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g4lly

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Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. @Wallaby a la solution arrête de te chauffer sale bourgeois et fait comme tout le monde passe ta journée à dormir sur un kang alimenté au feu de bois.
  2. C'est le moment pour l'Argentine de reprendre possession de sa bulle de défense ... et de s'installer dans les Malouines. Les anglais n'arriveraient probablement pas à condamner non plus.
  3. https://www.lemonde.fr/international/live/2026/01/08/en-direct-guerre-en-ukraine-la-russie-considerera-toute-presence-militaire-occidentale-en-ukraine-comme-une-cible-legitime_6660486_3210.html L’UE accusée de financer la guerre en Ukraine par ses importations de gaz naturel liquéfié russe Les exportations russes de gaz naturel liquéfié (GNL) depuis l’Arctique restent largement dépendantes des ports de l’Union européenne (UE), malgré l’engagement de celle-ci à interdire totalement le GNL russe d’ici à 2027, selon une analyse publiée mercredi par l’ONG allemande Urgewald et citée par Sweet Crude Reports. Fondée sur des données du cabinet Kpler, l’étude montre qu’en 2025 le projet de complexe gazier Yamal LNG, dans le nord de la Russie, a représenté 14,3 % des importations totales de GNL de l’UE, soit environ un navire sur sept arrivant dans les terminaux européens. Sur les 19,7 millions de tonnes exportées par Yamal l’an dernier, 15 millions de tonnes ont été livrées dans des ports de l’UE, générant selon l’ONG environ 7,2 milliards d’euros de revenus pour le Kremlin. La part de l’UE dans ces livraisons a même augmenté, atteignant 76,1 %, contre 75,4 % en 2024. Urgewald souligne aussi que la France a été en 2025 le premier pays importateur de GNL de Yamal dans l’UE, devant la Belgique, dont le port de Zeebruges a reçu davantage de cargaisons que la Chine sur la même période. « Alors que Bruxelles se félicite d’accords visant à éliminer progressivement le gaz russe, les ports européens continuent de servir de poumon logistique au plus grand terminal de GNL de Russie », a dénoncé Sebastian Rötters, responsable de la campagne « sanctions » de l’ONG, appelant à « fermer immédiatement la faille de Yamal ». Selon Urgewald, Yamal dépend entièrement d’une flotte de 14 méthaniers brise-glace spécialisés. Onze d’entre eux appartiennent à la société Seapeak, basée au Royaume-Uni et détenue par le fonds d’investissement américain Stonepeak, et à la société grecque Dynagas. Seapeak a transporté 37,3 % du GNL de Yamal, Dynagas, 34,3 %. Les importations de GNL au sein de l’UE vont être interdites d’ici à la fin de 2026 et celles de gaz acheminé par gazoduc d’ici à septembre 2027. La Commission européenne a en outre prévu de proposer en ce début d’année une législation visant à supprimer progressivement les importations de pétrole russe. En octobre dernier, la Russie représentait 12 % des importations de gaz de l’UE, contre 45 % avant l’invasion de l’Ukraine.
  4. https://www.lemonde.fr/international/live/2026/01/08/en-direct-guerre-en-ukraine-la-russie-considerera-toute-presence-militaire-occidentale-en-ukraine-comme-une-cible-legitime_6660486_3210.html La Russie considérera toute présence militaire occidentale en Ukraine comme une « cible légitime » C’est la première réaction depuis le sommet, mardi à Paris, entre Kiev et ses alliés pour sceller des garanties de sécurité en faveur de l’Ukraine. Moscou semble doucher les espoirs de succès des efforts diplomatiques qui se sont intensifiés depuis novembre sous l’impulsion du président américain, Donald Trump. « Les nouvelles déclarations militaristes de la soi-disant coalition des volontaires et du régime de Kiev font d’eux un véritable “axe de la guerre” », a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, selon un communiqué. « Toutes ces unités et installations seront considérées comme des cibles militaires légitimes par les forces armées de la Russie. Ces avertissements ont été répétés à plusieurs reprises au plus haut niveau et restent d’actualité », a-t-elle poursuivi.
  5. Dans tous les cas le plus simple avec les donnée personnelles ... c'est de ne pas en produire. A partir du moment ou on en produit ou en collecte ça finit fatalement pas être disséminé n'importe ou, et rarement à des fins bienveillantes.
  6. Pourquoi donc émettre une hypothèse aussi forte ? Pour clore le débat ?
  7. Le Groenland n'est pas libre ?! Tu sors ça d’où ?! C'est un peuple différent du peuple danois, et le Danemark lui accord un certaine indépendance interne c'est tout ?! Il n'y que les USA qui contestent la souveraineté du Royaume du Danemark sur le Groenland d'ailleurs. Et encore, le fait qu'il se propose de leur acheter le terrain c'est déjà une reconnaissance ... ... Si les USA soutenait l'indépendance du Groenland il risquerait d'etre encore plus dans la merde, puisque le Groenland est déjà accusé de servir les intérêts de la Chine en la laissant l'acheter en loucedé.
  8. A la base ils sont conçu pour 5 ans de services ... mais comme aucune n'a encore 5 ans on ne sait pas trop combien ils peuvent tirer en vrai. On suppose qu'il y a de la marge sur les 5 ans meme si entre temps il y a eu pas mal de modification sur les satellites - des prises de poids par exemple - officiellement ils sont toujours conçu pour servir 5 ans.
  9. Les pays de l'Union font la même entre eux sans que ça ne dérange personne visiblement ... à priori ça fait partie du projet de "saine concurrence" que d’être des adversaires mais dans la même "écurie".
  10. Aux Etats-Unis, l’impérialisme débridé de Donald Trump soulève de plus en plus de questions Alors que la gestion du dossier vénézuélien laisse apparaître un certain nombre de contradictions, les intentions de l’administration à propos du Groenland suscitent l’inquiétude ou le rejet d’élus du Congrès, y compris républicains. A mesure que la stupeur se dissipe, l’opération « Absolute Resolve » (« détermination absolue »), qui a conduit à la capture à Caracas, dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier, de Nicolas Maduro et de son épouse, Cilia Flores, soulève de plus en plus de questions aux Etats-Unis. Pas tant à propos de la chute du président du Venezuela, considéré comme un dirigeant autoritaire et corrompu que personne ou presque ne défend outre-Atlantique ; mais si son arrestation conduite par les forces spéciales a fait l’objet d’une préparation minutieuse, la suite des événements apparaît beaucoup moins bien anticipée. Comment Donald Trump compte-t-il « diriger » le Venezuela à distance, alors que le régime chaviste reste aux commandes ? Son administration peut-elle continuer à opérer légalement sous le couvert de la lutte contre les trafics de drogue, qui apparaît de plus en plus comme un prétexte à l’accaparement des réserves de pétrole du pays ? Et, plus important encore, l’impérialisme débridé du président américain et de son conseiller Stephen Miller, qui ciblent aussi Cuba, la Colombie, le Mexique et surtout le Groenland, est-il désormais la stratégie officielle du pays ? La question du sort politique du Venezuela est symbolique des ambiguïtés de l’administration américaine. L’appareil maduriste a certes été décimé, mais ses branches demeurent bien vives. La vice-présidente, qui a été nommée temporairement à la tête de l’Etat, Delcy Rodriguez, est une chaviste convaincue. Elle est sur la liste des personnes sanctionnées par les Etats-Unis depuis 2018, tout comme son frère, Jorge, qui dirige l’Assemblée nationale. Le ministre de l’intérieur, Diosdado Cabello, considéré comme l’homme fort du gouvernement, figure pour sa part sur le document de mise en accusation pour trafic de drogue de la justice américaine, qui vaut aujourd’hui à Nicolas Maduro et à son épouse de dormir en prison à Brooklyn (New York). Une récompense de 25 millions de dollars (21,4 millions d’euros) est promise pour sa capture. Il faut ajouter à ce trio le fils unique de l’ancien président vénézuélien, député à l’Assemblée nationale, Nicolas Maduro Guerra, baptisé « Nicolasito » ou « le prince ». C’est contre lui que les charges de la justice américaine pour trafic de cocaïne semblent les plus précises. Interrogé sur la contradiction apparente entre l’enlèvement des époux Maduro et le fait de vouloir désormais composer avec ceux qui sont désignés comme ses complices, le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, qui a été chargé de la gestion du dossier, s’est agacé, sur la chaîne CBS. « Ils se plaignent déjà de cette opération. Imaginez les protestations que nous aurions de la part de tout le monde si nous devions réellement y rester quatre jours pour capturer quatre autres personnes. » L’administration Trump reste élusive Autre sujet de gêne pour les responsables américains, la grâce accordée le 1er décembre 2025 par Donald Trump à l’ex-président du Honduras Juan Orlando Hernandez (2014-2022), condamné en 2024 à quarante-cinq ans de prison par un tribunal de New York pour trafic de drogue, avec un dossier extrêmement chargé. Pourquoi les Etats-Unis déchaînent-ils les enfers sur Nicolas Maduro, accusé de narcoterrorisme, tout en se montrant cléments à l’égard d’un autre dirigeant latino-américain, détenu pour les mêmes faits ? L’explication principale semble tenir à la sympathie éprouvée par le président américain à l’égard de Juan Orlando Hernandez, en poste à l’époque de son premier mandat, et au fait qu’il a été condamné sous la présidence du démocrate Joe Biden (2021-2025), dont Donald Trump entend défaire l’héritage, pierre par pierre. Questionné à plusieurs reprises sur le sujet durant le week-end, Marco Rubio a botté en touche, affirmant qu’il ne connaissait pas bien le dossier, lui qui est pourtant un expert de la zone. Selon le New York Times, les contradictions apparentes sur le dossier vénézuélien ont une explication prosaïque : l’administration américaine n’a pas vraiment d’autre choix. L’opposition locale, incarnée par la Prix Nobel de la paix 2025, Maria Corina Machado, n’a pas été jugée à même d’incarner une offre politique crédible. Louée à de multiples reprises par Donald Trump, elle aurait en réalité agacé les diplomates américains, en exagérant à plusieurs reprises l’état de déliquescence du régime de Nicolas Maduro et en restant évasive sur ses plans en cas de bascule du pouvoir. Dans une interview accordée à la chaîne conservatrice Fox News, lundi, Mme Machado a joué son va-tout, célébrant Donald Trump et proposant de partager son prix Nobel avec lui – un honneur que le président convoite ardemment. Mais ce dernier semble avoir écarté cette option, du moins pour le moment, jugeant lors de sa conférence de presse, samedi, qu’elle n’a pas le « soutien » ni le « respect » du peuple vénézuélien. Dès lors, l’administration Trump demeure particulièrement élusive concernant un éventuel processus démocratique au Venezuela. Le plan à moyen terme semble être d’obtenir gain de cause, notamment sur l’accès aux réserves de pétrole pour les entreprises américaines, en faisant pression sur l’appareil chaviste avec la menace d’une deuxième intervention militaire. Mardi, Donald Trump a déclaré que le Venezuela allait « remettre » jusqu’à 50 millions de barils de pétrole aux Etats-Unis Le président américain entend opérer sans s’embarrasser du Congrès, qui a normalement la prérogative sur les interventions militaires à l’étranger. Un texte bipartisan pourrait être déposé au Sénat, jeudi, pour le contraindre à passer par la voie législative pour toute future opération, mais le patron des sénateurs républicains, John Thune, se montrait confiant, mardi, sur le fait que le projet serait retoqué, laissant les mains libres à la Maison Blanche. Et maintenant, le Groenland Le Congrès se laissera-t-il marcher sur les pieds à propos des autres projets de l’administration, concernant Cuba, la Colombie, le Mexique, ou, ce qui apparaît comme le dossier le plus brûlant, celui de l’accaparement du Groenland ? Donald Trump a déclaré que le territoire, pays constitutif du royaume du Danemark, pourrait être le prochain sur la liste. Son conseiller Stephen Miller a semblé mettre au défi quiconque de se mettre en travers de la volonté trumpiste : « Personne ne va combattre militairement les Etats-Unis au sujet du futur du Groenland », a-t-il déclaré sur la chaîne CNN. Les principaux dirigeants des pays européens, dont le Danemark, membre de l’OTAN, ont publié dans la foulée un communiqué de protestation. Devant des élus républicains du Congrès, Marco Rubio a tenté de faire quelque peu redescendre la pression, mardi, assurant que le but de Donald Trump était de parvenir à un accord financier pour acquérir le territoire, et non de s’en emparer par la force. Plusieurs membres de la Chambre des représentants, dont certains issus des rangs républicains, ont exprimé leur désaccord face à la prédation d’un territoire associé à l’Union européenne et à l’OTAN, le tout sans l’accord de ses habitants, les Groenlandais, dont l’opinion semble être passée par pertes et profits dans cette affaire. Le sénateur démocrate de l’Arizona Ruben Gallego entend déposer une résolution pour obliger la Maison Blanche à demander l’aval du Congrès avant toute action concernant ce territoire. Le sujet de l’annexion du Groenland, qui marquerait probablement la fin de l’Alliance atlantique, en place depuis l’après-seconde guerre mondiale, pourrait être sérieusement débattu au Capitole dans les jours qui viennent. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/07/aux-etats-unis-l-imperialisme-debride-de-donald-trump-souleve-de-plus-en-plus-de-questions_6660816_3210.html
  11. Au Venezuela, la première mesure de Delcy Rodriguez est répressive Trois jours après l’enlèvement de Nicolas Maduro par les forces spéciales américaines, Caracas a pris un décret de « commotion extérieure », sorte d’état d’urgence qui octroie des pouvoirs élargis au chef de l’Etat et qu’avait préparé Nicolas Maduro en septembre face à la menace d’une « agression de l’empire américain ». Un calme précaire et beaucoup d’expectative. Au Venezuela, et en particulier dans la capitale, Caracas, la population est sur le qui-vive, trois jours après l’enlèvement du président Nicolas Maduro par les forces spéciales américaines, dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier, au terme d’une opération qui a fait au moins 56 victimes, selon un bilan établi par les autorités cubaines et vénézuéliennes. « La tension et la peur sont palpables », rapporte sous couvert d’anonymat une Vénézuélienne présente dans la capitale. « Les gens sortent pour faire le strict nécessaire, leurs courses, le plein d’essence ou se rendre au travail pour ceux qui doivent y aller, mais l’activité tourne à demi-régime, corrobore une autre Caraqueña. Ils craignent de nouvelles attaques et des flambées de violence car la situation reste très confuse. » Bien que sporadiques, des manifestations pro-Maduro ont été organisées à l’appel du régime, à l’instar de la « grande marche de femmes » qui s’est tenue mardi 6 janvier dans les rues de Caracas pour demander la libération du dirigeant et de son épouse, Cilia Flores, détenus aux Etats-Unis. Contrairement aux images de la diaspora en fête dans plusieurs villes du monde, aucune célébration n’a lieu au Venezuela. Et pour cause. L’une des premières mesures entérinées dès le 3 janvier par le régime a été la déclaration d’un décret de « commotion extérieure », sorte d’état d’urgence qui octroie des pouvoirs élargis au chef de l’Etat et qu’avait préparé Nicolas Maduro en septembre face à la menace d’une « agression de l’empire américain ». Il a été mis en place alors même que le Venezuela n’est pas en guerre et que la nouvelle cheffe de l’Etat par intérim, Delcy Rodriguez – jusque-là vice-présidente –, a annoncé qu’elle coopérerait avec les Etats-Unis. Le décret habilite l’exécutif à réquisitionner les biens jugés nécessaires à la défense nationale et à suspendre certains droits, tels que celui de réunion et de manifestation publique. Il ordonne notamment la recherche et l’arrestation de « toute personne impliquée dans la promotion ou l’attaque de l’armée des Etats-Unis ». Et il n’est pas rare que les forces de sécurité fouillent le contenu des téléphones portables en ce sens. Le chavisme se recompose sans Nicolas Maduro A Guaraque (Mérida), la police a d’ailleurs communiqué sur l’interpellation de deux hommes de 64 et 65 ans qui avaient « célébré l’enlèvement de Maduro ». Dans l’Etat de Tachira, le gouverneur, Freddy Bernal, a prononcé un discours mettant en garde ceux qui seraient tentés de faire des « blagues stupides » sur la capture du président. Et dans les rues de Caracas, les « colectivos » – des groupes paramilitaires armés – ont défilé à moto, installé des barrages dans les rues de la ville et scandé : « Toujours loyaux, jamais traîtres. Douter, c’est trahir », lors de patrouilles menées dans la nuit du 5 au 6 janvier ; ils étaient accompagnés du ministre de l’intérieur, Diosdado Cabello. Signe de la tension ambiante, le Syndicat national des travailleurs de la presse du Venezuela a dénoncé, lundi, l’arrestation de 14 journalistes – dont 13 travaillaient pour des médias internationaux. S’ils ont été libérés sans avoir été présentés au tribunal – un a été expulsé du pays –, le syndicat s’est alarmé de « la fouille des équipements, du déblocage des téléphones, de la surveillance des appels et des messages ». Finalement, tout a changé, mais rien n’a changé, et le Venezuela ne peut que retenir son souffle tandis que le chavisme se recompose sans Nicolas Maduro mais autour de sa figure. Les opposants au régime espéraient que le départ du dirigeant signifierait une renaissance de la démocratie et des libertés individuelles. C’est pour l’instant tout le contraire qui est arrivé. On attendait le retour imminent au pays des opposants Maria Corina Machado – Prix Nobel de la paix 2025 – et Edmundo Gonzalez Urrutia – qui revendique la victoire lors de l’élection présidentielle de juillet 2024 –, mais c’est Delcy Rodriguez que les Etats-Unis ont adoubée, semant la confusion. Selon The New York Times et The Wall Street Journal, Mme Machado a été écartée car la CIA estimait qu’elle ne serait pas en mesure de contrôler la police et l’armée et de garantir la stabilité du pays, au contraire de Delcy Rodriguez et de son frère Jorge Rodriguez – réélu président de l’Assemblée nationale, lundi, artisan de négociations bilatérales avec les Etats-Unis en 2023 – ; de Diosdado Cabello, qui contrôle la police et l’appareil répressif et est, selon le militant des droits humains Rafael Uzcategui, « l’élément le plus radical et le moins enclin à négocier avec les Etats-Unis » ; et du ministre de la défense, Vladimir Padrino Lopez, qui a fait allégeance à Delcy Rodriguez dès dimanche. Mme Machado est toujours en exil quelque part – elle a promis retourner « le plus tôt possible » au Venezuela –, et M. Gonzalez est à Madrid. « C’est le même cercle de dirigeants qui est au pouvoir donc le plus probable est que la même situation perdure, estime Marino Alvarado, un défenseur des droits de l’homme et avocat vénézuélien. Répression des dissidents, prisonniers politiques et, sur le plan social, l’inflation, les salaires et les retraites inférieures à 1 dollar par mois… L’intérêt du gouvernement américain réside dans la “stabilité”, même au prix de la répression, afin de pouvoir investir dans l’industrie pétrolière. » Personne ne parle d’élections Coordinatrice générale d’Alerta Venezuela, Ligia Bolivar dénonce aussi une fausse transition, fruit « d’un pacte entre le PSUV (Parti socialiste uni du Venezuela) et Donald Trump ». Delcy Rodriguez « fait partie de la même structure répressive ». « Comme vice-présidente, elle contrôlait les services secrets et le pétrole, rappelle Mme Bolivar. Ça ne va pas être facile pour Trump qu’elle coopère docilement. » Mardi, à la déclaration du président américain qui a assuré être « aux commandes » du Venezuela, Delcy Rodriguez a répondu qu’aucun « agent extérieur » ne gouvernait le pays. Dans le même temps, elle a invité sur un ton conciliateur les Etats-Unis « à travailler conjointement à un agenda de coopération ». « Il faut assurer la continuité de l’Etat, le fonctionnement de l’économie et garantir la sécurité intérieure et extérieure du pays avec le déploiement de l’armée et du peuple », défendait, le 5 janvier, sur la radio argentine Radio 750 le consultant maduriste et ancien diplomate Sergio Rodriguez Gelfenstein. « La coordination entre les membres du haut commandement de la Révolution semble solide et coordonnée, malgré les tentatives de propagande visant à créer des tensions qui n’existent pas », abonde le journaliste chaviste José Roberto Duque, écartant les dissensions qui existent entre les différents membres au sommet du pouvoir. Pour Rafael Uzcategui, codirecteur du Laboratoire de paix, « Delcy Rodriguez joue un double jeu : elle doit maintenir un niveau de rhétorique anti-impérialiste, constitutif du chavisme. Publiquement, le gouvernement va donc parler d’agression, d’enlèvement, réclamer la libération de Maduro, etc. Mais il n’y a eu aucune décision institutionnelle ferme. Et elle va coopérer en matière économique avec les Etats-Unis dans une sorte de capitalisme à la chinoise : ouverture économique sans libertés politiques. » Mardi, Donald Trump a annoncé sur son réseau Truth Social que « les autorités par intérim du Venezuela livreront entre 30 millions et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité aux Etats-Unis ». Ni les exigences de Donald Trump – lutte contre le narcotrafic, interruption de l’envoi de pétrole à ses rivaux géopolitiques, exploitation de l’hydrocarbure par les compagnies américaines – ni les intérêts de Delcy Rodriguez n’ont l’air de passer par une transition démocratique. Personne ne parle d’élections ni de libération des prisonniers politiques – il en restait 806 au 5 janvier, selon l’organisation non gouvernementale (ONG) Foro Penal. Dimanche, 24 ONG ont demandé une amnistie générale comme un « premier pas » vers une « redémocratisation du Venezuela ». https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/07/au-venezuela-la-premiere-mesure-de-delcy-rodriguez-est-repressive_6660815_3210.html
  12. La force du projet c'est justement sa simplicité et son efficacité ... ça fonctionne parfaitement.
  13. La bonne nouvelle c'est que Donald à déjà coché le chef d'inculpation complice avec la Chine ... ... y a plus qu'à affirmer que Copenhague pratique le narcoterrorisme, pour imposer au Danemark de céder le Groenland en échange de sa libération.
  14. Pour remercier Trump de l'avoir attaquer le Venezuela lui doit plusieurs dizaine de millions de barils ... un peu moins de 3 milliards de dollars. Donald Trump affirme que le Venezuela va remettre de 30 à 50 millions de barils de pétrole aux Etats-Unis Le président américain, Donald Trump, a déclaré mardi que le Venezuela allait « remettre » jusqu’à 50 millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, en affirmant qu’il contrôlera les revenus générés, en tant que président américain. « Je suis ravi d’annoncer que les autorités par intérim du Venezuela vont remettre aux Etats-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité », a affirmé Donald Trump sur sa plateforme, Truth Social. « Ce pétrole sera vendu au prix du marché et l’argent sera contrôlé par moi, président des Etats-Unis, pour garantir qu’il soit utilisé au profit des peuples du Venezuela et des Etats-Unis », a-t-il ajouté. https://www.lemonde.fr/international/live/2026/01/07/en-direct-le-venezuela-va-remettre-au-moins-30-millions-de-barils-de-petrole-aux-etats-unis-assure-donald-trump_6660411_3210.html
  15. La Colombie sous haute-tension après les déclarations du président américain et de son conseiller La sécurité a été renforcée au niveau du pont international Francisco de Paula Santander de Cucuta (Colombie), principal point de passage entre la Colombie et le Venezuela. Des soldats, côté colombien comme côté vénézuélien, sont déployés aux abords de l’ouvrage, contrôlant les accès et surveillant les mouvements dans un climat de forte tension. A la population locale, s’ajoute désormais bon nombres de nombreux journalistes internationaux tentant de franchir le pont afin de couvrir un événement dont l’issue politique et sécuritaire demeure incertaine. https://www.lemonde.fr/international/live/2026/01/07/en-direct-le-venezuela-va-remettre-au-moins-30-millions-de-barils-de-petrole-aux-etats-unis-assure-donald-trump_6660411_3210.html
  16. ... j'ai raté un truc ? Qu'a apporté la volet politique et l'intégration des trois pilier dans l'Union par rapport à ce qu'il apporté séparée ?! Sauf si tu joues sur les mot entre CEE et "communauté européenne" ...
  17. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/06/le-groenland-et-le-danemark-veulent-rapidement-rencontrer-le-secretaire-d-etat-americain-marco-rubio-apres-les-menaces-de-donald-trump_6660802_3210.html Groenland : Donald Trump étudie « plusieurs options » y compris « utiliser l’armée », déclare sa porte-parole Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis », a insisté, mardi soir, sa porte-parole, Karoline Leavitt, alors que les autorités danoises tentent d’établir un dialogue avec Washington. Donald Trump et son équipe « discutent de plusieurs options » pour obtenir le Groenland, « et bien sûr utiliser l’armée américaine est toujours une option à la disposition » du président, a déclaré, mardi 6 janvier, sa porte-parole, Karoline Leavitt. Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et c’est vital pour tenir en respect nos adversaires dans la région arctique », a-t-elle fait savoir dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse (AFP). Le ton très déterminé de la Maison Blanche tranche avec les appels au dialogue, teintés d’alarme, venus d’Europe et du Groenland face aux revendications venues de Washington. Le Groenland et le gouvernement danois ont appelé mardi à des pourparlers rapides avec le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, espérant dissiper des « malentendus », après le renouvellement des revendications d’annexion de l’île arctique, territoire autonome danois, exprimées par Donald Trump. Nuuk et Copenhague contestent en particulier l’argument récurrent de Donald Trump selon lequel il lui faudrait agir contre l’omniprésence de la Chine au Groenland. « Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois », a déclaré le ministre des affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen, reprochant par ailleurs au président américain d’avoir une « mauvaise lecture » quand ce dernier émet des doutes quant à la capacité du Danemark à assurer la sécurité de l’île. « Nous veillons sur le royaume », a insisté M. Løkke, ajoutant qu’il n’était pas utile de « dramatiser » les choses. Le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces douze derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (12 milliards d’euros). Solidarité de l’Europe Mardi, dans la soirée, le président français, Emmanuel Macron a dit ne pas imaginer les Etats-Unis « violer la souveraineté danoise ». « Il n’y a pas, pour moi, de scénario où les Etats-Unis seraient mis dans une situation de violer la souveraineté danoise. Cela n’existe pas », a-t-il affirmé sur France 2. « Je ne peux pas croire qu’ils trahissent leurs engagements sur le Groenland. Le Groenland est un territoire sous souveraineté danoise et il le restera », a-t-il insisté. Le Danemark – Groenland compris – est membre de l’OTAN, et une attaque américaine contre l’un des membres de l’Alliance signifierait « la fin de tout », notamment l’ordre de sécurité mondial établi à la fin de la seconde guerre mondiale, a estimé la première ministre danoise. « Il ne s’agit pas seulement d’un conflit avec le Royaume du Danemark (...) mais bien avec l’Europe toute entière », a-t-elle déclaré à la télévision DR. Plus tôt, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et le Royaume-Uni avaient, dans une déclaration commune, apporté leur soutien au Danemark. « Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland », ont déclaré les dirigeants européens, soulignant que le royaume fait « partie » de l’OTAN comme les Etats-Unis, eux-mêmes liés à Copenhague par un accord de défense. Les ministres des affaires étrangères nordiques ont émis un communiqué commun reprenant cette même idée de souveraineté. Appel au « respect » Plusieurs fois, le Groenland, soutenu par sa puissance de tutelle, a dit ne pas être à vendre et décider seul de son avenir. A maintes reprises ces derniers jours, Donald Trump et son entourage ont répété, à la presse et sur les réseaux sociaux, leur intention de faire passer l’immense île arctique de 57 000 habitants sous drapeau américain. L’envoyé spécial pour le Groenland, Jeff Landry, nommé fin décembre, a cherché mardi à calmer le jeu. Selon lui, le président américain n’envisage pas d’utiliser la force pour prendre le contrôle du Groenland. « Je ne crois pas que ce soit de cela qu’il parle », a-t-il dit à la télévision américaine CNBC. A Nuuk, le chef du gouvernement groenlandais a invité « les Etats-Unis à engager un dialogue respectueux par les voies diplomatiques et politiques appropriées et à recourir aux enceintes déjà existantes, fondées sur des accords qui existent déjà », après avoir exhorté la veille à ne pas céder à la « panique ». A travers la capitale, les Groenlandais estimaient que les commentaires de Donald Trump n’étaient « pas acceptables dans un monde civilisé ». « Nous demandons du respect pour notre pays et notre peuple. Nous sommes ouverts aux affaires et aux relations, mais uniquement sur la base du respect mutuel », a souligné le directeur de l’Association des entreprises du Groenland, Christian Keldsen. La lecture de ce contenu est susceptible d'entraîner un dépôt de cookies de la part de l'opérateur tiers qui l’héberge. Compte-tenu des choix que vous avez exprimés en matière de dépôt de cookies, nous avons bloqué l’affichage de ce contenu. Si vous souhaitez y accéder, vous devez accepter la catégorie de cookies “Contenus tiers” en cliquant sur le bouton ci-dessous.
  18. La CEE suffisait si ce n'était que pour ça ... ... c'est tout le probleme de la conception de l'Union ce n'est pas qu'un espace économique.
  19. Comment on sait que ce sont des drones israéliens ?
  20. C'est bien plus grave que ca malheureusement. Une bonne partie des drones "lents" sont engagé par des aéronefs habités. Des hélicoptères, des turboprop, ou des chasseur à réaction selon ... ... engager un drone plein d'explosif avec un fusil c'était déjà risqué, la ça risque de compliquer les choses si le rôle intercepteur du drone n'est pas détecté à temps. Les ukrainien risquent de perdre des équipages anti-drone embarqué sur aéronef, non plus par accident mais par action de l'ennemi. On peut supposer que les ukrainiens prendront des contre-mesures en observant attentivement les drones qu'ils engagent avec leurs avions avant de s'en approcher trop ... mais ça risque de ralentir et donc de limiter le rythme des engagement.
  21. Ça fait peur quand même en XXIe siècle de voir oui oui t'expliquer comment assurer le confort chez toi ... ... tu as conscience de la bêtise et du coté gratuitement rétrograde voir puérile de ce genre d’article "c'était mieux avant quand les gens mourrait à 50 ans" ?! --- Si tu a envie d'avoir chaud dans ton plumard dans un chambre à 15°C - avec les probleme d'humidité - ... prend un matelas chauffant ?! Pas besoin de bruler toute la foret pour ça ... Le poêle de masse c'est super bien ... quand c'est chauffé avec des moyens qui ne polluent pas. Et typiquement c'est un plancher - tu peux aussi choisir mur ou plafond - chauffant sur PAC géo ... pas le feu de bois dans la cuisine. Et si tu as besoin de chaleur instantanée dans une pièce non chauffée tu as les panneau à rayonnement. La non plus pas besoin de bruler toute la foret. D'ailleurs on a pas attendu TheConversation pour installer des sièges et volant chauffant dans les voiture électrique de manière à réduire le besoin du chauffage électrique air. --- Le fait est que chez soi le confort thermique est avant tout lié à la convection - il faut qu'elle soit modeste et surtout pas stratifiée - et au rayonnement. Pas temps à la température de l'air ambiant. Un air chaud mais un mur froid donne une sensation de froid, parce que le mur froid va agir comme puits de chaleur au rayonnement perdu par ton corps, il y aura donc un déséquilibre thermique, entre le coté exposé au mur froid et l'autre. Le probleme est le même avec l'homogénéité de l'air et la convection. Naturellement l'air chaud monte. On a donc souvent un courant air froid-bas->convecteur->chaud-haut pareil ça crée un inconfort. La solution c'est ne plus utiliser de convecteur - on prend du plancher radiant - ou de forcer le brassage de l'air avec un ventilateur - ce qu'on fait dans les locaux industriels ou agricoles, en soufflant vers le plafond pour en chasser l'air chaud -. Après si vraiment tu veux vivre dans un logement non chauffé et avoir chaud il existe des vêtement chauffant alimenté par batterie de téléphone ... des chaussettes aux gants en passant par le pantalon et le gilet.
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