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il y a 1 minute, MIC_A a dit :

Oui, bon, c'est bien de souligner celui des US en appuyant sur le capitalisme et qui m'a toujours gonflé  mais sans ignorer les autres qui sont tout autant nocifs qu'ils viennent de Russie, de Chine, d'Israël, de Turquie ou d'ailleurs. 
C'est le choix de la force brute qui est privilégié à croire que l'époque révolue ne  convenait plus à personne !

 
  

Ce qu'il est important de comprendre c'est que l'impérialisme est au singulier quelque soit l'empire qui le pratique. C'est une extension du capitalisme que ce soit le "centre" qui le pratique (les US) ou les marges (Russie, Turquie...) ou l'aspirant nouveau centre (la Chine). Et c'est pareil quand c'est la France. On ne peut pas en sortir concrètement sans remette en cause l'organisation économique mondiale et le "partage du travail" entre les différentes zones du monde. Si demain les US s'effondraient l'impérialisme lui continuerait au service d'un autre empire. 

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Faut reconnaitre une chose, avec Donald on se marre bien quand même et puis ça amène de bons de sujets de conversation pour les week-ends de fêtes, et ça soutient les médias qui ont enfin quelque chose à raconter ....

Le président Colombien qui doit "sic" "faire gaffe à son cul" :biggrin:, j'ose pas imaginer ce que la 1e ministre Danoise va se prendre, mais ça sera sans doute pas des pétales de roses et des bulles de champagne ....

Clairon

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Je ne pense pas que nemo ignore les autres impérialismes. Tout comme nous avions le notre avant, en commun avec les anglais.

Seulement ici, du moins depuis 2022 de manière affirmée (mais on pourrait remonter à 2008 je pense) l'impérialisme US n'est plus mondial, et les compétiteurs régionaux ont pris plus d'espace. L'UE à son propre impérialisme aussi, il ne faut pas le nier, qui est lié et contraint par celui des américains. Sous couvert de libre-échange, de valeurs, normatives et de morale. Nous n'avons pas encore la force brut. Chose que les USA ont toujours cherché à limiter.

 

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C'est le "parallèle" entre capitalisme et l'impérialisme que je soulevait qui est d'origine marxiste Léniniste.
Moi, je différencie le type d'impérialisme, dans la façon d'imposer ses idées, son idéologie et justifier son expansionnisme et voir comment il sera accepté suivant la méthode employée.
Le capitalisme en tant qu'idéologie matérialiste/individualiste semble avoir plus séduit même dans les pays adeptes de la marche aux pas de l'oie il me semble. 
Il est édifiant de lire le livre de Lénine et de voir comment les "héritiers" dans son propre pays se sont détournés de cette "doctrine infusée" tout en la dénonçant régulièrement. 
   
 

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il y a une heure, MIC_A a dit :

C'est le "parallèle" entre capitalisme et l'impérialisme que je soulevait qui est d'origine marxiste Léniniste.
Moi, je différencie le type d'impérialisme, dans la façon d'imposer ses idées, son idéologie et justifier son expansionnisme et voir comment il sera accepté suivant la méthode employée.
Le capitalisme en tant qu'idéologie matérialiste/individualiste semble avoir plus séduit même dans les pays adeptes de la marche aux pas de l'oie il me semble. 
Il est édifiant de lire le livre de Lénine et de voir comment les "héritiers" dans son propre pays se sont détournés de cette "doctrine infusée" tout en la dénonçant régulièrement. 
   
 

Lénine a popularisé le mot. Je l'utilise dans le sens qu'il lui donne. Les empires existent depuis des millénaires et il y a différents empire avec différentes formes de domination oui. Certain moins craignos que d'autre mais en général les gens qui en sont victimes sont pas content. Mais l'impérialisme lui si le mot est utilisé comme Lénine est lié au système économique. Donc de nouveau en sortir signifie remettre en cause l'organisation économique mondiale. Trump est pourtant clair dans sa façon de parler et c'est caractéristique du fascisme (même si on est encore que dans un "proto-fascisme" avec lui) : il dit clairement son intention. Doctrine Monroe, pétrole... Le reste c'est du blabla.

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il y a 36 minutes, loki a dit :

https://www.lefigaro.fr/international/en-direct-venezuela-maduro-comparaitra-lundi-a-midi-devant-un-juge-de-new-york-20260105

Le président Petreo ( menacé par Trump) se dit prêt à reprendre les armes  ( c'est un ancien guérillero ) en Colombie. 

La vice-présidente Vénézuelienne est une fille (ou petite fille, je ne sais plus) de guerillero d'extrême gauche : je suis assez interloqué de la voir prôner une collaboration avec Donald tellement cela doit s'entrechoquer dans sa tête ...

 

 

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Elle est la fille d'un militant de gauche assassiné par la police venezuelienne dans les années 70 je crois. 

Son frère est aussi un homme politique. 

Elle est soumise à une très forte pression depuis samedi....

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il y a 4 minutes, BPCs a dit :

La vice-présidente Vénézuelienne est une fille (ou petite fille, je ne sais plus) de guerillero d'extrême gauche : je suis assez interloqué de la voir prôner une collaboration avec Donald tellement cela doit s'entrechoquer dans sa tête ...

Argument facile à contrer avec la NEP, la citation de la corde et le fait que ce sont les Américains qui ont contribué à la réussite du premier plan quinquennal soviétique en vendant des machines-outils. Politiquement, elle n'aura pas à brûler ses idoles.

Et puis... on n'est pas à collaborer, mais à trouver un terrain d'entente. 

Modifié par Ciders
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il y a 35 minutes, Ciders a dit :

Argument facile à contrer avec la NEP, la citation de la corde et le fait que ce sont les Américains qui ont contribué à la réussite du premier plan quinquennal soviétique en vendant des machines-outils. Politiquement, elle n'aura pas à brûler ses idoles.

Et puis... on n'est pas à collaborer, mais à trouver un terrain d'entente. 

Il faut surtout voir dans la durée. Dans un premier temps elle doit vouloir s'assurer que le régime survit et elle compte ses alliés (ça parait pas se bousculer sur se plan). Après ça ils verront bien la quantité de couleuvre qu'ils sont prêt à avaler. 

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Le 01/01/2026 à 13:45, herciv a dit :

L'économie américaine est à deux vitesses. L'IA a principalement tiré le PIB mais si on retraite en retirant l'apport de l'IA l'économie US ne progresse plus. L'IA peut sempbler un eldorado pour l'instant mais elle est beaucoup plus vorace en investissement que les précédentes révolutions techno. On donne une durée de vie de 6 ans aux puces NVIDIA et çà va forcer les investisseurs à remettre au pot dans 4 ou 5 ans dans les mêmes proportions alors qu'ils auront une idée du retour sur investissement qu'on peut en sortir.

Pour fonctionner l'économie de l'IA va donc devoir faire appel beaucoup plus à l'endettement ... Ce qui va concurrencer l'endettement publique par les US bonds. Bref l'IA va bouffer les bonds US de l'intérieur à moins que les dettes des sociétés soient portées par l'état lui-même qui va devoir creuser son déficit dans des proportions inédites.

Je conseille la lecture de l'article directement sur le site il est alimenté avec des graphes intéressants.

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/moteur-des-marches-et-de-la-croissance-americaine-l-ia-a-tout-ecrase-ce7e59d8dc81f521

Moteur des marchés et de la croissance américaine : l'IA a tout écrasé

"2025 vu par Zonebourse" (5/6). Avec une progression de 17% en 2025, le S&P 500 va conclure sa troisième année consécutive de gains à deux chiffres. Pour le Nasdaq 100, c'est même trois années à plus de 20% de performance. Le tout grâce, une fois de plus, à l'intelligence artificielle. Mais ce qui a changé en 2025, c'est que l'IA n'est plus seulement un thème de marché, c'est aussi un moteur de la croissance du PIB américain.

Antoine Alves d'Oliveira

Publié le 31/12/2025 à 10:00

La performance de 2025 est à peine croyable quand on se souvient du début d’année de Wall Street, frappé de plein fouet par les droits de douane de Donald Trump. Début avril, le S&P 500 est même passé brièvement en bear market (une correction de 20% du pic au creux). Quelques mois plus tard, Donald Trump a un peu allégé la facture des tariffs. Et surtout les entreprises américaines ont continué à investir à fond dans l’intelligence artificielle.

All-in

Les Capex des 5 plus grands hyperscalers (Amazon, Alphabet, Meta, Microsoft et Oracle) devraient ainsi atteindre presque 400 milliards de dollars en 2025. Et ce chiffre est amené à croître dans les années à venir. La question centrale est désormais celle du retour sur investissement.

A ce stade, le marché semble assez confiant sur ce point. Les activités cloud d’Amazon, de Microsoft et de Google (les 3 principaux acteurs sur ce marché) continuent de croître rapidement. Sur le dernier trimestre, la croissance d’Azure (Microsoft) était ainsi de 40%, celle d’AWS de 20%, et celle de Google de 32%. Des chiffres assez impressionnants pour des entreprises dont la capitalisation boursière se compte en trillions de dollars.

Malgré ces taux de croissance, les inquiétudes sur le retour sur investissement sont légitimes. Mais les hyperscalers continuent de considérer qu’ils doivent accélérer, que le principal risque est de sous-investir, que leur principal problème est le manque de capacités (data centers, puces…). Tout cela donne un peu l’impression d’une logique de capital risque : on considère qu’il faut y aller parce qu’il y a beaucoup à gagner à la fin, quitte à ce que certains investissements ne soient pas rentables.  

D’autant plus que ces entreprises restent des machines à cash. Et donc le coût de l’erreur n’est pas si élevé. Un exemple récent illustre parfaitement cela : le metaverse. C’était le grand pari de Facebook, qui se renomme d’ailleurs Meta, fin 2021. Ce fut plutôt un échec puisque, selon les calculs du Financial Times, la division Reality Labs aurait perdu en cumulé près de 70 milliards de dollars fin 2024. Pourtant, ce pivot raté n’aura coûté à l’entreprise que 12 à 18 mois de désert boursier. Quelques trimestres où l’action était dead money (plus personne n’en voulait), avant que le train de l’IA ne permette à l’entreprise de se remettre sur les bons rails.

Ne pas oublier de rendre l’argent

Mais ce dernier point n’est peut-être plus si évident et le marché n’en a pas encore conscience. Depuis une dizaine d’années, ces valeurs sont chéries par les investisseurs, essentiellement pour deux raisons : elles sont asset light (des sociétés qui ont peu d’actifs physiques et qui n’ont donc pas à supporter les investissements qui vont avec) et ce sont des machines à cash, capables de redistribuer des dizaines de milliards en rachats d’actions.

Mais le tournant de l’IA ne rend-il pas cette thèse d’investissement caduque ? Car désormais, il faut dépenser des centaines de milliards de dollars pour construire une infrastructure physique, donc des data centers. Des dépenses d’investissement, amorties sur plusieurs années. Mais l’essentiel des investissements sont des puces Nvidia, des consommables qu’il faudra sans doute assez vite remplacer. Les hyperscalers considèrent que la durée de vie des serveurs pourra aller jusqu’à 6 ans, ce qui est loin d’être évident.

Tout cela pose la question du retour aux actionnaires. Pourra-t-on à nouveau déployer de grands programmes de rachats d’actions si la grande majorité des cash-flows doit financer les dépenses d’investissement ? Selon les calculs de BofA, c’est presque 70% du cash-flow des hyperscalers qui sera englouti dans les Capex cette année et 80% l’année prochaine. Dans les dix ans précédents, c’était plutôt entre 30 et 50%.

Capex et cash-flows pour les 5 principaux hyperscalers. Source : Bank of America

Dans le même bateau

Ces entreprises doivent donc désormais recourir à l’endettement, ce qui n’était pas le cas par le passé. Fin septembre, Oracle a émis 18 milliards de dollars d’obligations, Meta a levé 30 milliards de dollars fin octobre, Alphabet 25 milliards début novembre, et Amazon a annoncé mi-novembre son intention de lever 15 milliards. Rien de dramatique pour des entreprises qui ont des bilans extrêmement solides, mais c’est tout de même le signe qu’il faut aller chercher des financements ailleurs, que l’on n’est plus capable de supporter soi-même tous les investissements.

Au-delà des montants à financer et du recours croissant à l’endettement, c’est le côté circulaire de cet écosystème qui interroge : des clients qui financent leurs fournisseurs, des prises de participations dans tous les sens… Et au milieu de tout ça, un acteur : OpenAI, qui lui n’est pas rentable mais dont les besoins de financements sont estimés à 1400 milliards de dollars d’ici à 2029.

La circularité de l’écosystème est peut-être le principal risque. Parce que dès lors, un ralentissement chez un acteur peut se transformer en cercle vicieux. Mais en attendant, le cercle est vertueux. Les Capex des uns font les chiffres d’affaires des autres, la croissance est au rendez-vous. Les valorisations anticipent un bel avenir pour tout le monde et l’intelligence artificielle a porté cette année le S&P 500 aux portes des 7000 points et le Nasdaq au-delà des 25000 points.

Economie en K

Et il n’y a pas que Wall Street qui est porté par l’intelligence artificielle, c’est désormais le principal moteur de la croissance américaine. Sur le premier semestre 2025, la croissance du PIB a été de 1.6%. Une croissance tirée par les investissements liés à l’IA, dont la contribution à la croissance a été de 1.4 point de pourcentage au 1er trimestre et 1.5 point au deuxième trimestre, selon les estimations de Bank of America.

Contribution à la croissance des investissements liés à l’IA. Source : Bank of America

En clair, hors investissements dans l’IA, la croissance du PIB est presque nulle sur le premier semestre. Il y a donc quelques secteurs portés par le boom de l’IA et tout le reste de l’économie qui stagne. Un constat confirmé par les données sur les dépenses d’investissement.

Dépenses d’investissement par catégories. Seule la partie liée à l’IA progresse fortement, quand le reste décline. Source : Apollo Global Management

Le boom de l’IA a donc redonné corps à un concept apparu avec la pandémie de Covid : l’économie en K. Une économie dans laquelle il y avait des secteurs qui rebondissaient fortement et d’autres qui continuaient à s’enfoncer. Aujourd’hui, si l’économie américaine semble bien résister, c’est en réalité une économie où l’IA tire l’investissement et où la consommation dépend essentiellement de la frange la plus aisée. 

Et les deux sont liés. Le boom de l’IA provoque une envolée des marchés actions. Une envolée qui se traduit par une augmentation de la valeur du patrimoine des ménages, en particulier pour les plus aisés, qui sont ceux qui ont le plus d’actions. Et lorsque votre patrimoine progresse, vous êtes incités à dépenser davantage. C’est l’effet richesse.

Ce concept d’économie en K explique aussi ce que l’on voit dans les enquêtes d’opinion : des Américains en majorité insatisfaits de la situation économique. Malgré les records de Wall Street, et malgré une croissance économique élevée. Ainsi, le PIB du troisième trimestre a progressé de 4.3% en rythme annualisé. Mais dans le même temps, la composante "conditions économiques actuelles" de l’indice de confiance des consommateurs du Michigan a atteint en décembre son plus bas niveau depuis 10 ans. Car les Américains font face à un marché du travail qui ralentit (ce qui signifie plus de difficultés à trouver un emploi et moins de hausses de salaires) et à des prix toujours élevés. Selon Politico, près de la moitié des Américains (46%) jugent que le coût de la vie est aujourd’hui le pire dont ils se souviennent.

Je souhaitais améliorer mon pc en début d année en changeant par exemple de carte graphique. 

Je trouvai les prix étrangement élevés, j' ai interrogé un copain qui m a dit regarde les prix de la mémoire. Certaines références haut de gamme ont pris 300 %... Tout ceci semble lié à la bulle ia .. les mastodontes américains achètent a prix d' or la production haut de gamme a venir

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Waouh... Certains partisans MAGA sont vraiment sans limites :blink:

Phillip : Vous êtes Taïwan, et soudainement, la Chine déclare qu'elle ne vous autorisera pas à vendre des puces électroniques aux États-Unis. Pourquoi vous laisserions-nous vendre des puces électroniques à un adversaire ? Vous êtes dans notre hémisphère. Vous êtes dans notre arrière-cour. Nous sommes une superpuissance.

Downey : Vous oubliez qu'ils ont été neutralisés par Trump.

Phillip : La Chine ? Neutralisée ?

Downey : (Explique que Trump a neutralisé la Chine)

 

 

 

Elle aurait pu s'inspirer du fameux poème d'Eluard

Staline dans le coeur des hommes
Sous sa forme mortelle avec des cheveux gris
Brûlant d’un feu sanguin dans la vigne des hommes
Staline récompense les meilleurs des hommes
Et rend à leurs travaux la vertu du plaisir
Car travailler pour vivre est agir sur la vie
Car la vie et les hommes ont élu Staline
Pour figurer sur terre leurs espoirs sans bornes.

Le culte de la personnalité transforme vraiment les gens en bourriques. Comme Mme Downey. Même des gens très instruits, comme Eluard. 

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https://www.leparisien.fr/politique/proces-du-rn-le-president-du-tribunal-de-paris-met-en-garde-contre-une-eventuelle-ingerence-americaine-06-01-2026-XE67DUKV4VFZRBRAI6ZFOTAU7M.php

En attendant l'administration Trump préparerait des sanctions contre des juges français (pour des procès internes) : "Le 30 décembre dernier, le média allemand Der Spiegel révélait que l’administration Trump envisagerait la mise en place de nouvelles sanctions contre plusieurs fonctionnaires de pays européens, responsables selon Washington d’alimenter la « censure » prétendument à l’œuvre sur le Vieux continent. Parmi les cibles du département d’État américain figureraient les trois magistrats qui ont fait condamner en première instance la cheffe de file du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen."

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il y a 47 minutes, loki a dit :

https://www.leparisien.fr/politique/proces-du-rn-le-president-du-tribunal-de-paris-met-en-garde-contre-une-eventuelle-ingerence-americaine-06-01-2026-XE67DUKV4VFZRBRAI6ZFOTAU7M.php

En attendant l'administration Trump préparerait des sanctions contre des juges français (pour des procès internes) : "Le 30 décembre dernier, le média allemand Der Spiegel révélait que l’administration Trump envisagerait la mise en place de nouvelles sanctions contre plusieurs fonctionnaires de pays européens, responsables selon Washington d’alimenter la « censure » prétendument à l’œuvre sur le Vieux continent. Parmi les cibles du département d’État américain figureraient les trois magistrats qui ont fait condamner en première instance la cheffe de file du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen."

 

Il semble que l'ingérence US aille plus loin que cela encore. Le gouvernement groenlandais a émis me semble-t-il une réclamation de façon officielle contre des agents d'ingérence US chez lui qui viseraient à tourner l'opinion publique en faveur d'un rattachement aux US

A la limite, les tweets mal menés des officines russes sont presque un jeu d'enfant de coeur à coté

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https://www.theguardian.com/us-news/2025/dec/09/miami-mayor-election-winner-eileen-higgins (9 décembre 2025)

Eileen Higgins devient la première maire démocrate de Miami depuis 30 ans

Miami-Dade, un comté avec une importante population immigrée, a voté pour Trump en nombre historique en 2024, faisant de lui le premier candidat républicain à remporter ce comté depuis 1988.

Cette majorité s'est effondrée lors du second tour mardi, Higgins devenant la première démocrate en 30 ans à être élue maire de la ville de Miami.

https://www.bbc.com/news/articles/cly592lzp0no (10 décembre 2025)

Higgins a remporté le second tour des élections en obtenant 59 % des voix, battant son concurrent républicain Emilio Gonzalez, qui était soutenu par le président Donald Trump et a obtenu près de 41 % des voix, selon les résultats officiels.

Grâce à sa victoire, Mme Higgins, âgée de 61 ans, devient également la première femme à être élue à ce poste, ont rapporté les médias américains.

Dans une interview accordée cette semaine au journal El Pais, Mme Higgins a déclaré : « Lui [Trump] et moi avons des points de vue très différents sur la manière dont nous devrions traiter nos résidents, dont beaucoup sont des immigrants. »

Lors du débat pour la mairie de Miami, elle a qualifié la politique migratoire du président d'« inhumaine et cruelle ».

https://www.caribbeannationalweekly.com/news/local-news/miami-mayor-eileen-higgins-issues-statement-on-us-strikes-in-venezuela/ (3 janvier 2026)

« La ville de Miami est solidaire de la communauté vénézuélienne en cette période historique », a déclaré Mme Higgins, soulignant que Miami sert depuis longtemps de refuge à ceux qui fuient l'instabilité politique et l'oppression.

Dans le même temps, la maire a vivement critiqué la suppression récente du statut de protection temporaire (TPS) pour les Vénézuéliens, qualifiant cette décision d'« imprudente, dangereuse et erronée ». Elle a fait valoir que les derniers développements au Venezuela soulignent l'instabilité persistante et renforcent les inquiétudes quant au retour forcé des migrants.

« L'instabilité qui règne aujourd'hui au Venezuela montre encore plus clairement que le pays reste dangereux pour les personnes qui y retournent », a déclaré Mme Higgins. « Personne ne devrait être contraint de retourner dans le chaos et l'incertitude. »

Higgins a officiellement demandé au président Donald Trump de rétablir immédiatement le TPS pour les ressortissants vénézuéliens vivant aux États-Unis, soulignant leur contribution à l'économie et à la vie civique de Miami. Elle a présenté cette question comme une question à la fois politique et de principe.

« Ils ont construit leur vie ici, contribué à notre communauté et méritent la sécurité de pouvoir rester pendant que leur pays retrouve sa stabilité », a-t-elle déclaré. « Ce n'est pas seulement une question de politique, c'est une question de dignité humaine et de sécurité fondamentales. »

La maire a réaffirmé l'identité de Miami en tant que ville façonnée par les immigrants et s'est engagée à continuer de soutenir les résidents vénézuéliens dans les jours à venir, alors que la situation au Venezuela continue d'évoluer.

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