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AIR-DEFENSE.NET

g4lly

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Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. Aujourd'hui et demain c'est un escroquerie sans nom ... ... D'autant que rassure toi la fiscalité sur la mobilité "verte" et déjà prête ... tu parais les kilomètre que tu parcours via le mouchard de ton véhicule connecté. C'est déjà en place en Australie et dans divers coin du monde.
  2. Et comment tu la calcule?! La TVA c'est trivial en compta ... une taxe "carbone" c'est une misère sans nom à évaluer.
  3. La L16 c'est omnidirectionnelle ... donc oui. Mais qui y est abonné pas forcément. Moi je serais la Russie je ne me poserai même pas la question ...
  4. On dirait un enfant qui vient de prendre conscience du réel ... c'est presque pathétique. L’Europe, un nain géopolitique qui entend le rester Voilà les houtis, une secte politico-religieuse dont chacun sait qu'elle est armée par l'Iran, qui se met à rendre impossible le transit commercial en mer Rouge vers le canal de Suez. Les principales compagnies de transport de containers sont obligées de détourner leurs navires via le cap de Bonne Espérance, ce qui revient à allonger et à rendre plus coûteux le transport de 20 à 25 %. Dans une économie mondialisée, dont le fonctionnement harmonieux repose sur des chaînes de valeur qui vont de Shanghai à Hambourg, c'est tout sauf un détail. Que croyez-vous que fait l'Union européenne, qui se veut géopolitique, pour citer la présidente de la Commission ? La réponse est simple : rien. Ou plutôt, comme d'habitude, elle attend les États-Unis et s'étonne discrètement qu'ils n'aient pas déjà réagi. Que les intérêts de ceux-ci ne soient pas directement en jeu ne suffit apparemment pas à convaincre les Européens de régler la crise par eux-mêmes ; que l'ennemi et son parrain soient clairement identifiés et que le premier ne soit en rien un adversaire redoutable ne galvanise pas la diplomatie européenne. Une fois de plus, l'Europe se tourne piteusement vers Washington. À ce niveau, la dépendance n'est pas un état qu'on subit mais un choix qu'on assume. Défaite de l'Ukraine et élection de Trump Au même moment – mais est-ce un hasard ? –, les capitales européennes s'inquiètent des nouvelles décevantes du front ukrainien et bruissent avec effroi de l'hypothèse d'une élection de Trump à la présidentielle de novembre 2024. Les premières laissent prévoir des mois difficiles pour un pays qui doit conduire une guerre d'usure contre une Russie beaucoup plus puissante que lui et la seconde pourrait signifier bel et bien la défaite de l'Ukraine tant l'Europe est aujourd'hui incapable de prendre le relais de l'industrie de défense américaine. Croyez-vous que les Européens serrent les rangs et prennent les décisions difficiles qui s'imposeraient s'ils étaient sérieux dans leur volonté d'empêcher une victoire de la Russie ? Que nenni ! Ils sont incapables de livrer plus d'un tiers du million d'obus de 155 qu'ils ont promis à Kiev mais ils n'en tirent pas les conséquences qui s'imposent en mobilisant leur industrie de défense qui continue, à peu de chose près, à fonctionner comme elle le faisait avant le 22 février 2022. D'ailleurs, les opinions publiques, si elles conservent leur sympathie pour la victime de l'agression, ne manifestent pas une détermination et une fermeté qui conduiraient leur gouvernement à aller dans ce sens. Tout au contraire, il est facile de conclure que les dirigeants européens n'osent pas demander à leurs électeurs des sacrifices supplémentaires alors que les élections néerlandaises et slovaques laissent entendre que ce soutien reste platonique ou, en tout cas, s'en tient, au mieux, à ce qui est fait aujourd'hui. En Cisjordanie, depuis des années, Israël viole le droit international en y encourageant la colonisation et fait tout pour rendre impossible la solution des deux États au point de détruire régulièrement les projets de développement financés par l'UE. Il ferme les yeux sur les violences commises par les colons aux dépens des Palestiniens, qui ont pris une intensité nouvelle depuis le 7 octobre. Que fait l'Union européenne face à ce défi à ses valeurs et de ses intérêts ? Rien au-delà de vagues protestations qui ne suscitent que l'indifférence, voire le mépris, à Jérusalem. À Gaza, alors qu'elle s'est empressée d'affirmer son soutien inconditionnel à Israël après les atrocités commises par le Hamas le 7 octobre, l'UE se tait quand l'opération militaire israélienne viole les préceptes de base du droit de la guerre et que le gouvernement de Netanyahou affirme de plus en plus nettement son intention de procéder à un nettoyage ethnique radical dans le territoire. Ce ne sont là que les exemples les plus frappants de l'impuissance géopolitique d'un bloc qui représente pourtant la troisième économie au monde. Certes, l'UE est la première pourvoyeuse d'aide au développement mais même là, elle se refuse à agir, en en faisant un instrument politique, principe qui n'est qu'une naïveté, que ne partagent ni les Américains ni les Chinois. Pourquoi ? D'abord parce que les États européens ne veulent pas sortir du paradis historique où ils ont pu bénéficier depuis 1945, de la plus longue période de paix interétatique depuis la chute de l'Empire romain : ils s'accrochent à une protection américaine qu'ils identifient à la liberté, la prospérité et la sécurité. Ensuite, parce qu'ils ne partagent, la majeure partie du temps, ni la même analyse des menaces ni la même volonté de jouer un rôle international. La plupart se contenteraient fort bien de vieillir confortablement à l'écart du brouhaha de notre époque. L'Allemagne, par exemple, se vit plus comme une entreprise d'exportation que comme une puissance géopolitique. Enfin, parce que leur société ne veut ni payer le prix d'un réengagement international ni en courir les risques. Les communiqués larmoyants et impuissants de l'UE ne sont, donc, que le reflet fidèle de ce déni des États européens qui refusent de comprendre que l'Histoire leur a offert, depuis 1945, un entracte dont le 22 février 2022 a sonné la fin.
  5. L'occasion fait le larron ... ... concernant les opérations à Gaza personne ne moufte, l'armée israélienne est déjà échauffée, et pendant qu'ils focalisent l'attention sur le Hezbollah - et donc sur le Liban - ... on oublie l'avenir des palestiniens et de Gaza.
  6. la construction de nouvelles capacités de production nucléaire équivalant à au moins deux réacteurs à grande échelle d'ici 2035, avec jusqu'à dix nouveaux réacteurs à grande échelle entrant en service d'ici 2045. 2035 c'est dans 10 ans ... y a intérêt à pas trop tarder pour le début du projet. Ça fait suite à ça https://www.latribune.fr/climat/energie-environnement/nucleaire-tournant-historique-en-suede-le-parlement-approuve-la-relance-a-trois-voix-pres-984495.html
  7. g4lly

    VBCI

    Au contraire c'est intéressant, l'articulation des chefs dans l'infanterie mécanisé étant assez peu lisible. D'autant que le poste chef dans le VBCI "1" ne bénéficie pas de moyen d'observation perfectionné ... Et que ce poste à disparu sur VBCI "2", le chef étant alors soit dans la tourelle biplace - l'ancienne place du chef étant alors celle du pilote, la place du pilote accueille le carburant qui auparavant était à coté de la tourelle sur le flanc gauche - ... soit en caisse avec son groupe en cas d'armement non pénétrant. Sur le site du mindef on a ca L’équipage est composé d’un pilote, d’un chef tactique, d’un tireur viseur et peut transporter un groupe de combat avec la totalité de ses équipements (9 hommes dont le chef tactique).
  8. En fait le RWR ne peut détecter que ce qui est émis ... et l'adversaire controle ce qui est émis. La plus grande force des R-37M sous Mig 31 n'est pas de descendre des avions Ukrainiens ... c'est de les faire abandonner leur mission ... peut importe que le missile soit tiré ou pas ... si tu as une alerte illumination Mig 31 tu prends des mesures qui vont te forcer à abandonner ta mission, tu ne sauras jamais si le Mig 31 à vraiment envoyé un missile ou pas.
  9. L’Administration fédérale de l’aviation civile (FAA) a ordonné l’immobilisation temporaire de quelque 171 Boeing 737 MAX-9 à la suite de la perte spectaculaire en plein vol d’un pan entier du fuselage d’un avion de la compagnie aérienne Alaska Airlines. “La FAA exige des inspections immédiates de certains Boeing 737 MAX-9 avant qu’ils puissent reprendre leur vol“, a déclaré hier son administrateur Mike Whitaker. La directive concerne les modèles “avec la porte du milieu bouchée“, selon le document publié sur le site de la FAA. Il s’agit d’une porte condamnée et masquée par une cloison qui ne laisse apparaître qu’un hublot, une configuration que propose Boeing aux clients qui le demandent. Dès vendredi soir, Alaska Airlines a cloué au sol ses Boeing 737 MAX-9 après l’incident qui a provoqué l‘atterrissage d’urgence de l’un de ses appareils avec 177 personnes à bord à Portland, aux États-Unis. “Après l’événement survenu sur le vol 1282, nous avons décidé par mesure de précaution de maintenir au sol temporairement notre flotte de 65 appareils Boeing 737-9“, a annoncé le patron de la compagnie aérienne américaine, Ben Minicucci. “Chaque appareil ne sera remis en service qu’après l’achèvement d’une maintenance et d’inspections de sécurité complètes“, a-t-il ajouté, estimant que cela prendrait quelques jours. La FAA a expliqué sur le réseau social X (ex-Twitter) que le vol 1282 avait décollé de l’aéroport international de Portland dans l’Oregon (nord-ouest) vendredi vers 17H00, heure locale, soit 01H00 GMT samedi, avant de revenir à son point de départ pour atterrir en toute sécurité après le signalement par l’équipage d’un “problème de pressurisation“. Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont montré un trou béant sur le côté du 737 MAX-9, derrière l’aile gauche, comme si un pan entier du fuselage au niveau d’une sortie de secours avait été arraché. Tous les acteurs concernés par cet incident -le Bureau national de la sécurité des transports, la FAA, l’avionneur Boeing et Alaska Airlines- ont chacun assuré qu’ils enquêtaient sur l’incident. Un passager du vol, Kyle Rinker, a expliqué à la télévision américaine CNN que le hublot avait sauté juste après le décollage. “C’était vraiment brutal. A peine en altitude, la façade du hublot s’est juste détachée et je ne m’en suis aperçu que lorsque les masques à oxygène sont descendus“, a-t-il raconté. Une autre passagère, Vi Nguyen, a dit au quotidien américain The New York Times qu’elle avait été réveillée par un bruit fort durant le vol. “J‘ai ouvert les yeux et la première chose que j’ai vue c’était le masque à oxygène juste devant moi”, a-t-elle expliqué, “et j’ai regardé sur la gauche et le panneau latéral était parti“.
  10. Pour ça faudrait il encore qu'elle sache qu'elle est engagée ... c'est souvent le souci.
  11. g4lly

    Drone aérien

    C'est pas nouveau, il y a eu pas mal de règlements de compte comme ça par exemple ... mais on évite d'en faire la publicité pour pas que ça donne des idée au premier quidam venu tellement c'est facile à réaliser mais dur à tracer. --- On a aussi des assassinat via Apple tag ... qui permettent de tracer les mouvement d'un adversaire et lui tendre un piège là ou il est le plus vulnérable.
  12. Ça ressemble au petit abri anti atomique de la guerre froide ... c'est assez classique comme structure ... mais ce n'est pas simple à mettre en place discrètement. Les survivalistes américains en rafole. Ça s'installe comme une tranchée couverte, idéal dans un hangar pour masquer la mise en oeuvre, donc il faut des moyens de terrassement adapté et du temps pour creuser, acheminer le préfa, dissimuler le conduit d’accès etc. --- J'aurai plutôt tendance à investir dans des petites haveuses pour creuser rapidement des tunnels.
  13. A mon sens c'est de la prudence élémentaire Pourquoi donc? C'est quoi gagner? Et pour le reste pas de bras pas de Chocolat. Beaucoup étaient déjà surpris que l'Ukraine ne perde pas ... alors la situation actuelle est presque surprenante, et à mon sens inconfortable pour pas mal de monde.
  14. L'automatisation complete permet a terme la dronisation de l'effecteur... Et donc de limiter l'exposition des artilleurs. Accessoirement c'est compatible NRBC, et la mise en oeuvre est plus rapide.
  15. D'autant que l'omnipresence d'observation par drone aussi bien jour que IR empeche les soldats d'user du minimum de confort.
  16. Probablement pour empecher les russes de degarnir le coin. D'autant que ca conditionne l'avenir de Siversk.
  17. Pourtant il semble que les Sylver A70 n'ont jamais été conçu pour y glisser des conteneurs Aster quelqu'ils soient ... et qu'on ne peut donc pas le faire aujourd'hui même en ajoutant une entretoise comme sur Mk41 ? Le conteneur "7m" de l'Aster 45 "plus long" aurait été concu spécialement pour la compatibilité avec ceux tubulaires des MdCN ?! C'est bizarre? Ou le projet a été abandonné suffisamment tôt pour que le design des Sylver A70 ne soit pas du tout figé.
  18. g4lly

    Les Frégates de la Royale

    En général il y a des éléments d'usures sur les laser de puissance ...
  19. https://www.lemonde.fr/planete/article/2024/01/07/nucleaire-francais-la-ministre-agnes-pannier-runacher-prone-une-augmentation-du-nombre-de-reacteurs-epr_6209424_3244.html ... A quelques semaines de la présentation du projet de loi relatif à la souveraineté énergétique, l’exécutif balise le terrain pour une augmentation des réacteurs EPR sur le territoire français. Depuis le discours de Belfort de février 2022, dans lequel Emmanuel Macron avait acté la relance du nucléaire, le gouvernement porte un programme de six nouveaux EPR et huit en option. Le chef de l’Etat avait déjà ouvert la porte en décembre à une annonce sur ces huit réacteurs supplémentaires « dans les prochains mois ». Près d’un mois après cette sortie, la ministre de la transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, enfonce le clou dans un entretien à la Tribune Dimanche du 7 janvier : « Il faut du nucléaire au-delà des six premiers EPR puisque le parc historique ne sera pas éternel », déclare-t-elle à l’hebdomadaire, selon lequel le texte qui sera présenté en conseil des ministres acte ces huit réacteurs mais ne donne pas d’objectifs précis de développement des énergies renouvelables d’ici à 2030. La rédaction du texte « reste neutre technologiquement », a assuré Mme Pannier-Runacher, selon qui, pour faire passer en France de plus de 60 % à 40 % en 2035 la part des énergies fossiles dans le mix énergétique, « il s’agit d’engager, après 2026, “des constructions supplémentaires représentant 13 gigawatts” ». Une puissance qui correspond « à la puissance de huit EPR, sans graver dans le marbre telle ou telle technologie », a affirmé la ministre. ...
  20. L'escalade ca commence quand la pente est vraiment raide ... autrement c'est de la randonnée. L'important n'est pas le dénivelé franchit mais la vitesse à laquelle on le fait. Donner des F-16 tôt c'est de l'escalade, donner des F-16 tard ça n'en est plus. L'acceptabilité évolue avec le temps qu'on prend pour faire le chemin. Pour le reste à mon sens l'objectif peut être inconscient c'est de produire une guerre qui dure pour que ça coute plus à la Russie qu'une "défaite rapide". Entre autre parce qu'on a pas vraiment de projet pour l’après.
  21. Pas grand chose de neuf devant Terny meme si on y relate des combats depuis des lustres ... quelqu'un à plus d'infos sur le momentum dans le coin? Parce qu'à cette échelle ca ne bouge pas plus que ca.
  22. Normalement oui ... la partie haute est la même que la partie haute des Aster 30 de la marine. La partie basse est semblable mais plus courte ... mais il doit y avoir pas mal de communalité au niveau de tuyère, actionneur, aileron etc. L'existence de l'Aster 15 est lié au choix d'un missile à deux étages ... donc le booster pousse longtemps, et ou cette phase impose une manœuvrabilité réduite, ce qui impose une distance minimal d'interception assez important, autour de 3.3km pour l'Aster 30. On a donc mis un booster plus petit qui brule plus vite pour faire un missile de défense de point avec une distance mini d'engagement de 1.7km ... mais c'est pas vraiment l'idéal. En gros on a un missile un peu bâtard ... qui doit couter presque aussi cher que l'Aster 30 ... Il existât aussi des projets Aster 30+ avec un booster type Aster 30 - nommé Aster 45 il me semble - mais à combustion plus lente, de manière à améliorer sensiblement la portée au détriment de la vitesse. Le nom Aster 60 circule mais il semble que c'est plus ou moins le même projet que l' "Aster block 2" ... le missile pleine largeur à KV pour l'ABM. Tout ça pour dire que ça ne m'étonnerait pas plus que ça qu'on finisse par essayer de se passer de l'Aster 15 ...
  23. Oui la Bretagne et les bretons refusent collectivement de participer à l'effort de production d'énergie nucléaire - et d'énergie tout cours d'ailleurs - ... en s'opposant y compris de manière très vive au installation. Ça en fait des parasites énergétiques qui pompent l'énergie d'ailleurs via un réseau électrique déjà surchargé. En gros ils produisent seulement 1/10 de ce qu'ils consomment. Et la consommation croit à grande vitesse parce que la région attire la population. https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_de_centrale_nucléaire_de_Plogoff --- Oui bien sur le mouvement anti nucléaire et vif en France ... plus les NYMBY ... c'est entre autre pourquoi on construit préférentiellement des centrales nucléaires sur les sites déjà existant.
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