-
Compteur de contenus
74 744 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
435
Tout ce qui a été posté par g4lly
-
Le Burkina Faso
g4lly a répondu à un(e) sujet de Coriace dans Politique etrangère / Relations internationales
Probablement parce que la crainte d'un "empire" islamiste au coeur de l'Afrique est plus forte que la rancoeur envers ceux qui ont rejeté leurs anciens colonisateurs. A chaque fois l'idée c'est de porterla guerre chez l'autre préventivement plutôt que de la laisser risquer de s'étendre plus que ça chez soi. Je ne sais pas a quel point c'est un bon calcul. -
Le Burkina Faso
g4lly a répondu à un(e) sujet de Coriace dans Politique etrangère / Relations internationales
Oui mais bon tu comprends c'est le régime bamboula qui nous a mis dehors et maintenant c'est le régime uncle Ben's qui.nois demande de l'aide ... -
Note qu'on pourrait faire du tir NLOS en tir direct avec les fleches ... il "suffit" d'un désignation/visée déporté comme un vulgaire mat drone téthérisé. C'est pas plus con de visé depuis un droen à 100m au dessus ... que depuis le viseur tireur ... Ok ca pourrait etre moins précis. Mais imaginons que le drone arrive optiquement à définir une ligne char->élémentRemarquableSurLabarriere->Cible ... il suffirait alors que le viseur tireur aligne l'élément sur la barrière - correspondance d'image toute bête - pour qu'il vise la cible. On peut meme imaginer que ce élément soit produit par le drone, via un point laser à aligner et qui défilerait sur la barriere comme la cible défile derriere. Comme barriere typique. Un petit bois Un grosse haie Un petit pâté de maison Un petite levé de terre Un mur ... On aurait alors un avantage tactique dramatique ... pouvoir tirer des flèches depuis une position masquée, ou contre un ennemi masqué.
-
Israël et voisinage.
g4lly a répondu à un(e) sujet de loki dans Politique etrangère / Relations internationales
Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». -
[SpaceX] Programme Starship et autres innovations
g4lly a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Engins spatiaux, Espace...
En vrai les USA craignent que la Chine contrôle la Lune de manière plus ambitieuse que prévu... Il y a déjà des constellations de satellites GNSS et communication prévu en orbite lunaire par exemple. Ainsi que probablement des satellites de surveillance même si c'est plus discret sur ce point. On ne sait pas trop si la Chine sur vend son projet ou pas ... Mais ça inquiète les USA de se pointer avec du retard pour là colonisation.- 4 288 réponses
-
- 1
-
-
Israël et voisinage.
g4lly a répondu à un(e) sujet de loki dans Politique etrangère / Relations internationales
Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». -
Israël et voisinage.
g4lly a répondu à un(e) sujet de loki dans Politique etrangère / Relations internationales
Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». -
Israël et voisinage.
g4lly a répondu à un(e) sujet de loki dans Politique etrangère / Relations internationales
Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». -
Israël et voisinage.
g4lly a répondu à un(e) sujet de loki dans Politique etrangère / Relations internationales
Israel mene une guerre chimique au Liban ... en contaminant les terres au glyphosate pour interdire le retour des populations. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/le-liban-denonce-une-attaque-israelienne-au-glyphosate-dans-le-sud-du-pays_6665788_3210.html Le Liban dénonce une attaque israélienne au glyphosate dans le sud du pays Selon Beyrouth, du glyphosate à haute concentration a été largué par l’armée israélienne près de la ligne de démarcation entre le pays du Cèdre et l’Etat hébreu. L’épandage de cet herbicide, menaçant la fertilité des sols, pourrait empêcher le retour de la population dans cette zone. Les analyses réalisées par Beyrouth sont formelles : l’armée israélienne a largué par avion du glyphosate à très haute concentration en territoire libanais, près de la ligne de démarcation entre l’Etat hébreu et le pays du Cèdre, dimanche 1er février. Le Liban dénonce une attaque environnementale et prépare une plainte contre Israël auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Les autorités s’inquiètent d’une nouvelle pollution des sols du Liban sud, une région qui reste sous le feu israélien, en violation de l’accord de cessez-le-feu annoncé à la fin de l’année 2024. L’opération n’a rien eu d’un accident. L’armée israélienne avait informé en amont la force des Nations unies déployée dans le sud du Liban (Finul) de son intention de pulvériser une « substance chimique non toxique » dans des zones proches de la frontière. Les contingents de la force internationale ont dû s’abriter et interrompre leurs activités pendant plus de neuf heures sur une vaste bande de leur terrain d’action. Des prélèvements ont ensuite été réalisés par l’armée libanaise et la Finul dans les zones touchées, et examinés par un laboratoire privé et un autre relevant du Conseil national de la recherche scientifique au Liban (CNRS-Liban). Les résultats, rendus publics mercredi 4 février, indiquent que certains échantillons recelaient une concentration de glyphosate, herbicide puissant, « entre 20 et 30 fois supérieure aux niveaux habituellement admis », selon un communiqué conjoint du ministère de l’environnement et de celui de l’agriculture. Les deux institutions s’alarment des risques pour la fertilité des sols et la production agricole. « Crime environnemental et sanitaire » Il ne s’agit que d’un début d’analyse. L’étendue de la superficie contaminée n’est pas encore connue, et des équipes doivent se rendre sur le terrain prochainement pour déterminer jusqu’où et à quel degré le largage aérien a fait des dégâts. Mais le taux élevé de glyphosate concerne au moins deux villages frontaliers, Ras Naqoura et Aïta El-Chaab, distants d’une vingtaine de kilomètres. « Selon des habitants, la couverture verte a déjà jauni sous le coup du glyphosate », explique au Monde Tamara El-Zein, ministre de l’environnement. Le président, Joseph Aoun, a dénoncé, mercredi, une « violation flagrante de la souveraineté libanaise » et un « crime environnemental et sanitaire ». Le Liban a déjà porté plainte à plusieurs reprises contre Israël auprès des Nations unies pour avoir mené des attaques au phosphore blanc contre son territoire, depuis octobre 2023. A cette date, en signe de solidarité avec le Hamas à Gaza, le Hezbollah avait commencé à tirer des roquettes sur l’Etat hébreu. Ce conflit de basse intensité avait dégénéré en une guerre totale le 23 septembre 2024, à l’initiative d’Israël. Un cessez-le-feu a ensuite été décrété, le 27 novembre 2024, mais l’Etat hébreu a poursuivi les hostilités. La pulvérisation de glyphosate de dimanche est « une violation des lois internationales » et « vise à supprimer la couverture végétale sous des prétextes sécuritaires, et, vu la concentration en glyphosate, à interdire aux habitants du Sud de cultiver leurs terres pendant au moins les six prochains mois », accuse la ministre Tamara El-Zein. La zone frontalière est déjà sinistrée, en raison de la destruction massive des villages et de mesures d’intimidations quotidiennes (drones, bombes assourdissantes, tirs…). Le ministère de l’environnement et le CNRS-Liban s’apprêtent à publier un rapport qui met en lumière les atteintes aux sols et à l’écosystème engendrées par les frappes israéliennes au Liban. Outre les effets du recours au phosphore blanc, celui-ci souligne la saturation de sols par des métaux lourds causée par les bombardements. Le média en ligne Mégaphone évoque un « écocide » et estime que l’Etat hébreu cherche à déplacer les agriculteurs et à créer des « zones stériles » près de la frontière pour mieux les surveiller. « Contraire à la résolution 1701 » L’épandage en territoire libanais de dimanche n’est pas le premier : au début de l’année 2025, des avions de l’armée israélienne avaient « largué des substances dans les mêmes zones [que celles atteintes le 1er février] », selon Kandice Ardiel, porte-parole de la Finul. Les militaires israéliens avaient alors indiqué aux casques bleus qu’il s’agissait d’un « défoliant ». La Finul a condamné le largage comme « inacceptable et contraire à la résolution 1701 », texte onusien qui avait mis fin au précédent conflit de 2006 entre Israël et le Hezbollah. Elle s’est notamment alarmée de l’impact de cette mesure « sur le retour à long terme des civils et sur leurs moyens de subsistance ». La reprise d’une vie normale reste impossible pour les habitants du Liban sud, où Israël continue sa guerre, en disant viser le Hezbollah. Selon le Haut-Commissariat des droits de l’homme des Nations unies, au moins 130 civils ont été tués au Liban depuis le prétendu cessez-le-feu. L’ONG Norwegian Refugee Council a dénoncé, jeudi, une « augmentation » des attaques aériennes israéliennes, qui « créent une atmosphère de peur et d’incertitude pour les civils ». -
A priori le GaaS nécessite à puissant d'émission égale trois fois plus de refroidissement que le GaN ... donc le passage GaaS vers GaN est plutot avantageux coté refroidissement.
-
US vs EUROPE
g4lly a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
Aujourd'hui tout a été regroupé en cité scolaire avec presque 2000 gamins dedans ... fini les collèges de proximité sauf à la campagne. C'est devenu de vrai zoo ... tous ... tellement ils recrutent large au college. Au lycée - général - ça a écrémé un peu, donc c'est moins pire ... mais ça fait peur quand même. Et si tu fous le nez dans les "chat" des groupes classes et autres ... c'est lunaire. -
Le carburant sert bien de puit de chaleur, mais pas de caloporteur en soit. Le carburant chauffé est envoyé ensuite dans le moteur. Sur le schema c'est "Fuel HX" pour Heat eXchanger.
-
US vs EUROPE
g4lly a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est très variable. Mais le college c'est souvent autant un zoo que dans le public ... pas tout à fait le meme zoo, mais au moins autant un zoo. Au lycée c'est un peu moins pire, souvent parce que c'est un peu plus sélectif ... mais ça n'est pas fondamentalement meilleur. C'est essentiellement la chance à quelques très bon élément qui y restent que les lycée privé tout venant on des résultat potable. Mais on trouve aussi des classe sélectives dans le public, ou il y des niveau très correct. En gros de plus en plus c'est une affaire d'individualité, de travail hors classe, et de certaines classes sélectives. Du moins pour les lycée lambda. Pour le reste il y bien quelques lycées "régionnaux" avec un niveau global nettement supérieur, mais en général c'est qu'il y a une forme de sélectivité masqué, par les spécialité qui y sont ouverte, le fait qu'elle héberge des prépas, ou des étudiants particuliers - classe bi-langue voir bi-diplome, ou sportif de haut niveau etc. -. Il y une relation de plus en plus clivante à l'apprentissage en général. Certain qui en ont l'ambition et qui pense que la réussite scolaire est la solution à leurs ambitions. Ceux qui sont persuadés que ce n'est qu'une expérience sociale douteuse, un moment de merde à passer, et que la vraie vie commence après. Au mieux ils bossent pour les notes et oublient juste après. Au pire il viennent de temps en temps parce qu'il y a de la meuf et de la lumière. -
Le PTAC dépend aussi du frein moteur, de la transmission etc.
-
Le souci c'est qu'il faut reculer la catapulte au moins autant que le tremplin ... et au delà si tu veux continuer à faire des "bolter" sur la piste oblique en cas de non prise de brin, tu ne peux pas mettre de tremplin sur la piste oblique, donc pas de catapulte non plus. Résultat tu vas avoir au mieux deux catapultes sur la piste droite qui débouche sur le tremplin genre PA russe. Sauf que les catapultes devront est reculé largement puisqu'elle ne peuvent courrir sur la rampe ... donc elle vont reculer de 30m ou dans c'est eaux là ... donc encombrer la piste d'autant. En gros la double contrainte - catapulte et tremplin - semble faire perdre pas mal de capacité au reste.
-
C'est un peu étonnant alors que la base Ural-4320 à un PTAC de moins de 15t ...
-
La Place de la France dans un monde de blocs
g4lly a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
Les tetes nucléaire ont une durée de vie assez courte, on peut en reconditionné une partie, mais pas tout. Donc on est amené à produire du neuf régulierement. Quitte à produire du neuf autant y mettre les avancés technologique dedans pour éviter les probleme d'obsolescence lors des opérations de maintenance, rémise en état. Et quitte à y mettre les avancées technologique autant que ca servent l'usage. On peut très bien vouloir espacer les maintenaces ou les rechargement par exemple. Pour ca on doit prendre des marges sur la dégradation des différents composant nucléaire. A la fin on peut se retrouver avec une puissance nominale neuve de +10% mais une puissance nominale fin de vie +0% ... Pour la TNO par exemple la motivation principale c'est la robustesse, et l’intervalle de maintenance essentiellement, elle n'est pas plus puissante que la précédente. Pour la TNA par exemple la motivation principale était une charge réglable. -
Parce que ça pèse moins de 13t et qu'il y a 80 coups emportés ... contre 17t et 18 coups. Au delà en général les mortier on des trajectoire plus lobées meme si selon les lanceurs la différence peut s'estomper. Les mortiers genre MO120RT ou 2R2M montent de +40 à +85° normalement. Le Caesar 6x6 c'est 0-67° - et +-17° horizontalement -. Je ne sais pas si le NG reprend c'est valeur ou pas. Le Caesar 8x8 c'est 0-73° - et +- 30° horizontalement -. L’intérêt de tirer à 85° c'est que la munition va tomber bien vertical sans avoir à aller très loin. Pour un tir contre contre-pente ou contre un site encaissé en montagne - à cause du relief - à la campagne - pour taper le fond d'une tranché plutôt que le parapet ou le parados - ou en ville - cible en sol naturel entourés d'immeubles hauts par exemple -.
-
La solution SSGN, dédié ou dérivée, est élégante, sauf qu'elle n'est pas donnée, mais qu'au delà elle ne s'adresse pas ou quasiment pas, à l'interdiction surface-air. Pour bombarder des base ou des regroupement ennemis qui ne bouderont pas pendant quelques heures ca fait le travail, meme si in fine le nombre de missile est loin d'etre illimité rapporté au cout - 154 cellules VLS, plus TLT au besoin avec probablement entre 20 et 30 armes -. A moins d'acquérir des SSGN en quantité non échantillonnaire ... on risque de se retrouver à ne pouvoir bombarder que quelques jours. Et ici on parle de Tomahawk de taille assez raisonnable, à l'avenir les CPS et autre risque d'etre plus encombrant. Donc certes on adresse au début du conflit le bombardement conventionnel assez massif depuis la mer ... ... mais pas du tout l'interdiction surface et air. --- Or dans un conflit, invasion de Taïwan par exemple, il me semble que c'est plutôt l'interdiction surface et air, qui fera la victoire ou la défaite, ou du moins qui fera échouer la mise à terre de quantité de matériel Chinois continental. Certes on peut envisager de gérer l'interdiction surface et air avec des unité de taille corvette, mais ça risque de couter plus cher - en échange d’être surement plus résilient - et pas forcément plus efficace ou plus robuste. Ca dépendra beaucoup de l'intégration des nouveau outils sur les navire, la taille d'un tourelle laser puissante, la taille des missile ABM, la taille des senseur de guidage des missile ABM etc. Mais il y a des choses qui à priori ne devrait pas passer sur une petite coque meme à terme. Le railgun envoi de la masse, en gros il faut de la masse de projectile à bord, donc plus c'est gros plus c'est capable. Ce n'est peut etre pas un outil indispensable certes mais avec le choix de petites coque il semble qu'on doivent s'en passer en usage contre terre au moins. Les gros radar c'est pareil ... et il a fort à parier que les très gros laser ou autres arme à énergie dirigé aussi. Là c'est un probleme physique de taille de lentille/antenne émettrice aussi bien pour les contrainte thermique que les contrainte de focalisation. Souvent pour focaliser loin il faut un grand antenne ou une grande lentille de sortie.
-
"Base Bleed" c'est la version simplifié du "Rocket Assisted Projectile" ... on expulse beaucoup moins de gaz juste de quoi remplir la "carène virtuelle". En gros si on sait faire du RAP on sait faire du BB, et l'avantage du BB c'est qu'il prend moins de volume sur la charge militaire, donc on devrait avoir un effet nettement plus important. Le RAP ca bouffe la moitié de l'explosif par rapport à du HE simple ... 4.2kg TNT contre 2.7kg de R /T. Certes TDA dit que si on active pas le moteur les 1.2kg de poudre propulsive s'ajoute au 2.7kg de poudre explosive et produiraient les mêmes effets que les 4.2kg de TNT du HE, avec le moteur activé, l'explosion doit quand meme etre nettement moins forte - même si elle est sensé produire autant d'éclats puisque c'est le même corps de bombe -. https://imemg.org/wp-content/uploads/IMEMTS 2006_Bar_paper5A.pdf Page 3 ...
-
En France peut etre mais c'est pas l'endroit ou on risque de combattre principalement il me semble. Pour la température en plaine, ca dépend ce que tu entends par -15°C ... normalement c'est le froid ressenti qu'on évalué, par la température de la masse d'air. Donc -15°C c'est un milieu C1 OTAN et ca se trouve dans beaucoup d'endroit, le moindre climat continental et un peu de vent t'es dedans l'hiver.
-
Sauf qu'en général le probleme s'impose à toi, et tu le regle avec la boite à outil que tu as alors a ta disposition pas l'inverse. Penser qu'on a le temps de trouver des solutions à des probleme qui vont apparaitre par surprise, et qui risque d'avoir raison de nous rapidement, c'est particulièrement cavalier à mon sens. Si tu n'as aucune compétence équestre tu ne montes pas une patrouille équestre ex nihilo en RCA ou au Tchad ... ... si tu n'as aucune compétence dronique tu ne montes pas une compétence et une production droniques ex nihilo avant que la guerre ne soit fini. A les "problèmes" c'est toi qui les voit, la même chose peut être un probleme pour l'un une opportunité ou une solution pour l'autre. --- Quand à poser la solution avant le probleme ce n'est pas plus ridicule que de disposer d'une armée avant la guerre ... ... on peut aussi refuser de voir le probleme etc. etc. Exemple bete la traction animal est en voie de disparition en France, notament à cause de la fin de la consommation du cheval de boucherie. Meme chose pour les chevaux de bat. En gros à terme la solution risque de ne plus exister tout simple, parce que la compétence et la ressource n'existera plus. Ici s'emmerder à chercher une réponse au probleme ne sera même plus d'actualité ... à part les âne robotisé d'Elon Espérer qu'une solution émerge sans qu'on l'ait cultivé c'est être un doux rêveur à mon sens.
-
Et c'est quoi les effets les plus chaud - il n'y a pas d'effet grand froid "C2" par exemple? - si on doit prendre un tour de garde en quasi statique au milieu de la foret roumaine ou polonaise ?
-
C'est un peu ça si on veut aller se balader en climat continental dans l'est de l'Europe par exemple -15°C c'est vite arrivé ...