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Tout ce qui a été posté par g4lly
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C'est pas mon métier ... Je suis juste le propriétaire, pas le "paysan". Et non ça ne coûte pas bien cher si c'est dans un environnement déjà agricole. Des chevaux au près ça je coûte rien. En général ça rapporte même. C'est d'ailleurs pour ça qu'on en fait l'élevage et la valorisation.
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Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités
g4lly a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Les USA prévoient un exercice en Biélorussie prochainement ? -
L'Arctique c'est très particulier quand même ... mais on a pas mal de soldat qui y vont en stage en Norvège pour apprendre à y survivre. En "montagne" tu peux toujours redescendre trouver des conditions plus favorable, ou un peu de civilisation. Dans l'arctique c'est mort tu peux te retrouver à devoir gérer l'autonomie pendant des jours avec des conditions auxquels t'es pas prêt, et là c'est l'hiver. Le soleil sort même pas dessus l'horizon ... psychologiquement c'est vite pesant.
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La question c'est est que c'est grave ou est ce que tu projettes tes peurs? En vrai on s'en fout que le char "pète de suite à coup sûr" ... Ce qu'on veut c'est qu'il ne rentre pas dans telle zone, et que donc l'unité en gros soit hors combat avant. Pour ca il suffit que suffisament de "MTO" fasse suffisament de dommage à l'unité avant la zone choisi. Ca tombe bien les MTO peuvent vagabonder longuement très en amont du systeme et engager l'ennemi bien avant qu'il ne deviennent menacant. On a ainsi tout le temps pour mettre ses engins hors combat, qu'on y consomme une seul ou douze MTO on s'en cogne. Le probleme des solutions qui se complete quand l'une coute 100 fois le prix de l'autre c'est que le budget n'est pas extensible, encore pire en tant de guerre. Tu vois encore des ATGM en Ukraine ... moi pas. Tu vois des drone FPV en Ukraine, des milliers. C'est ca le réel. La question c'est n'est ce pas une mauvaise raison. Une raison de riche en temps paix par exemple. Il n'y a pas de STAT ... il n'y a juste plus d'ATGM en Ukraine ... les unités même réputé les reçoive au compte goutte et s'en servent quasiment pas et ce sont des ATGM courte portée. Et ce n'est pas récent ca fait un moment que ca dure. C'est comme les mines AC ... a priori il n'y en a plus ou ils les réserves pour plus tard. Mais quand tu vois la liberté de mouvement des blindés sur les routes ... c'est signifiant. La chose qu'ils craignent le plus et de loin ce sont les drones, et un peu d'artillerie. Mais les mines c'est devenu purement échantillonnaire alors qu'il n'y a pas si longtemps ils les déployaient par milliers. --- Apres il y a un clivage volontairement entretenu par les industriel entre le matériel haut de gamme et les bricolage qui permet de justifier le prix indécent des matériels. Mais quand tu engages un char à 10km avec un moyen préposition à 5km tu n'as nulle besoin d'avoir un moteur fusée muratisé de la mort qui tue, une caméra thermique qui coute le prix d'une escadrille de Shahed et systeme de télépilotage optionnel qui double le prix du bordel. Et si tu veux vraiment péter les char à coup sur ... achète des milliers de mine AC premier prix ça marche bien mieux et plus longtemps.
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Plus ou moins une partie de mon activité et d’être exploitant agricole ... et d'élever des chevaux. L'avantage des équidés, c'est qu'il y en a partout, que ce soit des ânes, des mules, des chevaux, voir des chameaux ou des bœufs etc. c'est particulièrement polyvalent à tel point qu'avant les hydrocarbure et les machine à vapeur c'était l'énergie du monde - avec l'esclavage - et ça l'est encore dans pas mal d'endroit. La compétence il y en a sans forcément avoir besoin de monter un détachement équestre en soit. Des cavalier ou cavalière recruté dans l'AdT il y a en a des flopée, je les retrouve ne concours le WE ... donc les gens qui savent il y en a plein. C'est juste que la compétence est malheureusement cantonnée aux associations sportives adossées aux régiments et autres garnisons. En gros le blé on le dépense déjà mais pour le loisir des militaires. On pourrait facilement valoriser c'est dépense de manière plus professionnalisante. Réintroduire du bât, du menage etc. En plus c'est sensé être dans l’ère du temps la traction animal, c'est écologique, durable résilient et ça dérange moins les francais que des tank - bon ok on les sorts plus -. --- Pour le rampé c'est déconseillé ça nuit à la protection qui ne fonctionne que perpendiculairement à la menace - les plaque doivent être face à l'ennemi -. C'est entre autre pour ça qu'on ne voit plus de soldats allongés par terre pour se protéger.
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Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités
g4lly a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
La France va envoyer un petit détachement militaire au Groenland Paris a décidé, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’OTAN, de déployer des troupes de montagne dans le cadre d’un « exercice interallié », alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome. Des membres des forces armées danoises et françaises lors d’un exercice militaire européen, à Kangerlussuaq (Groenland), le 17 septembre 2025. Dans un contexte de menaces répétées, depuis le début du mois de janvier, par Donald Trump, de prendre « de gré ou de force », le contrôle du Groenland, la France a décidé, mercredi 14 janvier, à la demande du Danemark, de mobiliser un petit détachement militaire, afin de le déployer sur le territoire autonome danois. Une décision inédite, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’Alliance atlantique (OTAN). Tous les contours de cette mobilisation ne sont pas encore connus, mais ils devraient être précisés, jeudi, à l’occasion des vœux aux armées du président de la République, Emmanuel Macron, prévus sur la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône). Elle a été décidée alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome. A ce stade, selon les premiers éléments communiqués par le ministère des armées au Monde, il s’agit seulement d’un déploiement de troupes dans le cadre de ce qui est qualifié « d’exercice interallié ». Les Français, comme tous les pays européens qui ont annoncé participer à cet entraînement appelé « Arctic Endurance », ne souhaitent aucune escalade avec Washington. Ces envois de soldats, pour la plupart au compte-goutte, apparaissent plutôt comme une façon de faire du signalement stratégique, en soutenant à la fois la souveraineté danoise sur le Groenland, tout en montrant qu’en tant qu’Européens, ils sont capables de s’organiser rapidement pour contribuer à la sécurité de ce territoire. L’exercice Arctic Endurance est caractéristique des entraînements au « grand froid » que la France, comme d’autres pays, ont relancé depuis le début de la guerre en Ukraine, en 2022, et la perspective d’un éventuel affrontement avec la Russie, sur le flanc est du Vieux Continent. Pour le compte de la France, ce sont des troupes de montagne qui devraient être déployées, car ce sont les plus aguerries à ce type de conditions. Si le nombre de troupes envoyées s’annonce relativement modeste – les Norvégiens ont annoncé l’envoi de seulement deux officiers – c’est parce que ce type de déploiement en milieu polaire reste très exigeant. L’envoi d’hommes et de matériels dans un environnement aussi extrême que le Groenland, est un défi pour les armées. Le froid et la nuit polaires mettent à rude épreuve les avions qui doivent atterrir sur des pistes glacées et être dégivrés pour décoller. Les équipements électroniques peuvent aussi être perturbés en raison des températures glaciales. En mars 2025, le plus gros avion de transport militaire français, l’A400-M a obtenu une certification officielle pour atterrir et décoller sur des pistes de glace et de neige au Groenland. Mais en cas de crise, une bonne partie de ce type d’engagement reposerait sur des points d’appui plus distants – en Islande ou en Norvège par exemple –, où des infrastructures adaptées, chauffées, existent et peuvent être plus facilement mises en place. Le rôle des navires de guerre serait aussi déterminant, avec la possibilité de faire décoller des hélicoptères. Montée des tensions dans la zone Arctique Ce n’est pas la première fois que la France déploie des troupes au Groenland. Chaque année, des membres du groupe militaire de haute montagne (GMHM) et des commandos participent à un exercice baptisé « Uppick ». Il s’agit d’un raid de trois semaines en autonomie complète ou les premiers, qui sont les plus aguerris au sein de l’armée française aux expéditions en conditions extrêmes, entraînent les seconds à cet environnement hostile. Cette année, la mission Uppick, actuellement en préparation, est censée avoir lieu fin février. Cet exercice ne concerne toutefois que de très petits effectifs. Face aux risques d’une montée des tensions dans des pays de la zone Arctique, la France a donc décidé, ces dernières années, de multiplier ses entraînements, notamment dans le cadre de l’OTAN. Elle a aussi souhaité se doter, depuis juillet 2025, d’une stratégie officielle de défense pour l’Arctique. « La France devra considérer la décennie à venir comme une phase de transition et de latence, nécessitant une préparation capacitaire et organisationnelle suffisante (budgets, infrastructures, moyens militaires) », souligne notamment ce document. C’est dans ce contexte, qu’en 2025, Paris a pris part à plusieurs exercices au Groenland, en plus d’Uppick. En septembre par exemple, les forces françaises ont participé à l’exercice bisannuel baptisé « Arctic Light ». Celui-ci a réuni durant dix jours quelque 550 soldats venus aussi du Danemark, de Suède, de Norvège et d’Allemagne. Il a été présenté comme le plus grand exercice militaire de l’histoire de l’île, sans la présence des Américains. A cette occasion, la France a envoyé un navire de soutien – La Garonne –, un avion ravitailleur pour soutenir les F-16 danois, ainsi que des fantassins de montagne équipés de drones. En août, les Français avaient aussi participé à un autre entraînement avec les Danois, à Qaqortoq, un port situé à l’extrémité sud de l’île, et à un exercice avec les Canadiens, mobilisant déjà La Garonne dans les eaux situées entre le Groenland et le Canada. Contrairement aux exercices militaires « classiques », planifiés des mois à l’avance, Arctic Endurance semble toutefois avoir été décidé à la dernière minute. Il s’inscrit dans une densification des manœuvres militaires dans l’Arctique ces derniers mois. Cependant, les Français, comme la plupart des autres alliés européens de l’OTAN, ont encore des capacités très limitées pour intervenir dans la région. Au-delà des enjeux géopolitiques directs avec les Etats-Unis, Artic Endurance apparaît aussi comme un moyen de roder un certain nombre de procédures. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
g4lly a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
On va faire simple imagine quelques bombes sur Moscou ... et explique moi ce que devient le pays après. Parce que l'Ukraine peut bluffer, et expliquer que ce n'est qu'une frappe préstratégique ... -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
g4lly a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Moi je pense justement l'exact inverse ... en mode faible au fort c'est une arme d'emploi, et l'emploi c'est tu veux me faire disparaitre, alors disparait aussi. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
g4lly a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Factuellement c'est tout sauf vrai. C'est juste une mythologie que tu as envie de te raconter parce qu'elle apaise ta psyché. Tous les pays "nucléaire" ont développé du nucléaire tactique avant tout. Toute la gamme d'armement a été nucléarisé, des missile sol-air, les obus de mortier, les torpilles, les charges de profondeurs. La doctrine c'est un peu éloigné du tactique quand on développé la doctrine MAD, qui justement visait à interdire de fait un conflit nucléaire tactique. Mais c'est arrivé tardivement, et c'était essentiellement l'apanage des gros nucléaire ceux avec des centaines ou des milliers de tete et encore. La crise des euromissile par exemple était bien une crise tactique. Pluton et Hades c'était tactique. ASMP quoiqu'on en dise c'est avant tout tactique etc. Et avec la fin des traité sur le nucléaire, le tactique risque de revenir sur la table bien plus vite qu'on ne le pense. La B-61 a un rôle antibunker par exemple. --- Ce qui fait qu'on n'emploie pas de bombe nucléaire, c'est avant tout qu'on arrive à obtenir la même chose autrement ... donc rester sous le seuil n'est pas pénalisant. Le jour ou ce serait trop pénalisant personne ne s'emmerdera avec de la morale à la mord moi le nœud. -
équipement individuel du combattant français
g4lly a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Europe
La charge utile des drones FPV et très légère, et rien ne dit que la charge déclenche une fois l'engin touché par une volée de grenaille ... Il faudrait vérifier ce que donne en Ukraine le tir de calibre 12 sur les drone électrique, mais de ce qu'on en voit sur les vidéos, il ne semble pas détonner à l'impact de la grenaille, mais plutôt en s'écrasant ailleurs que sur la cible. Sinon un bouclier ce n'est pas forcément très lourd, ca dépend de la taille et de la résistance que tu veux. Ici l'idée c'est de supporter les éclats seulement et de disperser un peu le blast, qui va être plutôt transféré au bras du porteur, qu'à son corps. Je serai au combat en Ukraine j’essaierai. -
équipement individuel du combattant français
g4lly a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Europe
Et la mobilité de la force de travail ? Si tu paies assez cher tu vas en trouver des fantassins ... les russes semblent faire comme ça et "ça marche". Tu peux aussi faire mourrir des ukrainiens plutot que des francais etc. etc. Le fait est que les chiens étant mille fois plus rare que les humains, il est étonnant qu'on les considère plus jetable que les humains. -
80 000 ch pour la propulsion. A coté de cela il y les kWth dédié au la chauffe des catapulte, des kWth dédié à la production électrique, hydraulique, pneumatique, à la production de froid etc. etc. Pour les sous-marin on a fait le choix de l'endurance - le temps entre deux rechargement du cœur est au moins doublé -, et de la discrétion donc le K15 ne tournera jamais à pleine charge plein régime ... au contraire on essaie autant que possible de le laisser au ralenti en mode circulation naturelle par convection pour éviter d'avoir à enclencher les pompes.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
g4lly a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
L'attaque sur les infra vise à déplacer les populations ... ce n'est pas gratuit comme stratégie. A mon sens l'idée à court ou moyen terme c'est de rendre inconfortable la zone de Dnipro à Kharkiv au moins. Les russes approche de Zaporizhzhia par exemple. Or la ville est essentiellement localisé sur la rive orientale ... les ukrainiens risquent de devoir y combattre la riviere dans le dos. Dnipro c'est l'inverse c'est essentiellement sur la rive occidentale, mais la aussi détruire les ponts c'est compartimenter durement l'espace de la bataille et rendre la défense particulièrement hasardeuse. En gros dans c'est zone taper les voies logistique et l'énergie c'est vite mettre les défenseur en situation inconfortable. -
équipement individuel du combattant français
g4lly a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Europe
On a 8 milliards de fantassins potentiels ça fait de la marge ... alors qu'on aurait que 900 000 000 de chiens. -
équipement individuel du combattant français
g4lly a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Europe
C'était une provocation plus qu'autre chose, mais in fine effectivement dans l'armée tout est outil et tout est consommable, mais considéré un chien pas mieux qu'une munition de 5.56 ca me perturbe un peu quand meme ... donc à ce moment la pourquoi considéré un fantassin mieux qu'une munition de 5.56. Le drame c'est qu'on voit en Ukraine que c'est le cas ... le fantassin qui sert de sonnette en première ligne n'est qu'un outil jetable. -
équipement individuel du combattant français
g4lly a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Europe
Concernant le bouclier... En voyant les fantassins démunis nez a nez avec un drone je me demandais ce qu'ils pourraient faire s'ils étaient équipés d'un petit bouclier lui même équipé de quel petit tube pour calibre 12 - le plus court possible - de manière a pouvoir tirer le drone a bout portant tout en étant protégé derrière le bouclier. -
équipement individuel du combattant français
g4lly a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Europe
Comme le fantassin... -
La conversion MWth vers MWe est pas d'une évidence crasse ca dépend beaucoup de la combinaison de turbine haute et basse pression des éventuels réchauffeur et récupérateur de chaleur. En gros ça peut varier de 30 à 40% ... selon la complexité du systeme et ce qu'on récupère, énergie mécanique, énergie électrique, chaleur. En général sur les navire la complexité est assez modeste, pour rendre le systeme assez facile à entretenir. Mais visiblement avec le K22 et le générateur de chaleur sont largement optimisé - mais moins compact - pour produire largement plus de vapeur avec un primaire assez sembable. On peut donc penser qu'on a essayer d'optimiser tout un tas de truc de la sorte. Il faut penser que le navire est devenu "électrique" dans le sens ou avec les catapultes électrique, les brins d’arrêt électrique, et la modernité des installations qui a du doper la consommation hôtel ... on doit avoir installer une très grosse usine électrique derrière les turbo alternateur, et les turbo alternateur ça s'optimise assez bien. C'est plus simple à optimiser que les turbo réducteur de la propulsion par exemple ou il y a une lien direct en volume de vapeur et couple en sortie d'hélice. Tout ça pour dire que la puissance propulsive sera bien inférieure à 200 000 ch. Et que c'est l’hotel load qui risque de manger beaucoup d'énergie.
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500km c'est la portée du PrSM Inc. 1 US qui entre en service ... https://fr.wikipedia.org/wiki/Precision_Strike_Missile Mais ils ne semblent pas chaud pour l'exporter, sauf en Australie visiblement.
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On peut toujours faire autrement mais souvent c'est moins bien ... ... L'idée n'est pas que l'armée monte a cheval. Mais les fusilier de l'air qui patrouille autour de base pourrait apprendre a monter et être capable de monter une petite écurie en opex. Quelques chevaux et du foin c'est pas la mort a trouver. L'idée c'est de savoir faire, pas de ne faire que ça. Dans certains environnement les engins a roues sont très limité contraints par les routes. Avec un cheval ou un grande mule je passe absolument partout. Une petite zone a pâturer et un rivière lui suffit a bivouaquer etc. C'est d'ailleurs pour ça que les chevaux étaient utilisés pendant longtemps leur mobilité tactique était bien meilleure que celle des véhicules militaires. Il allait moins vite mais absolument partout. Même en Algérie les spahis patrouillaient encore a cheval pour éviter les embuscade contre mes convoi de camion condamné a se déplacer sur les pistes en fond de vallée. Au Vietnam a divers époque les locaux déplaçaient des quantités astronomiques de matos a mules et a vélo ... Aujourd'hui on ne jure que par le blindé de 30t ... Mais a cours terme le machin va devenir la première victime.du champ de bataille un vrai appeau à drone. --- D'ailleurs un fait intéressant tout un tas de mule d'infanterie était conçu biomimétiquement comme des quadrupède... C'est mas un hasard c'est la forme la plus mobile tactiquement. Bien plus que les chenilles par exemple, notamment parce qu'elle n'utilise pas de voies continuent et que les pas sont à discrétions. Un exemple bete mais si un quadrupède connais - détecte - la position des mines dans un champ il peut le traverser sans risque, parce qu'ilutilise une piste discrete - des point d'appui non continu -. Les engins a roue ou a chenille parcourant une piste continu ne peuvent pas eux.
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co² Effondrement écologique et civilisationnel en ce siècle ?
g4lly a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Economie et défense
Spécial dédiace aux mythocolo L’élevage doit être reconnu comme un actif stratégique de la nation Dans une tribune au « Monde », l’ingénieur agronome Guillaume Kasperski et l’éleveuse Sylviane Briant expliquent que « là où les animaux ne valorisent plus l’herbe et les fourrages, là où les fumiers et les lisiers ne retournent plus à la terre, les sols s’appauvrissent et perdent en résilience ». I l ne sert à rien de courir après des chimères ni de bâtir des châteaux en Espagne avec des accords commerciaux lointains. La priorité devrait être de prendre soin de ce qui se passe chez nous, sur nos sols, dans nos champs, avec nos paysans. La France n’a, au fond, qu’une seule ressource stratégique : la biomasse végétale issue de la photosynthèse, née du soleil, de la terre, de l’eau et des nutriments des sols. C’est notre pétrole vert, dont dépendent directement notre alimentation, nos emplois agricoles et la vitalité de nos campagnes. Produire durablement cette biomasse primaire n’est possible que si l’on s’efforce, à l’échelle de notre pays, de maîtriser et de fermer les cycles biogéochimiques des principaux éléments chimiques de base du vivant que sont l’eau, le carbone, l’azote, le potassium et le phosphore. Or nous faisons exactement l’inverse : nous importons la quasi-totalité de nos engrais azotés, potassiques ou phosphatés, de Russie, de Chine ou du Maroc, créant une dépendance géopolitique absurde pour un pays qui prétend à l’autonomie stratégique. Cette fuite en avant est directement liée à la disparition progressive de l’élevage, maillon essentiel du bouclage des cycles. Là où les animaux ne valorisent plus l’herbe et les fourrages, là où les fumiers et les lisiers ne retournent plus à la terre, les sols s’appauvrissent et perdent en résilience. Dans de nombreuses campagnes, les bâtiments d’élevage abandonnés se multiplient, les stabulations vides deviennent des carcasses de béton et les fermes ne trouvent plus de repreneurs. Ce sont des drames silencieux : des outils de travail sacrifiés, des patrimoines agricoles bradés, des savoir-faire perdus faute de politique adaptée et d’une ambition à la hauteur des enjeux. Une balance commerciale déficitaire Le déclin de l’élevage laitier est particulièrement inquiétant. Loin de n’être qu’une production parmi d’autres, ce secteur structure l’intégration des territoires : il maintient l’herbe, l’emploi, la vie sociale et la fertilité du sol. A l’inverse, des systèmes centrés sur la seule production de céréales, aussi performants soient-ils, n’apportent pas la même valeur agronomique et économique à nos territoires. Réduire l’agriculture française à la production de grains à destination des marchés mondiaux, comme si elle était une simple activité d’extraction des nutriments du sol, tout en laissant mourir l’élevage, revient à scier la branche écologique et territoriale sur laquelle devrait s’appuyer notre souveraineté. Parallèlement, la prétendue abondance alimentaire française repose de plus en plus sur les importations. Pour les seuls légumes frais, la France importe de l’ordre de 2 millions de tonnes pour environ 3 milliards d’euros et n’en exporte qu’un peu plus de 1 million de tonnes pour presque 2 milliards d’euros : la balance commerciale est largement déficitaire, autour de 1 milliard rien que pour ce segment. Si l’on ajoute les fruits frais, le déficit total de la filière dépasse désormais les 5 milliards d’euros par an. Une situation analogue est en train de s’installer dans la filière laitière française. Autrement dit, nous avons laissé à d’autres pays la production d’une part croissante de ce qui devrait être le cœur même de notre souveraineté alimentaire. D’abord, il est nécessaire de reconnaître l’élevage – en particulier laitier – comme un actif stratégique de la nation, au même titre qu’une infrastructure énergétique. Au pays des 1 200 fromages, cela devrait aller de soi. Transparence des prix Ensuite, remettre de la valeur dans les fermes. Il faut contraindre, d’un côté, les acteurs de l’amont – comme les fabricants d’engrais, de semences, de produits phytosanitaires, d’aliments du bétail ou encore de tracteurs, les banques, les assurances et les sociétés de conseil – et, de l’autre côté, les acteurs de l’aval – comme les coopératives et les négociants, les laiteries et conserveries, les industries agroalimentaires, les centrales d’achat, la grande distribution ou encore la restauration hors domicile – à rétrocéder toute la valeur ajoutée qu’ils ont confisquée aux fermes au cours des soixante-dix dernières années – soit plus de 30 % de la valeur de la production agricole –, en appliquant réellement les lois existantes sur la transparence des prix de notre alimentation, notamment les lois EGalim. Et il faut ainsi garantir aux chefs d’exploitation un revenu digne, à la hauteur de leurs responsabilités entrepreneuriales et sociétales. Enfin, réorienter l’effort productif vers des filières stratégiques – lait, fruits et légumes – dans le but de réduire fortement notre dépendance aux importations, qui fragilise à la fois notre alimentation, nos sols et notre balance commerciale. Au moment où la contrainte climatique va renchérir les transports routiers et rendre moins évidents ces flux massifs de camions réfrigérés à travers l’Europe, persister dans le modèle actuel relève de l’aveuglement. Refuser cette fuite en avant, c’est choisir de rebâtir une souveraineté alimentaire réelle, enracinée dans nos sols, nos paysages et nos territoires. Il n’est plus temps de sacrifier nos fermes : il faut assumer enfin que l’élevage et la production de proximité sont au cœur du projet agricole français, et non à sa périphérie. ¶Guillaume Kasperski est ingénieur agronome en parcours d’installation agricole avec les centres d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (Civam) normands, fermes En ViE (FEVE) et la société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) de Normandie, ancien diplomate ; Sylviane Briant est éleveuse retraitée, ancienne gérante de la ferme bio des Grandes Guerrières (Loir-et-Cher). https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/01/13/l-elevage-doit-etre-reconnu-comme-un-actif-strategique-de-la-nation_6661804_3232.html- 2 408 réponses
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A priori il n'y a rien de tracté ?! Hanwha propose une tourelle automatique posé sur un camion.
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La capacité de détection est avant tout l'observation optique par drone ... c'était la même chose au Karabagh. Les radar sont les première victime de la guerre, les petits radar de trajecto et de autre tombent comme des mouches tant ils sont un phare dans la nuit.
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Des MTO tu les balade en pickup s'il faut ... ca tient sur une europalette. Pas besoin d'un blindé de 25t.
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Il n'y a pas de compensation en tangage possible... @ARMEN56 nous avait expliqué pourquoi. On sait juste avoir de l'autorité sur le lacet et le roulis.