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Tout ce qui a été posté par Titus K
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@gargouille j'avais posté la vidéo 3 messages avants Bon pour la Grèce j'y crois pas trop. L'italie pourrait être une bonne nouvelle. Le Danemark m’a toujours semblé être le candidat idéal, encore plus depuis l’affaire du Groenland. Airbus respire un peu mieux pour l’A400M grâce à des signaux de demande https://aviationweek.com/defense/aircraft-propulsion/airbus-breathes-easier-a400m-given-demand-signals SINGAPOUR — Airbus est toujours à la recherche de contrats pour renforcer le carnet de commandes en diminution de l’avion de transport militaire A400M, mais le patron du programme, Gerd Weber, affirme être plus serein quant à l’obtention des contrats nécessaires qu’il ne l’était encore il y a un an, au vu des signaux de demande. Pour maintenir une production stable au rythme minimal de soutien de huit appareils par an au cours des prochaines années, Airbus a travaillé l’an dernier avec l’Espagne et la France afin d’avancer certaines de leurs positions de livraison pour combler des creux de production. Un arrangement similaire ne sera probablement pas nécessaire cette année. Plusieurs pays européens clés ayant lancé le programme réévaluent leurs besoins en flotte et concluent qu’ils ont besoin de davantage d’appareils compte tenu du contexte géopolitique tendu, a déclaré Weber lors d’une interview au salon aéronautique de Singapour. « Je suis plutôt optimiste », a-t-il affirmé. De nouvelles opportunités émergent également en Europe, a-t-il indiqué, notamment en Grèce et en Italie. Le Danemark, aujourd’hui utilisateur du C-130J de Lockheed Martin, commence lui aussi à manifester de l’intérêt, a-t-il précisé, en raison des préoccupations liées aux opérations aller-retour vers le Groenland en emportant une charge utile importante. En janvier, la France a déployé des troupes à bord d’un A400M vers le Groenland lors de l’exercice Arctic Endurance, qui s’est déroulé alors que le président américain Donald Trump faisait pression pour une prise de contrôle du territoire. Airbus mène également d’autres démarches commerciales, notamment en attente de décisions dans certaines campagnes de longue date, comme aux Émirats arabes unis et en Pologne. L’avionneur étudie aussi les prochaines étapes de l’évolution de son avion de transport militaire. Un appel d’offres est désormais en interne pour ce qu’Airbus appelle le prochain « paquet d’amélioration des capacités », qui pourrait voir le jour autour de 2029. Il pourrait inclure des communications améliorées ainsi que l’utilisation potentielle de l’A400M comme vaisseau-mère pour le déploiement de drones. Weber a indiqué qu’Airbus dispose désormais d’un pays prêt à agir comme sponsor du développement, ainsi que d’un démonstrateur au sol pour le mécanisme de déploiement. Par contre pour l'A400M à Singapour c'est mort ... Fan aborde également l’une des grandes questions auxquelles la RSAF est confrontée dans sa modernisation : les projets concernant ses 10 avions de transport tactique Lockheed C-130, dont l’âge moyen est de 52,7 ans. Parmi eux, 6 sont des C-130H avec un âge moyen de 44,3 ans 4 sont des KC-130B avec un âge moyen de 65,3 ans Plutôt que d’acheter un nouvel avion de transport, la RSAF entreprendra ce que Fan appelle un « rafraîchissement partiel » de la flotte de C-130. « Après des évaluations approfondies, nous avons déterminé que le C-130 reste la meilleure plateforme pour répondre à nos besoins opérationnels pour les 15 à 20 prochaines années », déclare Fan. « La RSAF acquiert donc des C-130H d’occasion, mais toujours bien entretenus, afin de remplacer nos C-130B vieillissants. Les livraisons ont commencé et ces appareils seront reconfigurés pour répondre aux exigences de la RSAF. » Le ministère de la Défense de Singapour refuse de commenter l’origine de ces C-130H d’occasion, mais le gouvernement américain a transféré ces dernières années d’anciens appareils de l’US Air Force à des partenaires étrangers.
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H175M ? cet hélico Airbus aura t il un avenir (aussi) militaire ?
Titus K a répondu à un(e) sujet de Bechar06 dans Hélicoptères militaires
Le mec invente des rumeurs -
[Démonstrateur RACER By Airbus Helicopters]
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Hélicoptères militaires
On sait si le Racer a repris sa campagne d'essais ? J'arrive pas a le trouver sur flightradar -
Justement c'est le problème ... j'ai bien précisé ca : Je voulais surtout mettre en avant l’atout majeur de Wallis, qui est sa localisation stratégique pile entre Nouméa et Tahiti. Je ne défends pas l’idéed'en faire un porte-avions.
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Ah oui en effet j'avais zappé ça ... Et cette histoire de profondeur de la baltique ? Ca pourrait être par rapport au captas ?
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Pour le Pacifique, on pourrait couvrir tout les territoires avec une base à Wallis... mais bon c'est vraiment très isolé et les installations portuaires sont probablement trop limitées. Par contre la piste pourrait facilement être agrandie pour faire 2500m+ Pour se faire une idée -> 2000nm Wallis Pas sur que ce soit très utile ... peut-être quelques A400M par contre ?
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Il me semble que l'enveloppe budgetaire a légèrement augmenté.
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Dans la vidéo (le lien partargé), le commandant de l'Amiral Ronarc'h explique que la baltique est trop peu profonde et que la Russie est trop proche ? Je ne comprends pas bien ...
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J'ai pas très bien compris la raison pour laquelle l'Amiral Ronarc'h ne va pas rentrer dans la baltique ... Dans la vidéo ici --> https://www.svt.se/nyheter/lokalt/vast/franskt-militarfartyg-lagger-till-i-goteborg
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Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
On a pas de fil Dassault Systemes ? L’IA physique est la prochaine frontière de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, nous annonçons un partenariat stratégique à long terme avec Dassault3DS afin de construire une plateforme d’IA industrielle pour des jumeaux virtuels de nouvelle génération. En unissant les plateformes d’IA et Omniverse de NVIDIA avec la 3DEXPERIENCE de Dassault3DS, nous transformons la manière dont des millions de chercheurs, concepteurs et ingénieurs construisent les plus grandes industries du monde. Découvrez comment des leaders mondiaux, dont belcorporate, LucidMotors, le National Institute for Aviation Research et OMRON, exploitent déjà ces technologies. Dassault Systèmes and NVIDIA Partner to Build Industrial AI Platform Powering Virtual Twins https://nvidianews.nvidia.com/news/dassault-systemes-nvidia-industrial-ai?ncid=so-twit-122660 News Summary: Shared industrial AI architecture combines Virtual Twins and AI infrastructure deployable at scale. Science-validated world models position industrial AI as a mission-critical system of record, not a point solution. Platform accelerated by NVIDIA, grounded in science by Dassault Systèmes, expands long-term value creation across biology, materials science, engineering and manufacturing through a new way of working: skilled virtual companions. -
«Le porte-avion est devenu un système d’armes dépassé» https://www.secretdefensev2.com/post/le-porte-avion-est-devenu-un-système-d-armes-dépassé Une tribune libre du général (2S) de l'armée de Terre Bernard Cochin. Nous publions cet article du général Cochin, qui dit tout haut ce que nombre de terriens et d'aviateurs expriment en privé. Place au débat ! «La courte histoire navale du cuirassier Bismarck (dix mois entre sa mise en service en août 1940 et son coulage en mai 1941) démontre que l’effet de puissance envisagé n’est pas nécessairement un avantage majeur et concentre d’emblée l’effort de guerre contre lui pour en diminuer voire éliminer l’impact. La France a décidé en 2018 de construire un nouveau porte-avion de nouvelle génération (PANG) à propulsion nucléaire destiné à remplacer en 2038 le Charles de Gaulle, avec un tonnage 75% supérieur et équipé de catapultes électromagnétiques sous licence américaine. Armé par 2000 personnels, d’un tonnage d’au moins 80 000 tonnes, de 310 m de long, son parc aérien sera de 30 à 40 aéronefs, soit la totalité actuelle du parc aéronaval Rafale. Son coût estimé de 10 à 15 milliards d’€ sera certainement dépassé si l’on anticipe les mêmes dérives budgétaires que pour le Charles de Gaulle (18%). La comparaison d’avec le Bismarck peut être mise en avant. Bien que comparaison ne soit pas raison, plusieurs conclusions peuvent être tirées de ces deux exemples, la première étant le pourquoi d’une telle prise de risque. C’est en effet mettre tous ses oeufs dans un même panier, vouloir s’offrir un bijou de grande valeur quand on n’a pas même de quoi équiper et armer une armée de Terre conventionnelle, et faire le pari, très risqué à vue d’aujourd’hui, que les conditions du champ de bataille maritime n’évolueront pas d’ici 2038. Or tout semble indiquer le contraire. Les conditions du combat ont en effet complètement et très rapidement évolué du fait notamment de quatre avancées majeures : l’entière transparence des champs de bataille terrestre, aérien et maritime (aux sous-marins près, mais pour quelle durée ?), les drones qui préfigurent une guerre robotisée de type science-fiction, l’hypersonique qui débute sa phase d’utilisation courante et enfin l’intelligence artificielle et bientôt quantique. Dans le cadre du combat naval, le futur PANG sera une cible de choix, lente et pataude, offerte à l’agilité des essaims de drones marins ou autres dont les capacités de destruction ou de neutralisation déjà démontrées n’en sont encore qu’à leurs débuts très prometteurs. La projection de puissance et la démonstration de force risquent ainsi dans un avenir très proche de devoir s’user dans des manoeuvres d’évitement aux dépens de la mission de force comme ce fut le cas pour le Bismarck. C’est perdre la guerre avant la guerre… Perdre la guerre avant la guerre Un porte-avion est sans doute devenu aujourd’hui un système d’armes dépassé, une sorte de réminiscence historique datant de la deuxième guerre mondiale, dont on n’a d’ailleurs jamais constaté qu’il a emporté la décision. La gesticulation actuelle des Américains face à l’Iran apportera sans doute une réponse plus précise. Mais on peut toutefois considérer que des bases aériennes positionnées à des carrefours stratégiques seraient sans doute plus efficaces et d’une vulnérabilité moindre. Et sans doute moins onéreuses en termes d’emploi si l’on considère l’énorme coût quotidien de mise en oeuvre d’un groupe aéronaval. La France ne manque pas de bases fixes tout autour du globe. Si on compare les coûts, 10 à 20 milliards à dépenser sous deux à trois lois de programmation successives d’ici 2038 ne sont pas un effort insurmontable, mais encore faut-il en justifier l’utilité. Une base aérienne coûte autour de 3 à 8 milliards d’€ hors aéronefs. On peut en déduire qu’on pourrait construire ou aménager plusieurs bases aériennes fixes avec le coût du PANG avec pour avantage d’assurer une permanence d’alerte et des capacités lourdes et quasi immédiates d’intervention dans nos zones d’intérêt stratégiques éloignées, indo-pacifique notamment. Autrement dit, les porte-avions Djibouti, Réunion, Nouméa, Polynésie remplaceraient avantageusement le seul PANG avec certes une perte de savoir-faire technique, toutefois limitée par les mises à niveau successives du Charles de Gaulle, mais il n’est pas utile de faire effort sur ce qui semble devenir obsolète. L’idée de puissance européenne tant mise en avant et jamais réalisée trouverait sans doute là un point d’application et de partage des charges. Et l’indépendance technique serait préservée car il est quand même plus qu’étonnant que la France s’en passe sciemment d’emblée pour son futur PANG et soumette à une double clé ses capacités de catapultage. Risquer de voir le PANG coulé ou neutralisé d’emblée « à la Bismarck » n’est pas une vue de l’esprit. Et il n’est jamais trop tard pour rebasculer les efforts dans des stratégies d’armement moins risquées. En résumé, on peut dire qu’il faut enlever les spectaculaires lunettes top-gun et chausser de biens bonnes bésicles qui ont fait leurs preuves !»
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Le nouveau chasseur de mines de la Défense belge connaît un important problème technique https://www.rtbf.be/article/le-nouveau-chasseur-de-mines-de-la-defense-belge-connait-un-important-probleme-technique-11673306 Le M940 Oostende, le nouveau navire de lutte contre les mines acheté par la Belgique, a connu hier soir un important problème technique, selon des informations obtenues par la RTBF. Le navire est amarré dans la base navale de Zeebruges, où il est arrivé en novembre dernier. Un dégagement de fumée a nécessité l’intervention des pompiers. Le navire et son équipage sont en sécurité, indique la Défense. Un incident technique s’est produit hier soir à bord du chasseur de mines Oostende, amarré à Zeebruges, provoquant l’apparition de fumée. La Défense, sollicitée par la RTBF, précise qu’il n’y a pas eu d’incendie, "mais un dégagement de fumée limité et non toxique". Aucun blessé n’est a déplorer. "Le personnel de garde a immédiatement réagi de manière appropriée et les pompiers civils ont été immédiatement alertés", explique la Défense. Les pompiers de Bruges ont localisé les zones problématiques et refroidi l’installation. L’avarie s’est produite au niveau du système d’échappement. Un composant du système a manifestement connu une surchauffe. La Défense lance une enquête technique afin de déterminer la cause exacte de l’incident. "Une analyse de la situation et de ses implications est en cours", note le service presse de la Défense qui n’est pas en mesure ce matin de préciser la durée d’indisponibilité du bâtiment. Le M940 Oostende avait fait son entrée en grande pompe dans la base navale de Zeebrugge en novembre dernier. Présenté comme un bijou de technologie, il s’agit du premier des douze nouveaux navires de lutte contre les mines commandés conjointement par la Belgique et les Pays-Bas.
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Tir de MICA depuis une Avante / Al Jubail
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Sur le Danemark et la Suède Les concepts et les capacités au premier plan lors de la première journée https://navyleaders.com/news/concepts-and-capabilities-to-the-fore-on-first-day/ ... Dans son discours d’ouverture, le chef de la marine suédoise, le contre-amiral Johan Norlén, a évoqué un environnement géopolitique « moins prévisible » où « la sécurité maritime est sous pression plus qu’à aucun moment au cours des dernières décennies ». Il a déclaré au public : « Les marines sont au cœur de la survie nationale. Pour nos nations, la sécurité commence en mer, que cela soit consciemment reconnu ou non. Si les lignes de communication maritimes sont perturbées, tout le reste suit rapidement. » Ajoutant que les temps de réaction se mesurent désormais en minutes et non plus en jours, et que les menaces actuelles ne sont pas celles pour lesquelles la marine royale suédoise avait été conçue, il a déclaré : « Nous ne devrions pas nous demander quelle plateforme doit être remplacée, mais quel problème opérationnel nous essayons de résoudre. » Selon lui, la vitesse, la pertinence et l’adaptabilité comptent désormais davantage que l’élégance. Il souhaite une armée plus disposée à expérimenter, son nouvel objectif maritime consistant à établir et maintenir le contrôle dans la région de la mer Baltique afin de permettre la libre circulation du commerce, des données et des forces militaires. Cela serait réalisé grâce au travail d’équipe avec les autres nations de l’OTAN, et cette intégration s’obtient « non par des déclarations, mais par le travail quotidien et des systèmes partagés ». Il a également noté : « Le développement continu des sous-marins est vital, désormais en coopération étroite avec la Pologne. » Pour la Suède, a-t-il dit, l’acquisition de frégates de défense aérienne — dont les détails devraient être annoncés très prochainement — représente une nouvelle approche : « Pour la marine royale suédoise, c’est un territoire nouveau. » Il a qualifié cela d’extension de l’expertise existante en eaux littorales et côtières, en « mettant un pied dans les capacités de haute mer ». ... ... Et pour ses nouvelles frégates, le Danemark cherche à conclure un accord de partenariat avec une autre nation afin de partager « l’expérience et les coûts ». La modernisation continue des capteurs et des effecteurs des frégates était le principal moteur de cette approche, a-t-on indiqué à l’audience. Le choix de la plateforme, reconnu comme « une grande décision politique », doit être fait et annoncé ce printemps.
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À mon avis, ils auraient aussi réduit le nombre de FDI. La différence, c’est que les FDI annulées auraient représenté une perte sèche, puisque NG etait en mesure de les construire dans les temps ... alors que cette "reduction" selon moi ne change rien pour 2035. On a peut-être évité le pire ... si NG avait gagné en Norvège, il n’est pas certain qu’ils auraient ensuite participé aux compétitions en Suède et au Danemark.
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Dans les glacons https://x.com/MaxVillman/status/2018624652244082995
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Personellement j'appelle pas ca de la malchance. Surtout quand la RN envoie son seul SNA operationnel en Australie Ce qui est fascinant quand on écoute quelques passages de la conference navale de l'IFRI c'est le ton des intervenants anglais ... on pourrait en effet croire que leur marine est dans un etat impeccable. Ils sont très forts
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ATR-42, ATR-72 et futur
Titus K a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Aviation de ligne, d'affaire...
ATR Voit Un Fort Potentiel De Commande Sur Les Marchés De L'Asie-Pacifique https://aviationweek.com/air-transport/aircraft-propulsion/atr-sees-strong-order-potential-asia-pacific-markets SINGAPOUR - ATR a obtenu des commandes notables en Asie-Pacifique au cours de l'année écoulée, et le fabricant voit également d'importantes opportunités de marché pour le remplacement de la flotte et la croissance dans cette région. La compagnie taïwanaise Uni Air a commandé 19 ATR 72-600 en juin, ce qui était la plus grande commande d'ATR depuis 2017. AirBorneo a annoncé une commande de huit turbopropulseurs ATR 42 et 72 coïncidant avec le salon aéronautique de Singapour le 3 février. On pense également que l'ATR a des ordres non divulgués dans la région. ATR a également été très actif avec les livraisons d'avions aux compagnies aériennes Asie-Pacifique en 2025. Il y a actuellement environ 500 ATR avec 70 opérateurs dans la région Asie-Pacifique, a déclaré Alexis Vidal, le CCO d'ATR, à la Semaine de l'aviation au salon aéronautique de Singapour. ATR prévoit la demande mondiale de 2 100 turbopropulseurs dans le monde au cours des 20 prochaines années, dont environ 1 000 de la région Asie-Pacifique. L'Inde représente 210 des commandes prévues pour l'Asie-Pacifique. Cela met en évidence l'importance du marché Asie-Pacifique, a déclaré Vidal. Il y a actuellement 70 avions ATR opérationnels en Inde, dont 45 avec IndiGo. ATR voit donc un potentiel à la fois pour le remplacement et la croissance majeure de la flotte. Il en va de même au Japon, où il y a 21 turbopropulseurs ATR en service. Les principales compagnies aériennes japonaises ont examiné leurs stratégies de flotte régionale, en particulier compte tenu de la diminution de la population. Il y a la perspective de remplacer les jets régionaux par des turbopropulseurs sur certaines routes, a déclaré Vidal. En général, il y a eu une demande croissante de commandes de remplacement pour les anciens ATR 72-600 avec des versions plus récentes, car beaucoup de ces avions ont environ 15 ans, a déclaré Vidal. ATR a connu un intérêt croissant pour ses produits de cabine haut de gamme HighLine dans la région Asie-Pacifique. HighLine comprend plusieurs configurations avec différents sièges haut de gamme. Le fabricant a quatre clients pour les produits HighLine jusqu'à présent, et trois sont en Asie-Pacifique. Ce sont Air Tahiti, Berjaya Air et Air Cambodia. Les premières livraisons à Air Berjaya avec une configuration complète en classe affaires HighLine sont attendues au premier trimestre, a déclaré Vidal, et la livraison du produit à Air Tahiti suivra peu de temps après. Une maquette de cabine présentant certaines des offres de sièges haut de gamme HighLine d'ATR. Crédit : Adrian Schofield/Aviation Week. -
Comme prévu Embraer annonce un guidance à 6 livraisons en 2026 (le double de 2025) et ensuite +1 par an pour atteindre 10 livraisons en 2030 La société voit un marché adressable de 184 avions dans la région Asie-Pacifique, l'Inde représentant environ 40 à 80 unités. À court terme, la société s'attend à ce qu'il y ait environ 84 avions dans cette région.
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Livraison par An-124 il me semble ... Moins cher que par A400M ?
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Pourquoi pas un ou deux bataillons sur CV9035NL et (+ quelques CV90 mjölner) avec les Pays-Bas ?
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ahhh "forum-militaire" et son AI slop repompé sur cet article ... https://www.forcesoperations.com/jcd-thales-et-fn-herstal-officiellement-charges-du-soutien-des-vehicules-de-la-force-terrestre-belge/
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Ellle devrait avoir lieu en ce moment mais je n'ai pas de lien
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Vous allez voir, au lieu de 8 fregates pour le Royaume-Uni PLUS 5-6 pour la Norvège ... ca va devenir une dizaine de frégates pour le Royaume-Uni ET la Norvège. De toute facon comme l'expliquais à l'époque, ~10 frégates c'est le maximum que le chantier peut construire d'ici 2035... pas 13 ou 15 Donc forcement s'il faut faire des coupes budgetaires, on coupe dans les programmes qui ne pourront pas êtres complétés industriellement. Mais c'est bien, apparement ca renforce le flanc Nord de l'Europe... En esperant que la Marine Norvegienne fasse passer le mot aux Suédois et aux Danois. La Norvège envisage de réduire l’achat de frégates de type 26 https://ukdefencejournal.org.uk/norway-considers-reducing-type-26-frigate-purchase/ Les planificateurs de la défense norvégiens envisagent de réduire le nombre de nouvelles frégates à acquérir dans le cadre de la structure de forces à long terme du pays, selon un reportage du journal norvégien VG, alors que les coûts augmentent dans d’autres volets du programme d’investissement des forces armées. VG indique que le gouvernement norvégien et la haute direction de la défense examinent la possibilité d’acheter moins de frégates que ce qui avait été approuvé par le Storting (parlement), le coût global du réarmement continuant de croître. Le média cite plusieurs sources au sein de l’appareil de défense et du système gouvernemental, tout en précisant qu’aucune décision finale n’a encore été prise et que le ministère de la Défense a refusé de commenter les délibérations internes. Dans le cadre du plan de défense à long terme adopté à l’unanimité par le parlement en 2024, la Marine royale norvégienne devait recevoir cinq nouvelles frégates. Cependant, VG rapporte que le gouvernement travaille désormais sur un plan révisé, le ministre de la Défense Tore O. Sandvik ayant déjà reconnu que les coûts ont dépassé le cadre fixé par le parlement. Un facteur clé semble être l’acquisition de sous-marins. Selon VG, le Storting a désormais approuvé à l’unanimité l’achat de deux sous-marins supplémentaires, conformément aux recommandations du chef d’état-major de la défense, le général Eirik Kristoffersen, qui a donné la priorité aux capacités sous-marines. Dans le même temps, l’enveloppe budgétaire du programme de sous-marins a presque doublé, atteignant environ 96 milliards de couronnes norvégiennes. VG indique que le ministère de la Défense a signé la semaine dernière un contrat avec le constructeur naval allemand TKMS pour ces bâtiments supplémentaires. « Cela signifie que des coupes plus importantes devront être réalisées ailleurs, ou que davantage de fonds devront être mis sur la table », écrit VG, présentant le programme de frégates comme l’un des secteurs actuellement examinés de près. La question touche également à la coopération navale en développement entre la Norvège et le Royaume-Uni. Un accord stratégique annoncé par le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre et le Premier ministre britannique Keir Starmer prévoit une nouvelle génération de frégates livrées par BAE Systems, Starmer estimant la valeur globale de l’accord à environ 10 milliards de livres sterling, soit un peu plus de 130 milliards de couronnes. Toutefois, VG souligne que l’aval politique n’a pas fixé un nombre précis de navires. Selon VG, le ministère de la Défense envisage désormais que la Norvège puisse acquérir moins de cinq frégates afin de rapprocher le plan de défense à long terme révisé du cadre de dépenses approuvé par le Storting, soit 1 624 milliards de couronnes d’ici 2036. Le journal ajoute que le Parti rouge et le Parti du centre ont publiquement plaidé pour une réduction du nombre, privilégiant une priorisation plus stricte plutôt qu’une augmentation de l’enveloppe financière. Bien que la décision finale revienne au Storting une fois le plan révisé présenté au printemps, ce reportage met en lumière les arbitrages croissants auxquels la modernisation de la défense norvégienne est confrontée, alors que les investissements dans les sous-marins, les frégates et l’ensemble des forces se disputent un budget contraint.