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Alexis

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Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. Vrai. Cela dit, quel impact sur la France ? C'est tout l'avantage de ne pas avoir besoin de cette organisation pour se défendre, c'est-à-dire en pratique des promesses des Etats-Unis. Quant à la Turquie, si la proposition est faite que parmi les 30 pays de l'OTAN, 29 dénoncent le traité atlantique et signent immédiatement un nouveau traité entre eux qui soit la copie exacte du précédent, mais sans la Turquie, je ne pense pas que la France devrait s'y opposer. Bien sûr, encore faut-il que cette proposition soit faite, et les Etats-Unis sont dans la meilleure position pour ce faire. S'ils ne le font pas, la gestion de la participation turque à l'OTAN est à leur charge
  2. Je recopie les propositions du rapport OTAN 2030 citées par cette lettre ouverte - L’OTAN devrait instaurer une pratique de concertation entre Alliés avant les réunions d'autres organisations internationales (ONU, G20, etc..) , ce qui signifie en clair « venir prendre les instructions la veille» pour les imposer le lendemain massivement en plénière ! - L'OTAN doit avoir une forte dimension politique, qui soit à la mesure de son adaptation militaire. L’Organisation devrait envisager de renforcer les pouvoirs délégués au secrétaire général, pour que celui-ci puisse prendre des décisions concrètes concernant le personnel et certaines questions budgétaires. - L’OTAN devrait créer, au sein des structures existantes de l’Alliance, un mécanisme plus structuré pour la formation de coalitions. L'objectif serait que les Alliés puissent placer de nouvelles opérations sous la bannière OTAN même si tous ne souhaitaient pas participer à une éventuelle mission. - L’OTAN devrait réfléchir à l’opportunité de faire en sorte que le blocage d’un dossier par un unique pays ne soit possible qu’au niveau ministériel. - L’OTAN devrait approfondir les consultations et la coopération avec les partenaires de l’Indo-Pacifique : l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la République de Corée, - L’OTAN devrait commencer de réfléchir en interne, à la possibilité d’établir un partenariat avec l’Inde. Le point commun de ces propositions, c'est effectivement d'élargir la dimension politique de l'OTAN, ceci assez évidemment afin d'en faire une courroie de transmission encore plus efficace pour l'alignement des politiques européennes sur les intérêts américains occidentaux tels que définis par les Etats-Unis. Pour la France, c'est précisément ce point qui est inacceptable ! Cela dit, je ne vois pas grand danger à ces propositions, parce qu'elles auraient besoin de l'unanimité pour passer. Or, dans "unanimité"... il y a "France" Rien n'empêche notre pays de bloquer toute proposition tendant à affaiblir si peu que ce soit la règle de l'unanimité. Margaret Thatcher est connue dans le contexte UE comme Madame "No". Tout président français qui se respecte doit répondre à de telles propositions par un "Non" simple et franc. C'est une question de principe. Quant aux propositions d' "approfondir" la coopération avec Australie, Japon, Nouvelle-Zélande ou Corée - dont j'ignorais qu'ils seraient riverains de l'Atlantique - d'une part c'est une mauvaise idée sur le fond, car elle revient à déplacer le mort en sursis ce qui est cruel, d'autre part et surtout il y a le Courbet. Quand on se moque de la France, quand on choisit le parti d'un agresseur islamiste contre l'un des pays fondateurs, le simple respect de soi exige que la France en fasse payer le prix. Lesquels ? Ceux du profil de @Shorr kan ?
  3. Un point sur l'avancement de la campagne de vaccination dans différents pays. La source est ici L'indicateur est le nombre de doses de vaccin administrées en pourcentage de la population - les valeurs pourraient donc aller jusqu'à 200 s'agissant de vaccins qui s'administrent en deux doses. L'outil permet de comparer n'importe quel pays, n'importe quelle zone géographique au monde. J'ai sélectionné : - Des pays tous d'assez grande taille, pour éviter les chiffres très supérieurs possibles pour un pays à la fois bien organisé, assez petit, et assez malin pour payer davantage afin de passer devant les autres (Israël est au-delà de 100%) - Essentiellement de pays européens, plus la Turquie et les Etats-Unis, pour éviter les pays à stratégie "zéro covid" efficace, essentiellement asiatiques, qui ont moins besoin de vaccination rapide puisqu'ils sont déjà assez bien protégés Le résultat permet une comparaison de l'efficacité vaccinale de pays "à peu près sur pied d'égalité", ni favorisés par leur petite taille, ni faiblement motivés à aller vite du fait de leur stratégie anti contaminations efficace. En résumé : - Les gouvernements de l'UE sont à peu près sur un pied d'égalité - ce n'est pas surprenant, ils ont choisi de coordonner leurs politiques - Ils sont plus efficaces que Poutine - Cependant, pas tout fait aussi efficaces que Erdogan - Surtout, très très loin d'être aussi efficaces que Trump ... il y a un facteur 3 ! Et oui, c'est bien le précédent président qui a défini et mené la politique de vaccination... et c'est lui qui a pris de l'avance sur les Européens, voir où en étaient les courbes à fin janvier - Ni que Johnson Oserais-je avouer qu'en tant que citoyen français, je suis un peu déçu ? C'est surtout la comparaison avec Trump et Erdogan qui fait mal, perso...
  4. Reste pour les Chinois peut-être à faire semblant de planifier un débarquement dans le Pas de Calais ? =>=>=> [ ]
  5. Mais qu'est-ce qu'il fout encore dehors l'autre charlatan ? Sa place est en prison et nulle part ailleurs
  6. @hadriel @herciv @kalligator @Arland @g4lly @Snapcoke @cracou @elannion @Wallaby @TarpTent Le sujet d'une éventuelle guerre à grande échelle entre Etats-Unis et Chine est à la fois intéressant, important... et tout à fait HS sur ce fil Je propose de rassembler les échanges sur ce fil créé dans la section Conflits probables Guerre à grande échelle Chine - Etats-Unis
  7. On en a parlé récemment sur le fil USA page 788. Je propose de rassembler ici les échanges sur le scénario d'une guerre ouverte entre les deux superpuissances. Quelques précisions : - Il s'agit de discuter ici d'une grande guerre avec des objectifs très élevés, non "seulement" d'affrontements par proxy, voire d'une guerre localisée comme a pu l'être la guerre de Corée entre 1950 et 1953. L'une des deux superpuissances cherche à terrasser l'autre - Est-ce qu'une telle guerre est probable voire même seulement possible à l'âge nucléaire, si oui avec quelles limites (ou sans limites ?), on peut certes poser la question et ça fait partie du sujet. Disons que vaincre une superpuissance au sens où le Japon fut vaincu en 1945, il est permis de penser que c'est bloqué du fait de la dissuasion nucléaire. Mais la vaincre au sens où l'Allemagne fut vaincue en 1918 (perte de territoires, de toutes ses colonies, réparations)... peut-être pas ? - Taiwan serait à l'évidence concerné par le conflit au premier chef, mais l'enjeu de la guerre ne serait pas nécessairement seulement ni principalement l'avenir de Taiwan. Et les autres pays asiatiques ne seraient pas nécessairement beaucoup moins concernés. Et les pays non-asiatiques, sans être aux premières loges, seraient concernés au minimum par les conséquences ! En réalité, l'enjeu de la guerre serait la place d'hyperpuissance, le rôle central dans un nouveau "moment unipolaire" parallèle à celui des années 1990 - 2010... car si l'une des deux superpuissances est terrassée, alors l'autre devient (ou redevient) l'hyperpuissance !
  8. Nouveau retard du programme de char russe futur T-14 Armata L'armée russe recevra un lot expérimental de véhicules blindés sur la plateforme Armata en 2022 L'armée russe recevra l'année prochaine un lot pilote de chars T-14 et d'autres véhicules blindés basés sur la plateforme Armata, a déclaré le ministre de la défense Sergei Shoigu. "Un lot pilote de chars T-14, de véhicules de combat d'infanterie T-15 et de véhicules blindés de réparation et de récupération T-16 devrait être livré aux troupes en 2022", a déclaré Shoigu lors d'une réunion jeudi. Il a déclaré que les véhicules blindés basés sur la plate-forme Armata étaient soumis à des tests d'État. Sergey Chemezov, chef de Rostec State Corporation, et Denis Manturov, chef du ministère de l'Industrie et du Commerce, avaient annoncé précédemment le début des livraisons en série de véhicules blindés sur la plateforme Armata à l'armée en 2021. En août 2018, le vice-ministre russe de la Défense, Alexei Krivoruchko, avait fait état de plans visant à livrer en masse 132 véhicules - des chars T-14 et des BMP T-15 - d'ici la fin de 2021. L'Uralvagonzavod Concern (UVZ, Rostec) a développé la plate-forme lourde à chenilles Armata. Il constitue la base du char T-14, du véhicule de combat d'infanterie T-15 et du véhicule blindé de réparation et de récupération T-16. L'équipement de la plate-forme Armata est en cours de test. Auparavant, l'actuel vice-premier ministre Yury Borisov, lorsqu'il était vice-ministre russe de la défense, avait déclaré que le département militaire russe avait un contrat pour fournir deux bataillons de chars T-14 et un bataillon de véhicules de combat d'infanterie T-15 pour des essais sur le champ de bataille. Le T-14 est considéré comme le seul char au monde de la troisième génération d'après-guerre. La tourelle du T-14 n'est pas habitée. Pour la première fois, l'équipage est placé dans une capsule blindée séparée des munitions. UVZ a déclaré que le char T-14 Armata a été testé en mode sans équipage, mais ce véhicule de combat a été construit pour l'équipage. " Le char T-14 a été testé par les spécialistes d'Uralvagonzavod en mode sans pilote, y compris les tâches consistant à se déplacer le long d'un itinéraire et à atteindre un point désigné pour tirer, ainsi qu'à capturer automatiquement des cibles et à les détruire. Le char T-14 est conçu comme un véhicule d'équipage, son application en mode sans pilote est séparée des tâches spéciales", a déclaré le service de presse de l'UVZ à Interfax le 24 février. Les retards se sont accumulé depuis les premiers plans avec la commande en 2016 de 100 exemplaires de série. Et le lot annoncé pour 2022 ne sera encore qu'expérimental... En revanche, les tests en "mode sans pilote" sont intéressants. Reste à savoir bien sûr s'il s'agit de simples tests exploratoires, ou de véritables capacités de transformer le char en robot de combat. A mon avis, ce ne serait pas si intéressant s'agissant de ce T-14, mais plutôt pour faire des "chars drones" moins chers car plus petits, n'ayant pas à transporter un équipage.
  9. Traduction en français : Le risque serait que les Européens décident de leurs relations avec la Chine en fonction de leurs intérêts plutôt qu'en fonction des intérêts américains occidentaux tels que définis par les Etats-Unis.
  10. Bravo ! Tu utilises le bon vocabulaire "Certains" ? Tu penses à quels laboratoires d'idées ?
  11. Il s'agit des forces armées de Taiwan, pas de la République populaire. [HS ON] Ce salut a une histoire comme salut olympique Proche du salut romain (avec le bras tendu en face en soi), le salut bras droit replié puis tendu sur le côté4 fut choisi par Pierre de Coubertin comme salut olympique pour les athlètes des Jeux olympiques à partir des Jeux d'Anvers en Belgique en 1920, date où il est adopté par les athlètes du groupe sportif de l'armée française, le bataillon de Joinville, et connu alors aussi sous le nom de salut de Joinville. Ressemblant au salut nazi, le salut olympique a été abandonné après la Seconde Guerre mondiale Et même comme salut lors du serment d'allégeance au drapeau des Etats-Unis Avant que quelqu'un ne finisse par percuter et décide que bon en fait, mieux vaudrait la main sur le cœur ... [HS OFF] Pour revenir sur le sujet, voici un extrait de la conférence de presse du MAE chinois Wang Yi le 8 mars, qui a beaucoup attiré l'attention à Taiwan Télévision Phoenix : L'administration Trump a supprimé les restrictions sur les interactions entre les États-Unis et Taïwan. L'éventualité d'une crise entre la Chine et les États-Unis au sujet de Taïwan a été classée parmi les risques majeurs par un groupe de réflexion. Quel est le point de vue de la Chine sur la politique américaine à l'égard de Taïwan ? Wang Yi : Je voudrais faire trois remarques sur la question de Taïwan. Premièrement, il n'y a qu'une seule Chine dans le monde. Taïwan est une partie inaliénable du territoire chinois. C'est un fait historique et juridique, et une compréhension commune de la communauté internationale. Deuxièmement, les deux côtés du détroit de Taiwan doivent être et seront sûrement réunifiés. C'est la tendance de l'histoire et la volonté collective de l'ensemble de la nation chinoise. Elle ne sera pas et ne peut pas être modifiée. La détermination du gouvernement chinois à sauvegarder la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale est inébranlable. Nous avons la capacité de contrecarrer les tentatives séparatistes d'"indépendance de Taïwan", quelle que soit leur forme. Troisièmement, le principe d'une seule Chine est le fondement politique de la relation Chine-États-Unis, une ligne rouge qui ne doit pas être franchie. Sur la question de Taiwan, il n'y a pas de place pour un compromis ou une concession de la part du gouvernement chinois. Nous espérons que la nouvelle administration américaine sera consciente de la grande sensibilité de la question de Taïwan et qu'elle respectera le principe d'une seule Chine et les trois communiqués conjoints sino-américains. Nous espérons qu'elle s'écartera clairement de la pratique dangereuse de l'administration précédente consistant à "dépasser les limites" et à "jouer avec le feu", et nous espérons que la question de Taïwan sera traitée avec prudence et de manière appropriée. Déclarations auxquelles le porte-parole du MAE taiwanais Joanne Ou a répondu Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de Taiwan, Joanne Ou, a déclaré en réponse à la récente déclaration du ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi sur la question de Taiwan le 9 mars que Taiwan n'a jamais fait partie de la République populaire de Chine et que "Taiwan, la République de Chine" est un pays souverain. (...) Joanne Ou a également insisté sur le fait que Taiwan a toujours maintenu sa position de sauvegarde ferme de la souveraineté nationale, de la démocratie et de la liberté. "Taïwan, République de Chine" est un pays souverain et Taiwan a le droit d'être ami avec la communauté internationale dans le cadre d'échanges normaux. Elle a souligné que seuls les 23 millions d'habitants de Taiwan ont le droit de décider de l'avenir de Taiwan et que les résultats des décisions du peuple doivent être respectés. Joanne Ou a souligné que le maintien de la paix et de la stabilité à travers le détroit de Taiwan est la responsabilité conjointe des deux côtés du détroit, plutôt que d'une partie imposant des revendications unilatérales à l'autre par des menaces et la répression. Elle a de nouveau appelé les autorités chinoises à faire face à la réalité des deux côtés du détroit, à respecter les opinions du peuple taïwanais, à envisager de bonnes mesures et à donner la priorité au dialogue et aux échanges constructifs pour protéger les droits et les intérêts du peuple. des deux côtés du détroit. Quant à la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki (...) a réitéré que les États-Unis adhéraient depuis longtemps aux trois communiqués américano-chinois, au Taiwan Relations Act et aux engagements des «six garanties», et que les États-Unis continueront d'aider Taiwan à maintenir des capacités d'autodéfense suffisantes. La position des États-Unis reste inchangée. De fait, rien n'a changé - Les Etats-Unis, comme les autres puissances, adhèrent au principe "Une seule Chine", c'est-à-dire qu'ils continuent pour ne pas embarrasser le gouvernement chinois de respecter la fiction comme quoi Taiwan ne serait pas un pays séparé, tout en s'assurant que Taiwan peut se défendre d'une éventuelle agression - Les Taiwanais continuent à affirmer qu'ils ne veulent pas de réunification (surtout avec ce gouvernement chinois-là) - Le respect des formes extérieures par les principaux pays permet au gouvernement chinois de continuer à affirmer que la Chine sera réunifiée, ce qui est une assertion absolument défendable pourvu que les conditions nécessaires ne soient pas précisées (par exemple : la Chine devient démocratique donnant envie aux Taiwanais de la rejoindre, ou les Taiwanais se convertissent en masse à la loyauté au PCC) et surtout pas le délai (y compris si c'est : dans un ou deux siècles) La continuation indéfinie de la paix est donc tout à fait possible. ... Sauf, naturellement, si le gouvernement de Pékin en décide autrement.
  12. Comme aurait dit Jacques Villeret "Dites donc, ça n'arrête pas ce soir !" Je ne sais pas trop où en est Macron. Je peux imaginer : - N'arrivant pas à y croire, voulant essayer de faire marcher le truc quand même, mais sans voir comment à ce stade - Furieux que ses efforts soient gâchés par les partenaires, décidé à arrêter là les frais - Embarrassé par cet échec, hésitant entre faire une fin nette maintenant et laisser vivoter la chose jusqu'à après l'élection (normal qu'un dirigeant s'en soucie à peine à plus d'un an de l'échéance) J'ai le même doute. Ce n'est pas impossible certes, et ces fuites seraient le signe que la rupture se dessine... mais ça pourrait être aussi une grosse dose de n'importe quoi écrit par un pisse-copie tenant le rôle d'un journaliste ? Pas tout à fait d'accord. Il y avait du sens à cette tentative. Surtout en pleine ère orange (de la couleur des cheveux du Best President Ever) Mais bien sûr, si l'Allemagne a perdu son intérêt pour ce projet, il va falloir faire une fin. Ce pourrait d'ailleurs être une explication pour ce "festival" de portnawak. Angela Merkel n'est pas habituée à dire non, surtout quand il s'agit de coopération européenne et d'avoir l'air d'une gentille fille. Quand elle veut refuser, elle fait non, c'est-à-dire qu'elle s'arrange pour rendre les choses impossibles plutôt que de s'adresser honnêtement aux partenaires "Non, ça ne nous intéresse pas" Je vais faire mon Trappier, mais ça ne poserait aucun problème. Du moment que c'est une copie conforme du démonstrateur construit par Dassault Si le SCAF ne se fait pas, je vois l'Allemagne discuter avec la Grande-Bretagne pour intégrer Tempest. Je vois Johnson accueillir avec beaucoup de bonne volonté le renfort allemand. J'imagine aussi assez bien le téléphone sonner à l'Elysée un soir Une voix parlant français avec l'accent britannique. Un bureau qui reste allumé au 10 Downing Street, Boris qui passe un coup de fil discrétos. "Dis Emmanuel, on est copains hein ? Bon, tu pourrais me raconter comment ça s'est passé avec Angela sur votre projet FCAS... Ben oui, ça m'intéresse" Tout à fait d'accord... si c'est possible. Et la condition, c'est que les partenaires, ici avant tout l'Allemagne, soient convaincus qu'il faut le faire. Ce qui les mènera naturellement à accepter les arrangements les plus efficaces. Notamment que la maîtrise d'œuvre soit française - tout en se battant évidemment pour leur bout de gras, mais pas au point de remettre en question la viabilité du projet. C'est cette condition qui semble ne pas être vérifiée. Ne pas lire est un choix. La théorie est bien sûr que le SCAF est un projet européen, et dans la mesure où il implique plusieurs pays on peut dire qu'il l'est oui. Simplement, la France est le seul des partenaires qui a la possibilité de le réaliser seule si elle le choisit, et c'est le seul partenaire qui a la compétence démontrée pour en assurer la maîtrise d'œuvre. Il y aura un projet français d'avion de combat futur. La question est simplement de savoir si ce projet deviendra européen parce que d'autres pays s'y impliqueront, sous maîtrise d'œuvre française. Ou pas. En 2017, c'était plutôt oui. En 2021, on semble se diriger vers le non. Le Rafale est : - Supérieur "nativement" au Typhoon en air-sol, parce qu'il a été conçu pour être équilibré entre air-air et air-sol tandis que le Typhoon était conçu avant tout pour l'air-air - Supérieur au Typhoon en air-air aussi, voir les exercices par exemple aux Emirats en 2009 - Moins cher d'environ 20% La supériorité du Rafale sur le Typhoon est un fait. Il n'y a aucun nombrilisme à respecter les faits. Il est possible de s'exaspérer d'un fait, mais cela n'y change rien : le fait demeure. C'est vrai pour tout le monde : si les Allemands pensent que les Français leur sont très inférieurs pour les machines-outils, ils ont raison de le penser parce que c'est vrai. Quand c'est la France qui est au-dessus, les Français ont raison de le penser.
  13. Il y a visiblement un gros malentendu Je cherchais personnellement juste une occasion de "placer" la planche de BD que j'avais trouvée, sur ce fil naturellement, et j'ai pris ton message comme une simple occasion de rebondir. Je ne cherchais absolument pas à être méprisant, encore moins insultant. Désolé si je n'ai pas été assez clair. C'est une planche de la série de BDs Le Goulag Eugène Krampon, ouvrier natif de Nogent-sur-Marne, en région parisienne, est travailleur émigré en Union soviétique - on ne sait pas trop pour quelle raison précise, d'ailleurs. À la suite d'un malentendu, il se retrouve interné (avec un seau sur la tête) au goulag 333 en Sibérie. Toujours bien malgré lui, il va vivre des aventures invraisemblables, voire surréalistes, qui auront pour décors principaux les immensités glacées et les steppes de la Sibérie. Tantôt pilote d'essai au casque orné des insignes de l’URSS (Les Élites), tantôt soldat à la frontière sino-russe (Le Malgré-moi), tantôt champion de football partant disputer un match en France (Le Match du siècle), Eugène Krampon n'aspire qu'à un bonheur simple auprès de la belle Loubianka et de leur fils Evghenï. C'est ainsi que, malgré plusieurs retours quasi forcés dans le monde libre (qui se résume pour lui à l'expression « métro-boulot-dodo »), il va tout faire pour retourner au camp 333 dirigé par KKK, le Kamarad Kommandant Kalashnikov Série que j'ai personnellement apprécié dans mes jeunes années. Je n'ai appris que plus tard que son auteur, pseudonyme Dimitri, qui est franco-allemand, avait aussi publié sous le nom de Guy Sajer un récit autobiographique Le Soldat oublié qui en a fait un auteur à succès dans un tout autre genre : le témoignage sur la guerre de haute intensité.
  14. Alexis

    Marine Britannique

    Bien vu... Sauf, il est où le PA2 Richelieu ?
  15. Bon, ben voilà. Il fallait que quelqu'un le dise. "Il est gentil mais il dit n'importe quoi" : le professeur Axel Kahn critique un membre du gouvernement et le contredit sur la sortie de crise sanitaire le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal avait même évoqué, pour la première fois, un possible début de sortie de crise à partir de la mi-avril, laissant penser à des assouplissements des mesures qui pèsent sur les lieux culturels et les restaurants. (...) Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer, sur BFMTV, ce matin (...) Après avoir pointé une "erreur sanitaire et politique" du président de la République, il a résumé sa pensée ainsi : "S'il n'y a pas, à un moment donné, un plan crédible, cohérent, avec des perspectives claires, alors cela risque de devenir insupportable. Insupportable ! Là encore, le gouvernement a entendu ce genre de critiques puisque Gabriel Attal a dit : 'Je vais vous donner des perspectives, on va sortir des difficultés au milieu avril. Sauf qu'il est gentil Gabriel Attal, je le connais bien et je l'aime bien, mais il a dit n'importe quoi. Personne ne peut dire une chose comme ça ! Parce que, honnêtement, que le 15 avril on pourra retourner aux concerts, refaire la vie d'avant... On y arrivera... Mais est-ce que ce sera le 15 avril ? Ce n'est pas très probable. Donc, oui, il faut offrir une perspective, mais qui est basée sur des données de qualité. Autrement, c'est une parole verbale". Ou Gabriel Attal en nouvelle Sibeth Ndiaye... Avec le genre de déclaration qui déconsidère complètement la parole du gouvernement. Et même pas l'excuse (si c'en était une...) de la panique devant une situation nouvelle et rapidement évolutive, comme en février 2020 : voilà plus d'un an que nous avons à faire face au covid-19. Et franchement, que de grands scientifiques passent au stade de la gifle publique... ça dénote une véritable exaspération.
  16. Alexis

    Le successeur du CdG

    Ca dépend. On a droit à quel taux de perte ?
  17. T-14, T-14... mouais Moi je dis qu'il faut plutôt parler des grands anciens. Et des aventures d'un brave franchouillard qui apprécie certes les chansons de marche en russe, mais pense que c'est pas trop dansant, et qu'il vaudrait mieux apprendre à tous ces braves soldats une bonne chanson bien de chez nous Ceci bien sûr avant de jeter un œil sur le fameux T-62, terreur de l'Occident !
  18. Alexis

    Marine Britannique

    Gné ? La Royal Navy s’intéresse à nouveau aux catapultes électromagnétiques pour ses deux porte-avions Ainsi, le ministère britannique de la Défense [MoD] a demandé à l’industrie des « idées sur les futurs systèmes de lancement et de récupération » d’aéronefs qui pourraient être « installés au cours des cinq prochaines années ». Plus précisément, le document parle « d’évaluer la disponibilité des catapultes électromagnétiques et des brins d’arrêt ». Et de préciser que les solutions potentielles doivent être « suffisamment matures sur le plan technique pour être installées sur un navire approprié [un porte-avions, ndlr] à partir de 2023. » En outre, un tel système devra être capable de lancer un aéronef de près de 25 tonnes, ce qui, pour donner un ordre idée, correspond à la masse maximale au décollage d’un Rafale Marine [celle d’un F-35C étant de 32 tonnes] (...) Il est possible que cette demande soit en lien avec le Tempest, ce qui sous-entendrait que ce serait un avion relativement léger. Le journal britannique a émis l’hypothèse de la mise en œuvre de drones embarqués… Ce qui paraît peu probable dans des délais aussi contraints. À ce jours, seul le démonstrateur américain X-47B de Northrop Grumman a été en mesure d’être catapulté depuis un porte-avions et d’y apponter Ce qui surprend, c'est la date visée. 2023 ? Alors il ne peut s'agir du futur Tempest, sinon le besoin ne porterait pas sur un système nécessairement mature d'ici quelques années. La suite de l'article rapporte un élément de langage du porte parole de la Royal Navy se résumant à "Oh on fait des demandes à tout hasard périodiquement, ça ne veut rien dire, allez !" Soit, mais alors pourquoi la date si rapprochée ? Ce n'est pas pour explorer un scénario "Et si on passait au CATOBAR dans vingt ans", en tout cas. Peut-il s'agir d'explorer un scénario de remplacement ou complétion des F-35B par d'autres appareils à lancement CATOBAR donc charge utile supérieure, qui seraient de type F-35C ? Non, puisque la masse maximale ne colle pas. Euh... il ne faut quand même pas ? ... Edit : Flûte, coiffé sur le poteau par @Born to sail ! Quelques détails supplémentaires La Royal Navy cherche des informations sur les chats et les pièges pour lancer des drones La RFI se lit : "Le ministère de la défense (l'"Autorité") recherche actuellement des informations afin de qualifier les exigences et de développer notre compréhension du potentiel du marché à fournir un lancement assisté et une récupération arrêtée pour une gamme de véhicules aériens, qui pourraient être adaptés à un navire dans un délai de 3 à 5 ans. "Il s'agit de soutenir le développement de la future force d'aviation maritime (FMAF) de la RN avec un potentiel d'utilisation pour les véhicules aériens avec et sans équipage". Les réponses à l'étude pourraient être utilisées pour éclairer les décisions futures sur les choix potentiels de véhicules aériens de la Royal Navy. La Royal Navy ne dispose pas de grands drones à voilure fixe et les drones déjà en service dans les forces armées nécessiteraient des modifications substantielles pour fonctionner à partir de porte-avions. Dans le cadre de la RFI, le MOD a déclaré que l'appareil potentiel devrait idéalement offrir un piège maximal de 21 319 kg (47 000 lb), inclure une méthode d'amortissement de l'énergie et offrir la possibilité de récupération de l'énergie. La catapulte potentielle devrait idéalement permettre de lancer des avions de 24 948 kg (55 000 livres). La limite de poids des pièges serait inférieure à celle nécessaire pour capturer des avions porteurs bien équipés comme le F-18 ou le F-35C. Les brins d'arrêt ne pourraient convenir à des avions comme F-18 ou F-35C. Ce qui prouve assez que les Britanniques ne pensent pas à des appareils pilotés. Même s'ils disent le contraire, pour tromper l'ennemi Et même si la masse maximale au décollage du Rafale est précisément 24,5 t
  19. Tiens, c'est spectacle aujourd'hui sur le fil Corona ?
  20. "Volume de production gigantesque" ? Euh, les SNA Shang (type 093) existent à six exemplaires. On est dans des volumes français ou britanniques là. Si la Chine voulait trente ou quarante SNA, elle aurait certes les ressources économiques pour les produire. D'un autre côté, vu les délais pour construire une seule unité (7 à 8 ans) et la nécessité de construire de nouveaux chantiers... ça n'arriverait pas de sitôt. Bien sûr, la marine chinoise est concentrée en Asie tandis que l'américaine, se voulant maîtresse de toutes les mers, disperse ses bâtiments. Cependant, si Washington voulait déplacer davantage de ses moyens militaires en Asie, il le pourrait. En passant un petit message en forme de "scénario opérationnel" (*) pour nos amis allemands Plötzlich ist das Land, auf dem man sich ausruhte, auf der anderen Seite der Welt besser dran et polonais Nagle okazuje się, że kraj, na którym się opierałeś, ma się lepiej na drugim końcu świata Et un message d'espoir (**) de Xi Jinping à Emmanuel Macron 你是不是急于说服你的邻居去做欧式防卫?振作起来,我会处理好的!
  21. N'oublions tout de même pas qu'ils ne sont pas les seuls, hélas. Y a des "experts" français du nucléaire chez Sciences (Pi)Po qui : - Ne connaissent pas l'existence des réservoirs externes sur avions de guerre - Ne savent pas qu'une explosion nucléaire à altitude moyenne cause des destructions plus étendues qu'au sol - Ne savent pas que l'Union soviétique ne disposait pas de missiles balistiques précis dans les années 1970 Y a aussi des journalistes "Défense" qui font trop confiance aux précédents et tombent dans le panneau. Bref, Airbus DS en tant que tel a une expérience négligeable de la conception d'avions de combat. Ils ont la ligne de production allemande, ils ont la compétence de production. Ce qui ne suffit pas Le Parlement Européen ? Au mieux : Au pire :
  22. Assez d'accord sur le fait que la stratégie de communication envers le grand public allemand est mauvaise. Avec une nuance importante : ce n'est pas du fait de Trappier, qui n'est pas en position de la rectifier à lui tout seul. Oui, peut-être particulièrement en s'adressant avec des Allemands pour raison culturelle, et de toute façon quelle que soit l'audience pour raison de clarté, et encore beaucoup plus quand il y a traduction, il est important de dire les choses clairement. Les sous-entendus ne passent pas, ils ne seraient pas passés non plus en anglais d'ailleurs. C'est seulement si l'on maîtrisait la langue de Goethe au point d'y pratiquer la rhétorique voire la poésie que l'on pourrait s'y risquer à des sous-entendus. Et encore ! Oui, il serait très bénéfique que des Français puissent expliquer la situation du projet SCAF aux Allemands dans des termes clairs. Mais Trappier n'est pas en position de le faire, il n'est pas en position de communiquer clairement des vérités dures - seul le politique y est habilité. Faute d'une telle communication claire, je ne vois guère comment le projet pourrait ne pas échouer, parce qu'une bonne partie des Allemands et des Espagnols pensent sincèrement qu'il serait "normal" que le SCAF soit partagé en trois tiers et attention aucun pays ne doit avoir plus des meilleurs sujets qu'un autre - et ceux qui connaissent les réalités font semblant de le croire, espérant parvenir à emberlificoter tout à fait les Français. Voilà en effet une bonne partie des messages qui devraient être passés, et pas sur un ton plus diplomatique. Pour être complet et structuré, je dirais : - La France est l'un des seulement deux pays européens qui ont récemment conçu, construit et mis en service seuls un avion de combat avancé. L'autre est dirigé par Vladimir Poutine - Même en ajoutant le pays qui a récemment dirigé la conception et construction d'un avion de combat avancé - quoique pas seul - c'est-à-dire la Grande-Bretagne, on reste à trois pays européens seulement. Ni l'Allemagne, ni l'Espagne n'en sont. La dernière fois que l'Allemagne a conçu seule un avion de combat avancé, c'était pendant la seconde guerre mondiale. L'Espagne ne l'a jamais fait - Allemagne et Espagne n'ont le choix qu'entre rejoindre le projet britannique d'avion de combat, qui s'appelle Tempest, ou rejoindre le projet français, qui s'appelle SCAF, dont l'avion de combat est le CNG. Rejoindre le projet français, c'est passer dans l'équipe "A", celle qui a conçu le Rafale. Rejoindre le projet britannique, c'est demeurer dans l'équipe "B". Là est le degré de liberté d'Allemagne et Espagne, là est leur choix. Pas autre chose. Sauf évidemment à abandonner ce secteur industriel et se préparer à l'avenir à acheter américain, français, britannique... voire russe ou chinois, qui sait ? - En Europe occidentale, le motoriste d'avion de combat de référence c'est Safran. Le constructeur de radars d'avions de combat de référence c'est Thales. Le missilier de référence c'est MBDA. Et l'entreprise qui intègre en un tout cohérent tous ces partenaires, celle qui a construit l'avion de combat européen le mieux réussi de sa génération, celle aussi qui a construit le seul démonstrateur opérationnel de drone de combat furtif en Europe, bref le joyau de la couronne, c'est Dassault - France et Allemagne ont des stratégies de défense différentes. La stratégie française consiste à garantir son existence elle-même. La stratégie allemande consiste à attendre que l'Amérique garantisse son existence, et à se retenir juste assez de tirer au flanc pour éviter que Washington en ait tout à fait marre - L'Allemagne est donc moins intéressée par les performances militaires du futur CNG, davantage par le retour industriel et le développement de technologies duales - Quant à la France, elle veut avant tout avoir d'excellentes performances militaires, parce que sa sécurité de long terme en dépendra en bonne partie. L'Europe c'est bien gentil et bien tranquille comme voisinage, un peu comme la Comté on s'y rend visite et on fait la fête entre hobbits, mais le monde extérieur est différent. Dans le monde extérieur il y a des gens qui sont à la fois grands, musclés... et pas forcément très tranquilles. Un pays certes assez puissant, mais loin d'être une superpuissance, n'aura qu'une armée assez petite - un pays comme la France par exemple, ou l'Allemagne. Cette armée doit donc avoir d'excellentes armes, si ce pays veut avoir une chance de continuer à faire la fête tranquillement entre hobbits sans être interrompus par des grands pas tranquilles - voire pas tranquilles du tout - La France est motivée par la coopération avec ses voisins. Mais pas au prix de sa sécurité. Rien de moins que l'excellence n'est acceptable pour le SCAF. Donc, il sera développé avec la logique du "meilleur athlète" - Le SCAF peut être fait avec un retour industriel juste. Sous-traitants, parties de solution, parties de technologies peuvent tout à fait être dévolus à Allemagne et Espagne en fonction de leurs commandes prévisibles, c'est-à-dire avec une clé de répartition de l'ordre de 45% / 35% / 20%. Mais c'est le maître d'œuvre de l'avion, le maître d'œuvre du moteur et le maître d'œuvre du radar qui décideront du découpage précis et du choix des sous-traitants - respectivement Dassault, Safran et Thales - Faire pression en continu, par traînement de pieds au Bundestag ou trémolos sur l'égalité entre Européens, pour obtenir un partage égalitaire qui n'aurait aucun sens industriel ni opérationnel, n'amènera l'Allemagne nulle part. Si ce n'est à lasser la France qui abandonnera l'idée de coopérer. L'Allemagne n'y a aucun intérêt : son meilleur choix est de dire soit "Oui" franchement, soit "Non" franchement Si ce message était passé, il y aurait une chance que la coopération fonctionne. Peut-être Berlin et Madrid se dépêcheraient-ils de prendre l'Eurostar pour faire la cour à Boris Johnson oui, mais peut-être pas - ils auraient le choix, donc le SCAF en version coopération aurait une chance. Comme le gouvernement français semble avoir été jusqu'ici incapable de parler net, clair... le SCAF ne conserve que peu de chance
  23. Nul ne connaît l'avenir, mais on peut quand même faire des comparaisons avec le passé, qui peut en donner une idée - sauf freinage brutal du progrès technique du fait d'effondrements civilisationnels. Le Mirage III était un avion très réussi. Il a été mis en service en 1961, soit un décalage de 41 ans avec le Rafale. Vers l'an 2000, quelle était la pertinence d'un Mirage III ? Et aujourd'hui ? Si le Rafale connaissait une carrière comparable, remplacez ces dates par 2040 et 2060. Alors, même en 2040... ce ne serait pas forcément une bonne idée de faire reposer sa puissance aérienne sur des Rafale. Si on compare plutôt avec le Mirage 2000, mis en service en 1984 soit 17 ans avec le Rafale... je ne suis pas convaincu par la pertinence d'une flotte uniquement composée de Mirage 2000 en 2023, même très modernisés. Du moins pour un pays comme la France qui se donne pour objectif de conserver la capacité d' "entrer en premier" - c'est-à-dire, y compris sur des théâtres d'opération très défendus. En revanche, les Mirage 2000 modernisés sont aujourd'hui très utiles en complément des Rafale. De même, les Rafale pourraient le demeurer dans les années 2040 en deuxième ligne derrière les CNG (Chasseurs de Nouvelle Génération... hé ho on parlait d'utiliser le français il y a 2 ou 3 pages, alors pouêt pouêt camembert avec votre "NGF" !) Pas seulement, certes. Cela dit, l'armée de l'air aujourd'hui c'est quelque chose comme 185 avions de combat, dont la moitié de Rafale et le reste de Mirage 2000 de deuxième ligne. Alors une armée de l'air en 2060 avec 100 CNG et 100 Rafale... pourquoi pas ?
  24. C'est tout à fait aberrant, bien d'accord avec toi. On sépare d'un côté "Internet et colis postaux", de l'autre "Vous achetez ou vous vendez des armes" ? Et ceux qui veulent vendre des armes par colis postal, alors ? On les oublie !
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