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Tout ce qui a été posté par Picdelamirand-oil
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Tien il y a encore du développement à faire? Cela fait combien d'années qu'on en parle? Franchement je ne comprenais pas pourquoi cela n'avait pas été déployé, mais même chez Eurofighter je pensais qu'ils avaient la compétence pour faire ça en quelques mois et qu'il y avait une autre raison.
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US vs EUROPE
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
Non le monde est grand et les situations sont variées. Si tu vis en Inde par exemple et que tu prêtes en euros, même avec un taux légèrement négatif tu es gagnant vu la vitesse à laquelle la roupie se déprécie par rapport à l'euro. Le taux d'intérêt sur l'or est 0 et pourtant il y en a qui l'achète. -
Mais là tu prend tous les clients export ensemble, il faut prendre client par client pour comparer, et le deuxième plus gros client c'est les EAU et je pense que là aussi on a pas mal attendu et puis le taux de l'inde va augmenter cette année dépassant même le taux de la France.
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Bon alors c'est Trappier qui va devenir PDG de HAL.
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Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Ah oui, j'avais pas fait attention, c'est rare qu'on se préoccupe de Dassault Système -
Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Cours historique de Dassault Aviation -
énergie Energies renouvelables : projets et conséquences
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Economie et défense
Oui et si on suit les dictats de l'Europe c'est à dire si on renforce l'interconnexion avec l'Espagne, leur instabilité viendra se propager chez nous encore plus fort. -
Il va aussi fabriquer 2 fuselages de Rafale par mois, et ce n'est sans doute pas fini avec la mise en application du contrat de 114 Rafale. C'est des boites qui savent industrialiser un prototype alors que HAL ne sait pas: elle a produit en série des SU-30 MKI mais l'usine et les machines outil ont été fournis par les Russes.
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énergie Energies renouvelables : projets et conséquences
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Economie et défense
Production d’électricité bas carbone en Europe : le graphique qui souligne la singularité française https://www.sfen.org/rgn/production-delectricite-bas-carbone-en-europe-le-graphique-qui-souligne-la-singularite-francaise/?utm_source=Newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=RGN Hebdo - 04/02/2026 L’analyse heure par heure de la production électrique européenne en 2025, menée à partir des données de l’Entso-E, met en évidence de fortes disparités entre pays. Elle souligne en particulier la position singulière de la France, qui combine volumes élevés d’électricité et faible intensité carbone, grâce à son parc nucléaire. Le graphique, publié par l’ingénieur Thomas Auriel, présente, pour plusieurs pays européens, la relation entre production électrique et intensité carbone sur l’année 2025 avec un pas de temps horaire. Ce diagramme de dispersion offre une représentation visuelle qui aide à comprendre la relation entre les niveaux de production et les émissions de CO₂ dans différents pays. Chaque point correspond à une heure de production, caractérisée par un volume produit et une intensité d’émissions associée. Cette approche permet d’appréhender de manière fine le fonctionnement réel des systèmes électriques, au-delà des moyennes annuelles. L’analyse met en évidence des profils nationaux très contrastés, tant en termes de volumes que d’empreinte carbone. Dans ce panorama, la France se distingue par un ensemble de points concentrés dans une zone associant production élevée et faible intensité carbone. La France, championne de la production d’électricité abondante et bas carbone Sur l’ensemble de la période étudiée, la production française dépasse régulièrement 60 à 70 GWh par heure. En 2025, la production nationale d’électricité a atteint 544 TWh, dont 373 TWh d’origine nucléaire, en hausse par rapport à 2024. Cette progression reflète le redressement du parc après les difficultés rencontrées au début de la décennie. Même si la production d’électricité est élevée en France, l’intensité carbone est restée généralement inférieure à 60 gCO₂/kWh. Ce positionnement est unique parmi les grands pays européens. En ne considérant que l’intensité carbone en ordonnée, on constate que le point le plus élevé observé pour la France reste nettement inférieur aux niveaux les plus bas enregistrés par de grands pays producteurs comme l’Italie, l’Allemagne ou la Pologne. Cette performance carbone du système électrique français repose principalement sur la contribution du nucléaire, qui constitue la principale source pilotable bas carbone du mix. L’hydraulique et les énergies renouvelables complètent ce dispositif. La comparaison avec d’autres pays souligne la diversité des trajectoires La Pologne se caractérise par une intensité carbone élevée, liée à une forte dépendance au charbon, malgré des volumes de production plus limités. Toutefois, le pays a engagé une transition structurelle avec le lancement d’un programme nucléaire ambitieux, prévoyant la construction de 6 à 9 GW de nouvelles capacités. Cependant, ses effets resteront progressifs. L’Allemagne présente un profil marqué par des volumes importants et une intensité carbone sensiblement plus élevée que celle de la France. Malgré une part significative d’énergies renouvelables, le recours au gaz et au charbon demeure nécessaire pour assurer l’équilibre du système, en particulier depuis l’arrêt du nucléaire. L’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni occupent des positions intermédiaires, reflétant des mix reposant davantage sur le gaz et les renouvelables. Cette analyse met en évidence les conditions nécessaires à une décarbonation profonde du système électrique à grande échelle. Le développement des énergies renouvelables constitue un levier essentiel, mais il doit être complété par des capacités pilotables bas carbone permettant d’assurer la continuité de l’approvisionnement. -
Ben oui et de la même façon qu'il est prêt pour remplacer la triangulation basique par quelque chose de bien plus évolué lorsque la liaison interpatrouille sera opérationnelle, il est prêt aussi pour étendre la fusion des capteurs du bord aux capteurs de la patrouille au même moment, y compris pour l'aspect multistatique des Radar qui se traduira pour lui par une détection passive du signal des radars: il reçoit d'abord le trajet direct si il s'agit d'un autre avion ou une réplique du signal si il s'agit du radar du bord puis il reçoit les réflexions ( qu'il reconnait parce qu'elles sont beaucoup plus faibles) qu'il traite pour améliorer la position des avions et leur détection s'il s'agit d'avion furtifs. Pour les radars ami il peut avoir les clés de cryptage lui permettant d'avoir dans le signal des informations complémentaires qui lui permette d'élaborer une position route vitesse complète, si il s'agit d'autre radar il pourra élaborer au minimum un lieu des positions qui est une ellipse qui complété par d'autres mesures pourra permettre d'élaborer une position initiale puis une position route vitesse grâce à un filtre de Kalman.
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Il y a quelques imprécisions dans l'article mais il reflète bien l'état d'esprit des Indiens.
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New Rafale Deal: Almost Done, Some Questions https://www.leftviews.in/en-IN/environment-science-and-education-63031/views-12592/rafale-mrfa-india-defence-procurement-30130 Nouvel accord Rafale : presque conclu, quelques questions Il a été rapporté que le Comité d'acquisition de la défense, présidé par le secrétaire à la Défense, a approuvé la proposition de l'armée de l'air indienne (IAF) d'acquérir 114 avions de combat Rafale auprès de Dassault (France) dans le cadre de l'appel d'offres MRFA (Multi Role Fighter Aircraft). L'accord doit maintenant être approuvé par le Conseil d'acquisition de la défense présidé par le ministre de la Défense (non c'est ce qui vient d'être fait!), puis par le Comité du Cabinet sur la sécurité présidé par le Premier ministre, ce qui mettra enfin un terme à l'une des acquisitions de défense les plus longues auxquelles l'Inde ait jamais participé. Et, fidèle à la tradition indienne en matière d'approvisionnement de la défense, les négociations sur les prix commenceront après cela, inversant ainsi la pratique commerciale habituelle qui consiste à considérer qu'un accord est conclu dès lors que le prix a été convenu ! BRÈVE HISTOIRE : UNE CONFUSION TOTALE Les lecteurs se souviendront sans doute des développements historiques tortueux de ce processus d'acquisition. Face à l'obsolescence croissante de la flotte de MiG21 de l'IAF, à d'autres avions vieillissants et aux retards pris par le projet indigène d'avion de combat léger (LCA), combinés à une flotte hétéroclite de nombreux types d'avions de combat achetés à titre provisoire en dehors du Su-MK30i, véritable cheval de bataille, l'IAF a commencé en 2001 à mener une étude rigoureuse sur les besoins à moyen terme en avions de combat en nombre important. L'IAF a proposé un besoin de 126 chasseurs de poids moyen avec une option pour 74 supplémentaires, et a lancé un appel d'offres initial en 2004 qui, après de nombreux changements dans le processus d'acquisition et les types d'avions disponibles auprès de différents constructeurs, a finalement attiré des offres fermes de six constructeurs aéronautiques auxquels des appels d'offres ont été lancés en 2007. L'Eurofighter Typhoon et le Dassault Rafale ont été présélectionnés, des essais rigoureux ont été menés sur le terrain et le Rafale a finalement été retenu en 2011. L'accord prévoyait la livraison de 18 avions de combat directement par Dassault, les 108 autres devant être fabriqués par Hindustan Aircraft Limited (HAL), à Bangalore, grâce à un transfert de technologie. Les négociations financières et autres se sont prolongées jusqu'en 2014, le gouvernement de l'époque semblant préoccupé par le coût élevé, les allégations de favoritisme ou pire encore, et tous les détails de la fabrication nationale, des compensations, etc. Avant qu'une décision finale puisse être prise, un nouveau gouvernement dirigé par le BJP a été élu. En 2015, le gouvernement dirigé par le BJP a brusquement changé de cap, annulé l'appel d'offres MMRCA et annoncé sa décision d'acquérir 36 Rafale, tous en état de vol, dans le cadre d'un accord intergouvernemental. D'un seul coup, présentant cela comme un coup de maître d'un « leadership décisif », il a annulé le projet soigneusement élaboré pendant 13 ans pour acquérir un nombre important de 126 chasseurs, y compris une fabrication nationale et une indigénisation substantielles. Le gouvernement a avancé toutes sortes d'explications, notamment le manque de fonds, la nécessité d'une acquisition d'urgence, même d'un nombre limité d'avions de combat, le manque de capacités de HAL et le coût élevé invoqué par celle-ci. Les compensations semblant aller à des parties favorisées ayant peu d'expérience dans la fabrication aéronautique, il y avait fort à parier que quelque chose clochait. Quoi qu'il en soit, 36 Rafale ont été livrés à partir de 2018 et tous entreront en service dans l'IAF d'ici 2022. ACCORD MRFA : LA BOUCLE EST BOUCLÉE Cependant, la flotte de l'IAF continuait de s'amenuiser, le LCA Tejas était encore loin d'entrer en service et la situation sécuritaire dans le voisinage de l'Inde se détériorait. Comme beaucoup l'avaient prédit, y compris dans ces colonnes, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offres pour 114 avions de combat (en abandonnant le critère du poids moyen) en 2018. Les options disponibles parmi les grands noms de la défense étant les mêmes qu'auparavant, les candidats étaient également les mêmes, à l'exception du Lockheed Martin F16, qui apparaît désormais sous une nouvelle forme « spécifique à l'Inde » sous le nom de F21, et du F15-Eagle EX qui a été ajouté. Comme cela était connu, le nouvel accord aurait pu être négocié comme une extension du précédent, avec de nouvelles conditions incluant la fabrication locale, le transfert de technologie, etc. Par ailleurs, un autre développement a été le processus d'acquisition de 26 chasseurs embarqués, pour lesquels les principaux candidats étaient le Boeing F/A-18 et le Rafale-M (pour la marine). La communalité des types d'avions entre la marine et l'armée de l'air permettrait d'augmenter la taille des commandes, de simplifier et de réduire les coûts des pièces de rechange, de la maintenance et d'autres aspects logistiques. Une installation de formation au pilotage et de maintenance, réparation et révision (MRO) du Rafale est déjà opérationnelle à l'IAF, à Ambala. Tout cela était connu ou prévu dès 2015 et un accord unique aurait considérablement réduit les coûts et renforcé le pouvoir de négociation de l'Inde. Mais tout cela a été rejeté par le « gouvernement décisif ». Nous nous retrouvons donc avec une nouvelle version de l'appel d'offres de 2007 ! Pour les raisons évoquées ci-dessus, désormais invoquées comme justification récemment découverte pour l'accord, l'IAF et le gouvernement ont de nouveau opté pour le Rafale. Cet avion a été initialement sélectionné parmi six concurrents après des essais approfondis sur le terrain et a apparemment plus que satisfait l'IAF lors de l'opération Sindoor. La nouvelle acquisition MRFA est désormais prête à être lancée, à nouveau sous la forme d'un accord intergouvernemental qui élimine tous les détails fastidieux d'un appel d'offres multi-fournisseurs, qui n'a d'ailleurs jamais été approprié pour les contrats de défense. Il pourrait bien être signé lors de la prochaine visite en Inde du président français Emmanuel Macron les 19 et 20 février 2026 pour le sommet AI Impact Summit, visite qui devrait également renforcer le partenariat stratégique et de défense entre la France et l'Inde. L'accord porterait sur 18 chasseurs Rafale prêts à l'emploi, suivis de la production nationale des 96 autres. Par rapport à la version F3R, avec les 13 améliorations spécifiques à l'Inde très controversées et entraînant des coûts supplémentaires, les avions actuels seraient 90 de la norme F4.1 et 14 de la norme F5. Le coût total est estimé à environ 3,25 lakh crore de roupies, soit 38 milliards de dollars. QUESTIONS SUR LA COMPOSITION DE LA FLOTTE Certains commentateurs ont remis en question la pertinence d'acheter des avions étrangers alors qu'un programme national couronné de succès, celui de l'avion de combat léger (LCA) avec ses nombreuses variantes, est bien avancé, même s'il a pris du retard. L'IAF a passé des commandes fermes pour 190 chasseurs légers Tejas Mk1A équipés du moteur américain GE-404, et prévoit d'acquérir 200 Tejas Mk2 plus lourds, équipés du moteur GE-414 plus puissant. Certains font valoir qu'avec l'acquisition provisoire de 36 Rafale, il y avait suffisamment de place pour les chasseurs indigènes de poids moyen Tejas Mk2, mais avec 114 Rafales supplémentaires, l'IAF pourrait réduire ses besoins en Tejas Mk2 et abandonner le développement complet du programme indigène, même si le programme AMCA (Advanced Medium Combat Aircraft) de 5e génération n'a pas encore vu le jour. Toutefois, cette inquiétude n'est peut-être pas fondée. L'appel d'offres initial du MMRCA portait sur 126 avions, mais le gouvernement de l'époque, dirigé par le BJP, l'avait réduit à 36 Rafale pour des raisons qui lui étaient propres. L'acquisition de 114 Rafale dans le cadre du MRFA ne fait que combler un déficit inutile. En outre, la « force approuvée » souvent citée de 42 escadrons renvoie à un passé qui appartient depuis longtemps au passé. Les réalités sécuritaires contemporaines sont très différentes et nécessitent de repenser sérieusement la composition et la taille de la flotte de l'IAF. À cette fin, et compte tenu de l'introduction rapide prochaine de chasseurs de 5e génération sur le théâtre sud-asiatique, l'IAF envisagerait sérieusement l'offre pressante de la Russie concernant l'acquisition de 54 avions furtifs Su-57 pour former 3 escadrons, à titre de solution provisoire jusqu'à ce que l'AMCA devienne réalité au milieu des années 2030. UN NOUVEAU MODÈLE POUR LA FABRICATION EN INDE ? Un nouveau modèle serait en cours de préparation par Dassault pour la fabrication de plus de 90 Rafale en Inde dans le cadre de l'accord MRFA. Dassault envisagerait sérieusement de fabriquer jusqu'à 24 Rafale par an sur une nouvelle chaîne d'assemblage Dassault à Nagpur, près de son site actuel de coentreprise pour les jets d'affaires Falcon 2000. Ce serait une première pour Dassault et une idée très novatrice en Inde. La question est la suivante : s'agit-il d'un modèle d'indigénisation privilégié pour l'atma nirbhar bharat ? Il semblerait que ce soit bien plus qu'une simple usine d'assemblage. Il s'agirait d'un modèle industriel à part entière, avec diverses pièces et composants fournis par des partenaires industriels indiens, à l'instar de l'usine mère de Dassault à Mérignac en France, mais avec les pièces essentielles acheminées par avion depuis la France. Le pourcentage exact d'indigénisation est encore en discussion, mais il serait de l'ordre de 55 à 60 % en valeur, similaire à celui du SU30 Mk-I russe et même du Tejas LCA, mais il devrait passer bientôt à 65 %, puis à 90 % dans le Mk2. La capacité de 24 Rafale par an à Nagpur doublerait le volume de production mondial du Rafale si, comme le prévoit apparemment Dassault, l'usine de Nagpur était pleinement intégrée à la chaîne d'approvisionnement mondiale de Dassault. Lorsque les gouvernements successifs en Inde ont continué à augmenter la limite des IDE jusqu'à 100 % pour la fabrication de matériel de défense, l'espoir était que les grandes entreprises étrangères du secteur de la défense seraient tentées d'implanter des usines de fabrication en propriété exclusive en Inde afin de profiter des coûts moins élevés. Le hic, bien sûr, c'est qu'aucun équipementier ne s'implanterait en Inde sans avoir l'assurance de recevoir des commandes nationales, ce qui est pratiquement impossible dans le secteur de la défense. Il semble qu'avec les commandes MRFA et Rafale-Marine, Dassault ait peut-être obtenu ce qu'il voulait. On ne sait pas si Dassault prévoit d'exploiter la nouvelle ligne Rafale en partenariat avec quelqu'un d'autre. Tata, par exemple, fournit déjà des pièces Rafale à Dassault. Mais Dassault a désormais augmenté sa participation dans Dassault Reliance Aerostructures Ltd (DRAL) de 49 % à 51 %, faisant de DRAL une filiale de Dassault, et pourrait bien racheter entièrement Anil Ambani, qui n'apporte pas grand-chose à l'entreprise. Les entreprises françaises de défense semblent avoir pris conscience qu'elles ont réussi à acquérir des participations importantes dans le secteur indien de la défense. Une collaboration à long terme entre Safran et la DRDO pour développer conjointement un moteur avancé pour le chasseur AMCA 5-Gen est sur le point de voir le jour. Safran travaille donc sur un projet visant à implanter une usine en Inde pour fabriquer les quelque 200 moteurs M88 qui seront nécessaires pour équiper les Rafale de l'IAF. Safran est déjà en train de mettre en place un centre de maintenance pour les moteurs M88 à Hyderabad. Cependant, tout cela ne signifie pas que l'Inde acquerra la technologie de pointe nécessaire. Il ne s'agira pas d'un transfert de savoir-faire tel qu'il aurait eu lieu si, par exemple, HAL avait été le partenaire de Dassault en Inde. À Nagpur, Dassault contrôlerait le flux de technologie, sans le partager, et ses partenaires indiens seraient des sous-traitants, ne voyant qu'une petite partie de l'ensemble. C'est un bon modèle pour Dassault ou Safran. Bien sûr, une partie du savoir-faire serait transférée au secteur industriel de la défense indien. Mais cela ne signifierait pas pour autant l'autonomie de l'Inde. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
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Ce qui est dit c'est que la puissance de brouillage est adaptée dynamiquement à la SER réelle de l’avion dans sa configuration instantanée (charges, profils, manœuvres). C’est extrêmement sophistiqué : on ne “brouille pas fort”, on brouille juste. L’active cancellation n’est qu’un outil parmi d’autres, pas le cœur du système. Contrairement au fantasme médiatique, ce n’est ni magique, ni central. La furtivité passive ne fait pas tout, loin de là. Elle réduit les contraintes, mais ne remplace pas la guerre électronique. Autrement dit le Rafale n’est pas un avion “qui se cache”, c’est un avion qui manipule le champ électromagnétique. Et ça, très peu de pays savent le faire à ce niveau.
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Moi j'ai trouvé que dans ce dialogue tu sous estimais la fusion du Rafale.
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scaf [SCAF] "politique ": imbroglio des coopérations, des participants...
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Europe
Il fait ce qu'il veut de ces acomptes: il ne les rendra jamais c'est à peu près le pourcentage de la marge à l'export, toute l'activité est financée surtout par les versements des clients à chaque clé de paiement, il y a tellement de cash que Dassault n'est jamais en difficulté de trésorerie. D'ailleurs il y a une époque où il lançait prototype sur prototype sur fond propre. Mais quand il y en avait un qui donnait lieu à un programme il se le faisait rembourser. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
On a aussi augmenté la production d'Aster et ce qui compte c'est qu'on continue à augmenter alors que l'on contraint la Russie à un plateau: On ne peux pas donner assez de Patriot et d'aster? on demande à Dassault de passer à 5 Rafale par mois et on complète avec des Rafale et avec des systèmes Allemands ou Israélien. Et on apprend à construire des milliers de drone par jour pour les livrer à l'Ukraine. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Tu fais comme si on n'avais pas réussi à augmenter la production, et comme si on ne pouvais pas encore l'augmenter. Wikipedia nous dit: "La production est d’environ 500 missiles Patriot par an en 2024, 620 en 2025 et LM espère passer à 650 par an d’ici 2027. Une nouvelle usine de missiles Patriot est en construction en Allemagne en 2025, mais il faudra des années pour s’équiper. L’objectif de Lockheed Martin pour la production mondiale de Patriot est de 750 missiles par an[6]. En janvier 2026, le département de la défense et Loockeed signe un accord pour porter la production à 2 000 unités annuellement d'ici 7 ans" -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Je pense que celui qui attaque a besoin de plus de ressource que celui qui défend : Au niveau tactique, on retrouve souvent 3:1 pour percer une défense préparée. Au niveau macro-économique, cela se traduit moins par un facteur 3 global que par un surcoût d’offensive d’environ 1.5–2.0, principalement via la consommation de munitions, le génie et les pertes d’équipements. Or si on fait le rapport entre l'effort global de la Russie et celui du camp de l'Ukraine (467/301,5) on trouve 1,55. On peut donc calculer l'effort qu'il faudrait faire pour inverser la tendance en supposant que la Russie a atteint un plateau. Dans un scénario sans aide américaine, si la Russie mobilise environ $ 467 milliards PPA, obtenir un avantage global d’efficacité d’environ 1,5 en faveur de l’Ukraine implique une masse supérieure à 700. L’Ukraine produisant déjà autour de 200, l’effort manquant (~500) devrait alors provenir de l’Europe, soit environ 2 % du PIB européen en effort additionnel temporaire, prioritairement orienté vers les capacités qui se convertissent rapidement en effet militaire (munitions, défense aérienne, drones/EW, génie, logistique). Il ne s’agirait pas d’un niveau permanent, mais d’un pic exceptionnel visant à créer une bascule, suivi d’une stabilisation à un niveau européen durablement plus élevé qu’avant-guerre. L’objectif n’est pas l’attrition longue, mais de rendre l’issue militaire suffisamment défavorable pour forcer une négociation rapide, ce qui est moralement préférable à une guerre prolongée. -
US vs EUROPE
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
Tout le monde veut être le premier, mais il n'y en aura qu'un et les autres auront investis de façon un peu inconsidéré... -
scaf [SCAF] "politique ": imbroglio des coopérations, des participants...
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Europe
L'endettement de Dassault est un endettement forcé: par exemple une assemblée générale décide du niveau de la participation et de l'intéressement des salariés, entre le moment où ça a été décidé et le moment où c'est versé aux salariés Dassault est endetté envers ses salariés, pareil si il y a des factures payées d'avance etc... C'est pour que la comptabilité tombe juste et soit à jour. -
Oui la première année
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Il en reste une si on considère que la signature n'est que la prise en compte des étapes qui l'autorisent. On vient de passer le DAC (Defence Acquisition Council), il reste le CCS mais MODI est en général tellement sûr du résultat qu'il le met la veille de la signature.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
https://forum.air-defense.net/topic/18727-allemagne/?do=findComment&comment=1871608 -
US vs EUROPE
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
Le monde ne croit plus au retour rapide d’un ordre stable fondé uniquement sur les marchés financiers et les monnaies fiduciaires. Quand les banques centrales achètent de l’or à ce niveau, ce n’est pas un pari sur le métal, c’est un pari sur l’instabilité durable. -
https://x.com/AjayshreeSamby3/status/2018342142645866499?s=20 #BreakingNews Le secrétaire à la Défense, Rajesh Kumar Singh, confirme la prochaine signature de deux importants contrats de défense. Le futur moteur à réaction avec #Safran #Rafale l'acquisition d'un avion de chasse a franchi l'étape du conseil d'acquisition de la Défense.