Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

g4lly

Administrateur
  • Compteur de contenus

    74 418
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    435

Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. g4lly

    L'artillerie de demain

    Le service topo de l'armée il sert à quoi ?! Il ne s'agit pas de géoréférencer sur une "carte" mais bien sur une image aérienne elle même géoréférencée. Ton orthophoto corrigée est précise au mètre près. Et ce genre d'orthophoto peut désormais se faire avec des drones grand public. C'est ce qui se fait en Ukraine.?
  2. Il n'y aurait pas intérêt à l'embosser beaucoup plus profondément ?! Ça simplifierait le camouflage, ça apporterai un peu de protection. Je suis toujours surpris pas le fait qu'on enterre plus - avec un vrai couvert resistant à un obus de mortier - les éléments de ce genre ? Avant ça se faisait ne serait que pour résister au bombardement via sous munition.
  3. g4lly

    L'artillerie de demain

    La base c'est géolocaisé depuis un drone de reco ... le champ de bataille en est couvert. Le rapprochement carto dont je parlais plus haut se fait déjà dans le civil sans souci ... c'était d'ailleurs le point "intelligence artificielle du Caesar en Ukraine". En gros le rapprochement topographique via l'imagerie se fait automatique et précisément via l'intelligence artificielle. Géoréférencer des photographie aérienne c'est rien à faire, même les agriculteurs le font tous les jours pour suivre leur récoltes. Le "pod sous le chasseur" est a se sujet moins précis, parce qu'il travail sur la base de la position relative du chasseur donc GNSS ... et des incertitude du dispositif de pointage et de télémétrie. Donc en dehors du guidage laser qui touche ce que tu pointes, géoréférencer un point avec un pod n'a rien de trivial - techniquement il y du cumule d'erreur qui chiffre très vite - n'y de particulièrement précis - même la télémétrie laser n'est pas très précise avec la distance. Un géoréférencement sur imagerie aérienne fine est bien plus précis. Et si tu peux faire un relevé topo in situ - via des obus de guerre élec' par exemple, ou des drones qui servent au relèvement des POI - tu peux faire une topo ultra précise 40km à la ronde. --- Concernant le tout temps ... la problématique est la même pour la bombe aéroporté que pour le missile sol sol ?! Tu veux la guider comment ta munition quand tu ne vois pas la cible ?!
  4. Comme beaucoup de Sud-américain les vénézuéliens sont profondément nationaliste, et un intervention directe étrangère contre son armée, avec autant de communication dessus ridiculisant les forces de sécurité, ce ne serait pas forcément apprécié. D'autant que les motivations prédatrice, l'annonce de la gouvernance USA à Caracas etc. ne font rien pour adoucir les choses.
  5. https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/04/enlevement-de-nicolas-maduro-le-congres-americain-victime-collaterale-de-l-intervention-au-venezuela_6660496_3211.html Enlèvement de Nicolas Maduro : le Congrès américain, victime collatérale de l’intervention au Venezuela Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants et le Sénat sont censés donner leur aval en cas de conflits à l’étranger. Or ils n’ont été ni consultés ni même informés avant l’opération menée samedi pour enlever le président vénézuélien, Nicolas Maduro. L’opération militaire qui a conduit à l’enlèvement, en plein cœur de Caracas, de Nicolas Maduro, le président vénézuélien, et de Cilia Flores, son épouse, samedi 3 janvier, a fait une victime collatérale : le Congrès américain. Le principal organe législatif du pays, qui a normalement la main en matière de conflits armés à l’étranger, n’a été ni consulté ni informé en amont par le président des Etats-Unis, qui n’a pas caché une forme de dédain : « Le Congrès a tendance à faire fuiter les choses. » Signe de l’affaiblissement de l’institution parlementaire, John Thune et Mike Johnson, les deux leaders républicains au Sénat et à la Chambre des représentants, ont salué à l’unisson la décision de Donald Trump, sans un mot pour le piétinement de leurs prérogatives. C’est logiquement de l’opposition démocrate que se sont élevées les principales critiques, et encore se sont-elles exprimées le plus souvent avec prudence. Alors que Donald Trump a annoncé l’arrestation de Nicolas Maduro à l’aube, l’essentiel des communiqués et autres réactions n’a afflué que dans l’après-midi. Comme s’il fallait peser chaque mot et ne surtout pas donner l’impression de s’associer au régime de Caracas : aux Etats-Unis, le chavisme de Nicolas Maduro, qui s’est maintenu au pouvoir malgré sa défaite électorale, fait office de repoussoir pour l’ensemble de la classe politique. « Soyons clairs : Nicolas Maduro est un dictateur illégitime. Mais lancer une opération militaire sans l’autorisation du Congrès et sans plan pour la suite est imprudent », a écrit Chuck Schumer, le patron de l’opposition au Sénat. Zohran Mamdani, le nouveau maire de New York, a décroché son téléphone pour appeler directement Donald Trump afin de lui exprimer son désaccord, face à ce qu’il considère comme un « acte de guerre ». La remise en cause de la légalité de l’opération est le principal angle d’attaque. Seul le Congrès est habilité par la Constitution à déclarer une guerre à un autre pays. Le président a de son côté le pouvoir d’ordonner des opérations rapides, ciblées et limitées dans le temps, quand une urgence pour la sécurité du pays l’exige. Il doit informer dans les quarante-huit heures le Congrès. Et si l’opération se prolonge au-delà de soixante jours, un vote est requis. « Au cours de l’année écoulée, la politique étrangère de Trump a été imprudente, chaotique, égoïste et anticonstitutionnelle. Le Congrès devrait voter cette semaine pour réaffirmer son autorité au nom du peuple américain avant qu’il ne commette de nouveaux abus de pouvoir », a posté sur X le sénateur démocrate Mark Kelly, ancien officier de marine. Critiques et railleries L’administration Trump argue qu’il s’agissait d’arrêter un trafiquant de drogue – Nicolas Maduro a été inculpé devant un tribunal fédéral de New York pour conspiration narcoterroriste – et non pas du déclenchement d’un conflit international. Mais dans le même temps, Donald Trump a fait part de son intention de « diriger le Venezuela », sans qu’il soit clair si cela nécessiterait de renvoyer des troupes au sol, ce qui reposerait la question – à tout le moins – de la consultation du Congrès. La volonté présidentielle de gérer à distance un autre Etat souverain a été largement critiquée, tout comme le déclenchement potentiel d’un conflit de longue haleine. « Le peuple vénézuélien a élu Edmundo Gonzalez [Urrutia] pour diriger son pays, a écrit Hakeem Jeffries, le leader des démocrates à la Chambre, en référence au candidat dont Nicolas Maduro a refusé de reconnaître la victoire. Pas Pete Hegseth [secrétaire américain à la défense], ni Marco Rubio [secrétaire d’Etat]. Le peuple américain ne soutient pas une nouvelle guerre étrangère coûteuse qui mettrait en danger la vie de nos hommes et de nos femmes en uniforme. » Dans l’immédiat, c’est Delcy Rodriguez, la vice-présidente vénézuélienne, qui assure l’intérim. Alors que Donald Trump a fait part de ses intentions d’accaparer les vastes réserves en hydrocarbure du Venezuela au profit des grandes entreprises pétrolières américaines, ses adversaires dénoncent un futur bourbier. « Que Maduro soit un dictateur brutal et illégitime ne change rien au fait que cette action était à la fois illégale et imprudente, a écrit sur X Kamala Harris, l’ancienne candidate démocrate à la présidentielle. Nous avons déjà vu ce scénario. Des guerres pour un changement de régime ou pour le pétrole, présentées comme des démonstrations de force, se transforment en chaos, et les familles américaines en paient le prix. » Enfin, la sincérité du président à lutter contre le trafic de drogue a fait l’objet de quelques railleries, de nombreux élus rappelant que le 1er décembre 2025, Donald Trump a accordé une grâce à Juan Orlando Hernandez, l’ancien président du Honduras, condamné à quarante-cinq ans de prison pour les mêmes faits. Relatif silence des élus républicains Dans le camp républicain, la plupart des réactions visaient à saluer l’action des forces spéciales et à rendre hommage à Donald Trump. Susan Collins, sénatrice du Maine, a été l’une des seules à exprimer ses réserves, tout en approuvant la légitimité de l’opération : « Le Congrès aurait dû être informé de cette opération plus tôt, et doit être impliqué tandis que la situation évolue. » Le relatif silence des élus républicains cache néanmoins une forme de malaise au sein du mouvement MAGA (« Make America Great Again »), dont une part défend une ligne isolationniste, opposée à toute intervention extérieure. Marjorie Taylor Greene, l’élue républicaine de Géorgie, en rupture avec Donald Trump, qui va quitter son poste dans trois jours, a exprimé ses critiques dans un long message sur X : « Le dégoût des Américains face à l’agression militaire incessante de leur propre gouvernement et à son soutien aux guerres étrangères est justifié, car nous sommes obligés d’en payer le prix, et les deux partis, républicain et démocrate, continuent de financer et d’alimenter la machine militaire de Washington. » A l’inverse, de nombreux soutiens de Donald Trump louent sa vision impérialiste, renouant avec la doctrine Monroe, qui faisait de l’Amérique latine le pré carré des Etats-Unis, et rêvent de le voir pousser son avantage dans les Caraïbes, comme il a semblé le suggérer lors de la conférence de presse, en menaçant indirectement Cuba. Un appel pris au sérieux par ses propres troupes. « Aux leaders communistes de Cuba : vous devriez penser à partir bientôt », a triomphé sur Twitter le sénateur républicain Lindsay Graham. Katie Miller, podcasteuse conservatrice influente et épouse de Stephen Miller, l’un des plus proches conseillers de Donald Trump, a une autre idée pour la suite : elle a posté samedi une image de la carte du Groenland recouverte par un drapeau américain, assortie de la légende « bientôt ».
  6. Le Figaro qui sert la soupe à ses rageux ... c'est pas très original. La question c'est quand vont ils demander l'annexion de la France par les USA ...
  7. C'est avant tout une solution de camouflage ...
  8. Si tu lis le Figaro le pays est en liesse populaire la population se rue dans la rue pour fêter la liberté amener pas Donald ...
  9. Ca se trouve il y fait juste le ménage dans les toilettes ... mais souvent c'est ceux là les plus corporate, les wanabee ...
  10. Le mec s'exprime en allemand mais semble travailler pour LM aux USA ...
  11. Pas au début de l'invasion ... ça c'est produit bien après le reflux russe d'ailleurs. Et c'est plutôt la stabilisation du front et la guerre de position qui à imposer au population de fuir les combats. D'ailleurs les forces ukrainiennes se plaignaient de combattre en territoire ennemi dans le fin fond du Donbass.
  12. Pour le droit international si c'était le dernier clou dans le cercueil de l'ONU ...
  13. Lohr avait un truc assez intéressant d'ailleurs à l'époque le RPX 3000 avec un moteur vraiment central.
  14. A priori c'était cité par les sauveteur espagnol mais il faudrait que je remette la main sur la source. https://www.elcorreo.com/politica/buque-ruso-hundido-frente-cartagena-agujero-casco-20241227102804-ntrc.html
  15. Le fait que ce "ne soit pas notre guerre", et que nos finance ne soient pas un puits sans fond, n’empêche pas de condamner l'invasion puis l'occupation de l'Ukraine ?! L'épisode Venezuela validerait presque l'invasion de l'Ukraine dans le genre ... c'est pas loin de chez moi donc j'y fait ce que je veux comme je veux, pour n'importe quels prétexte à la con. C'est avant tout ça le drame.
  16. Techniquement rien ne cessera d'exister ... tout ce qui est concret restera concret. De la même manière que la France occupé par les allemands n'a pas cessé d'exister, certain vivait bien d'ailleurs. --- J'ai du mal à voir ce qu'il se passerait si demain l'Ukraine cessait de se battre d'ailleurs. Je n'arrive pas à imaginer la Russie assumer le contrôle effectif de plus que la rive orientale du Dniepr. Pour le moment les zones occupées sont des zones qui était en partie complaisante avec la Russie. Mais plus on s'éloigne de du secteur Donbass moins c'est vrai, et je suppose que la guerre à largement empirer le clivage. Donc à moins d'arriver à faire fuir les populations avant d'occuper je ne vois pas trop ce qu'ils pourraient faire qui soit un tant soit peu durable. --- Dans tout les cas ça ne réglerait pas le conflit outre mesure dans le sens ou le reste de l'Ukraine deviendrait à nouveau l'ennemi essentialisé etc. C'est en ca qu'à mon sens proposer la fin de la guerre même en arrêtant de se battre n'est pas particulièrement avantageux pour l'Ukraine. Ca ne permettrait même pas aux russes de "gagner" ... et ca ne ferait que déplacer le probleme de 100 ou 200 km.
  17. Pas tout à fait ... au mieux du contrôle le pouvoir fantoche - plus ou moins, disons dans les grandes lignes - ... et le pouvoir fantoche contrôle le territoire mais avec les personnels locaux. Un pouvoir russo-très-compatible, c'est quand même très différent d'une occupation militaire. --- Concernant l'occupation militaire je ne vois pas trop trop comment c'eut été possible dans la durée, avec si peu d'hommes. C'est le genre d'activité énormément consommatrice de ressource d'occuper un pays adverse. En général on part d'un ratio minimal de 20 pour 1000 ... mais ça peut monter très rapidement si la population est très adverse à 150 pour 1000 par exemple. En gros l'occupation - après la défaite - de la moitié de l'Ukraine - disons 20 000 000 d'habitants - c'était au minimum minimorum 500 000 éléments des forces de sécurité russe. Et si une insurrection solide c'était mise en place - ce qui est fort probable - ça aurait pu monté au delà du millions d'homme. Je doute que les russes n'aient pas fait le calcul, ils avaient l'expérience des autres théâtre genre Tchétchénie ... ... à mon sens à part compter sur une partie complaisante de la population ukrainienne, je ne vois pas trop comment ils auraient pu assumer une occupation même partielle de l'Ukraine. --- La seule alternative c'était de chasser les ukrainiens des territoires à occuper pour y limiter le besoin de force de sécurité. Mais ce n'est pas ce qu'ils ont mis en place au début de l'invasion. Ils l'auraient peut être fait plus tard. Mais la aussi ça semble compliquer de déplacer autant de personne dans l'autre "camp" post invasion.
  18. En arrêtant de se battre par exemple ... ... elle pourrait aussi proposer une truc que même les russes ne rêvent pas d'avoir, tous les territoire à l'est du Dniepr ou que sait je encore.
  19. Et c'est parce que quelqu'un te l'explique - qui d'ailleurs -, que c'est juste, et que ça te fait rêver concernant l'avenir ?! Le "pas de bol tu lutte contre plus fort que toi", c'est intériorisation du principe de soumission dans la gestion de stress - stimuli externe négatif - et en général c'est la la méthode la plus déterre pour le sujet. Intériorisé la soumission tue aussi surement que le cancer. Et accessoirement les prochains sur la liste c'est nous européens ... ... Penser que l'Amérique qui se défoule sur le Venezuela, le Mexique, Cuba ou la Colombie ... évitera qu'elle se défoule sur nous est à mon sens un très mauvais calcul.
  20. Et donc la loi du plus fort est toujours la meilleure ... ... si tout le monde est d'accord avec ça ça nous présente des lendemain qui déchantent.
  21. Comment dissuader sans avoir aucune chance de gagner la guerre ?! C'est juste pas possible. En gros tu explique que comme les états d'Amérique est dans l'espace de l'empire fatalement ils doivent s'aligner sur l'empire. Demain l'empire décidera que l'Europe est dans l'espace de l'empire et on fera pareil ... ça fait rêver.
  22. g4lly

    Airbus Helicopters H160

    Normalement oui c'est conçu pour ... si l'hélico remarche tu peux même redécoller et voler avec les bouées. Dans le cas présent il me semble copieusement enfoncé dans l'eau comme si toutes les bouées n'était pas correctement déployées.
×
×
  • Créer...