloud de combat commun et d’autres systèmes partagés — même si le chasseur lui-même devait se scinder en deux avions distincts.
  9. Titus K

    L'Inde

    ah oui, le tres nuancé et tolérant matopex par exemple
  10. Titus K

    Marine suédoise

    Tiens, c’est marrant : selon les Anglais, dans le cadre de l’appel d’offres norvégien, les 122 m de la FDI la rendaient inapte aux opérations en haute mer, il fallait absolument les 150 m d’une T26… mais l’AH120 de 124 m, elle, serait parfaitement adaptée. "Arrowhead 120 is a 124-meter-long vessel adapted for air defense and submarine hunting in the Baltic Sea, North Sea, and Arctic."
  11. Dans la dernière interview du VP Sales de Naval Group, il explique que la FDI répond le mieux aux exigences "grâce à son CMS, qui intègre une défense antiaérienne haut de spectre ainsi qu’une suite ASM de tout premier plan." J’en déduis donc que Naval Group propose la FDI avec Setis, éventuellement associée à un radar Saab. A 10:30 --> https://www.youtube.com/watch?v=NFAVjxANBHk&t=6s
  12. Titus K

    MICA IR et Meteor

    MICA NG ? Meteor MLU ? Nouveau missile avec les Anglais ? Nouveau missile 100% FR ? https://www.lexpress.fr/secret-defense/dga-de-combat-ce-que-contient-la-note-du-patron-de-larmement-francais-a-emmanuel-macron-ML5OHJFKERF4JCS4UEMGY3O3RQ/ "Cela va ainsi être le cas avec MBDA pour doter l’armée de l’air et de l’espace d’un missile air/air répondant aux derniers enseignements du conflit entre l’Inde et le Pakistan", est-il écrit. Au fil d'une intense confrontation aérienne, un Rafale indien a été abattu en mai dernier au-dessus du Cachemire, à la stupeur générale. PS : Pourrait-on renomer le fil "Missile air-air" ?
  13. Le SAMP/T Ukrainien a abattu 2 pauvres Gripen MLT un peu triste sans missiles ... Tableau de chasse
  14. --> https://lemarin.ouest-france.fr/politique/le-premier-ministre-annonce-lattendue-signature-de-la-feuille-de-route-de-lenergie-en-fin-de-semaine-prochaine-4e41e788-0440-11f1-b002-a12469be8537 La loi de programmation militaire sera, elle aussi, mise à jour. Présentée à l’Assemblée nationale dès avril, elle devrait être adoptée avant le discours aux Armées du président de la République, le 13 juillet.
  15. Titus K

    Marine suédoise

    Oui, Navantia propose bien une ALFA 4000. https://navantia.com.au/wp-content/uploads/2025/11/Alfa-4000-Light-Frigate.pdf La version proposée à la Suède est toutefois allongée de quelques mètres afin de pouvoir embarquer 32 VLS au lieu de 16. Dès lors, il est difficile de ne pas voir la parenté avec la recette FDI quand on regarde un bâtiment d’environ : 120 m de long 4 500 tonnes 5 000 nautiques d’autonomie 32 VLS et 8 missiles antinavires une mâture unique intégrant un radar à panneaux fixes Certes, la propulsion est différente et la suite ASM de l’ALFA peut-être différente (je sais pas), mais l’ensemble reste très proche dans la philosophie générale. Et justement Navantia aurait pu repartir de la base F110, au gabarit plus proche d’une FREMM, mais a clairement choisi de proposer un format plus compact, dans l’esprit de la FDI. Ce n’est pas une critique, simplement un constat. Même remarque pour babcock qui a choisi de retirer son offre T31/AH140, qui offrait pourant beaucoup d'avantages, pour se concentrer sur une AH120
  16. Titus K

    Marine suédoise

    HS France-Suède : L’ambassadeur désigne la Suède comme partenaire clé https://nordicdefencesector.com/sv/article/the-ambassador-identifies-sweden-as-a-key-partner-for-europes-defense L’ambassadeur de France en Suède, Thierry Carlier, souligne le rôle de la Suède en tant que partenaire clé pour la défense européenne et met en avant l’approfondissement de la coopération franco-suédoise comme un élément important pour renforcer l’autonomie stratégique de l’Europe. Avec l’augmentation des investissements suédois dans la défense et de solides coopérations industrielles, Carlier voit une réelle opportunité de développer ensemble des solutions industrielles de défense européennes autonomes.
  17. Confirmation pour la Suède : 57mm Bofors sur la plage avant 40mm Bofors au dessus du hangar Missile anti-navire RBS-15 Torpille légère Torped 47 Lanceurs CL avec 24 missiles CAMM/CAMM-ER Liaison de données avec GlobalEye et Gripen le CMS Naval Group (donc pas Saab) Rien sur la radar mais c'est bien un Sea Giraffe 4A sur l'image ... La vidéo Naval News --> https://youtu.be/NFAVjxANBHk?si=riGuJqn3x4i2euF7
  18. Titus K

    Le successeur du CdG

    C’est marrant… D’un côté, tu expliques que les PA STOBAR suffisent aux Italiens parce que leurs besoins diffèrent de ceux de la Marine nationale. De l’autre, tu affirmes que la France a besoin de CATOBAR juste pour ne pas avoir un PA « comme tout le monde ». Au final, on aurait donc… exactement les mêmes besoins que les Italiens et les Espagnols ?
  19. Titus K

    Marine suédoise

    C’est probablement l’annonce qui a suscité le plus d’échos en Suède ces dernières semaines. Les partisans du camp pro‑Royaume‑Uni (déjà minoritaires) sont vraiment très déçus. Du point de vue de la défense aérienne, elle semble être la moins bonne des trois options, apparement seulement 16 cellules Mk41 Les principaux avantages de l’AH140 (sa taille, son potentiel d’évolution et la coopération avec la Pologne et UK) s’évanouissent. Cela ressemble à un all-in de Babcock, qui mise tout sur l’industrie suédoise, au détriment de la compatibilité avec les partenaires et l'effet de série. On a également l’impression que la FDI a trouvé la bonne formule en termes de taille et de tonnage, puisque Navantia et Babcock semblent maintenant copier ce modèle… avec dix ans de retard. D'ailleurs l’AH120 de Saab avait d’abord été rejetée par le ministère Suédois (trop risqué) et c'est ce qui a conduit au lancement de l’appel d’offres… Je constate presque une unanimité sur le fait que la FDI est désormais la grande favorite, surtout si Saab parvient à placer son Sea Giraffe 4A Le Ministre de la Défence Suédois est à bord de l'Amiral Ronarc'h ce samedi -->
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