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g4lly

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Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. Spécial dédiace aux mythocolo L’élevage doit être reconnu comme un actif stratégique de la nation Dans une tribune au « Monde », l’ingénieur agronome Guillaume Kasperski et l’éleveuse Sylviane Briant expliquent que « là où les animaux ne valorisent plus l’herbe et les fourrages, là où les fumiers et les lisiers ne retournent plus à la terre, les sols s’appauvrissent et perdent en résilience ». I l ne sert à rien de courir après des chimères ni de bâtir des châteaux en Espagne avec des accords commerciaux lointains. La priorité devrait être de prendre soin de ce qui se passe chez nous, sur nos sols, dans nos champs, avec nos paysans. La France n’a, au fond, qu’une seule ressource stratégique : la biomasse végétale issue de la photosynthèse, née du soleil, de la terre, de l’eau et des nutriments des sols. C’est notre pétrole vert, dont dépendent directement notre alimentation, nos emplois agricoles et la vitalité de nos campagnes. Produire durablement cette biomasse primaire n’est possible que si l’on s’efforce, à l’échelle de notre pays, de maîtriser et de fermer les cycles biogéochimiques des principaux éléments chimiques de base du vivant que sont l’eau, le carbone, l’azote, le potassium et le phosphore. Or nous faisons exactement l’inverse : nous importons la quasi-totalité de nos engrais azotés, potassiques ou phosphatés, de Russie, de Chine ou du Maroc, créant une dépendance géopolitique absurde pour un pays qui prétend à l’autonomie stratégique. Cette fuite en avant est directement liée à la disparition progressive de l’élevage, maillon essentiel du bouclage des cycles. Là où les animaux ne valorisent plus l’herbe et les fourrages, là où les fumiers et les lisiers ne retournent plus à la terre, les sols s’appauvrissent et perdent en résilience. Dans de nombreuses campagnes, les bâtiments d’élevage abandonnés se multiplient, les stabulations vides deviennent des carcasses de béton et les fermes ne trouvent plus de repreneurs. Ce sont des drames silencieux : des outils de travail sacrifiés, des patrimoines agricoles bradés, des savoir-faire perdus faute de politique adaptée et d’une ambition à la hauteur des enjeux. Une balance commerciale déficitaire Le déclin de l’élevage laitier est particulièrement inquiétant. Loin de n’être qu’une production parmi d’autres, ce secteur structure l’intégration des territoires : il maintient l’herbe, l’emploi, la vie sociale et la fertilité du sol. A l’inverse, des systèmes centrés sur la seule production de céréales, aussi performants soient-ils, n’apportent pas la même valeur agronomique et économique à nos territoires. Réduire l’agriculture française à la production de grains à destination des marchés mondiaux, comme si elle était une simple activité d’extraction des nutriments du sol, tout en laissant mourir l’élevage, revient à scier la branche écologique et territoriale sur laquelle devrait s’appuyer notre souveraineté. Parallèlement, la prétendue abondance alimentaire française repose de plus en plus sur les importations. Pour les seuls légumes frais, la France importe de l’ordre de 2 millions de tonnes pour environ 3 milliards d’euros et n’en exporte qu’un peu plus de 1 million de tonnes pour presque 2 milliards d’euros : la balance commerciale est largement déficitaire, autour de 1 milliard rien que pour ce segment. Si l’on ajoute les fruits frais, le déficit total de la filière dépasse désormais les 5 milliards d’euros par an. Une situation analogue est en train de s’installer dans la filière laitière française. Autrement dit, nous avons laissé à d’autres pays la production d’une part croissante de ce qui devrait être le cœur même de notre souveraineté alimentaire. D’abord, il est nécessaire de reconnaître l’élevage – en particulier laitier – comme un actif stratégique de la nation, au même titre qu’une infrastructure énergétique. Au pays des 1 200 fromages, cela devrait aller de soi. Transparence des prix Ensuite, remettre de la valeur dans les fermes. Il faut contraindre, d’un côté, les acteurs de l’amont – comme les fabricants d’engrais, de semences, de produits phytosanitaires, d’aliments du bétail ou encore de tracteurs, les banques, les assurances et les sociétés de conseil – et, de l’autre côté, les acteurs de l’aval – comme les coopératives et les négociants, les laiteries et conserveries, les industries agroalimentaires, les centrales d’achat, la grande distribution ou encore la restauration hors domicile – à rétrocéder toute la valeur ajoutée qu’ils ont confisquée aux fermes au cours des soixante-dix dernières années – soit plus de 30 % de la valeur de la production agricole –, en appliquant réellement les lois existantes sur la transparence des prix de notre alimentation, notamment les lois EGalim. Et il faut ainsi garantir aux chefs d’exploitation un revenu digne, à la hauteur de leurs responsabilités entrepreneuriales et sociétales. Enfin, réorienter l’effort productif vers des filières stratégiques – lait, fruits et légumes – dans le but de réduire fortement notre dépendance aux importations, qui fragilise à la fois notre alimentation, nos sols et notre balance commerciale. Au moment où la contrainte climatique va renchérir les transports routiers et rendre moins évidents ces flux massifs de camions réfrigérés à travers l’Europe, persister dans le modèle actuel relève de l’aveuglement. Refuser cette fuite en avant, c’est choisir de rebâtir une souveraineté alimentaire réelle, enracinée dans nos sols, nos paysages et nos territoires. Il n’est plus temps de sacrifier nos fermes : il faut assumer enfin que l’élevage et la production de proximité sont au cœur du projet agricole français, et non à sa périphérie. ¶Guillaume Kasperski est ingénieur agronome en parcours d’installation agricole avec les centres d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (Civam) normands, fermes En ViE (FEVE) et la société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) de Normandie, ancien diplomate ; Sylviane Briant est éleveuse retraitée, ancienne gérante de la ferme bio des Grandes Guerrières (Loir-et-Cher). https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/01/13/l-elevage-doit-etre-reconnu-comme-un-actif-strategique-de-la-nation_6661804_3232.html
  2. g4lly

    Espagne

    A priori il n'y a rien de tracté ?! Hanwha propose une tourelle automatique posé sur un camion.
  3. g4lly

    L'artillerie de demain

    La capacité de détection est avant tout l'observation optique par drone ... c'était la même chose au Karabagh. Les radar sont les première victime de la guerre, les petits radar de trajecto et de autre tombent comme des mouches tant ils sont un phare dans la nuit.
  4. g4lly

    L'artillerie de demain

    Des MTO tu les balade en pickup s'il faut ... ca tient sur une europalette. Pas besoin d'un blindé de 25t.
  5. g4lly

    Le successeur du CdG

    Il n'y a pas de compensation en tangage possible... @ARMEN56 nous avait expliqué pourquoi. On sait juste avoir de l'autorité sur le lacet et le roulis.
  6. g4lly

    Le successeur du CdG

    @Asgard la stabilisation dont tu parles c'est juste la tranquillisation en roulis ... lié aux masse sur chariot. Sauf que tu oublies qu'on va passer d'un machin de 31m à la flottaison à un machin de 40m à la flottaison ... un machin aussi large ne va pas rouler pareil. Accessoirement il y a 4 ailerons pour compenser le roulis aussi ...
  7. On en sait plus sur les assassinat ciblé dans le Golfe du Mexique. U.S. Attacked Boat With Aircraft That Looked Like a Civilian Plane Even accepting the Trump administration’s claim that there is an armed conflict with suspected drug runners, the laws of war bar “perfidy.” Charlie Savage, Eric Schmitt, John Ismay and Julian E. Barnes reported from Washington; Riley Mellen and Christiaan Triebert reported from New York. Jan. 12, 2026Updated 7:20 p.m. ET The Pentagon used a secret aircraft painted to look like a civilian plane in its first attack on a boat that the Trump administration said was smuggling drugs, killing 11 people last September, according to officials briefed on the matter. The aircraft also carried its munitions inside the fuselage, rather than visibly under its wings, they said. But the laws of armed conflict prohibit combatants from feigning civilian status to fool adversaries into dropping their guard, then attacking and killing them. That is a war crime called “perfidy.” Retired Maj. Gen. Steven J. Lepper, a former deputy judge advocate general for the United States Air Force, said that if the aircraft had been painted in a way that disguised its military nature and got close enough for the people on the boat to see it — tricking them into failing to realize they should take evasive action or surrender to survive — that was a war crime under armed-conflict standards. “Shielding your identity is an element of perfidy,” he said. “If the aircraft flying above is not identifiable as a combatant aircraft, it should not be engaged in combatant activity.” The aircraft swooped in low enough for the people aboard the boat to see it, according to officials who have seen or been briefed on surveillance video from the attack. The boat had turned back toward Venezuela, apparently after seeing the plane, before the first strike. The military has since switched to using recognizably military aircraft for boat strikes, including MQ-9 Reaper drones, although it is not clear whether those aircraft got low enough to be seen. In a boat attack in October, two survivors of an initial strike swam away from the wreckage and so avoided being killed by a follow-up strike on the remnants of their vessel. The military rescued them and returned them to their home countries, Colombia and Ecuador. Questions about perfidy have arisen in closed-door briefings of Congress by military leaders, according to people familiar with the matter, but have not been publicly discussed because the aircraft is classified. The public debate has focused on a follow-up strike that killed the two initial survivors, despite a war-law prohibition on targeting the shipwrecked. The press office for the U.S. Special Operations Command, whose leader, Adm. Frank M. Bradley, ran the operation on Sept. 2, declined to comment on the nature of the aircraft used in the attack. But the Pentagon insisted in a statement that its arsenal has undergone legal review for compliance with the laws of armed conflict. “The U.S. military utilizes a wide array of standard and nonstandard aircraft depending on mission requirements,” Kingsley Wilson, the Pentagon press secretary, said in response to questions from The New York Times. “Prior to the fielding and employment of each aircraft, they go through a rigorous procurement process to ensure compliance with domestic law, department policies and regulations, and applicable international standards, including the law of armed conflict.” The White House did not respond to a request for comment. It is not clear what the aircraft was. While multiple officials confirmed that it was not painted in a classic military style, they declined to specify exactly what it looked like. Amateur plane-spotting enthusiasts posted pictures on Reddit in early September of what appeared to be one of the military’s modified 737s, painted white with a blue stripe and with no military markings, at the St. Croix airport in the U.S. Virgin Islands. Regardless of the specific aircraft at issue, three people familiar with the matter acknowledged that it was not painted in the usual military gray and lacked military markings. But they said its transponder was transmitting a military tail number, meaning broadcasting or “squawking” its military identity via radio signals. Several law-of-war experts said that would not make the use of such an aircraft lawful in these circumstances since the people on the boat probably lacked equipment to pick up the signal. Among the legal specialists who said the use of a military transponder signal would not solve a perfidy problem was Todd Huntley, a retired Navy captain who formerly deployed with the Joint Special Operations Command as a judge advocate general, or JAG, and directed the Navy’s national security law division. Captain Huntley said he could think of legitimate uses for such an aircraft that would make it lawful to have in the arsenal for other contexts, including a hostage rescue scenario in which munitions might be needed for self-defense but were not intended for launching offensive attacks. The U.S. military operates several aircraft that are built on civilian airframes — including modified Boeing 737s and Cessna turboprops — and can launch munitions from internal weapons bays without visible external armaments. Such aircraft are usually painted gray and have military markings, but military and plane-spotting websites show that a few are painted white and have minimal markings. A broad range of specialists in laws governing the use of force have said the orders by Mr. Trump and Mr. Hegseth to attack the boats have been illegal and the killings have been murders. The military is not allowed to target civilians who pose no imminent threat, even if they are suspected of crimes. The administration has argued that the strikes are lawful and the people on the boats are “combatants” because Mr. Trump decided the situation was a so-called noninternational armed conflict — meaning a war against a nonstate actor — between the United States and a secret list of 24 criminal gangs and drug cartels he has deemed terrorists. The legitimacy of that claim is widely disputed. Still, it has put attention on ways particular attacks might have violated the laws of war. Like General Lepper and Captain Huntley, Geoffrey Corn, a retired lieutenant colonel JAG officer who was the Army’s senior adviser for law-of-war issues, said he does not believe that the Sept. 2 attack took place in an armed conflict. He is now a law professor at Texas Tech University. But he noted that the United States considers perfidy to be a crime in noninternational armed conflicts: It charged a Guantánamo detainee before a military commission with that offense over Al Qaeda’s 2000 attack on the U.S.S. Cole, in which militants in a small boat floated a hidden bomb up to the side of the warship while waving in a friendly manner. Professor Corn said an assessment of whether the Sept. 2 attack counted as perfidy would turn on whether the military was trying to make the people on the boat think the aircraft was civilian to “get the jump” on them. “The critical question is whether there is a credible alternative reason for using an unmarked aircraft to conduct the attack other than exploiting apparent civilian status to gain some tactical advantage,” he said. Charlie Savage writes about national security and legal policy for The Times. Eric Schmitt is a national security correspondent for The Times. He has reported on U.S. military affairs and counterterrorism for more than three decades. John Ismay is a reporter covering the Pentagon for The Times. He served as an explosive ordnance disposal officer in the U.S. Navy. Julian E. Barnes covers the U.S. intelligence agencies and international security matters for The Times. He has written about security issues for more than two decades. Christiaan Triebert is a Times reporter working on the Visual Investigations team, a group that combines traditional reporting with digital sleuthing and analysis of visual evidence to verify and source facts from around the world.
  8. En même temps le conflit au Groenland les faits tous rêver, ils pourraient devenir prisonnier de guerre au USA ... le paradis pour les laquais de l'empire. Pas besoin de visa
  9. Il y a un timon mais deux traits ... Les traits évitent que la remorque se mette en portefeuille.
  10. Perplexity est un moteur de recherche doper à l'IA c'est différent des chat bot.
  11. L'idée c'était justement d'imposer une réunion officiellement pour que tout le monde pose ses couille sur la table ou pas.
  12. https://www.mbda-systems.com/fr/tir-de-qualification-reussi-pour-le-systeme-grifo-de-mbda-avec-un-missile-camm-er L’Armée de terre italienne utilisera le système GRIFO pour sa défense antiaérienne, lui permettant d’étendre sa capacité de défense antiaérienne à courte portée. Le missile CAMM-ER remplacera également l’Aspide dans le système de défense antiaérienne avancée à moyenne portée MAADS (Medium Advanced Air Defence System) de l’Armée de l’Air italienne, dont la qualification a été réalisée l’année dernière avec succès. A priori la différence c'est le radar, Rheinmetall X-TAR 3D - bande X - vs Kronos LND - bande C - et le FCS - Sirius vs autre chose -.
  13. Le SAMP/T ne fonctionne pas du tout comme cela pourquoi l'associer à l'article et à l'illustration ? De moins ni le SAMP/T ni le SAMP/T NG ni les différent effecteur "Aster-30 xxx" ne fonctionne comme cela. Concernant le Arrow 3 à ma connaissance il n'y a que le propulseur principal et le petit KV ... pas 2 étages + KV ...
  14. Actuellement ce sont des pages statiques que tu produits une à une en html ?!
  15. C'est assez surprenant que le Danemark n'ait pas encore demandé une réunion de l'OTAN à ce sujet expliquant être sous menace explicite d'une invasion ... ... ça mettrait tout le monde au pied du mur au moins. On saurai vite qui compte ou pas respecter ses engagement dans l'OTAN. Parce qu'à priori ceux qui ne sont pas près à mourir pour le Danemark, ne seront pas non plus près à mourir pour les baltes, les polonais ou les roumains.
  16. C'est un sous marin nucléaire, idéalement il faudrait le préter ... ou le louer. Pas le céder. Ensuite qui pour payer l'ATM ... parce qu'à priori il n'aura plus de potentiel une fois désarmé par la marine. Ensuite même si le Brésil finance la location - et tout les frais de MCO qui vont avec pour qu'il soit en état d'etre loué, et le service RH associé à la formation etc. - ce qui risque d’être couteux, et de ne pas forcément correspondre au besoin d'apprentissage lié à leur nouveau sous marin. En gros ca risque d'etre cher pour finalement pas une immense plus value. Meme si le lancement de l'Álvaro Alberto est programmé seulement pour 2029 et sa mise en service actif pour 2032 ... pas certain que l'usage d'un classe Rubis en attendant aide beaucoup à préparer les équipage de 2029/2032. Le Brésil continue à lancer des Scorpène tout neuf chaque année ... donc il ne doivent pas manquer d'entrainement.
  17. Pendant que l'empire envahis son hémisphere ... les russes essaient toujours d'envahir l'Ukraine : Rive du Diepr devant Zaporizhzhia. Devant Richne, les russes sont allés testé les défenses, sans succès. Depuis Lukianivske, les russes test via des drones les défenses de Za&porozhets à Zarichne. On suppose qu'il essaie d'installation une interdiction dronique au dessus de ces villages pour en contraindre la logistique. Depuis Lukianivske vers l'est, les russes laissent planer la menace d'une action vers Orikhiv, via la prise en défilade de la ligne de défense. Zone Orihiv, au sud-est le front aurait repris de l'activité. Après Huliaopole Orikhiv est le prochain objectif majeur dans la région. Kostiantinivka. Les russes aurait réussi a avancer jusque Illinivka au sud de la ville. C'est la premiere fois depuis des lustres qu'ils auraient réussi quelques chose dans le secteur. Ca ne change pas grand chose à la situation de la ville toujours solidement défendu par les villages à l'ouest. Lyman. Finalement les russes serait à l'assaut sur la ville, à l'est et au nord ... ils seraient entrés dans la ville mais on ne connais pas le résultat effectif. Sviatohirsk. Après Yarova les russes serait au contact à Sviatohirsk. Depuis cette position ils pourrait aller vers l'ouest par le massif forestier vers Izium. Ca leur permettra que rejoindre les rives de l'Oskil. Kupinask. Les russes essaient d'attaquer Vuzlovyi depuis l'est dans l'espoir de vider la poche à l'est de Kupiansk et donc de pouvoir raccourcir largement le front.
  18. Pour patrouiller au large autour d'un implantation le cheval c'est parfait ... ca passe partout ou un voiture passera pas, c'est infiniment plus discret, ça ne fait pas plus de bruit qu'un sanglier ou un cerf ... ca laisse des taces assez naturelles etc.
  19. g4lly

    L'armée de Terre Française

    Pour l'unité pourquoi pas pas. Mais la compétence elle se perd facilement et ne se reconstitue que difficilement. Aujourd'hui les exploitants forestiers cherchent des débardeurs a cheval mais n'en trouvent pas mar exemple... Même chose pour la traction animale dans l'agriculture bio notamment. Ça ne s'apprend pas a la débottée. Se déplacer a cheval pour faire dea surveillance voir de la reconnaissance c'est pareil ça demande un peu de talent... Autant dans l'éducation du cheval que pour le cavalier. Tu me répondras qu'on peut le faire en MX... Mais la aussi ça demande du talent du carburant un minimum de compétences mécanique des pièces de rechange etc. Et il y a pas mal d'endroits ou à cheval tu passeras inaperçu et pas du tout en MX.
  20. g4lly

    L'armée de Terre Française

    La fin du déboucher est un drame pour la biodiversité... Tout un tas de race de chevaux de travail sont en voie d'extinction...
  21. A l'occasion si tu peux corriger des copies de niveaux collège - pas les dictée à trou mais ceux avec un peu de rédaction - tu seras effaré, même dans un "bon" collège.
  22. Aujourd'hui c'est pire il y a des gens qui apprenne le francais puis qui le perde à force de ne pas pratiquer ... ca s'appelle l'illétrisme. Les intéressés le cache donc on a peu de statistique fiable mais c'est assez important. https://www.anlci.gouv.fr/illettrisme/quest-ce-que-lillettrisme/ Être confronté à l’illettrisme, c’est avoir de grandes difficultés pour lire, écrire, calculer, utiliser le numérique, dans des situations simples de la vie de tous les jours. C’est une situation qui concerne des personnes qui ont été scolarisées en langue française et qui, arrivées à l’âge adulte, ne parviennent pas pour autant à être autonomes avec l’écriture, la lecture, avec les outils numériques dans des situations simples de la vie quotidienne. I'ilettrisme c'est 5% de la population qui a été scolarisé en francais, l'innumérisme 10% ... Auquel il faudrait ajouter ceux pas tout à fait illétré mais avec des difficulté - on est autour de 10% de gens qui on une compréhension déficiente de l'écrit -, plus les analpahbete, plus une grosse partie des FLE qui entrave que dalle. Par typologie on retrouve par exemple 31% des personnes ayant arrêté les étude au brevet des collèges ou avant on de grosse difficulté à l'écrit ...
  23. g4lly

    L'artillerie de demain

    Le systeme de numérisation du pointage c'est peanuts en terme de masse par rapport au 600kg de MO120RT ...
  24. g4lly

    L'armée de Terre Française

    Ça peut prêter a sourire mais c'est une compétence à cultiver. On oublie souvent le volume de chevaux engagé dans la seconde guerre mondiale et en quoi nils ont été décisif dans la stratégie allemande par exemple. https://en.wikipedia.org/wiki/Horses_in_World_War_II
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