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Alexis

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Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. Peut-être. Mais j'ai dans l'idée que si Vladimir dit "Stop", par exemple interdit à la Turquie de prendre le contrôle de Manbij... et il vient juste de faire en déployant des troupes à elle à Manbij... eh bien Recep il s'arrêtera. Parce que pour l'instant Russie-Turquie c'est 0-1 (Sukhoi-24 abattu) Et s'il reste à Recep deux sous de jugeote - ce que je peux imaginer - il n'a pas envie de donner l'occasion à la Russie de remonter au score. Soit dit en passant, la protection que l'OTAN, en premier lieu les Etats-Unis, offre à la Turquie. Comment dire. Ces temps-ci, je ne suis pas sûr que je compterais très très fort dessus, si j'étais à la place du Mini-Sultan
  2. La Russie ne permettra pas d’affrontements entre les forces syriennes et turques
  3. En 1986, il y a certes eu la petite "excursion" (au sens nucléaire) dans le nord de l'Ukraine... ce n'était pas grand chose. Billevesée que tout cela. Non, la véritable catastrophe c'était Je me rappelle encore avoir été scotché en regardant les nouvelles Mais qu'ils sont négatifs ces Messieurs Et la joie de vivre, bordel ? Moi je suis né... l'année érotique Vous pouvez juste pas lutter. Faites vous une raison.
  4. L'homme est supérieur au chien, ne l'oublie pas. Pour se détendre, une baballe suffit au chien. A l'homme, il faut encore des bubuts et des maillots. ( bon, m'exécutez pas tout de suite les fouteux ... moi aussi j'aime bien regarder un jeu de baballe pour me détendre. Une ou deux fois l'an, s'entend )
  5. L'inconvénient de la "stratégie" de communication diplomatique de Erdogan, c'est qu'au bout d'un moment - déjà largement passé, parce que cette stratégie n'est pas toute récente... - tout le monde se fiche de ce qu'il peut avancer comme arguments. Seules ses outrances, ou faut-il dire éructations langagières - à faire prendre Donald Trump pour relativement pas trop incohérent par comparaison, c'est dire ! - apparaissent, et la plupart des gens ont depuis longtemps appris à ne pas y faire attention. C'est juste un bruit, et un bruit désagréable qui plus est. Extrait : J'ai un peu de mal quand même avec cette notion de bombes qui seraient des "otages". Je n'imagine pas qu'elles soient gardées par qui que ce soit d'autre que des troupes américaines. Et si Erdogan avait la folie d'ordonner de tenter de s'en emparer, nul doute que ces troupes feraient tout le nécessaire pour les en empêcher. Jusqu'à appeler sur elles un bombardement américain en cas de situation désespérée, voire à simplement faire exploser l'une des bombes qui sait ? Ca m'a quand même l'air d'être des gens qui se font des films tout ça. Cela dit, c'est bien la démonstration que plus personne n'a confiance dans la Turquie... beau résultat d'années et d'années de la "méthode Erdogan" Quant aux menaces de Erdogan de développer des armes nucléaires, alors que son pays a signé le TNP En dehors de la bouffonnerie consistant à prétendre que tous les pays développés auraient des armes nucléaires, je remarquerais que certes rien n'est impossible sur le principe mais que la Turquie partirait d'assez loin. Une centrale nucléaire est certes en construction sous l'égide de la Russie, mais il s'agira d'uranium faiblement enrichi, et la Turquie ne dispose ni d'un programme de recherche en enrichissement, ni d'un réacteur de recherche à part un TRIGA qui est un petit dispositif qui ne peut servir à la fabrication de plutonium. Autant dire qu'ils partiraient pratiquement de zéro. Si la Turquie commençait à investir sérieusement dans la création de technologies nationales d'enrichissement, vu que Erdogan n'y est pas précisément allé avec le dos de la cuillère du point de vue de la communication, des inspecteurs frapperaient rapidement à la porte de la Turquie demandant de jeter un œil à tout ça. Et s'ils étaient éconduits... le cycle des sanctions économiques serait démarré. L'économie turque n'est pas comparable à celle de la Corée du Nord. J'ai beaucoup de mal à imaginer les Turcs être prêts à supporter les conséquences économiques d'un programme de construction d'armes nucléaires nationales. Il s'agit donc seulement d'une bouffonnerie de Mini-Sultan. Pas d'une menace un peu sérieuse qui puisse pousser les Américains à maintenir un stock de B-61 en Turquie.
  6. Mince, je ne l'avais même pas remarqué moi ! Trop fasciné par le Boris et le Jeremy, sans doute ... Mais je n'ai pas d'idée non. Je n'en connais pas lourd en peinture britannique, même si elle trône à Westminster. Ecoutez ça ne fait rien, on vous garde quand même ! C'est très simple : c'est parce que Israël n'est plus un projet national. C'est un Etat qui existe. Si. Depuis 1948. Eh oui, ça ne nous rajeunit pas... Etre opposé à l'expansion coloniale de peuplement de l'Etat d'Israël dans les territoires dont il a pris le contrôle, ou à ce contrôle lui-même, ça c'est défendable bien sûr. C'est même frappé au coin du bon sens. Mais ce n'est pas de l'antisionisme, pas davantage que critiquer le contrôle français sur l'Algérie n'était de l'anti-francisme ou celui des Etats-Unis sur les Philippines de l'anti-américanisme. Critiquer non pas l'expansion d'Israël depuis 1967, mais l'existence même de cet Etat dans ses frontières internationalement reconnues, c'est cela l'antisionisme. Et ce n'est pas ambigu tu as raison : c'est parfaitement inacceptable.
  7. Tant que la Turquie sera membre de l'OTAN et qu'elle n'attaquera pas les forces d'autres membres de l'OTAN. Par exemple des forces françaises en Syrie. Il est peut-être tout à fait irréaliste d'imaginer que cela puisse arriver. Peut-être Erdogan est-il beaucoup plus raisonnable qu'il n'en a l'air, peut-être sait-il fort bien limiter ses coups et ses crimes aux moins forts que lui. Mais au cas où il n'aurait pas ce minimum de bon sens... il est bon de vérifier "à tout hasard" que nous aurions ce qu'il faut pour riposter, de manière réaliste, à ce qui serait une action complètement folle et irréaliste de sa part. Et la réponse est que oui, nous le pourrions. Il est donc raisonnable de continuer l'action des FS françaises contre l'E.I. et auprès des Kurdes en Syrie. Si nous n'avions pas cette capacité de riposte "à tout hasard", il faudrait rembarquer tout le monde car les laisser là-bas à la merci des foucades de Mini-Sultan serait irresponsable. A ma connaissance, les Etats-Unis n'ont pas acheté à grande échelle du pétrole volé à l'E.I. ni n'ont laissé leur frontière ouverte justement là où l'E.I. avait le contrôle. Ils ont bombardé l'E.I., beaucoup plus que d'autres pays comme nous, et sont bien N°3 dans la liste des forces qui ont contribué à la fin du "califat territorial". Les deux premières places revenant évidemment d'une part aux FDS en Syrie, d'autre part aux Irakiens en Irak. Laisser tomber un allié de fait sinon de droit en criant "Mais je ne vous connais pas Monsieur !", prétendre qu'on a gagné tout seul contre l'E.I. quand ce sont les FDS en Syrie - et les Irakiens en Irak - qui ont fait le plus clair du boulot et subi la grande majorité des pertes, tout en accusant les dits alliés de "Ne pas nous avoir aidé en Normandie"... c'est minable. Mais ce n'est pas une alliance de fait avec l'E.I. J'admire ta confiance dans la compétence en politique étrangère notamment moyen-orientale du gouvernement français vers 2013 ... Je ne la partage pas. Et quoi qu'il en soit, le fait est que ni la France - ni les Etats-Unis n'aidaient une force terroriste en train d'attaquer un de leurs alliés de l'OTAN. Les articles ? Euh... le soutien aux djihadistes anti-Assad, si l'on en croit de bonnes sources... est allé hélas bien au-delà d'articles bien sentis du Monde et d'exhibitions d'intellectuels au décolleté avantageux type BHL Et c'est terminé depuis longtemps maintenant. L'intérêt de la France n'est pas qu'il y ait un Kurdistan indépendant, c'est clair. Il y a deux intérêts français majeurs qui sont en jeu : 1. Empêcher que l'E.I. ne puisse redécoller en Syrie 2. Assurer que la France conserve la réputation d'un pays fiable. Et pour cela il faut en faire un minimum pour soutenir les FDS qui nous ont fortement soutenu en subissant le plus gros des pertes pour conquérir le territoire de l'organisation qui a tué plus de 200 civils chez nous et transformé nombre de nos jeunes en zombis Prendre leur cause à notre compte, non certes. Mais le minimum en question doit être quelque chose de concret. Afin qu'à l'avenir on puisse dire à ceux dont la France recherche l'alliance "Nous, nous n'abandonnons pas ceux qui nous rendent service"
  8. La vie politique britannique. Aujourd'hui à Westminster.
  9. Non. La realpolitik, la vraie, ça doit être quelque chose d'efficace. Pas un truc d'allumé. Bien sûr que la Turquie a le droit de défendre ses intérêts. Mais ce n'est pas ce qu'elle fait. Là n'est pas la question. Que la France comme les Etats-Unis se soient mal comportés vers 2013 est une évidence, Al Nosra et les autres. Ça ne justifie pas que la Turquie fasse la même chose avec l'E.I., parce que : 1) Les fautes des uns ne justifient pas celles des autres 2) Lorsque nous soutenions les djihadistes de Syrie, ils n'étaient pas en train d'attaquer nos alliés. Tandis que la Turquie a soutenu directement et continue à aider au moins indirectement l'E.I. au moment où il tue chez ses alliés de l'OTAN 3) Nous, nous avons arrêté. Non seulement la Turquie continue, elle en remet une couche 4) Enfin, si l'on veut parler de realpolitik, la question n'est surtout pas une justice abstraite, mais les intérêts concrets de court et de long terme. Or Ankara joue, très concrètement, contre nos intérêts Je n'en sais rien. L'essentiel, si la décision est prise effectivement de rester sur place, c'est que Mini-Sultan pense qu'on pourrait bien faire l'inverse oui. On parle bien de dissuasion : ça se passe dans la tête de celui qu'il s'agit d'empêcher de faire quelque chose d'inacceptable.
  10. Absolument. Etre fin d'une part. Et avoir une arme chargée d'autre part. L'un sans l'autre, ce serait un suicide. C'est soit les deux, soit aucun des deux - c'est-à-dire retour maison. Absolument. Mais ne pas oublier non plus : 3 - La Turquie agit en alliée de l'E.I. Et n'allons pas mégoter le terme d'alliée. On peut appliquer le test du canard : "Si ça ressemble à un canard, si ça nage comme un canard et si ça cancane comme un canard, c'est qu'il s'agit sans doute d'un canard"
  11. Comme disait le grand Charles : "La politique la plus ruineuse, la plus coûteuse, c'est d'être petit" C'est un gros problème pour eux c'est clair. Et quel que soit le détestable mini-sultan qui les dirige actuellement, il est tout à fait légitime pour les Turcs de chercher une solution à ce problème. Mais ce n'est pas ce que fait le gouvernement turc. Sinon, il tenterait de s'accorder avec le gouvernement syrien - maintenant que sa survie est assurée - pour un combo Retour des réfugiés syriens dans leur pays + Pas d'épuration trop visible contre eux mais une "réconciliation nationale" + Armée syrienne déployée à sa frontière et faisant tampon avec les Kurdes contre Soutien turc pour l'éradication des djihadistes restants dans le nord de la Syrie. Ce qu'ils font, c'est soutenir les djihadistes restants, directement les non-E.I., indirectement l'E.I., dans leur guerre contre Damas et les infidèles en général, et préparer une épuration ethnique de Kurdes et de chrétiens pour déplacer leurs réfugiés dans l'espace dégagé. Si le gouvernement turc avait une politique raisonnable en soutien de ses intérêts - y compris donc en essayant de se protéger des Kurdes de Syrie - alors il n'y aurait aucun trouble dans notre alliance avec eux. Et ils n'auraient pas une part de responsabilité dans la mort de 200+ Français tués par l'E.I. en France - à mesure de leur soutien à cette organisation par le commerce de pétrole et autres. Si on devait le faire, on le pourrait oui. Le doit-on ? A mon sens, non. Et si on cherche une option de riposte protégeant le déploiement de FS français en Syrie d'un éventuel "coup fourré" de Mini-Sultan, alors un scénario à base Métropole + ravitaillement en vol me semble préférable à un déploiement du CdG, car cette option est permanente. Tandis qu'un déploiement du GAN ne durerait que quelques mois au maximum. Nous pourrions... si nous en étions beaucoup, beaucoup plus loin. En somme, une application de la maxime de Napoléon comme quoi "Si l'ennemi fait une erreur, ne l'interrompez surtout pas" ? Basée sur le jugement - assez défendable - comme quoi l'attaque de Mini-Sultan en Syrie... est une erreur pour lui comme pour ses alliés djihadistes ? Ça se tient. Cela dit, ce n'est pas contradictoire avec le choix de rester en Syrie de l'est, pour renforcer la lutte contre l'E.I. comme pour manifester concrètement un soutien aux FDS. Sachant qu'à la fois empêcher la renaissance de l'E.I. et maintenir la réputation de la France comme partenaire fiable sont des intérêts importants du pays.
  12. Allez, quelques petites photos pour finir... Erdogan et son cousin - ou bien est-ce lui-même en fait ? Le président que s'est donné le pays envers lequel nous nous sommes mis en situation de dépendance logistique pour le déploiement de nos FS dans le nord-est de la Syrie. Le dicton traditionnel s'applique "Trompe-moi une fois, honte à toi. Trompe-moi deux fois, honte à moi". En d'autres termes, si nous faisons encore à l'avenir ce genre d'erreur, nous n'aurons que ce que nous mériterons et nous ne pourrons nous en prendre qu'à nous-mêmes pour les conséquences. Nous n'aurons aucun droit de faire quelque reproche à Washington. Je ne sais pas comment interpréter les récentes annonces. A mon sens, même s'il peut être nécessaire pour raison pratique de reculer temporairement, il faudrait bien se donner les moyens d'être présents sur le terrain dans la durée, afin de soutenir les Kurdes autant que possible - un Père Noël avant l'heure, avec des trucs intéressants dans la hotte - tout en augmentant la pression sur les restes de l'E.I. puisque l'attaque de leur allié Erdogan leur crée évidemment de belles ouvertures. Mais est-ce bien ce que nous faisons ? Je n'ai pas compris. Si la France décide de rester présente dans le nord-est syrien en dépit du retrait du "parapluie" américain - c'est un "Si", encore une fois la décision ne m'apparaît pas encore très claire - alors il tombe sous le sens qu'il est indispensable de disposer d'une option de riposte au cas où un acteur ou l'autre - et dans les circonstances actuelles ce serait plutôt Mini-Sultan oui - frappe les troupes françaises. Dans un environnement aussi remuant, laisser des troupes vulnérables sans la protection d'une option crédible de riposte serait inviter à les frapper. Ce serait rien de moins qu'une négligence criminelle. Pour qu'une option de riposte soit crédible, il est naturellement souhaitable de se placer sur un terrain où on dispose de la supériorité. Opposer quelques Rafale basés en Jordanie voire aux EAU à l'ensemble des 240+ F-16 turcs serait évidemment suicidaire, quelle que soit la supériorité "un contre un" du Rafale sur le F-16. A quoi pourrait ressembler une riposte crédible ? Voici une ébauche de scénario, sachant qu'il ne servirait que dans le cas d'une attaque caractérisée de l'armée turque contre les forces françaises type bombardement d'aviation ou frappe d'artillerie. Source Wikipédia Turkish Air Force Objectif politique = Infliger une perte sérieuse aux forces armées turques, tout en protégeant le territoire national de toute contre-attaque et en démontrant une "capacité à recommencer" au cas où Ankara choisirait d'escalader Objectif opérationnel = Mettre hors de combat au moins 1 des 19 escadrons de combat de l'armée de l'air turque, de préférence l'un de ceux qui sont impliqués dans l'attaque turque en Syrie de la 8ème base aérienne à Diyarbakir (181ème et 182ème escadrons sur F-16 C/D Block 40/50+) Contraintes = 1) Soit mettre également hors de combat l'escadron turc de ravitailleurs en vol à Incirlik, afin d'empêcher une attaque turque contre le territoire national. Cet objectif serait délicat, parce que des éléments de l'USAF y sont aussi localisés. Soit établir des patrouilles renforcées de Rafale en Méditerranée en protection du territoire national, si les renseignements sur Incirlik ne sont pas suffisamment bons pour être vraiment sûrs de toucher les appareils turcs exclusivement (et c'est le plus probable) 2) Déployer en Méditerranée les moyens pour interdire à la marine turque tout déploiement au nord d'une ligne Sicile-Tunisie 3) Protéger c'est-à-dire probablement déplacer les moyens déployés à la base Prince-Hassan en Jordanie Moyens opérationnels = - Bombardements depuis la Métropole et la Méditerranée, sans implication de pays alliés - Chypre - qui le refuseraient probablement, sans compter que les moyens seraient à portée d'une riposte turque - Rafale en mission type "Poker" soutenus par C135Fr et A330MRTT, soit 8 Rafale x 2 missiles = 16 x Scalp EG - FREMM en Méditerranée orientale tirant 8 MdCN - Total 24 munitions furtives à suivi de terrain, guidage terminal et charge militaire 250 à 450 kg qui devraient suffire à mettre hors de combat l'un des escadrons de la base visée et détruire définitivement la majorité de ses appareils de combat Bien sûr, ce n'est pas nécessairement le seul scénario possible ! Et l'AdA a certainement des gens beaucoup plus qualifiés que moi pour proposer des options au président de la République Mais ce petit exercice ci-dessus montre bien que la France aurait des options pour riposter durement en cas d'attaque turque contre ses troupes luttant contre l'E.I. en Syrie en coordination avec les FDS, c'est-à-dire pour protéger ses soldats sur le terrain par une "dissuasion classique". Donc qu'y maintenir nos FS dans un rôle actif est bien possible.
  13. Erdogan... ce sont les Allemands qui en parlent le mieux. Enfin... les humoristes allemands. Particulièrement Jan Böhmermann. Les politiciens allemands eux étaient plutôt à plat ventre jusqu'ici. A voir si ça change ... Le dit Böhmermann avait aussi écrit un poème à Erdogan. Pour ceux qui préfèrent la langue de Johnson à celle d'Angela, des sous-titres en godon sont disponibles
  14. Ça, ce n'est pas l'affaire des Américains. C'est l'affaire des Chypriotes. Et de leurs 26 alliés de l'UE... si l'idée de donner à l'UE une quelconque dimension ou un rôle quelconque dans le domaine de la défense a la moindre chance de prendre quelque consistance, naturellement.
  15. Il économise 1 000 soldats déployés sur un terrain dangereux mais utile à son pays - ne serait ce que pour montrer que celui-ci n'abandonne pas ceux qui lui ont rendu service - mais poursuit un déploiement de plus de 10 000 soldats en Afghanistan, où ils subissent des pertes sans aucun bénéfice pour leur pays. De véritables morts inutiles. Il est trop poltron pour prendre le risque politique réel mais modéré et fécond de déclarer la mission en Afghanistan terminée et d'ordonner toutes les troupes à la maison dans les trois mois. Du coup il se rabat sur un terrain où l'Amérique dépense beaucoup moins - en sang comme en or - mais où il perçoit un risque politique plus faible et l'opportunité de gagner ses galons de « président qui met fin aux engagements extérieurs » sans trop de risque. Et en emm..dant au passage les Européens et en faisant risette à un autocrate. Ce qui ne gâche rien.
  16. Confirmé source France24 Je pense qu'une réaction française forte serait justifiée. Militaire je ne sais pas - évidemment un raid de Rafale + Scalp sur la base aérienne qui a lancé l'attaque serait tentant dans l'absolu - mais forte nécessairement. Non, non... de manière volontaire et tout à fait assumée
  17. Une solution dans ce cas pourrait être par exception de jouer d'abord la Marseillaise. En cas de sifflets, on interrompt l'hymne national. Et naturellement, on ne joue pas l'hymne étranger. Oui, mais c'est parce que tu es partisan des solutions gentilles et respectueuses Moi j'ai plus simple : remplacer l'hymne turc par... voyons les FDS doivent bien avoir un hymne ? Pas sûr du tout. La passion nationaliste pourrait probablement faire accepter un tel prix. Je crois que ces deux conditions sont mutuellement exclusives. Il serait possible à la France de jouer le pourrissement, en armant les Kurdes de la « bonne » manière. Ce serait plus ou moins discret, disons que ce serait formellement niable. Mais ce ne serait pas rapide... Un message qui serait et puissant et rapide ne pourrait pas être discret.
  18. Comme lui disait une marquise qui n'était plus de la première jeunesse : « Voltaire, mon vieux complice ! » =====>
  19. C'est une blague je comprends, mais c'est quand même une bonne question. Le CdG est revenu début juillet d'un déploiement de quatre mois qui était son premier depuis sa refonte à mi-vie. Sans l'affirmer de manière trop forte, il paraît quand même probable qu'il ne soit pas reparti depuis ? Il serait donc en ce moment à Toulon.
  20. Ce qui revient à dire qu'un mauvais usage, une fois qu'il est répandu, peut être délicat à corriger. Difficile de ne pas être d'accord. Mais il y a une manière bien plus simple de le corriger, c'est de dire "Vous dites terroriste, mais vous parlez des djihadistes (*) en fait !". Suivant l'humeur, on pourra éventuellement ajouter une petite note comme quoi il ne faut pas faire du politiquement correct, appelons les choses par leur nom et les ennemis aussi. Suggérant que l'interlocuteur n'a pas ce courage justement - ce qui doit bien nous faire du 30 à 40 mZ (**) à vue de nez Justement, l'avantage de cette tactique est qu'elle permet d'inciter à utiliser des mots qui veuillent dire quelque chose sans avoir l'air de quelqu'un qui cherche à minimiser, détourner le regard et autre pudibonderie. Et c'est important d'arriver à utiliser les bons mots. Peu de gens décrivent la seconde guerre mondiale comme la lutte contre le panzer-divisionnisme (*) Ou suivant le cas des néo-nazis comme l'attentat récent contre une synagogue en Allemagne (*) milli-Zemmour. Attention à bien utiliser les unités S.I. ! Ça va lui toucher une sans faire bouger l'autre à Erdogan c'est clair. C'est quand même un effort notable de la part de Berlin.
  21. Il peut être utile de préciser quelques ordres de grandeur - Exportations de la Turquie : 50% vers l'UE, 5,3% vers les Etats-Unis - Importations de la Turquie : 41% de l'UE, 5,3% depuis les Etats-Unis Pire encore : Saladin le vainqueur de Hattin en 1187 était d'origine kurde ! Moi je serais d'accord sur le principe... mais je rappelle quand même que l'Alliance atlantique par exemple est une alliance permanente Mais bon... George Washington aurait approuvé ce que tu dis ! Les orgues d'Erdogan ... "Nazi" n'est peut-être pas strictement correct, mais cet auteur a une fascination tout à fait remarquable pour les scénarios où il massacrerait ses concitoyens qui ne pensent pas comme lui People's Republic Indian Country Ça semble bien être des sortes de bouquins pornos... où il ne s'agit pas de fantasmer sur le sexe, mais sur le meurtre d'opposants politiques. Je ne comprends même pas qu'un site comme Townhall, qui est a priori un point de rencontre de conservateurs - mais de conservateurs justement pas d'allumés ! - puisse ouvrir ses pages à ce type de personne Le nouveau missile MMP de MBDA explose les performances Je dis ça, je dis rien, naturellement. Mais le temps nécessaire à MBDA pour augmenter significativement sa cadence de production serait intéressant à connaître... Je le croirai quand ce sera confirmé par les principaux intéressés. Ce n'est certes pas impossible... mais bon on en est au stade des rumeurs. Attendons d'éventuelles confirmations. Je n'en sais rien. Mais je suis d'accord que c'est que Erdogan doit penser, oui. Ça se produit...
  22. Il a son caractère, c'est certain Cela dit, en le lisant j'apprends souvent des choses, et quoique n'étant pas toujours d'accord je perçois toujours une démarche de réflexion sensée. C'est bien plus que je peux dire de la majorité des commentateurs et analystes ...
  23. Pas de souci, Macron a déjà trouvé le candidat idéal pour la remplacer
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