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Tout ce qui a été posté par Alexis
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Politique étrangère du Royaume-Uni
Alexis a répondu à un(e) sujet de Berezech dans Politique etrangère / Relations internationales
Toutes mes félicitations ! -
Politique étrangère du Royaume-Uni
Alexis a répondu à un(e) sujet de Berezech dans Politique etrangère / Relations internationales
Pas spécifiquement en novichok. Je rappelle que nous parlons de Britanniques. -
Politique étrangère du Royaume-Uni
Alexis a répondu à un(e) sujet de Berezech dans Politique etrangère / Relations internationales
Oui, ou tout simplement que l'ensemble de ces questions, que la Russie a envoyée à l'OACI le 1er avril c'est-à-dire le dimanche de Pâques est encore en cours d'examen ! De toute façon la plupart de ces questions se rapportent à la participation de l'OACI à l'enquête et aux éléments que Londres lui a communiqués. Elles trouveront leurs réponses lorsque le Royaume-Uni partagera tout cela, ce qui commence justement aujourd'hui avec une première réunion de l'OACI. Qui se déroulera à huis clos... à la demande expresse de la Russie. -
Politique étrangère du Royaume-Uni
Alexis a répondu à un(e) sujet de Berezech dans Politique etrangère / Relations internationales
La décontamination des sites sur lesquels la présence de ce novichok est suspectée devrait prendre des mois. Si c'est ça un "produit à basse dangerosité", je ne veux pas entendre parler des autres ! -
Politique étrangère du Royaume-Uni
Alexis a répondu à un(e) sujet de Berezech dans Politique etrangère / Relations internationales
Un produit extrêmement toxique, c'est un produit dont la dose létale est extrêmement petite. La dose du novichok utilisé devait être proche de la dose létale. Un peu plus bas pour deux des victimes Skripal et sa fille, assez nettement plus bas pour le policier Nick Haley. Sinon, "aussi peu d'effets" ... on parle de deux personnes dans le coma ayant subi des dommages cérébraux, et une personne sortie de l'hôpital avec allusion à des séquelles permanentes. Les novichoks ont cette particularité de causer des dommages permanents même à qui survit. -
Politique étrangère du Royaume-Uni
Alexis a répondu à un(e) sujet de Berezech dans Politique etrangère / Relations internationales
Page 28. Il faut faire défiler la page jusqu'en bas, tu verras une série de nombres sur le côté gauche qui sont des numéros de page. Clique "28" et tu te retrouves sur la page 28. Là tu cherches un post de ma part - il n'y en a qu'un - et tu verras ce dont je parlais. Sinon, pour citer un post et le commenter, tu cliques sur "Citer" en bas à gauche du post en question. -
Politique étrangère du Royaume-Uni
Alexis a répondu à un(e) sujet de Berezech dans Politique etrangère / Relations internationales
Il ne s'agit pas d'un "tribunal international". Pour le faisceau de preuves crédibles, c'est la page précédente. Je ne mets pas le lien, je pense que tu peux la trouver assez facilement. Sinon, concernant le soutien de la majorité des Russes à Poutine, je remarque que ce n'est pas la question qui est débattue. Les Russes accordent leur soutien à qui ils l'entendent, la question est le président de Russie a t il le droit d'utiliser une arme chimique de qualité militaire pour faire assassiner quelqu'un au Royaume-Uni, blessant plusieurs autres personnes au passage, dont deux gravement. Pour prendre une comparaison, quoi que je pense de la décision de la majorité des Turcs d'accorder leur soutien à Recep Tayip Erdogan, ce n'est pas mon affaire c'est la leur. En revanche, s'il lançait une attaque ADM sur le territoire français en blessant un certain nombre de gens, je me sentirais concerné. Non, je citais plusieurs raisons qui forment ensemble un faisceau d'indices concordants beaucoup plus sérieux. Et celui concernant le journaliste, il ne s'agissait pas d'un reporter quelconque d'un média quelconque, mais bien d'un présentateur d'un chaîne TV d'Etat. Ce genre de personne ne prendra pas l'initiative de faire une déclaration aussi grave et révélatrice sans en avoir reçu instruction. -
Politique étrangère du Royaume-Uni
Alexis a répondu à un(e) sujet de Berezech dans Politique etrangère / Relations internationales
Si, cet attentat était clairement dans l'intérêt de Poutine. Cela a été expliqué par plusieurs contributeurs moi y compris à plusieurs reprises dans les dernières pages de ce fil. Si tu es en désaccord, alors il vaudrait mieux critiquer les arguments cités plutôt que d'affirmer de but en blanc le contraire sans se référer à ce qui a déjà été dit. Dans le cas général, c'est tout à fait vrai. S'agissant de l'assassinat de Boris Nemtsov près du Kremlin en 2015 par exemple, il n'est pas du tout certain qu'il ait été ordonné par Poutine, le commanditaire pourrait aussi être un oligarque ou un mafieux quelconque (désolé pour le pléonasme ) ou encore un subordonné voulant "faire un cadeau" à Poutine par exemple Roman Kadyrov le mini-autocrate de Tchétchénie - les meurtriers de Nemtsov étaient tchétchènes. La même réserve s'applique concernant les morts "suspectes" dans d'autres pays, de Bérégovoy à Grossouvre, etc. Mais l'utilisation d'un novichok est la "signature" d'un Etat. Les experts britanniques l'ont rappelé récemment. La formule n'est pas tout, c'est la difficulté de fabriquer le produit qui authentifie et montre que le commanditaire avait les ressources d'un Etat. Enfin, il reste l'alternative d'une organisation secrète ultra-puissante dirigée par un Monsieur comme celui-là, bien sûr La Russie ? Non, moi c'est le Spectre C'est possible oui. Et c'est peut-être souhaitable, là où nous en sommes rendus. Cela dit, la motivation de M'sieur Vladimir se devine peut-être aussi au fait que l'ambassadeur russe à l'OIAC (dont le sigle anglois est "OPCW") a demandé que la réunion de cette organisation aujourd'hui pour discuter des éléments amenés par le Royaume-Uni se tienne à huis clos ("in a confidential sitting") Parce qu'à l'OIAC, ce ne sont pas seulement les menteurs de l'OTAN et la Russie qui sont représentés. Il y a aussi tout les autres pays, représentant ma foi pas beaucoup plus de 6,5 milliards de personnes c'est tout. Et c'est maintenant que les représentants de ces pays pourront prendre connaissance plus précisément des éléments apportés par Londres. Donc il n'est pas nécessairement surprenant qu'à Moscou, on pense que c'est un bon moment pour oublier tout ça Je serais britannique, je ne serais pas forcément d'accord, note bien ... -
turquie La Turquie
Alexis a répondu à un(e) sujet de madmax dans Politique etrangère / Relations internationales
Miam... Faim... -
Guerre civile en Syrie
Alexis a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
Toute son agressivité sur nous ? Voyons, il ne faut pas sous-estimer le Recep ! Monsieur Erdogan est un multitâche de la grosse colère, il est parfaitement capable de se fâcher tout rouge contre plein de monde à la fois Et oui, clairement la "stratégie" consistant à provoquer et se fâcher avec tout le monde à la fois a quelques résultats dommageables à moyen terme - je mets stratégie entre guillemets, sachant que le simple fait de donner ce nom à une telle politique ferait se rouler par terre de rire tous les Sun Zu et autres Clausewitz. M'enfin, on ne dit pas Milan ! On dit Eryx c'est beaucoup plus mieux Déplacer quelques-uns de nos rares Rafale pour l'occasion ne me semble pas nécessaire à moi non plus. Du discours mesuré, froid et factuel, et sans citer le nom de la Turquie, serait bien plus efficace. Par exemple, vu les commentaires déplaisants d'Erdogan au sujet d'une possible "renégociation" du traité de Lausanne qui définit en 1923 la frontières entre Grèce et Turquie, il suffirait de rappeler que : - La France considère que la validité du traité de Lausanne est inattaquable - La France et la Grèce sont membres de l'alliance militaire appelée Union de l'Europe Occidentale (laquelle a le mérite de n'inclure aucun pays non-européen, suivez mon regard...) -
Allemagne
Alexis a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Je suis sûr que les Allemands ont encore quelques stocks d'armes antichar. Les Kurdes sont des opérateurs assez habiles, de ce qu'on m'a dit. -
turquie La Turquie
Alexis a répondu à un(e) sujet de madmax dans Politique etrangère / Relations internationales
Ça reste drôle pour tous les pays ou peuples qui sont loin de la Turquie, ou plus puissants militairement que la Turquie. De préférence les deux. Pour les autres, Erdogan n'est pas si comique que ça. -
Non mais c'est fini les jeux de mots douteux, oui ? Je te réfère au roi des Kongs, tout ce qu'il y a de plus réel. Honni soit qui mal y pense !
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Israël et voisinage.
Alexis a répondu à un(e) sujet de loki dans Politique etrangère / Relations internationales
De facto acceptées en effet. Bon cela dit ce n'est pas un cas unique. L'occupation de Chypre Nord par la Turquie, celle du Tibet par la Chine, la séparation du Kosovo, celle de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, l'annexion de la Crimée... D'une manière générale, les cas d'acceptation de facto de résultats de politique de force ne sont pas si rares. A la limite on pourrait dire dans la liste qui précède que le cas de la Crimée n'a pas encore été accepté puisque certains pays appliquent des restrictions économiques contre la Russie justifiées par ce sujet, mais tous les autres et le cas le plus général, c'est encore que le droit du plus fort est le plus souvent le meilleur. A mon sens tout à fait irréaliste. Qui pourrait exercer une telle "pression" ? - Les Etats-Unis, pas question, le soutien à Israël perinde ac cadaver fait partie de leur ADN politique - La Chine a d'autres chats à fouetter que de se soucier de querelles incompréhensibles et de gens trop pauvres pour jamais devenir de bons clients - La Russie est proche à la fois des Arabes et des Israéliens, dont un bon million sont en fait des Russes. Moscou n'a aucune raison de faire pression sur Israël, l'équilibre et "bien avec tout le monde" est une position qui leur semble plus judicieuse (*) - L'Inde se sent proche d'Israël, ayant un ennemi héréditaire adversaire de la même religion - Les Arabes sont bien trop occupés par leurs guerres saintes contre les horribles chiites / sunnites (barrez la mention inutile) et de toute façon ont toujours été divisés et incapables de peser suffisamment Bon, pas d'inquiétude, il reste nous les Européens ! On va bien sûr convaincre les Allemands de se joindre au mouvement de pression par boycott, ça c'est facile, ce n'est pas comme si le soutien à Israël perinde ac cadaver avait été choisi par Berlin après la guerre pour... euh eh bien quelques raisons spécifiques. Une fois tout le monde d'accord, l'Union européenne entrera en action et ça va barder ! Vous dites ? Il n'y a pas qu'une seule puissance commerciale dans le monde, et si l'UE plaçait des restrictions économiques sur Israël, aussi destinataire d'un tiers des exportations de l'Etat hébreu et origine de la moitié de ses importations qu'elle est, elle serait à tout prendre remplaçable ? Bon ben... il ne reste personne, alors. (*) D'ailleurs, ont-ils tout à fait tort ? -
Israël et voisinage.
Alexis a répondu à un(e) sujet de loki dans Politique etrangère / Relations internationales
Une remarque qui a son importance : les manifestants non seulement étaient du côté palestinien de la frontière, ils n'avaient même pas commencé à escalader la barrière de séparation et sauf erreur en étaient à une certaine distance. Même si l'on est prêt à admettre que la réponse adéquate à une violation de frontière par une foule désarmée est la force létale immédiate et massive - sans tir de sommation, sans utilisation d'armes à létalité réduite, le tir à tuer dès la première seconde - le fait est qu'il n'y avait eu aucune violation de frontière. C'est vrai, mais ce n'est pas l'attention - relative d'ailleurs - portée aux affrontements israélo-palestiniens qui est un souci. C'est le manque relatif d'attention portée aux affrontements et massacres quand ce sont des Noirs ils se passent en Afrique noire. Je soupçonne que du point de vue d'un grand nombre d'Israéliens, le conflit avec les Palestiniens est avant tout un problème gérable, quelque chose qui est très largement sous contrôle. Il n'y a pas de volonté de trouver une solution de paix parce qu'il n'y a pas de nécessité apparente d'une telle solution de paix pour Israël, qui est très assuré dans sa sécurité à plusieurs niveaux - économie florissante, armée puissante, dissuasion nucléaire, ennemis divisés, alliés puissants, contrôle des ressources en eau - et peut vivre dans la situation actuelle, semble-t-il indéfiniment. Donc pas de proposition, pourquoi faire ? C'est à courte vue, oui. Les quelque quatre à cinq millions de Palestiniens qui vivent dans les confettis de Cisjordanie où ils en ont la possibilité ou dans la zone sous blocus qu'est la bande de Gaza ne sont pas des fictions juridiques. -
turquie La Turquie
Alexis a répondu à un(e) sujet de madmax dans Politique etrangère / Relations internationales
Ce journal Yeni Akit est considéré comme très conservateur et proche du parti Justice et Développement - celui d'Erdogan. Bon, maintenant il faut bien le dire... Les accusations d'être nazi, j'en ai jusque là ! -
Russie et dépendances.
Alexis a répondu à un(e) sujet de Tactac dans Politique etrangère / Relations internationales
En l'occurrence, c'est plutôt le chien aboie, la caravane aboie aussi ... C'est bruyant, tout ça... un grand chenil ! -
Guerre civile en Syrie
Alexis a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
Ces deux pôles sont bien opposés et liés à la fois, ceci dans une assez grande partie du monde arabe, et ils représentent chacun une impasse. Une limite tout de même au modèle comme quoi ils formeraient un cycle, c'est que sauf erreur il n'y a jamais eu jusqu'ici de retour vers l'arabo-socialisme depuis un régime issu de l'islamisme insurrectionnel - En Algérie en 1991, le FIS gagne les élections, mais elles sont annulées par le gouvernement qui ne perd jamais le pouvoir au cours de l'insurrection islamiste de la décennie suivante. Il n'y a jamais eu en Algérie de pouvoir issu de l'islamisme insurrectionnel - En Egypte en 2011, le gouvernement perd le pouvoir, mais l'armée continue à contrôler le processus politique qui suit, et finit par mettre fin à l'expérience Morsi en 2013. Celui-ci est bien un Frère musulman, mais pas un chef de guerre mis au pouvoir par une rébellion armée. Il n'y a pas eu établissement d'un pouvoir issu de l'islamisme insurrectionnel, mais expérience politique "sous contrôle", négociée à partir des manifestations violentes de 2011 sans doute, mais sans que la structure de pouvoir fondamentale - l'armée - ne soit détruite ni remplacée - La Syrie pourrait devenir la première exception, mais même cette exception serait limitée : - Le pouvoir s'est certes dissous dans de larges parties du pays pendant longtemps, mais aucun régime islamiste unifié n'a pu être instauré, plutôt un chaos et une anarchie armée de bandes et de groupes à la fois coopérant et rivaux - Le pouvoir n'avait d'ailleurs évidemment jamais disparu, même très affaibli - Le rétablissement du pouvoir antérieur dans la totalité du pays est d'ailleurs loin d'être assuré, du moins à court terme - Un moteur au moins du conflit ne participe pas de l'opposition arabo-socialisme <> islamisme insurrectionnel, le facteur confessionnel bien sûr, absent en Algérie comme en Libye presque entièrement sunnites, beaucoup plus faible en Egypte où les 10-15% de chrétiens n'empêchent pas que le pays a toujours été dirigé par sa majorité confessionnelle, à l'inverse de la Syrie Autant la capacité de l'islamisme insurrectionnel à détruire un régime de type arabo-socialiste est prouvée, autant la capacité à "revenir" sur le mode arabo-socialiste après une insurrection islamiste réussie est à ce jour il me semble non prouvée. Aucun régime islamiste-charia contrôlant pleinement l'Etat - à l'inverse de Morsi donc - ne s'est jamais effondré au bénéfice d'une nouvelle itération arabo-socialiste. S'agissant par exemple de la Libye, je doute qu'on y voie bientôt un nouveau régime arabo-socialiste unifié... -
Guerre civile en Syrie
Alexis a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
Je suis d'accord, ça reste grave en soi. Ce que j'écrivais, c'est simplement que dans certains cas ce sera nécessaire, une nécessité pratique. Je veux dire que j'imagine mal comment il aurait été possible de combattre l'E.I. sans intervenir dans la zone qui est le centre de sa force, donc en Irak et en Syrie à la fois. Après il est sans doute permis de remarquer que la raison pour laquelle ça ne s'est pas passé exactement de la même manière en Syrie qu'en Irak - c'est-à-dire avec le plein accord et en coopération avec le gouvernement du pays - est que nous ne reconnaissons pas le gouvernement syrien. Là, c'est beaucoup plus critiquable, certainement ! Même en tenant compte de l'erreur initiale consistant à fermer notre ambassade à Damas s'attendant à ce que Bachar tombe et voulant se mettre bien avec les suivants, il reste que l'erreur aurait pu être réparée dès novembre 2015. Je veux dire après le 13 de ce mois Et si nous l'avions réparée, nous n'aurions pas de souci de légalité à intervenir contre l'E.I. sur le territoire syrien, parce que Bachar aurait sans doute accepté qu'on l'aide contre eux. Nous aurions alors les fesses tout à fait propres du point de vue de la légalité internationale. Cela dit, même en s'enferrant dans notre erreur de 2011, je ne pense pas qu'il aurait été judicieux de refuser de lutter contre l'E.I. en territoire syrien. -
Guerre civile en Syrie
Alexis a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est un journal oui, plus précisément plusieurs médias turcs. Voici par exemple un article contenant l'infographie. La traduction automatique fonctionne correctement dessus. Après, sauf à ce que tout soit inventé, j'imagine mal des reporters ramener ce genre d'informations précises sur des lieux très éloignés les uns des autres. Il y a un Etat derrière, et ce n'est probablement pas le Japon. Et ce n'est pas la seule chose à dire. Il faut encore rappeler que la France a été attaquée par l'organisation E.I. qui contrôle un territoire en Syrie où le gouvernement de ce pays est incapable d'établir son contrôle pour faire cesser l'agression E.I. contre la France. La souveraineté syrienne doit être respectée... quand elle est effective. Si le gouvernement syrien - ou telle force rebelle se considérant comme gouvernement alternatif - souhaite que des pays étrangers n'interviennent pas contre l'E.I. en Syrie, qu'ils détruisent cette organisation eux-mêmes. Ça nous fera des vacances. -
Guerre civile en Syrie
Alexis a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est le genre de circonstance où la publication sur Internet d'images de reconnaissance satellite françaises des forces turques impliquées à Afrin et ailleurs en Syrie serait parfaitement judicieuse. Afin que nul n'en ignore. Ni les Kurdes, ni personne d'autre. Pas à la meilleure résolution bien sûr... non, pas plus d'un mètre. Mais les plus récentes. Avec toutes les coordonnées GPS, naturellement. Ça pourrait même faire un chouette site gouvernemental... jihadturcensyrie.gouv.fr ? erdoganetlesdjihadistes.gouv.fr ? Le fait est que si non seulement Ankara, mais Paris aussi "jouait au c..", ce n'est pas à la France que ça ferait le plus mal. -
USA - Criailleries 2 - Rumeurs, controverses, polémiques
Alexis a répondu à un(e) sujet de rogue0 dans Politique etrangère / Relations internationales
Bonne nouvelle pour Donald Trump, sa popularité va augmenter. -
Guerre civile en Syrie
Alexis a répondu à un(e) sujet de maminowski dans Politique etrangère / Relations internationales
Je partirais de deux idées : - On est quoi qu'il en soit dans du multi-factoriel, plusieurs facteurs ont pu contribuer au déchaînement de l'enfer en Syrie, l'un n'excluant pas l'autre mais ayant plutôt tendance à s'additionner - On est aussi dans du non-maîtrisable, du non-prédit et d'ailleurs probablement du non-prédictible. Qui avait imaginé le déclenchement d'un "printemps arabe" en 2011 ? Or, c'est le point de départ de la guerre en Syrie, au moins son facteur déclencheur, même s'il y a certainement des raisons spécifiques et locales qui ont fait que dans ce pays et non dans d'autres le tout a débouché sur une guerre civile. D'ailleurs le printemps arabe reste encore en bonne partie... non-compris. Qui pourra fournir une explication vraiment convaincante de son déclenchement ? A partir de là, il est bien évident que la Syrie, tout comme l'Iran et autres puissances considérées comme composant "l'arc chiite", n'a pas exactement que des amis. Le déclenchement de sa guerre civile était une magnifique opportunité pour certaines puissances, et il serait criminel de laisser passer une opportunité sans y réagir, n'est-ce pas ? Mais ces puissances - avant tout Arabie Saoudite et Etats-Unis - n'ont pas déclenché la guerre civile. D'ailleurs, leur influence sur le déroulement conflit a t elle été véritablement décisive ? Il ne s'agit pas de la nier bien évidemment, pas davantage que celle de puissances comme l'Iran et la Russie. Mais à supposer que la Syrie ait été entouré de puissances bienveillantes voire saintes, sa guerre civile se serait-elle terminée plus tôt ou différemment, aurait-elle été nettement moins destructrice ? On ne le saura jamais, sans doute. Mais il me semble utile de se rappeler que ce n'est pas certain... C'est le vrai enjeu, mais je ne suis pas sûr que ce soit encore pour maintenant. Oui Assad vaincra dans le sens de survivre et avec l'essentiel de la Syrie "utile", mais tout n'est pas fini notamment avec la Turquie au nord avec les islamistes qu'elle soutient, les Kurdes à l'est de l'Euphrate, certains rebelles encore dans le sud... Je souhaite me tromper, mais je n'ai pas l'impression que tout ce monde soit prêt à se mettre autour d'une table pour négocier une paix ou même un véritable armistice. Et un armistice - dont nous sommes encore hélas fort loin - ne déboucherait pas forcément sur un accord de paix rapidement. Un conflit "gelé" du moins à tel et tel endroit est tout à fait pensable, et qui pourrait durer des décennies qui sait. Ou encore un conflit gelé-mais-pas-tout-à-fait, du type Donbass, avec des "incidents" périodiques et autres "échanges d'artillerie", et qui pourrait durer de nombreuses années. Et c'est encore compter sans les potentielles ondes de choc d'affrontements ailleurs dans la région, entre Arabie et Iran, Etats-Unis et Iran, Russie et Etats-Unis, Israël et Iran, Etats-Unis et djihadistes - les possibilités sont légion, à l'exception de Turquie contre djihadistes quand même - qui viendraient "rallumer" plus tard le conflit syrien, ou bien qui l'empêcheraient de se terminer et le prolongeraient fort longtemps. Un certain nombre d'acteurs de la région ont effectivement l'air de rechercher de nouvelles aventures... et pas seulement les Etats-Unis. -
Oh réconcilier les Américains et les Français n'est pas si difficile A un moment, disons, délicat des relations entre les deux pays - mars 2003 quand même - l'humoriste Dave Barry s'y essayait avec des arguments intéressants Oui, à un moment il fallait quand même que quelqu'un dise la vérité !
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Ben d'un autre côté ils sont en train d'être recouverts par des tombereaux de fric, et tout ne peut quand même pas être pour le F-35 et les porte-avions Ford, hein ? Vous dites... en fait, si ?