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g4lly

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Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. g4lly

    Habitat martien

    Qui paie la retraite alors ?! Qui produit la richesse a redistribuer ?! En quoi la gauche serait anti nataliste ou plutôt quelle gauche serait anti nataliste ?!
  2. g4lly

    Habitat martien

    Pour eux oui ^_^ ils pourront piloter les drones d'exploration puis d'exploitation de Mars avec leur compétence en plus ... piloter les drones de combat Martien, voir prendre place dans les mobile suit lorsque la terre essaiera d'envahir Mars ... Je virerai à droite parce que je croise de plus en plus de gens se revendiquant childfree, pour leur bien être, celui de la planète ou parce que les gosses c'est chiant ? Je ne vois pas le rapport entre un constat et mes aspiration politique ?
  3. g4lly

    Habitat martien

    Je connais des milliers de geek qui passent leur vie dans leur piaule, qu'ils le fassent dans l'antarctique, sur un vaisseau spatial ou sur Mars qu'elle différence ... c'est en cela qui je dis que les sources que tu cites ne connaissent pas les gens ... de toute évidence ils n'ont aucune conscience de leur mode de vie réel et que plus grand chose ne les fait rêver de toute façon. Tant que tu leur fourni une bonne co', des potes gamer pour pas se sentir trop seul en ligne, un peu de lexo un un abo onlyfans ils signent. Je peux aussi te trouver plein de gens qui tout l'hiver ne voit pas le soleil ... meme pas le temps de leur trajet domicile travail. Le soir il sont dans leur appart, la journée ils bosse dans un centre commercial, entre temps c'est le métro ... ca ne sera pas pire sur Mars. Et puis tu oublis les trucs en plus de Mars pouvoir faire du dune Buggy avec 0.38G ... ne jamais etre emmerdé pas son voisin. --- Rêver du jardin d'éden ou de la terre il y a 30 000 ans c'est un truc très personnel ... beaucoup plus que tu ne le pense. Et au pire un masque de VR ou quelques implant neuronaux et le tour est joué Boomer!
  4. g4lly

    Habitat martien

    Parce que c'est interdit, et que ce n'est pas nécessaire. On a bien colonisé l'arctique quand ce fut nécessaire. J'ai beaucoup de mal avec ces argumentaire moisi et culpabilisateur, expliquant qu'il serait absolument impossible d'avoir une autre planete et que donc on devrait changer de mode de vie. C'est idiot au possible comme approche, et c'est surtout avoir une méconnaissance terrible des gens et de leur désir, de leur besoin, de le envie, de leur préoccupation. La plupart vivent le nez dans le guidon ... ce n'est pas pour s'inquiéter - du moins au point de changer littéralement de vie - de ce qu'ils adviendra demain ou après demain. Entre ca et les troupeau de childfree pour qui le génocide doux de l'humanité n'est pas un souci ...
  5. On peut très bien produire un service nationale, ou seul les plus motivité sont orienté vers le services des armes, ca se fait assez classiquement dans d'autre service nationaux. Ce qui ne sont pas affectés aux armée, ou police/gendarmerie, peuvent servir mille chose en SP.
  6. Le taux de fécondité en Corée est sous les 2 depuis 1984. En cause l'incapacité des femmes à travailler tout en élevant un enfant, du moins à ne pas être déclassée quand elle deviennent mère. Si on ajoute à cela les arguments classique childfree, cout, environnement, liberté etc. On obtient la Corée. A noté qu'en Europe c'est pas folichon non plus. L'Espagne est à 1.16, l'Italie à 1.2 ... Aucun pays n'est à deux, le plus fécond de loin, la France est à 1.79
  7. Il me semble que c'est celle ci https://chrono.cercec.fr/ressources/208 Le passage concernant le besoin d'un full scale war against with Russia est par ici https://youtu.be/1xNHmHpERH8?t=454
  8. C'est un peu le probleme du moment concernant la guerre en général ... la défense pourrait bien devenir infini plus chère que l'attaque donnant un sorte d'avantage à l'agresseur - ou l'agressif -, du moins tant que l'agresseur n'a pas trop trop à perdre.
  9. Non j'ai juste repris en citation seulement le début du message pour ne pas surcharger le forum ... et parce que mon propos ne s'intéressé qu'au début de ton message. Je trouve que le studio et la prise de vu fait vraiment bricolage comparé à Thinkerview par exemple. Ca me surprend un peu. On voit meme la moquette sale et mal "posée" sous le drap - le truc est sensé etre noir mais ressort gris à l'image - qui sert de "fond" ...
  10. Le taux de fécondité est un peu remonté entre 2023 et 2024 on est passé de 0.73 à 0.75 ...
  11. Rien n'interdit d’immuniser les drones contre les NNEMP par exemple - du moins les NNEMP par ultra puissante ou ultra courte - ... meme si ca demande un peu de boulot c'est pas infaisable. L'avantage c'est que renchérirait largement le cout des drones. Le souci pour le moment c'est qu'à part les USA il n'y a pas grand monde qui ait démontré un canon micro-onde efficace et quasi opérationnel. A mon sens toujours la meilleur solution contre une essaim de drone attaquant c'est un essaim de drone défenseur.
  12. Les hangar bétonné ne font que déplacer la problématique. Certes ils sont moins sensible au petit drone, mais plus facile à cibler pour les bombes par exemple. Et comme quelques hangar blindé permettent moins de dilution que de nombreux emplacement en plein air tu vas faciliter le travail de celui qui possède des bombes guidées par exemple. En gros il faudrait quasiment un systeme trophy-like pour protéger chaque hangar ... c'est en ca que je m'étonnais de l'absence de recherche dans le sens des mine anti-aérienne, ca peu fonctionner comme un APS.
  13. https://www.lemonde.fr/international/live/2025/06/01/en-direct-guerre-a-gaza-le-chef-d-etat-major-de-l-armee-israelienne-ordonne-l-expansion-de-l-offensive-terrestre-dans-le-sud-et-le-nord-de-l-enclave-palestinienne_6609400_3210.html Le 01/06 à 16:42 La distribution d’aide humanitaire à Gaza est devenue « un piège mortel », pour le directeur de l’UNRWA « Ce matin, des coups de feu ont fait de nombreuses victimes, dont des dizaines de blessés et de morts parmi les civils affamés » dans la bande de Gaza, rapporte samedi Philippe Lazzarini, le responsable de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), estimant que « la distribution d’aide est devenue un piège mortel » dans l’enclave. Ces informations proviennent « des rapports de médecins internationaux sur place », précise M. Lazzarini sur le réseau social X, alors qu’une ONG soutenue par les Etats-Unis a démenti les informations de la défense civile palestinienne faisant état de 31 morts en marge de distributions. Le chef de l’UNRWA déplore aussi que le centre de distribution ait été placé « bien au Sud, à Rafah », dénonçant un « système humiliant qui a forcé des milliers de personnes affamées et désespérées à marcher des dizaines de kilomètres jusqu’à une zone presque pulvérisée par les bombardements de l’armée israélienne ». « Les livraisons et la distribution de l’aide doivent se faire à grande échelle et en toute sécurité », écrit encore M. Lazzarini. « Dans la bande de Gaza, cela ne peut se faire que par l’intermédiaire des Nations unies, notamment l’UNRWA », a-t-il ajouté.
  14. https://www.lemonde.fr/international/live/2025/06/01/en-direct-guerre-a-gaza-le-chef-d-etat-major-de-l-armee-israelienne-ordonne-l-expansion-de-l-offensive-terrestre-dans-le-sud-et-le-nord-de-l-enclave-palestinienne_6609400_3210.html Le 01/06 à 20:15 Bande de Gaza Le chef d’état-major de l’armée israélienne ordonne l’expansion de l’offensive terrestre dans le sud et le nord de la bande de Gaza Lors d’une visite dans le sud de la bande de Gaza, le chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a ordonné « l’expansion de l’opération terrestre dans de nouvelles zones dans le sud et le nord de la bande de Gaza », rapporte l’armée israélienne dans un communiqué, et ce « jusqu’à ce que les conditions pour le retour des otages et la défaite décisive du Hamas soient créées ». M. Zamir a aussi « ordonné la mise en place de centres de distribution d’aide additionnels », précise l’armée. « Nous sommes au cœur d’une opération puissante et implacable − grâce à vous, le Hamas perd le contrôle », a-t-il déclaré lors d’un discours, cité dans le communiqué.
  15. D'un coté on a un Gengis Khan impuissant et d'un autres des "Britannques" tout puissant ... c'est tout le probleme. Un risque important -disons une invasion russe de l'Europe - mais qui a aucune chance de réalisation Contre Une risque moins critique - une mise sous tutelle ou à la marge de l'Europe bien au delà de ce qui est déjà - mais qui a toute les chances de réalisation Faut il vraiment choisir ?!
  16. g4lly

    Nouveau blindage

    L'idée c'est plutôt de remplacer l'acier dans les construction en structure métallique - essentiellement l'acier -. Le "super bois" à le bon gout d'etre nettement moins CO2 intensif que l'acier. On obtiendrait des grande portée avec un encombrement raisonnable - comme avec l'acier - ... tout est étant eco-friendly. Le bois à aussi des avantages en environnement agressif. Humide, salins etc. Et une bonne tenu lors des catastrophe naturel - la ruine de l'ouvrage est assez gracieuse, et ne conduit que rarement à un effondrement brutale du fait de la nature composite du produit -. Pour le moment en construction, aussi bien le béton que l'acier, sont particulièrement CO2 intensif, et on a pas vraiment d'alternative bon marché, ne de solution technique suffisamment robuste. La construction bois même en lamellé collé state of art ne permet pas répondre à toutes les solutions de constructive, meme juste en résidentiel/tertiaire de taille moyenne.
  17. A l'origine c'était destiné à interdire des couloir de pénétration très basse altitude, le vol des hélicoptère au ras des arbre, et des dépose aéroporté. En complement de la chasse et des moyen sol-air, essentiellement pour boucher les trou lié au relief ou au besoin tout-temps. Ca n'a jamais été très populaire, et donc c'est un peu tombé dans l'oubli, mais comme la menace drone ressemble un peu à la menace missile de croisiere ou hélicoptère je me disais qu'on avait peut être ressorti les vieilles idée.
  18. La piste des mines anti aérienne n'a jamais été suivie? Les Bulgare produisaient ça contre les hélicoptère et les missile de croisiere notament, pour interdire des couloir d'approche ou des zones difficile à défendre? Un petit panel des moyens selon la menace. https://fr.topwar.ru/182668-razvitie-i-perspektivy-protivovertoletnyh-min.html On a de la Claymore mais orienté vers le ciel en mode barriere. Des multi-EFP éveillé par le bruit, puis aligné par l'image. Pour interdire un assaut comme sur Hostomel c'est assez intéressant par exemple - aussi bien quand la menace survole que quand elle touche terre - . Et évidement en config barrière, pour interdire le franchissement du périmetre ou au moins canalisé la menace. --- Mais je reste persuadé que la solution la plus polyvalente contre la menace petit drone ce sont des drones intercepteurs "attritionnables".
  19. https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20241102-guerre-à-gaza-un-black-out-médiatique-sans-précédent-et-un-nombre-record-de-journalistes-tués Guerre à Gaza: un black-out médiatique sans précédent et un nombre record de journalistes tués Dès le début de la guerre dans la bande de Gaza, Israël a imposé ses règles : interdiction des journalistes étrangers et traque des reporters palestiniens. Une situation inédite dans l’Histoire contemporaine. « Chaque matin quand je me réveille, je pense que c'est peut-être le dernier jour de ma vie », témoigne depuis la bande de Gaza Maha Hussaini, journaliste palestinienne. Il n’y a jamais eu autant de gilets portant le logo « presse » ensanglantés que depuis le 7 octobre 2023. Et les journalistes qui sont toujours en vie, qui travaillent malgré les coupures d’électricité et d’internet, qui sont souvent déplacés comme Maha Hussaini, sont désormais craints des populations car ils sont devenus de véritables cibles de l’armée israélienne : « Ma simple présence en tant que journaliste fait courir des risques à mon entourage. » Une décennie s’est écoulée après l’adoption par l’Assemblée générale de l’ONU de la résolution « La sécurité des journalistes et la question de l’impunité », proclamant à la date du 2 novembre* la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution exhorte les États membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. Elle condamne, entre autres, toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias, exhorte les États membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés. Un black-out médiatique délibéré Cependant, depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, mais aussi en Cisjordanie occupée, en Israël, au Liban, en Syrie, pas moins de 182 journalistes ont été tués. Du jamais vu dans le monde dans un laps de temps si court, treize mois. Le plus lourd tribut est payé par les journalistes palestiniens dans l’enclave assiégée de Gaza où plus de 130 d’entre eux ont été tués, dont au moins 32 dans l’exercice de leurs fonctions. « Au rythme où les journalistes sont tués, le droit à l'information libre et indépendante est en péril », alerte l’ONG Reporters sans frontières. Dans la bande de Gaza, la présence de journalistes étrangers est interdite par Israël, sauf si ces derniers sont « embarqués » aux côtés de l’armée israélienne. Armée qui contrôle par la suite chaque image et chaque son et qui donne, ou pas, l’autorisation de diffusion. Ainsi depuis plus d’un an, seuls les journalistes palestiniens qui étaient présents lors du déclenchement de la guerre, et qui sont bloqués sur le territoire, peuvent documenter ce qu’il s’y passe. Ils sont présents sur la quasi-totalité de l’enclave pour témoigner du drame qui s’y déroule, qu’ils vivent eux-mêmes, et qui a fait plus de 43 000 morts et plus de 100 000 blessés depuis le 7 octobre 2023. Pour Israël, un accès aux journalistes internationaux sur le territoire « met en péril les forces en action sur le terrain et la sécurité des soldats », en dévoilant par exemple leur localisation. C'est donc un black-out médiatique international. Des rédactions détruites volontairement Pour empêcher l'information de circuler librement, l’armée israélienne vise particulièrement les locaux des rédactions. Dès le 19 octobre 2023, une frappe détruit une rédaction éphémère sous tente abritant des équipes de la BBC, Reuters, Al Jazeera, l'AFP, et des agences de presse locales, à proximité de l'hôpital Nasser de Khan Younès. Le 2 novembre suivant, l’armée israélienne bombarde dans la ville de Gaza les tours abritant plusieurs médias internationaux, dont la célèbre tour Hajji qui abrite les locaux de l’AFP. Le 2 novembre, c'est-à-dire le jour de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Quelques mois plus tard, début 2024, c’est au tour de la Maison de la presse à Gaza, soutenue financièrement par la Norvège et la Suisse, d’être anéantie. « Lorsqu’il y a une forte probabilité qu’un crime de guerre soit commis, le flux en direct devient évidemment une preuve essentielle », explique Irene Khan, rapporteur spécial des Nations unies sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression. Le collectif Forbidden Stories, qui a coordonné une enquête impliquant cinquante journalistes de treize médias internationaux, révèle en juin dans « Gaza Project » que les bombardements israéliens sont délibérés et ciblés, contrairement au discours officiel israélien affirmant que ces locaux ont été classés comme « à ne pas cibler ». Des journalistes délibérément ciblés Des bâtiments mais aussi les journalistes. « Parce que nous sommes la voix des victimes, nous sommes délibérement ciblés », observe Maha Hussaini depuis Deir el-Balah. Dans la bande de Gaza, porter un gilet estampillé « Press » et un casque fait courir des risques mortels. Depuis le 7 octobre 2023, dès qu’un journaliste y est tué, RSF enquête. « On essaie de savoir d'abord s'ils sont vraiment journalistes et pour quels médias, explique Jonathan Dagher, responsable du bureau Moyen-Orient de RSF. Puis ce qu'ils faisaient quand ils ont été tués. Après on essaie d'avoir des témoignages sur les crimes, s'il y a eu des témoins, pour essayer de savoir s'ils ont été tués dans l'exercice de leurs fonctions ou s'ils ont été ciblés. » L’enquête de Forbidden Stories montre qu’au moins 40 journalistes ou travailleurs des médias ont été tués alors qu’ils se trouvaient à leur domicile, quatorze ont été tués ou blessés ou présument visés alors qu’ils portaient leur veste de presse à Gaza, en Cisjordanie ou dans le sud du Liban, 18 ont été tués ou blessés dans des frappes de drones à Gaza. Quatre ont été tués ou blessés dans des frappes de drones alors qu’ils portaient leur gilet « presse ». Et au moins 40 journalistes travaillant pour des médias affiliés au Hamas ont été tués, selon cette étude. L’armée israélienne réfute ces accusations et répond au consortium avoir respecté ses règles d’engagement, « conformes au droit israélien et au droit international ». Elle argue régulièrement que s’ils ont été tués, c’est parce qu’ils étaient au mauvais endroit au mauvais moment ou bien tout simplement qu’ils n’étaient pas journalistes. « Les journalistes à Gaza sont des journalistes, des locaux pour la plupart, qui travaillent pour des chaînes locales et internationales. Ils ont durant plus d'un an fait preuve de professionnalisme. C’est grâce à eux qu'on a accès à ce qui se passe dans la bande de Gaza », insiste le responsable du bureau Moyen-Orient de RSF. « Certains médias occcidentaux très favorables à Israël remettent en cause notre objectivité, mais nous sommes également des victimes », rappelle Maha Hussaini. Le palmarès de l’édition 2024 du prestigieux prix Bayeux des correspondants de guerre a fait la part belle aux journalistes de la bande de Gaza, dont Rami Abou Jamous qui a remporté trois récompenses pour son « journal de bord » depuis le territoire asphyxié. Al-Jazeera en ligne de mire En juillet dernier, l’armée a tout de même ouvertement revendiqué l’assassinat du journaliste d’Al-Jazeera Ismaïl al-Ghoul, 27 ans, se targuant sur X– anciennement Twitter –, d’avoir éliminé « un terroriste » et « un journaliste ». Depuis plus d’un an, Al-Jazeera diffuse en direct le drame qui se déroule dans la bande de Gaza, 24h/24, grâce à son immense réseau de journalistes présents sur le territoire assiégé. Mais la chaîne internationale qatarienne est dans le viseur des autorités israéliennes depuis bien longtemps et subit de nombreuses menaces et pressions de Tel Aviv. En 2022, une reporter palestino-américaine de la chaïne Shireen Abu Akleh est tuée d’une balle dans la tête par un soldat israélien alors qu’elle couvre une opération militaire à Jénine, en Cisjordanie. En mai dernier, la chaîne dont le siège est à Doha est interdite en Israël, les autorités estimant qu’elle est « un organe de propagande du Hamas » et qu’elle porte atteinte à la sécurité de l’Etat. Quant à ses bureaux de Ramallah, en Cisjordanie occupée, ils sont fermés manu militari, en direct à la télévision ce 22 septembre, pour 45 jours renouvelables. La fermeture du bureau d’Al-Jazeera « confirme les efforts de l’occupation [par Israël] pour perturber le travail des médias diffusant [des informations sur] des violations de l’occupation contre le peuple palestinien », déclare à l’AFP Mohammed Abou Al-Roub, directeur du bureau des médias du gouvernement de l’Autorité palestinienne. Aujourd’hui, six de ses journalistes sont nommément menacés par Israël qui les accuse d’être des membres du Hamas et du Jihad islamique, dont Anas al-Sharif, visage bien connu des téléspectateurs de la chaîne. Israël refuse par ailleurs d’évacuer de la bande de Gaza deux autres journalistes d’Al-Jazeera grièvement blessés, dont un est dans le coma depuis plusieurs semaines. « C'est très dangereux de douter de l'intégrité des journalistes, et encore plus de les accuser de terroristes, des accusations infondées qui en fait ne menacent pas seulement les journalistes qui sont à Gaza, mais les journalistes qui travaillent pour ces chaînes partout. Cette accusation est faite principalement par le côté israélien, celui-là même qui empêche la presse étrangère de rentrer. Mais alors, s'il y a ce souci, pourquoi empêcher la presse étrangère de rentrer dans la bande de Gaza ? Parce que le but est vraiment d'empêcher l'information », décrypte Jonathan Dagher. Crimes de guerre Le 8 octobre dernier, une trentaine de sociétés de journalistes majoritairement basées en France ont réclamé « de nouveau l'accès à Gaza, où ils doivent être protégés ». « Nous demandons donc aux autorités israéliennes de préserver la sécurité des journalistes qui tentent actuellement de travailler à Gaza et d’ouvrir ce territoire à la presse internationale pour qu’elle y fasse son métier : informer sans entrave et témoigner de la marche de cette guerre, l’une des plus meurtrières et violentes de ce début du XXIe siècle. » De son côté, RSF réclame encore et encore l’application du droit international, « et nous demandons plus largement à la communauté internationale, aux gouvernements, de monter la pression sur les autorités israéliennes pour que s’arrête le massacre des journalistes, que ce soit à Gaza ou au Liban. Vraiment, ça doit s'arrêter. C'est déjà trop tard. » Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a déclaré en mai dernier que les crimes contre les journalistes étaient inclus dans son enquête sur les crimes de guerre à Gaza. « Les journalistes sont protégés par le droit international humanitaire et le Statut de Rome (texte fondateur de la CPI, NDLR) et ne doivent en aucun cas être pris pour cible dans l'exercice de leur importante mission. » La guerre qui s’étend désormais aux pays voisins fait craindre le pire aux journalistes. Déjà, le 13 octobre 2023, une frappe israélienne près de la frontière libanaise tuait le vidéaste de l'agence Reuters, Issam Abdallah, blessant six autres reporters. Des enquêtes indépendantes, dont l'un menée par l'AFP, ont conclu à l'utilisation d'un obus de char de 120 mm d'origine israélienne. Plus récemment, des organisations de défense des droits des journalistes au Liban ont comptabilisé la mort de cinq photographes et personnel travaillant pour des plateformes médiatiques locales, dans des frappes israéliennes sur le sud du Liban et la banlieue sud de Beyrouth. Le 25 octobre 2024, Israël a tué trois journalistes au sud du Liban. Le Premier ministre libanais, Najib Mikati, a dénoncé un « crime de guerre » et une attaque « délibérée » visant à « terroriser les médias pour dissimuler les crimes et les destructions ». « Mettre fin à l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes est l’un des défis les plus importants et les plus complexes de notre époque, affirme l’ONU à l’occasion de cette Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Il s’agit d’une nécessité fondamentale pour garantir le plein exercice du droit à la liberté d’expression ainsi que la possibilité pour tous et toutes de participer à un échange d’idées ouvert, libre et dynamique. » La résolution 2222 (2015) appelle au renforcement de la protection des journalistes, de plus en plus victimes d’attaques meurtrières dans les zones de conflit. Mais depuis sa création en 1948, l'État d'israël a déjà fait fi de 229 résolutions onusiennes, portant sur la colonisation, le statut de Jérusalem ou le retour des réfugiés. * La date de cette journée internationale a été choisie en mémoire de deux journalistes français de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés le 2 novembre 2013 au Mali.
  20. https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20250507-nous-sommes-visés-et-tués-par-israël-plus-de-200-journalistes-sont-morts-dans-la-guerre-à-gaza «Nous sommes visés et tués par Israël»: plus de 200 journalistes sont morts dans la guerre à Gaza À Gaza, les bombardements du mercredi 7 mai ont notamment coûté la vie au journaliste palestinien Yahya Sobeih, sur place pour raconter l'enfer, il était devenu papa d'une petite fille la veille. Gaza est devenue, de très loin, la zone la plus dangereuse pour la profession, comme le racontent deux reporters de terrain, joints par téléphone par Alice Froussard. Zareefa, 21 ans, est une journaliste-pigiste gazaouie. Et elle a l'impression que plus personne n'entends ceux qui s'expriment depuis l'enclave bombardée par l'armée israélienne. Comme ses confrères et consœurs, elle répète toujours ce même message, en vain : « Nous, journalistes de Gaza, sommes visés et tués par Israël. » « La raison est simple. Tout simplement parce que (les journalistes) sont les seuls sur le terrain, et ce sont ceux grâce à qui l'information sort. Ils racontent ce que fait Israël, qu'il s'agisse d'affamer des enfants ou de les tuer. Nous ne demandons qu'une chose : une pleine protection, comme le requiert le droit international. » À Gaza, les journalistes palestiniens se battent pour documenter l'horreur, minute par minute. Ils affirment que porter un gilet pare-balle avec l'inscription « Presse », c'est comme porter une cible dans le dos. Nahed, une journaliste de la télévision gazaouie, ajoute que quasi tous les reporters ont dû annoncer la mort de proches en direct : « En tant que journaliste, j'ai dû couvrir la mort de mon frère, et c'était incroyablement difficile pour moi. J'ai toujours été journaliste et c'était comme ça ; à Gaza, on rapporte la mort des autres. Mais cette fois-là, c'est moi qui suis devenue l'actualité. C'était atroce. » Depuis le 7 octobre 2023, « les forces armées ont tué près de 200 journalistes, réduisant au silence des témoins professionnels d’une opération militaire responsable de la mort de dizaines de milliers de civils, en majorité des femmes et des enfants », indique l'ONG Reporters sans frontières dans son communiqué, déplorant la mort de Yahya Sobeih. Du jamais-vu, tous conflits confondus.
  21. Non c'est de TERCOM - qui pourrait se faire au laser d'ailleurs - ... le DSMAC c'est - essentiellement - de l'optique - meme si la aussi on sait faire de l'imagerie radar comme sur Pershing 2, ou optique active comme du Lidar - par corrélation de scene - essentiellement des images, jour ou IR aujourd'hui -. Certes le DSMAC on peut le "brouiller" un peu en "masquant" ou en modifiant les "scenes", sauf qu'on ne fait pas le recalage de l'inertiel tout le temps on le fait quand ça nous arrange, et donc l'adversaire ne peut pas tout masquer. L'inertiel d'une puce de drone suffit largement a viser un batiment apres quelques dizaine de seconde de vol, ca ne dérive pas rapidement. Pire les petit drone de surveying à moins de 2000 balle dispose de capteur de proximité qui recompose l'environnement et se recale dans le modele, le modele peut meme se construire lors du voyage allé pour un retourne to home en pleine foret par exemple. Si tu ajoute la correlation de scene "visuelle" DSMAC et une model de surface proche via capteur de proximité - comme ceux des bagnole autonome ou des aspirateur - tu arrives a naviguer automatiquement dans un environnement complexe. Contre un cible statique reconnu à l'avance ca le fera tres bien pour trois franc six sous. Pour cibler des objets distribué de maniere aléatoire sur une "zone de recherche" ça demande plus de ressource informatique et donc ça sera un peu plus couteux, mais on sait faire. Accessoirement ce sont des concept vieux comme Hérode. Juste d'auparavant ce n'était pas démocratisable facilement parce que ça demandais des puces un peu spécifique et parfois encombrante. Mais aujourd'hui on a suffisamment de puissance de calcul dans nos smartphone pour le faire ... ... la démo que j'ai posté plus haut c'est un vulgaire Rasperry Pi tout pourri.
  22. Avec un drone bon marché - moins de 2000€ - tu fais de la navigation DSMAC sans probleme ... donc le brouillage ... Et il n'y a pas besoin de beaucoup de ressource ca utilise OpenCV et les différente solution sont disponible librement sur internet. On le fait même pour les écoliers https://dojofordrones.com/opencv-drone/
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