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FATac

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Tout ce qui a été posté par FATac

  1. FATac

    Achat suisse

    Je ne sais pas si c'est simplement une question de temps et de pente ... il y a d'autres facteurs aussi : Mc Donnell Douglas > Boeing sur base Mc Donnell Douglas > Boeing Militaire > Boeing Civil C'est aussi vachement discriminant pour passer de la référence aux soucis irréparables ...
  2. Et c'est là qu'on se rend compte que la situation devient anarchique, alors même que personne n'a réellement un comportement "anarchiste" (vanilla). Intrinsèquement, l'anarchiste le plus pur entretient des qualités indispensables dont la première est la responsabilité individuelle (associée au droit naturel) qui permet d’agir dans l’intérêt personnel sans pour autant attenter à la liberté des autres. Conclusion paradoxale : si tout le monde se comportait en pur anarchiste en période de crise, cela épaulerait fermement l'ordre établi et limiterait d'autant les situations anarchiques. J'ai comme l'impression de commettre une faute de raisonnement, mais je n'ai pas envie de chercher laquelle (comme quand j'explique que la Chine populaire est en fait un régime purement capitaliste (d'état) ou que la bourse pourrait être un système quasi socialo-communiste s'il n'y avait la spéculation).
  3. N'empêche, la ruée dans les magasins sur les pâtes et le PQ montre bien que, pour nous, il n'y a que deux choses qui comptent : le blé et le cul.
  4. Bah oui, parce que celui qui a tiré à 40 km a son missile qui fonce et va mettre sensiblement 1 minute à parcourir cette distance, quand sa cible n'aura parcouru que 7 ou 8 km (en proche subsonique) dans le même temps et ne sera donc pas à sa portée de tir de 20 km quand il va réaliser qu'il était trop gourmand ...
  5. La prévision est difficile, surtout quand elle concerne l'avenir (Pierre DAC). Depuis qu'elle font de la recherche, non ? (indépendamment des données personnelles des étudiants, de celles des personnels, des données de rémunération, des budgets et des éventuels contenus pédagogique dont je rappelle qu'ils font l'objet d'une protection comparable au droit d'auteur) Dans les établissements que je fréquente, où on est moyennement prêts, les examens sont envisagés avec une certaine sérénité. Ce sont les cours, justement, qui ne sont pas certains d'être assurés. Les "crash-tests" réalisés sur les outils de téléprésence ont montré qu'ils ne supportaient pas la montée en charge sans un investissement supplémentaire conséquent (au delà du seuil de marché obligatoire, ce qui met, tout de suite, 4 mois dans la vue, le temps de lancer une consultation, de dépouiller les réponses et de laisser passer les délais de recours) mais inutile en régime normal où ces outils sont sous-utilisés ... Donc des aménagement de programmes sont en voie de préparation. Sur la base de la pédagogie inversée, alors que les supports des cours étaient déjà disponibles mais pas utilisés de cette manière, certains envisagent de pousser des activités en autonomie, plutôt que de les réaliser en "classe". Ca s'organise, et pas mal de profs envisagent une fermeture de locaux avec moins d'inquiétude que c'était le cas en début de semaine. La question en suspens, c'est quid des TP lourds (matières industrielles ou expérimentales). Des reports se préparent, ce qui n'enchante pas les profs dont les cours magistraux devaient avoir lieu dans 2 mois et à qui on dit "non, c'est pour la semaine prochaine, si possible à distance, parce que ton créneau de dans deux mois, il va servir pour du tournage/fraisage/soudage". Après, reste les personnels administratifs. Trois populations ont été déterminées : les indispensables, qui doivent pouvoir télétravailler dans des conditions aussi proches que possible de celles de leur emploi régulier les importants, qui devront télétravailler, coûte que coûte, mais pour qui un mode dégradé est admissible les accessoires, dont l'activité pourra être reportée ou rattrapée plus tard et à qui on pourrait demander d'anticiper leur congés pour rester chez eux à faire de la tapisserie ou du jardinage. C'est un beau travail d'arbitrage, qui a froissé quelques égos, et qui a été perverti par quelques grosses voix aux gros melons qui ont réussi à faire bouger quelques lignes les concernant, mais globalement, à 20% près, c'est assez juste (assurer les moyens informatiques, la paye et le paiement des factures, quelques fonctions de communication de base, et une direction minimale ...). L'acceptabilité de ce qui est prévu pour les "accessoires", par contre, n'est pas assurée tant que la tête de l'état n'aura pas mis en place de mesure contraignantes. La direction, en l'espèce, se montre assez politique ("pas de couilles, pas d'embrouilles") et attend des directives nationales pour mettre son plan en musique.
  6. Je viens de demander à mon banquier de reporter toutes les liquidités de mon Plan d'Epargne en Actions vers des titres PFG et Roc'Eclerc. C'est suffisant comme cynisme ?? (désolé, je n'ai pas pu résister)
  7. De toutes manières, l'aléatoire, c'est quand on n'a pas connaissance de tous les paramètres ...
  8. Ok, je vais montrer les mâchoires grandes ouvertes du piège : Actuellement, l'essentiel des opérations réalisées en OPEX correspond à des heures d'utilisation des matériels (Rafale, Tigre) qui seraient, de toutes manières, réalisées en France pour l'entrainement. Utiliser un Turbo-prop pour ces opérations ne dispense pas de ces utilisations en métropole. S'il y a une réelle pertinence à utiliser le turbo-prop plutôt qu'un autre déjà en service, il y a deux options : Accepter qu'une partie des missions consiste à faire ces OPEX en turbo-prop et pas avec autre chose, donc créer une flotte dédiée et réduire la flotte de Rafale/Tigre en métropole Se dire que la flotte en métropole est déjà "à l'os" et créer une flotte dédiée à ces OPEX, au moyen de ressources supplémentaires Aucune des deux options n'étant acceptable dans la conjoncture actuelle, on en retourne au status quo ante bellum et on continue à utiliser des Rafale/Tigre, qui font bien le boulot, pour un iso-coût par rapport à leur utilisation en métropole (hors consommation de munition) ... La principale porte de sortie est l'augmentation de moyens, avec consommation de ressources supplémentaires (achat d'appareils et création d'effectifs dédiés), ce qui est tout sauf une économie ! Après, je ne cache pas que la situation actuelle provoque d'autres problèmes : possible surconsommation de potentiel des appareils - qui reste à vérifier indisponibilité des appareils envoyés en OPEX avec des pilotes expérimentés/qualifiés, pour les entrainements "de base" des pilotes de métropole ou pour les maintiens des qualifications élémentaires. Trop missions de combat nuit à la diversité des compétences et au maintien de celles de base.
  9. Qu'est-ce qu'on économiserait réellement en OPEX avec ça par rapport aux Rafale/Tigre ? Attention. C'est une vraie question et il y a peut-être un piège dedans.
  10. Non, 27. Nous étions 28 avec le Royaume Uni de Grande Bretagne. Tu as du rater l'adhésion de la Croatie en 2013 - c'est généralement celle qu'on oublie. Actuellement, les 27 États membres sont l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède.
  11. Pas loin ... Il a, longtemps, été établi que le patient zéro de la vague initiale, en 2009-2010) était dans le voisinage d'un élevage de porc au Mexique, dans l'état de Veracruz. La seconde vague pandémique (2013-2014) est, bel et bien, partie des Etats Unis. Mais dès le départ, en 2009, le New-York Times a "enquêté" et remis en cause l'origine de la vague initiale. Le journal la situe dans un élevage intensif de porcs en Chine et établit que l'importation du virus sur le continent nord-américain aurait eu lieu par un hôte humain. Je mets des guillemets autour de "l'enquête" du NYT car elle présente l'avantage de rejeter la faute sur un tiers (la Chine), plutôt que de prendre la responsabilité de la gestion d'un élevage américain, offshore sur le territoire mexicain. Et double effet kiss-cool, l'élevage porcin chinois était alors en plein développement, soutenu et aidé par les spécialistes français de l'élevage porcin - dont les méthodes ont alors été vilipendées et décrédibilisés à l'occasion.
  12. FATac

    Armée de l'air Russe

    Tu t'es mis au jardinage ?
  13. FATac

    Luftwaffe

    Ce ne sont pas les armes nucléaires à rayonnement neutronique renforcé ? Une moindre énergie mécanique, de l'ordre de la kilotonne, bien que thermonucléaire sur le principe fission+fusion. Mais un rayonnement neutronique renforcé, capable d'administrer 10 à 15 fois la dose létale de rayonnement. En gros, ça brûle et détruit tout dans un rayon de 700 à 1000 m et ça tue par rayonnement tout dans un rayon de 2000 m. En France, on n'en a plus depuis le démantèlement des missiles Hades.
  14. Oui, c'est une "destruction de sa mission" plutôt qu'une "destruction de ses moyens". Dans ce qui fait l'essence de la guerre, la "destruction de la mission" est déjà une victoire. On va dire qu'elle est petite. La "destruction des moyens", elle est une grande victoire car elle détruit aussi un certain nombre de missions futures. Après, rien ne t'empêche de l'obtenir par d'autres moyens qu'un missile Air-Air (un SAM, une GBU/SBU/AASM, ...).
  15. Mais, de façon générale, le premier tir (surtout s'il est détecté) tenant le rôle d'épouvantail et forçant à l'évasive, les playtimes sur zone disputée étant assez réduits, est-ce que ce n'est pas un succès dans la mesure où cela va briser l'assaut adverse ?
  16. FATac

    [Rafale Marine]

    En matière de confiance, il faut retenir que tout appareil autre que le Typhoon sera sous-motorisé pour Justin Bronk (à part peut être le F-22). Donc, que le F-18 soit sous motorisé par rapport au Rafale n'empêche pas les deux d'être asthmatiques face au Typhoon. D'ailleurs, je crois me souvenir que l'article comporte un lien sur Rafale vs Typhoon ... dont les conclusions sont prévisibles (petit nez, sous motorisation, absence de HMCS ou HMD, ...).
  17. Au temps pour moi, c'est bien le conseil d'état qui a été saisi. Côté "hôpitaux de campagne", ce que j'en sais, c'est que les ordres de réquisition des structures modulaires récemment déployés, en cours de déploiement ou d'un déploiement planifié à court terme dans le département où je vis sont prêts et sont réactualisés quotidiennement pour tenir compte de ceux qui deviennent indisponibles. De même, la réquisition de personnel de manutention, auprès des boîtes d'intérim et de pôle emploi, est prête. Il ne manque qu'une signature et un tampon, en gros. Les hôpitaux de mon département ont conservé un grand nombre de matériels de réforme dans leurs réserves. A priori, il est possible de monter très rapidement près de 10000 lits médicalisés (!). Tous ne seront pas électriques/modernes, mais le volume est là, c'est une question de surface de déploiement et de capacité de manutention. Quant au matériel de monitoring/surveillance de soins intensifs/réanimation, ceux en stock sont en train d'être ré-étalonnés/recalibrés/remis en conditions opérationnelles, quitte à offrir un service dégradé (mais suffisant) part rapport aux matériels actuellement disponibles dans les services. Le but n'est pas d'assurer la meilleure qualité de soin, mais d'assurer une qualité de soin suffisante. Ca choque un peu les personnels médicaux qui n'ont pas l'expérience de médecine de crise (urgence, conflit, ...) mais le message commence à être compris. La crainte porte davantage sur le jetable/consommable. Les stocks de crise seront ils suffisants ? Ils le sont pour une combinaison des plans blancs et rouges, mais la résilience et la tenue dans la durée ne sont pas établis quand ces plans sont destinés à gérer des crises ponctuelles. Et si les difficultés d'approvisionnement se mettent de la partie en cas de paralysie du pays, cela va compliquer la gestion. C'est l'objet du "surge" qui a été demandé début mars aux entreprises du secteur implantées sur le territoire national. L'augmentation de la production locale de masques, par exemple, a bien pour but de permettre une gestion dans la durée.
  18. @neoretro Je dois être bien innocent ou vieux-jeu, mais je trouve que lier la gestion d'un événement de santé publique au niveau national avec des enjeux de politique locale et des échéances municipales est un mélange des genres préjudiciable. Certes, les décisions sont prises par un exécutif LaREM, mais cela s'appuie sur des retours du terrain par des préfets, notamment, qui sont loin d'être dans ce mouvement. De plus, jusqu'à présent, LaREM n'a pas vraiment affirmé un ancrage local et je ne suis pas certain que, face à des "éléphants" bien installés localement, ils ne puissent rééditer le coup des législatives et bousculer les équilibres déjà en place. Donc la préservation des intérêts du parti au pouvoir, je n'y crois pas une seconde. Je ne lis donc pas ton interprétation comme "réaliste". Navré. Sinon, sur le principe de la gestion de la crise et de l'éventuelle saturation des centres de soins : j'étais en réunion, la semaine dernière, avec deux responsables du 15 de mon département - pour un tout autre sujet. J'ai appris qu'ils ré-étudiaient les options envisagées au moment du SRAS (assez comparable) et que, si le nombre de cas prenait de l'ampleur (au delà d'un certain seuil non précisé), alors tout était prêt pour monter des "hopitaux de campagne", sur plusieurs parking et esplanades de centre-villes. Les cas de CoViD et apparentés y seraient regroupés, libérant les centres hospitaliers de cette charge et leur permettant de se concentrer sur leur activité classique, tout en réservant une petite partie de leurs locaux - et personnel - à la gestion des poly-pathologies (CoViD + accident de la route par exemple). Par ailleurs, le conseil constitutionnel aurait été saisi de questions pour déterminer, en cas de situation d'exception sur le nombre de cas et la contagion, quelles restrictions de libertés resteraient constitutionnelles. A t'on le droit d'interdire les gens de sortir de chez eux, de limiter leur circulation, etc. Après, tous semblent d'accord pour dire que la solution drastique n'a pas été appliquée, et que c'est peut être dommage. Appliquer une quatorzaine généralisée mettait, certes, le pays à l'arrêt pendant 2 semaines, mais permettait, ensuite, de ne se concentrer - avec dépistage - que sur les nouveaux arrivants ou les personnes en mobilité avec l'étranger et les zones infectées - quitte à y appliquer aussi un confinement. Ils comparaient l'idée d'une quatorzaine généralisée avec une amputation préventive d'un membre en cas de gangrène ou d'écrasement. C'est brutal, drastique, peut être excessif, mais cela peut sauver le patient in fine, au prix d'une perte "instantanée". Bon ... après, en membre de professions de santé, eux pèsent le problème en termes de "bénéfice / risque" sur le plan sanitaire. S'ils envisagent les conséquences économiques, ils n'en ont certainement pas une vue globale et complète.
  19. FATac

    L'Inde

    Ok ! Tu parles en général, moi je parle de la séquence du film pakistanais ... qui va justement à l'encontre des principes généraux de l'affaire.
  20. Je plussoie @Teenytoon Le but de l'exercice, c'est pour l'un d'amener son appareil en position où tous les paramètres de tir sont nominaux ; pour l'autre, de l'amener à sortir des paramètres nominaux. Lorsque le tireur estime être placé pour réussir, il annonce son tir (et le déclenchement de celui-ci en mode "exercice" est enregistré par le système). Les paramètres de tir sont ensuite analysés (directement pour les ranges les mieux équipés en télémétrie, ACMI et autres fantaisies de rapport à distance - en différé, sur le retour avec les paramètres du vol autrement). Ceux qui se sont montrés un peu trop "grande bouche" recevront l'analyse de leurs erreurs, et sauront pourquoi ils ont revendiqué un tir qui ne pouvait pas réussir. Les autres auront mécanisé leurs procédures et auront renforcé leur apprentissage, parfois avec de nouvelles difficultés supplémentaires ou des adversaires différents. Et tout le reste ("on les a mangé", "on leur a mis un 8-1", "piece of cake", etc.) c'est du folklore. Le "comptage des points" n'apporte rien à l'exercice, et d'autant moins qu'il y a plus de leçons à tirer des échecs des succès. Après, il reste l'égo ... je crois que c'est un attribut jugé indispensable pour un pilote, surtout s'il doit être Marin ou DAman, mais cette question est discutable ...
  21. FATac

    L'Inde

    Ok. Ca c'est pour le I. Mais tu fais quoi du C et du A ? Surtout quand tu cours dans les 6h de l'adversaire ... ou aussi en préambule au merge final entre le héros et son vilain personnel. Parce que un héros qui ne survit pas, ça c'est vraiment le summum du combat aérien pas chevaleresque. M**de ! "Les chevaliers du ciel" alors ? C'est du poulet ??
  22. FATac

    L'Inde

    Waaaahhhh ! Le JF-17 qui vole à Mach 4 !! Et qui "out-perform" un Mirage 2000 en montée en altitude ... J'adore. Visiblement, un missile, ça sert juste à tendre une embuscade, à descendre l'autre par traitrise et par surprise. Après, on s'explique entre hommes, au canon, en se regardant dans le blanc des yeux ...
  23. FATac

    [Rafale Marine]

    Une comparaison par Justin Bronk
  24. C'est justement ce qui fait dire aux anglo-saxons que c'est facile de faire fortune avec un français : tu l'achète au prix qu'il vaut et tu le revends au prix auquel il s'estime.
  25. FATac

    [Rafale]

    Tu déconnes ! Si on renomme le topic, on va se retrouver à y parler du Rafale ...
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