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Tout ce qui a été posté par Picdelamirand-oil
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Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Malgré "l'économie de guerre", l'État et les industriels s'écharpent sur les redevances des ventes du Rafale L'État français cherche à percevoir les redevances liées à la vente du Rafale à l'export auprès de Dassault, Thales et Safran, les trois fabricants du programme. Cumulées, celles-ci s'élèvent à ce jour à plus de 153 millions d'euros. [...] -
The US Air Force's sixth-generation fighter may be a stillborn project
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House shoots down amendment to cut F-35 purchase
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Bien que le marketing de Lockheed Martin mette en avant les capacités avancées de fusion de données du F-35, il existe des rapports de problèmes significatifs avec ce système. Voici une analyse de la situation : Problèmes de Fusion de Données du F-35 Anomalies Signalées Doublons de Pistes : L'un des problèmes rapportés est la présence de doublons de pistes lorsque plusieurs capteurs, parfois de différents avions, détectent la même cible. Cela indique une défaillance dans l'algorithme de fusion de données pour corréler correctement les informations de sources multiples. Incohérences : Des incohérences dans l'affichage des informations fusionnées peuvent créer de la confusion pour les pilotes, entraînant des erreurs potentielles dans la prise de décision tactique. Plus de 800 Anomalies : Il est documenté qu'il existe plus de 800 anomalies liées à la fusion de données et à d'autres aspects du système avionique du F-35, nécessitant une attention continue pour résoudre ces problèmes. Impact sur les Opérations Fiabilité : Ces anomalies peuvent affecter la fiabilité de la situation tactique présentée au pilote, compromettant potentiellement l'efficacité de la mission et la sécurité opérationnelle. Complexité de la Maintenance : La correction de ces anomalies exige des mises à jour logicielles fréquentes et des ajustements, augmentant ainsi la complexité et les coûts de maintenance. Comparaison avec le Rafale Fusion de Données du Rafale Système Avancé : Le Rafale, en particulier dans sa version F4 et avec la future version F5, a démontré des capacités solides en fusion de données. Le système est capable de combiner efficacement les informations de ses divers capteurs pour offrir une image cohérente de la situation tactique. Fiabilité : Les rapports indiquent que la fusion de données du Rafale fonctionne de manière plus fiable, sans les types d'anomalies observées avec le F-35. Les utilisateurs ont exprimé une satisfaction générale avec la précision et la cohérence des données fusionnées. Performances Opérationnelles Opérationnelle : La fiabilité du système de fusion de données du Rafale renforce la confiance des pilotes dans la situation tactique, améliorant l'efficacité des missions et réduisant les risques d'erreurs. Intégration : La capacité du Rafale à intégrer les données de multiples capteurs tout en minimisant les anomalies contribue à sa réputation de polyvalence et de performance dans des environnements de combat complexes. Conclusion Les capacités de fusion de données du F-35, bien que très avancées sur le papier, sont confrontées à des défis opérationnels importants. Les problèmes tels que les doublons de pistes et les incohérences montrent que, malgré les avancées technologiques, il existe encore des lacunes significatives à combler pour atteindre la performance souhaitée. En revanche, le Rafale semble offrir une fusion de données plus mature et fiable, ce qui peut être un avantage important dans des situations de combat réel.
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Hironde m'a dit que le Rafale pouvait décoller sans tremplin, au sortir du pont il peut prendre presque instantanément la même incidence que si il sortait d'un tremplin. D'ailleurs les petits calcul que j'avais fait pour montrer qu'il pouvait décoller d'un STOBAR peuvent être mis à jour pour le montrer. Si on veut le faire en toute sécurité on ne pourra pas emporter grand chose comme charge utile, mais si on prend le risque de dire qu'aucun des deux M88 ne tombera en panne pendant le décollage on peut emporter une charge significative.
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Il y a un rotacteur à 3 positions soit pour un décollage depuis une base, soit pour un décollage CATOBAR, soit pour un décollage STOBAR. Mais là on parle de l'atterrissage. J'avais signalé que le miroir d'appontage n'était pas compatible, d'une certaine façon ce miroir a pour but de donner un repère 3D à l'avion pour lui faciliter son bon positionnement. Si le repère n'est pas le même on comprend qu'il faut modifier les calculs pour se trouver quand même à la bonne place, ce qui expliquerait une évolution du logiciel.
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Il faudra attendre la signature pour avoir une idée plus précise. Par exemple tu as des installations sur les portes avions, et là il semble qu'il faut en équiper deux et c'est plus compliqué si tu dois garder la possibilité d'avoir deux flottes différentes. Il y a aussi deux bases à terre mais elles peuvent être moins complètes que celles de l'IAF par exemple on peut se dispenser des simulateurs de vol et partager ceux de l'IAF en rajoutant un mode Rafale M pour simuler les catapultages et les appontages, sinon il semble que les armements et le PBL soient inclus.
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Base price of Rafale agreed upon, fighters for Navy to have India-specific enhancements Prix de base du Rafale convenu, les chasseurs destinés à la marine seront dotés d'améliorations spécifiques à l'Inde L'équipe de la marine s'est déjà rendue à la base aérienne d'Ambala, où l'IAF maintient un escadron de Rafale, afin de comprendre les points communs en matière de maintenance. New Delhi : L'Inde et la France se sont entendues sur le prix de base des 26 chasseurs Rafale M, qui seront dotés de plusieurs améliorations spécifiques demandées par la marine pour leur permettre d'opérer à partir de porte-avions indigènes et d'origine russe. Des sources de l'establishment de la défense et de la sécurité ont déclaré à ThePrint que le premier cycle de négociations sur les coûts a eu lieu et que d'autres cycles seront organisés dans le but de conclure un contrat d'ici la fin de l'année. Ils ont également ajouté que le Rafale Marine, ou Rafale M, sera doté de plusieurs améliorations spécifiques demandées par la marine indienne. Il s'agira notamment de certaines des améliorations apportées aux Rafale de l'IAF, comme l'écran monté sur le casque, les brouilleurs de fréquences à basse bande, un meilleur radioaltimètre que celui intégré par les Français et des leurres à très haute fréquence, entre autres. Interrogées sur les modifications spécifiques souhaitées par la marine, des sources ont indiqué qu'il s'agissait de modifications logicielles pour le mode air-mer, de modifications relatives aux interférences électromagnétiques (EMI) et à la compatibilité électromagnétique (EMC), ainsi que de certaines mises à jour logicielles nécessaires pour permettre à l'avion d'atterrir sur un porte-avions indien. Conformément à son plan, la marine indienne fera l'acquisition de 22 chasseurs monoplaces et de quatre autres biplaces. En ce qui concerne le prix de base de l'avion, les sources ont déclaré qu'il était identique à celui des Rafales de l'IAF, mais qu'il avait été fixé en tenant compte de l'escalade. Alors que tous les regards se tournent vers le coût final de la transaction, ThePrint a appris qu'il devrait avoisiner les 4 milliards d'euros, soit un peu moins de 40 000 crore de roupies. Ce montant comprendra le coût de la vanille (coût nu) de l'avion, ainsi que les missiles et les contrats de maintenance. Les sources ont indiqué que les négociations sur les coûts pour la partie indienne sont dirigées par un officier IAS du rang de secrétaire adjoint, tandis qu'un officier de la marine indienne du rang de commodore fait également partie de l'équipe. Faisant référence à l'article de ThePrint selon lequel la marine indienne pourrait s'inspirer des Français en ce qui concerne les opérations et la maintenance des mêmes chasseurs dans la marine et l'armée de l'air, les sources ont déclaré qu'une équipe de la marine s'était déjà rendue à la base aérienne d'Ambala. L'IAF a conservé un escadron de Rafales à Ambala. Les sources ont déclaré que l'équipe de la marine avait examiné les installations de l'IAF et que les deux parties avaient déjà discuté de l'approche commune qui pourrait être adoptée.
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[France] Armée de l'Air et de l'Espace
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Henri K. dans Europe
Comment l’Armée de l’air va travailler sa « capacité de projection de puissance vite et loin » cet été DÉFENSE•L’Armée de l’air déploie cet été une vingtaine d’aéronefs de l’Alaska en Australie, à l’occasion de la mission Pégase 24 Le tour du monde pour une vingtaine d’aéronefs militaires français. Du 27 juin au 15 août, l’Armée de l’air et de l'espace participe à la mission Pégase, qui va l'amener à visiter quelque treize pays. Cela « montre que nous avons changé de dimension en matière de capacité de projection de puissance aérienne vite et loin », insiste le général Guillaume Thomas, commandant la brigade aérienne des opérations, et chef de la mission Pégase 24, qui démarre ce jeudi. L’Armée de l’air va déployer depuis la France sept Rafale, cinq avions ravitailleurs A330 MRTT (Multi role tanker transport) et quatre A400M (transport de matériel et de troupes), qui emprunteront deux routes aériennes, l’une vers l’ouest, l’autre vers l’est, pour se rejoindre en Australie avant de rentrer en métropole. Plusieurs escales sont prévues sur chacun de ces trajets, pour participer notamment à des exercices aériens de haute intensité, comme Arctic Defender en Alaska du 6 au 17 juillet, et Tarang Shakti en Inde du 6 au 13 août. Les équipages français se retrouveront également au méga exercice Pitch Black en Australie, du 12 juillet au 3 août. Réduire les temps d’intervention des forces françaises « Le triptyque MRTT, A400M et Rafale, change notre façon de conduire les opérations aériennes et raccourcit le temps et les distances, explique le général Thomas. On se projette ainsi très rapidement jusque dans le Pacifique, avec l’objectif d’être le plus léger possible, de minimiser l’impact logistique. » Lors de Pégase en 2021, l’Armée de l’air avait ainsi envoyé trois Rafale, deux MRTT et deux A400M « en moins de 40 heures en Polynésie. » Un record. « Nous avions également réalisé un vol direct entre la France et Travis Airforce Base en Californie en douze heures, avec quatre ravitaillements en l’air. » En 2022, « nous avions déployé un dispositif en Nouvelle-Calédonie en moins de 72 heures, avec des escales très courtes », ajoute le général Thomas. Un exercice prémonitoire, puisque l’Armée de l’air a dû organiser un pont aérien en Nouvelle-Calédonie il y a un mois, en raison des violents affrontements sur l’île, et alors que les aéroports avaient dû être fermés. En Alaska, un terrain d’entraînement « très réaliste » « Cette année, nous serons moins axés sur la rapidité, poursuit toutefois le général Thomas. Sur la boucle Pacific Skies [ouest], on s’arrêtera en Alaska avant de rejoindre l’Australie. Et sur la boucle Griffin Strike [est], qui rejoint aussi l’Australie, on s’arrêtera aux Emirats Arabes Unis et à Singapour auparavant. On joue davantage la coopération internationale et la durée des partenariats. » Les Français vont notamment décoller jeudi avec des équipages allemands et espagnols, soit les trois nations du projet Scaf (Système de combat aérien du futur). « Ce sera l’occasion d’échanger sur ce projet qui n’est pas qu’un aéronef, souligne le général Thomas, c’est tout un système, et ce déploiement va nous permettre de travailler la planification des missions et la maintenance croisée, puisque les trois nations utilisent l’A400M. Cela renforce notre capacité à travailler ensemble, et à mieux définir cet objectif Scaf. » Une fois en Alaska, les équipages européens participeront à l’exercice Arctic Defender, pour une durée de trois semaines, « où nous allons bénéficier d’un espace aérien et d’un champ d’action qu’on ne peut pas retrouver en Europe, puisque le volume qui nous sera attribué sera l’équivalent de pratiquement la moitié de la France, du sol jusqu’à une altitude quasiment illimitée. Nous aurons des conditions d’entraînement très réalistes, avec une opposition assurée par les moyens de l’US Air Force, notamment des F18, des F35, et des bombardiers B52, et l’utilisation de systèmes sol-air, réels et simulés, très réalistes. Cet exercice va également nous permettre d’éprouver la dernière version du Rafale, le 4.1. » A l’issue de son escale en Australie, cette composante aérienne repartira en métropole via des escales en Indonésie, aux Philippines, au Qatar et en Egypte. En Australie pour un « exercice de très haute intensité » L’autre boucle, qui empruntera l’itinéraire Griffin Strike avec un équipage britannique, partira le 6 juillet de France pour arriver le 10 juillet en Australie afin de participer à Pitch Black. « C’est un exercice de très haute intensité organisé tous les deux ans par l’Australie, explique encore le général Thomas. Dix-huit pays y participent, avec notamment l’Inde, le Japon, la Corée, la Malaisie, les Etats-Unis, et il réunira 2.500 aviateurs et une centaine d’aéronefs du 10 juillet au 5 août. » A son retour en France, cette composante s’arrêtera en Inde pour l’exercice Tarang Shakti, puis viendra appuyer « nos forces outre-mer » à travers, notamment, une escale sur l’île de la Réunion, et en Nouvelle-Calédonie « en fonction de l’actualité. » L’occasion aussi pour la France de montrer sa présence dans l'« Indopacifique », vaste zone couvrant les océans Indien et Pacifique, théâtre de tensions internationales croissantes entre Pékin et Washington. Les Rafale déployés par l’Armée de l’air cet été, décolleront des bases de Mont-de-Marsan (Landes) et Saint-Dizier (Haute-Marne), les A400M d’Orléans (Loiret), et les MRTT d’Istres (Bouches-du-Rhône). -
Avancées en matière de communications Avec l'arrivée du standard F4, le Rafale est équipé des nouvelles radios logicielles Thales Contact qui sont largement déployées dans les forces armées françaises. Ces radios de nouvelle génération resteront entièrement compatibles avec les anciennes ondes radio et ont été testées sur le Rafale dès 2020. Le Rafale F4.2 est également équipé d'une nouvelle liaison de données de combat point à point, directionnelle, discrète et à haut débit, qui sera utilisée exclusivement pour les communications et l'échange de données au sein d'une patrouille de Rafale. Cette liaison utilisera une nouvelle forme d'onde tridimensionnelle (FO3D, ou Forme d'Onde 3 Dimensions) générée par traitement numérique du signal à l'aide d'antennes dédiées pour les bandes passantes requises et le flux de données attendu. Cette nouvelle liaison de données de l'avion de combat complétera - et ne remplacera pas - l'actuelle liaison 16. En conséquence, le système avionique de base du Rafale doit être modifié pour accueillir les deux systèmes de liaison de données qui fonctionnent l'un à côté de l'autre (bien qu'ils ne soient pas liés). L'architecture du réseau interne a du être modifiée pour devenir encore plus résistante aux cyberattaques. Le programme de recherche CAPOEIRA (Connectivité Améliorée Pour les Evolutions du Rafale) a été lancé pour aider à déterminer le type d'architecture nécessaire à un système de navigation et d'attaque totalement sécurisé. La future communication militaire par satellite sera cryptée, entièrement sécurisée et impossible à intercepter grâce à une antenne de qualité militaire et à un modem durci. Il permettra au Rafale d'activer un mode de relais de communication entre les chasseurs et les troupes au sol d'une part, et les échelons supérieurs d'autre part.
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Moi je comprend qu'on avait une bonne identification de jour, grâce à la voie TV et qu'en améliorant la voie IR on obtient la même qualité en identification de nuit. Ceci dit normalement Talios devait déjà donner une image sans précédent! Mais ce qui me fait le plus plaisir c'est TRAGEDAC et CAPOEIRA.
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La Direction générale de l’armement teste une nouvelle optique infrarouge destinée au Rafale F4.2
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Marine Australienne: modernisations, acquisitions et exercices navals.
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Asie / Océanie
D'après ta carte Hiroshima et Nagasaki ce sont des essais nucléaires Américains! -
Australie
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est ma prose mais je me suis fait aider par ChatGPT, comme ChatGPT est très conciliant quand on exprime des opinions on peut arriver à produire rapidement un texte qui exprime ses propres opinions. -
Les premiers astronautes du vaisseau Starliner de Boeing coincés sur la station spatiale internationale Butch Wilmore et Suni Williams flottent toujours à bord de la capsule spatiale du Starliner, arrimée à la Station spatiale internationale (ISS) sans date de retour sur Terre pour l’instant Loi de Murphy ou loi des séries, que ce soit dans les airs ou dans l’espace, pour Boeing… ça bat de l’aile. Les astronautes de la NASA Butch Wilmore et Suni Williams flottent toujours dans la Station spatiale internationale (ISS) à bord de la capsule spatiale Starliner de Boeing, rapporte le site en ligne Morning Brew. Pas de panique selon la NASA toutefois, qui estime qu’il ne s’agit pas d’une situation majeure. Starliner qui est amarré à l’ISS peut rentrer immédiatement et en toute sécurité en cas d’urgence, mais un problème sur ses propulseurs a conduit la célèbre agence spatiale américaine à reconnaître vendredi un report du rapatriement des deux passagers. Le compte à rebours est lancé Les deux astronautes étaient censés passer seulement huit jours dans l’ISS et rentrer chez eux le 14 juin… Leur date de retour est à présent reportée au mois de juillet, précisent encore nos confrères. Pas le choix de toute façon car un compte à rebours est lancé depuis qu’ils ont atteint la Station spatiale internationale le 5 juin dernier. Un premier cap important déjà franchi malgré quelques incidents techniques durant le trajet. Starliner n’était destiné à passer que quarante-cinq jours sur l’ISS, ce qui donne une date butoir d’un retour au 21 juillet prochain, maximum. Si tout va bien.
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Australie
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
L'annulation de l'accord sur les sous-marins de classe Barracuda avec la France et l'annonce de l'accord AUKUS sans consultation préalable avec Paris ont certainement eu des conséquences diplomatiques et stratégiques importantes. L'absence de consultation avec la France, qui a des intérêts et une présence importants dans le Pacifique, a créé des tensions qui pourraient affaiblir la coopération et les relations futures entre ces alliés. Cela illustre la nécessité d'une meilleure coordination diplomatique et d'une meilleure communication pour maintenir la cohésion entre les partenaires stratégiques, en particulier dans des domaines aussi sensibles que la défense et la sécurité régionale. Une meilleure diplomatie vis-à-vis de la France aurait pu faciliter la transition vers la classe AUKUS en termes de délais et de coûts Compte tenu du goulot d'étranglement dans la production des sous-marins de classe Virginia aux États-Unis et de leur probable disponibilité tardive pour les Australiens, une approche basée sur la livraison de sous-marins de classe Suffren à court terme, suivie de sous-marins de classe AUKUS lorsqu'ils seront disponibles, pourrait être envisagée. La combinaison des sous-marins de la classe Suffren et de la future classe AUKUS offre une approche équilibrée, permettant de disposer beaucoup plus tôt et à moindre coût d'une capacité de sous-marins nucléaires avancés, tout en établissant une base solide pour l'intégration des capacités plus avancées et interopérables de la classe AUKUS à plus long terme. Cela permettrait à l'Australie de réagir rapidement aux menaces et de renforcer sa défense tout en développant progressivement ses capacités de coopération stratégique avec ses alliés. Classe Virginia et classe AUKUS La disponibilité de la classe Virginia est estimée entre 2036 et 2042, tandis que celle de la classe AUKUS est estimée entre 2038 et 2045. Les coûts du programme combiné de mise à disposition de la classe Virginia suivie de la livraison de la classe AUKUS sont très élevés, les coûts totaux du programme étant estimés entre 268 et 368 milliards de dollars australiens. Les avantages supposés sont l'alignement stratégique sur les États-Unis, l'accès à des technologies avancées et une interopérabilité accrue avec les forces américaines. Les inconvénients sont les longs délais, les coûts très élevés et la complexité de l'intégration des systèmes américains et australiens. Classe Suffren et classe AUKUS La disponibilité de la classe Suffren pour le premier sous-marin est possible dès 2031, avec des livraisons ultérieures en 2033, 2035... tandis que celle de la classe AUKUS est estimée entre 2038 et 2045. Les coûts du programme combiné d'approvisionnement de la classe Suffren suivi de la livraison de la classe AUKUS sont estimés à environ 1,6 milliard de dollars australiens par sous-marin Suffren, ce qui est potentiellement beaucoup moins coûteux que le programme précédent de solution transitoire. Les avantages supposés sont la réduction des délais de livraison : Les sous-marins de la classe Suffren seraient disponibles beaucoup plus tôt, ce qui permettrait à l'Australie de disposer plus rapidement de capacités nucléaires avancées, et les coûts par sous-marin seraient potentiellement moins élevés, ce qui constituerait une solution plus rentable à court terme. En outre, les sous-marins de la classe Suffren sont technologiquement avancés et offrent une furtivité, une endurance et des capacités opérationnelles élevées, et cette solution ne constitue pas une rupture technologique, ce qui faciliterait la transition vers les capacités de la classe AUKUS. Les inconvénients sont une interopérabilité moins immédiate avec les forces américaines, bien que cela puisse être compensé par une intégration progressive avec les futurs systèmes de la classe AUKUS. Conclusion La classe Suffren permettrait à l'Australie de disposer rapidement de sous-marins nucléaires tout en développant l'infrastructure et les capacités nécessaires aux sous-marins de la classe AUKUS à plus long terme. Cette approche permet d'atténuer les risques liés aux retards et aux coûts élevés en fournissant une capacité intermédiaire solide. La combinaison du Suffren comme solution provisoire avec les sous-marins AUKUS à plus long terme permet une plus grande flexibilité dans l'adaptation des capacités de défense à l'évolution des besoins. Moins coûteux à court terme, il permet d'affecter les ressources financières au développement de la classe AUKUS et à d'autres priorités en matière de défense. -
[Ministère des Armées, MINARM]
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Economie et défense
http://www.air-defense.net/forum/topic/15062-spectra-et-ce-que-vous-savez/?do=findComment&comment=1252983 -
[Ministère des Armées, MINARM]
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Economie et défense
Armed with quantum sensors, France eyes leaps in electronic warfare Traduit avec DeepL.com (version gratuite) Grâce à ses capteurs quantiques, la France fait un bond en avant dans le domaine de la guerre électronique PARIS - La marine française a pris livraison cette année de son premier capteur à technologie quantique produit en série, un gravimètre quantique utilisé pour cartographier les fonds marins, a déclaré le directeur de l'agence d'innovation pour la défense (AID). Ces capteurs pourraient être utilisés à l'avenir pour la navigation ou la détection de sous-marins ennemis. L'agence travaille également avec Thales sur des capteurs quantiques pour la guerre électronique qui permettront de surveiller une large bande du spectre électromagnétique, a déclaré Patrick Aufort, le directeur de l'agence, à Defense News lors du salon de la défense Eurosatory qui s'est tenu la semaine dernière à Paris. Ces capteurs seront disponibles dans les cinq prochaines années, a-t-il déclaré. En 2022, la France a affecté 1,8 milliard d'euros, soit 1,93 milliard de dollars américains, au développement des technologies quantiques, un domaine en évolution rapide qui exploite les lois de la physique quantique pour créer de nouvelles formes d'informatique, de communication et de détection. Les gravimètres quantiques mesurent la chute d'atomes refroidis par laser afin de détecter d'infimes variations de la force gravitationnelle, ce qui pourrait être utilisé pour détecter la masse d'un sous-marin adverse. Il n'existe aucune méthode permettant aux sous-marins de se protéger contre de tels capteurs, selon une note d'information sur la politique 2020 de l'European Leadership Network. Le gravimètre "est particulièrement utile pour les premières applications que nous faisons ici, à savoir la cartographie des fonds marins", a déclaré M. Aufort. "Mais par la suite, on peut imaginer d'autres utilisations du gravimètre, notamment pour le positionnement, notamment pour détecter l'existence d'une cavité sur le fond marin. La DGA finance les travaux de l'Onera sur les gravimètres quantiques depuis 2006, avec un premier démonstrateur en 2016. L'Onera a travaillé avec la société française Muquans, qui fait maintenant partie de la société technologique Exail, pour industrialiser la production du gravimètre. Le deuxième développement sur lequel la France travaille est celui des capteurs de guerre électronique basés sur les quanta, qui permettront une plus grande probabilité d'intercepter les émissions dans le spectre électromagnétique, y compris les radars et les communications, selon M. Aufort. "Les technologies quantiques permettent à la fois une bien meilleure résolution de ce que l'on va détecter et, surtout, une détection instantanée sur une très large bande passante", a déclaré M. Aufort. "Vous avez accès à des bandes passantes beaucoup plus larges, et donc à une plus grande probabilité d'interception, car les émissions sont en fait fugaces. Les capteurs de guerre électronique basés sur les quanta peuvent utiliser des bits quantiques refroidis par laser qui interagissent avec toute onde électromagnétique entrante, mesurant ainsi les minuscules changements dans l'état quantique d'un qubit. L'analyse actuelle repose sur la rotation de différentes bandes pour surveiller l'ensemble du spectre. La France travaille en particulier avec Thales sur de tels capteurs quantiques, qui sont "une question de, je ne vais pas dire de mois, mais d'années, dans les cinq prochaines années", a déclaré M. Aufort. Le directeur de l'agence pour l'innovation dans la défense a déclaré que les ordinateurs quantiques étaient également une "question d'années" et qu'ils pourraient être un mélange de calcul traditionnel de haute performance avec une partie quantique. En mars, la DGA a attribué des contrats à cinq entreprises nationales de recherche en informatique pour développer une technologie qui permettra à la France de disposer de deux prototypes d'ordinateurs quantiques universels d'ici 2032. -
Un plan pour décarboner l'économie mondiale
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Picdelamirand-oil dans Economie et défense
C'est cela, 6 Mds de cash, c'est très très peu comparé à Airbus qui a 10 fois plus d'employés et qui se contente de 3,5 milliards https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/airbus-revoit-a-la-baisse-ses-objectifs-de-livraisons-2103586#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_matinale_gratuite&utm_email_send_date=20240625 C'est simple il peut quasiment s'acheter un EPR cash, alors qu'un SMR suffirait largement pour fournir tous ses Falcon en SAF, et en plus à long terme il en tirerait 10 fois le bénéfice et pourrait monter un service mondial de fourniture de carburant décarboné pour l'ensemble des compagnies intéressées. -
Guerres au Proche et Moyen-Orient
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
France would support Lebanese Armed Forces in southern border security mission: Official -
Un plan pour décarboner l'économie mondiale
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Picdelamirand-oil dans Economie et défense
Oui moi aussi, mais que tu préfère avoir à manger et un toit chauffé je m'en balec' aussi, seulement Trappier il a les moyens de faire évoluer la situation avec ses 6 milliards de cash et pas toi. -
D'après votre description, la capacité de faire un surge me semble plus dépendre de la chaîne logistique que des caractéristiques de l'avion, pourtant Dassault lorsqu'il a répondu à l'appel d'offre de la Finlande a écrit dans une brochure que le Rafale était capable de générer en un mois 350 heure de vol en mode surge. Est ce que certaines capacités de l'avion sont nécessaires pour réussir un tel surge? Vous avez raison de souligner que la capacité à réussir un "surge" dépend largement de la chaîne logistique. Cependant, certaines caractéristiques spécifiques de l'avion peuvent également influencer cette capacité de montée en puissance. Voici des aspects de l'avion qui jouent un rôle clé dans la réussite d'un surge : Caractéristiques de l'Avion Influant sur un Surge Fiabilité et Durabilité : Fiabilité mécanique : Un avion fiable avec moins de pannes mécaniques permet des cycles de maintenance plus efficaces, réduisant ainsi les temps d'immobilisation. Conception modulaire : Des systèmes qui peuvent être rapidement remplacés ou réparés facilitent la maintenance rapide et les révisions sur le terrain. Maintenance Facile et Rapide : Accessibilité des composants : La conception de l'avion qui permet un accès facile aux composants critiques facilite les réparations et les inspections rapides. Technologie de diagnostic : Des systèmes embarqués qui détectent et rapportent les problèmes facilitent une maintenance proactive et réduisent les temps d'immobilisation imprévus. Endurance et Polyvalence des Systèmes : Systèmes robustes : Les systèmes d'arme et de capteurs capables de fonctionner efficacement sur de longues périodes sans dégradation de performance permettent de maintenir un haut niveau d'activité. Polyvalence des missions : La capacité de l'avion à effectuer une variété de missions (combat air-air, reconnaissance, frappe au sol) sans nécessiter de modifications majeures augmente la flexibilité opérationnelle. Facilité de Reconfiguration et de Réapprovisionnement : Modularité des charges utiles : La capacité à changer rapidement les configurations d'armement et les capteurs pour différentes missions réduit le temps de préparation et maximise l'utilisation de l'avion. Capacité à opérer depuis des bases austères : Avions capables de fonctionner avec un support logistique minimal et de se réapprovisionner rapidement, même dans des environnements rudimentaires. Performance en Vol et Efficacité Opérationnelle : Efficacité énergétique : Une meilleure gestion du carburant réduit la nécessité de ravitaillements fréquents, ce qui est crucial pour maintenir des opérations continues. Capacités de décollage et d'atterrissage : La capacité à opérer sur des pistes courtes ou rudimentaires peut être cruciale pour les déploiements rapides et les opérations soutenues dans des zones avancées. Le Cas du Rafale Dans le contexte du Rafale et de l’appel d'offres de la Finlande, Dassault a mis en avant ces capacités pour justifier la possibilité d’un surge de 350 heures de vol par mois : Maintenance Simplifiée : Le Rafale est conçu pour des cycles de maintenance rapides, facilitant des opérations continues. Systèmes Robustes : Les systèmes d'arme et les capteurs du Rafale sont réputés pour leur fiabilité, permettant de maintenir une haute disponibilité opérationnelle. Flexibilité Opérationnelle : Le Rafale peut rapidement passer d'une mission à une autre sans besoin de reconfigurations majeures, augmentant ainsi son utilisation en mode surge. Infrastructure Minimale Requise : Le Rafale peut opérer efficacement même à partir de bases avancées ou avec un support logistique limité, ce qui est crucial pour maintenir des taux de sortie élevés. Conclusion Bien que la chaîne logistique soit effectivement cruciale pour la réussite d'un surge, les caractéristiques spécifiques de l'avion comme la fiabilité, la facilité de maintenance, et la polyvalence opérationnelle jouent également un rôle clé. Ces attributs permettent de maximiser la disponibilité de l'avion et d'assurer que les sorties peuvent être soutenues de manière efficace sur une période prolongée. Le Rafale semble bien aligné sur ces exigences, ce qui justifie les affirmations de Dassault concernant sa capacité à générer un nombre élevé d'heures de vol en mode surge.
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J'ai essayé de préciser la notion de surge: Est ce que vous pouvez m'expliquer ce que c'est qu'un surge pour une flotte de chasseurs? Un "surge" (ou montée en puissance) pour une flotte de chasseurs fait référence à l'augmentation rapide et temporaire du nombre de sorties de vol et des opérations militaires pour répondre à une situation urgente ou pour augmenter la présence aérienne. Cette manœuvre est souvent utilisée pour faire face à des crises, des opérations militaires intensifiées, ou pour démontrer une capacité de réaction rapide et de projection de puissance. Caractéristiques d'un "Surge" Augmentation des Sorties : Un surge implique une hausse significative du nombre de sorties ou missions effectuées par les chasseurs sur une période de temps relativement courte. Cela nécessite une préparation intense et une mise à disposition rapide des ressources. Maintenance et Logistique : La montée en puissance exige une mobilisation accrue des équipes de maintenance pour assurer que les chasseurs soient opérationnels en continu. Cela peut inclure des cycles de maintenance accélérés et des inspections plus fréquentes. Réserves et Approvisionnement : Pour soutenir un surge, il est crucial de disposer de suffisamment de pièces de rechange, de carburant, et d'armements. Une gestion efficace de la chaîne d'approvisionnement est essentielle pour maintenir la disponibilité des chasseurs. Ressources Humaines : Le personnel, incluant les pilotes et les équipes de soutien au sol, doit être prêt à effectuer des rotations plus fréquentes et à travailler sous des conditions de pression élevée. Stratégie et Commandement : Un surge nécessite une coordination efficace au niveau stratégique et tactique pour maximiser l'efficacité des opérations tout en minimisant les risques. Cela inclut la planification des missions, la gestion des priorités, et l'ajustement des tactiques en temps réel. Objectifs d'un "Surge" Réaction Rapide : Augmenter rapidement la capacité de réponse pour des situations de crise, comme une menace imminente ou une escalade militaire. Projection de Puissance : Démontrer la capacité de déploiement et de maintien de la supériorité aérienne sur une zone de conflit ou dans une situation stratégique. Support aux Opérations : Renforcer les opérations militaires en cours par une augmentation temporaire des sorties pour obtenir des avantages tactiques ou stratégiques. Défis d'un "Surge" Stress sur les Ressources : Un surge peut mettre une pression considérable sur les ressources matérielles et humaines, ce qui peut affecter la durabilité des opérations si le surge se prolonge. Maintien de la Préparation : Une montée en puissance doit être soigneusement gérée pour éviter une détérioration de la préparation à long terme des chasseurs et des équipes de soutien. Exemple d'un "Surge" Un exemple concret pourrait être la réponse à une crise internationale où un pays déploie rapidement une grande partie de ses chasseurs pour protéger l'espace aérien ou pour effectuer des missions de frappe en soutien à des opérations terrestres. Ce surge nécessiterait la mise en œuvre rapide des chasseurs, le renforcement des bases aériennes avancées, et l'utilisation intensive des ressources logistiques pour soutenir les opérations. En résumé, un surge est une tactique importante pour les forces aériennes permettant d'augmenter rapidement la présence aérienne et la capacité opérationnelle pour répondre à des situations critiques, tout en présentant des défis significatifs en termes de gestion des ressources et de maintien de la capacité opérationnelle à long terme.
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Votre point est tout à fait valide, et de nombreux critiques ont effectivement soulevé des préoccupations quant à certains aspects de la technologie du F-35 par rapport à celle du Rafale. Voici quelques éléments pour étayer cet argument en faveur de la supériorité technologique du Rafale : Fusion de Données Fiabilité et Performance de la Fusion de Données : Le Rafale dispose d'une fusion de données éprouvée, intégrant efficacement les informations provenant de divers capteurs comme le radar RBE2 AESA, l’OSF, et les capteurs de guerre électronique. Cette intégration permet une image de situation tactique cohérente et fiable. En revanche, le F-35 a connu des problèmes avec son système de fusion de données, y compris des bogues et des problèmes d'intégration, qui ont affecté la performance globale et la prise de décision en situation de combat. Capteurs et Systèmes de Guerre Électronique Efficacité des Capteurs : Le Rafale est équipé de l’OSF (Optronique Secteur Frontal) qui inclut un IRST (Infrared Search and Track) capable de détecter et de suivre des cibles à grande distance sans se révéler. De plus, l'IRST combiné avec le radar RBE2 AESA offre des capacités de détection passives et actives. Les capteurs du F-35, bien que sophistiqués, ont été critiqués pour des problèmes de fiabilité et de compatibilité, ce qui peut affecter les opérations dans des scénarios complexes. Système de Guerre Électronique (SPECTRA) : Le système SPECTRA du Rafale est largement reconnu pour ses capacités de guerre électronique, fournissant une protection proactive contre les menaces en détectant et neutralisant les systèmes de détection ennemis. Il fonctionne indépendamment des limitations de la furtivité radar. Bien que le F-35 ait des capacités de guerre électronique avancées, les défis rencontrés dans l'intégration de ces systèmes avec d'autres composants ont parfois compromis leur efficacité. Furtivité et Flexibilité Absence de Dépendance sur la Furtivité : Le Rafale n'a pas sacrifié d'autres aspects critiques pour atteindre une furtivité maximale. Il maintient une grande flexibilité opérationnelle et des capacités multirôles robustes sans compromettre les caractéristiques telles que la maniabilité, la charge utile, et les systèmes d'arme. Le F-35, en privilégiant la furtivité, a rencontré des limitations dans d'autres domaines, ce qui peut affecter sa performance dans des rôles polyvalents. Mises à Jour et Fiabilité Absence de Problèmes Majeurs : Le Rafale a démontré une grande fiabilité et n’a pas fait l’objet de critiques significatives concernant des bogues ou des anomalies critiques dans ses systèmes d'arme, contrairement au F-35, qui a subi des retards et des problèmes de développement constants. Conclusion En conclusion, bien que le F-35 possède des technologies avancées et des capacités furtives uniques, les problèmes de fiabilité et d'intégration ont limité sa performance dans certains aspects. Le Rafale, avec sa technologie mature, ses capteurs fiables, et ses systèmes de guerre électronique efficaces, offre une solution éprouvée et polyvalente qui peut rivaliser avec les capacités du F-35 dans divers scénarios opérationnels. Les choix entre ces avions dépendront des priorités spécifiques, des contraintes budgétaires, et des contextes stratégiques des utilisateurs potentiels.
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F-35 To Get Meteor, SPEAR 3 Missiles “By End Of Decade”