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Tout ce qui a été posté par FATac
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En théorie, un STOVL, vu l'atterrissage vertical annoncé, n'a pas besoin de brins d'arrêt. Eventuellement, une barrière ne fera pas de mal, mais il n'y a pas moyen de mettre une crosse pour brins sur le F-35B, vu le mécanisme d'orientation du croupion.
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Je suis bien placé pour le savoir et je ne peux donc qu'être d'accord. Le "assez con", c'était pour reprendre des termes de @web123 tout en montrant qu'en fait, il n'y avait pas d'alternative - et que dans ce cas, ce qui semble être une connerie s'avère être le seul choix avisé.
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Deux bémols à demi HS ... La situation peut être perçue différemment dans le cas du Rafale : nombreux sont les commentateurs à dire que l'armée et les politiques ont dit oui à tout ce que demandait Dassault. Il se trouve que la compagnie a eu l'intelligence de proposer quelque chose de raisonnable pour un coût maitrisé. C'est là qu'interviennent les 25% d'engagement du constructeur sur le programme : un garde fou pour éviter un emballement néfaste, une spirale de promesses non-tenues et de coûts non-maîtrisés. Et je ne sais pas si cet accord aurait pu être transposé outre atlantique sans être démonté par des cohortes d'avocats. Non, on ne la paie pas. Et quand on la paiera (si cela arrive un jour), alors tout le système s'effondrera et beaucoup d'argent disparaîtra en fumée. Actuellement, pour l'essentiel, la dette finance la dette, et tout au plus, on paie les intérêts de la dette, pour ne pas avoir à la payer en entier. Si un particulier ou une entreprise lambda s'amuse à ça, on appelle ça un délit de cavalerie. Mais tant qu'un emprunt n'est pas refusé, ça passe, crème. Pour une banque ou un organisme de crédit, c'est son fonctionnement normal (elle emprunte sur les marchés pour prêter à ses clients, finançant la dette par la dette), à ceci prêt que les banques européennes doivent maintenant adosser les dettes de leurs clients (les emprunts) à une portion non négligeable de leurs dépôts (les placements), ce qui limite in fine leur portefeuille et donc leur exposition au risque systémique. Et pour les états, c'est permis aussi. Chacun détient de la dette des autres (voire même au Japon ou les ressortissants ont acheté de la dette du pays, tout en s'endettant eux-mêmes). C'était parfois intéressant car même si la garantie de remboursement n'était pas complète, il y avait quand même des dividendes (des intérêts) à tirer pendant toute la période de détention de la dette. Parfois, ces cumuls de dividendes ou d'intérêts ont dépassé le capital prêté. Et maintenant, avec des taux négatifs, il est même certain que le montant gagné (capital prêté + intérêts/dividendes) sera inférieur à celui prêté. Et pourtant, l'ensemble de la finance est actuellement assez con pour prêter ainsi aux états tout en perdant de l'argent.
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Pour ce que je comprends du sujet, la seule bonne réponse à cette question est une réponse de normand : des fois oui, et des fois non. Pour moi, le but de ces techniques sont de contrer les avantages de la "furtivité" de manière à permettre la détection la plus précoce possible, avec une qualité de piste permettant d'offrir et d'entretenir une solution de tir. Ensuite, meilleure sera cette solution, le plus près de la position de la cible pourra débuter la partie autonome de la poursuite par le missile. Alors, si l'autodirecteur est IR, la cible va être en très grand danger. Et si l'autodirecteur est EM, le plus près de la cible il sera, et moins la furtivité sera efficace pour le contrer dans la partie où il est autonome, même s'il est "tout seul à l'ancienne". On gagne sur tous les tableaux, sans pour autant que ce gain soit facilement quantifiable. C'est une partie de poker ou l'on te garantit que l'on te changera trois de tes cinq cartes pour de meilleurs cartes. Tes chances de l'emporter augmentent très significativement, mais la partie n'est pas gagnée pour autant (bluff adverse ou meilleure main).
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Et un FC-31, si je ne m'abuse ... à moins qu'il ne devienne un J-31 pour l'occasion ! Décidément, ces artistes prennent de ces libertés avec la doxa ! --------------------------> []
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Inverti, c'est quand l'un des partenaires l'a dans le c*l (sérieux !).
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Et il faut savoir ce qui est montré : cas de chargements statiques, expression des degrés de libertés de la structure, torsion maximale avant rupture (sans recherche de l'origine des efforts), ou (bien plus rarement) couplage aéro-élastiques. Petit indice : généralement, quand ces vues montrent des couplages aero-élastiques, on y ajoute des champs de pression sur la surface et les lignes de courant les plus significatives ...
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Pour ce que j'en sais, l'aile fléchit, elle ne se dévrille pas. Sachant que "se redresse" est un vocable suffisamment imprécis pour couvrir les deux mouvements, je crois qu'il y a matière à entretenir toutes les confusions. Si l'aile se dévrille sous les efforts aéro, cela signifie qu'il peut y avoir dévrillage (néologisme affreux) différentiel en virage ou avec des vents de travers, ce qui donne des ailes aux extrémités avec des incidences différentes, donc des portances différentes et un moment de roulis potentiellement néfaste dans un moment du vol déjà délicat. Du coup, je reste persuadé que si l'on admet de la flexion sur cette structure, il doit y avoir une sacré raideur en torsion pour limiter cela à quelques pouillèmes de degrés que personne ne pourra jamais percevoir à l'oeil nu.
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C'est, certes, improbable, mais pas définitivement écarté. La perche est un peu grosse pour qu'un radar s'en accomode, contrairement à un simple petit pitot comme ceux que l'on a trouvé des années durant en pointe avant de nombreux appareils. Néanmoins, cette perche n'est probablement qu'un instrument d'essai, lié à l'état de prototype, et peut disparaître après quelques vols. Qu'un radar soit déjà en place, ou simplement monté plus tard, rien ne permet de le conclure.
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Israël et voisinage.
FATac a répondu à un(e) sujet de loki dans Politique etrangère / Relations internationales
Zone de turbulences en vue ... Trump a incité Obama a mettre son véto, au nom de la ligne politique récemment adoptée par le GOP qui n'envisage plus de solution à deux états (depuis avant l'investiture de Cleveland). L'ambassadrice des USA à l'ONU a rappelé que jusqu'au 20 janvier il n'y avait qu'un seul POTUS, et que ce n'était pas M. Trump ... ambiance. Et bien malin qui va pouvoir lire la politique proche orientale des USA dans les 4 à 6 prochaines semaines ... Pendant ce temps, Israël annonce des sanctions diplomatiques vis à vis du Sénégal et de la Nouvelle Zélande, soutiens de la résolution contre la colonisation, qui ont repris à leur compte le texte égyptien, abandonné par Al-Sissi, après que Trump lui eut formellement déconseillé d'aller au bout. Deux autres soutiens de cette résolution, la Malaisie et le Vénézuela, s'en sortent sans menaces de la part d'Israël puisqu'ils n'ont pas de relations diplomatiques avec l'État Hébreu. Les 14 autres pays du CS qui ont voté pour la résolution ne sont, pour le moment, pas inquiétés. -
Deux, c'est facile. Ce sont les nombres impairs qui chamboulent la vie : 1er, 3e, 5e ... dixit un collègue qui a construit cette règle empiriquement jusqu'à 5, et qui s'est dit que si elle était juste, un 6e ne serait pas difficile ... ils ont eu des jumeaux ! Pour les journées, je me contenterais bien de journées de 28h. 4h de plus, chaque jour, il y a moyen d'en faire quelque chose. En plus, il paraît que c'est le rythme naturel de notre horloge biologique, lorsque l'on vit hors du cycle jour/nuit (spéléologue, expériences d'isolement, etc.).
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TMor, passé de sa BD à son bébé ... Tu verras, le temps à donner aux enfants ne va pas en diminuant, contrairement aux idées reçues. Tout juste avant leur indépendance, il y aura un moment où ils auront moins besoin de ton temps mais davantage de tes moyens ... tu verras alors que l'argent c'est du temps (et inversement). Le tout, c'est que tu restes animé de la passion de transmettre ...
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C'est moche, mais c'était nécessaire. Par contre, l'US-Navy a quoi comme ravitailleurs, maintenant que les KA-6D et les S-3 sont à la retraite ? Des F/A-18 E/F en buddy-buddy ? Ca ne fait pas rêver ! Restent les CV-22, gréés en ravitailleurs, quand même, mais c'est un beau bordel à installer dans la soute.
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Appareil Photo Numérique Ce qu'il faut bien voir, dans la doctrine française de brouillage et de leurrage, c'est qu'elle est destinée à retarder les coups adverses jusqu'à ce que l'on soit en capacité de porter les nôtres. Si l'adversaire parvient à passer à travers, la messe est dite - signe de la confiance que l'on peut avoir dans les systèmes de dernier recours, CIWS ou Hard-Kill terminal. On a une doctrine très asiatique, finalement. Lao-Tseu est passé par là ... on cherche à gagner le combat tout en l'évitant autant que possible.
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Sukhoi va bientôt fêter les 10 ans de l'absorbtion de MiG MAPO ... Que peuvent ils prendre de plus ?
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A mes yeux de l'époque, le MiG 29 était vraiment adapté à l'aviation de front, basée dans les 200/400 km grand max par rapport à la zone où ça devait se friter. Il ne devait donc pas avoir de capacité inter-théâtre (inter-front), pouvait se permettre d'avoir les pattes courtes, du moment que son action apportait la friction maximale là où il était.
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Combinaison des deux facteurs ou succession de ceux-ci ? Juste pour être sûr ... et parce que j'ai du mal, conceptuellement à associer HMCS/HMD et BVR.
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Je me garderai bien de faire des mesures angulaires sur des photos prises dans des contextes différents : - au sol, focale courte et dans un environnement donnant des repères - en vol, focale longue et sans un foisonnement de détails pouvant fournir des repères d'alignement Ce serait casse-gueule pour en tirer des repères sur une importance de la déformation. Je ne nie pas une possible souplesse de l'aile, mais elle est certainement plus sensible en flexion qu'en vrillage. De plus, l'angle de vrillage est, si ma mémoire est bonne, de -2°. Il va varier de quoi, en vol ? 0,25° ? 0,40° ? Je ne sais pas le mesurer à l'oeil nu. Par contre, je suis persuadé que les ingénieurs de chez Dassault disposent des valeurs, obtenues soit sur une éprouvette en soufflerie, soit par une étude photogrammétrique sur un appareil en conditions réelles (facile en plus, vu le nombre de pastilles sur les appareils en sortie de chaîne et la maquette numérique qui permet d'avoir un référentiel). Sinon, pour la liaison entre vitesse de l'appareil et moment de torsion sur l'extrémité de voilure, je l'avoue franchement, je ne suis pas outillé pour savoir qu'est-ce qui va avoir une influence ou pas. Intuitivement, je me dis juste que l'on veut certainement éviter que le rail lance-missile n'oscille sous des contraintes extérieures, et que l'on va donc avoir une certaine raideur dans la structure - raideur qui va certainement s'opposer au dévrillage en vol, sur une large partie du domaine de vol (au moins tout celui où le missile est tirable).
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Ce que tu décris est quasiment le fonctionnement d'un missile semi-actif : le radar illuminateur éclaire la cible et le missile récupère une forme d'image de ce qui est devant lui, se guidant alors sur l'un des échos. Là, on envisage un missile actif, qui n'a besoin d'aucune aide extérieure pour engager sa cible, lorsqu'il est dans la phase finale de l'attaque. Mais pour arriver jusqu'à cette phase, pour prendre en compte les changements de situations pendant les x secondes de vol où il fonce aveuglément, il faut lui rafraichir les données de situation de sa cible. C'est l'objet de la LAM : fournir l'information sur l'évolution récente de la situation. Par contre, comment les données de la LAM sont récupérées, ce n'est pas la question. Elles peuvent être récupérées de sources tierces (AWACS, autre appareil de la patrouille, etc.) ou de capteurs passifs (OSF, SPECTRA, ...), le tout est que le SNA dispose de pistes consistantes et ce sont elles qui sont transmises au missile, sans pour autant avoir à faire une recherche ou un accrochage au radar. Donc si l'on peut éviter d'émettre un faisceau qui peut être intercepté et reconnu comme hostile, cela préserve la discrétion de l'attaque passive.
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C'est une idée reçue - je le sais, j'avais la même et l'on m'a démontré que j'avais tort. Le vrillage et le calage négatif de l'extrémité de voilure est fixé initialement et reste identique en vol. C'est voulu et choisi pour améliorer la stabilité de l'appareil. Cela retarde le décrochage en bout d'aile, à base vitesse et à grande incidence, notamment pour les charges alaires les plus élevées. C'est donc structurel, déjà actuellement, et le resterait, que la structure soit pliante ou pas. Et la peau, prédécoupée comme elle est actuellement, ne peut pas avoir trop d'influence sur la tenue structurelle, à part en diagnonalisant les cadres de structures, un peu à l'image du voile de contreplaqué du fond de ma bibliothèque qui empêche celle-ci de plier. Le pliage de l'aile induit, nécessairement, une complexification de la structure. C'est du poids supplémentaire loin du centre de gravité. Cela doit/peut diminuer le taux de roulis, mais peut être pas plus que l'emport d'un missile en point 3. L'impact sur les lois de commandes est, de ce point de vue, probablement mineur ... D'ailleurs, la structure renforcée pour un emport en point 3 peut peut-être disparaître au profit d'un mécanisme de pliage et de verrouillage. Reste alors le point majeur des gouvernes à diviser/séparer et des CDVE associées à revoir. C'est là le vrai défi dont on ne sait pas s'il sera relevé.
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Tout dépend quand et comment tu sectionne ... Un des avantages des matériaux composites est que les multiples étapes de la fabrication (drappage, imprégnation, cuisson, etc.) peuvent être ajustées pour obtenir les effets souhaités. Venant d'entreprises qui maitrisent un certain nombre de techniques innovantes dans l'application des composites et dotées de moyens de calculs spécialisés dans le domaine (réalisation, application/mise en forme, perçage, résistance mécanique, élastique, etc.), je ne crois pas que ce soit totalement insurmontable. D'où ma question faussement innocente. La résistance de l'aile du Rafale doit certainement bien plus à sa structure interne qu'à sa peau. Surtout quand on voit comment ladite peau est poinçonnée pour être fixée à la structure : les lignes de vis et de rivets sont des discontinuités mécaniques qui prédécoupent les composites là où il risquent de casser si l'on les plie, et ne parlons pas des divers patchs, trous, trappes et points d'accrochages directement reliés à la structure. L'image 69 du Rafale M walkaround (http://www.net-maquettes.com/fr/pictures/dassault-rafale-walkaround/?afg555_page_id=6#afg-555), et quelques autres de la même série, me laissent croire, comme le soulignait DEFA550, que le défi va bien plus porter sur les apparaux de commande de vol (élevons et becs de bord d'attaque) qu'il va falloir diviser à la pliure et pour lesquels il faudra donc revoir les CDVE. Quant au mécanisme de pliage et à la structure interne, c'est de la "bête" étude mécanique statique et cinématique. Mais il est clair qu'un Rafale M à ailes pliantes devrait presque être considéré comme un nouvel appareil, même si sa formule aérodynamique est proche de celle du Rafale M classique : nouvelle aile, probablement alourdie, nouvelles commandes de vol ... difficile d'envisager une forte communalité.
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Bah pourquoi ?
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Allumer son radar, ce n'est pas pour "alimenter" la LAM, mais pour qu'elle fonctionne. C'est le radar qui sert d'émetteur à la LAM. Après, je ne sais pas dans quelle mesure la fonction "LAM" peut fonctionner séparément de la fonction "radar" et je doute que la réponse soit à la portée de beaucoup de monde ici.
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Euh ... modifier les ascenseurs, c'est : - agrandir leur plate forme - élargir les trous dans les différents ponts par lesquels ils passent - écarter/déplacer toutes les servitudes ou les renforts structuraux qui passaient dans la zone condamnée par l'agrandissement - revoir la machinerie (puissance, position, etc.) - certainement plein d'autres trucs auxquels je ne pense pas ... Cela parait quand même titanesque, et risqué ... Concevoir un mécanisme permettant de faire rentrer le Rafale, même de biais, dans le gabarit de l'ascenseur (quitte à concevoir des saumons d'aile ou des rails de bout de plume amovibles que l'on remonte sur le pont d'envol - plutôt qu'articulés et repliables), ça me parait tout de suite plus facile ... surtout pour des appareils à livrer dans 3 ou 4 ans tout en ayant laissé les PA opérationnels dans l'intervalle.
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Attention, il nous manque des informations pour juger cet incident - ce qui ne semble pas freiner les journalistes outre-mesure. L'alarme "fuel-bingo" n'a rien d'une limite absolue. Si ma mémoire est bonne, elle se configure en fonction de ce qui est prévu pour la mission de manière à permettre un retour avec les marges suffisantes. Il est possible que, sur cet exercice, l'appareil ait effectivement consommé ses marges et se soit trouvé court en carburant. Comme il n'est pas impossible d'exclure une mauvaise programmation, soit de la mission, soit de l'alarme. Désolé, j'aime aussi le Gripen et je n'aimerai pas qu'il soit injustement décrié, même s'il est un peu limite sur certaines capacités.