-
Compteur de contenus
13 825 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
98
Tout ce qui a été posté par FATac
-
Peut être à peu près autant que le pont hélicoptère d'une frégate ou d'une corvette ... soit finalement pas du tout. Et en cas de graves problèmes techniques en vol (et armé), je crois que les gestionnaires de plate-formes préfèrent gérer une éjection à proximité plutôt qu'un accident sur le pont - même, et surtout en cas de guerre.
-
C'est pas pareil. Nous on a le droit parce que nous sommes arrogants et nous le savons - c'est d'ailleurs notre principale différence avec les américains/chinois/japonais/hollandais/allemands (biffer les menions inutiles ; et la différence porte sur la seconde partie de la proposition, pas sur la première).
-
Sauf qu'après la Toussaint, ce sont les Défunts ... faudrait pas que ça dure ...
-
Moi, j'ai une C3 et je me gare ... -----------------------> []
-
Les batailles de la 2° guerre dans le Pacifique
FATac a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Histoire militaire
Il y a bien longtemps, quand je faisait des Wargames et des Jeux de Roles en club, avec des copains nous avions passé un trimestre à rejouer, tous les jeudis soir, la campagne du Pacifique en tentant un passage en force vers le Japon par l'axe médian. Les conséquences étaient, immanquablement les mêmes, partie après partie : Les alliés pesaient moins sur la logistique "coloniale" et n'asphyxiaient pas la métropole japonaise aussi efficacement : le pétrole et les minerais continuaient à parvenir, en provenance de Bornéo, des Indes Hollandaises et des Philipines pour alimenter l'effort de guerre. La résistance sur l'axe central se durcissait bien plus vite et conduisait très rapidement à des pertes sévères de grosses unités. Il n'était plus possible de négliger certains points d'appui japonais et de contourner certaines iles en réservant leur traitement pour plus tard. Celles-ci recevaient alors un soutien par le barreau sud et on se trouvait avec de véritables pots de pus sur les arrières, mobilisant de fortes ressources qui limitaient l'avancée. Le pire étant l'exploitation de ces noyaux de résistance comme support pour une vaste contre-offensive en mouvement tournant : on s'est trouvé plusieurs fois à jouer une rupture des lignes de soutien US au nord-est des Carolines et l'anéantissement des flottes dans les Mariannes au cours d'une tentative de repli. Selon les options prises par le camp japonais, la côte nord australienne ou la côte est de l'Inde tombait car les japs étaient libre d'agir sur ces théâtres avec une ingérance US limitée. Dans le cas de l'Inde, on s'est trouvé à jouer un apport de troupes supplétives - des collabos anti-colonialistes et anti-britanniques - qui permettait de sécuriser les Philipines et Bornéo, avec un retour de troupes japonaises pour contrer la progression vers la métropole. Dans le cas de l'Australie, on a joué l'anéantissement des populations occidentales et la prise des ports et du bandeau cotier, uniquement. En 1945, le seul moyen de bombarder le Japon restait de partir de Chine avec des B-29. Guam, Tinian et Saipan n'étaient pas encore tombées (et Iwo Jima encore moins). Par contre, Wake etait reconquise la plupart du temps et la pression se répartissait entre Marcus et les Mariannes. On a aussi eu un japonais particulièrement agressif qui a réussi la prise de l'Alaska, mais cela n'est arrivé qu'une fois avec un joueur particulièrement aventureux. Ce n'était qu'un jeu, avec ses limites et une bonne part de hasard (combats aux dés avec des tables de résolution), mais joué en double aveugle avec arbitres, il était frappant de voir que certaines options produisaient toujours des effets similaires. -
Industriellement, aucun. Un brevet a deux objectifs : protéger un design spécifique et interdire sa reproduction sans accord indiquer la maitrise d'une technologie et permettre la diffusion des connaissances techniques associées A moins qu'il n'y ait une situation de forte concurrence sino-chinoise, le premiers de ces objectifs paraît peu probable dans le cas du GSE de ce drone. Reste le second ... mais à qui donc s'adresse cette communication ? Interne ou externe ? ;-)
-
LRIP = Low Rate Initial Production C'est de la pré-série ou de la post-pré-série, et pas encore la production en masse d'un modèle au design figé. Sur les appareil des lots LRIP, il y aura probablement des modifications (que l'on souhaite légères) pour les amener au standard de la série.
-
Pour faire du H24, il faut davantage 4 équipages que 4 appareils, non ? Et pour faire du H24, il faut des mouvements de plate-forme H24 aussi, avec l'équivalent aéronaval de la PO, des patrouilles en CAP ou en BARCAP, et une menace élevée. Or, il me semble que la nuit se passe généralement plus loin du danger, sans manoeuvres aéro, dans une bulle de défense resserrée assurée essentiellement par les FAA/FDA et leurs missiles. Cela permet de limiter la dégradation du potentiel aérien et de la plate-forme, et limite les risques liés aux opérations de nuit. Le H24, c'est peut être plus facile avec un équipage de 4500 personnes sur une plate-forme de 330 m de long. Nous, plus limités, il faut que l'on soit plus malins et que l'on adopte un tempo qui nous permette de durer, plutôt que de prendre d'emblée celui qui va nous faire exploser en pleine course.
-
Ce n'est pas neuf, mais cela avait été fortement médiatisé. Ces tendances à l'auto-justice peuvent aussi émerger en France :https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Grégory#1984_:_Bernard_Laroche_est_accus.C3.A9.2C_lib.C3.A9r.C3.A9_puis_tu.C3.A9 Et on ne parlera pas des réglements de comptes crapuleux, qui relèvent aussi de l'auto-justice, même si la notion de justice y est pervertie par leurs auteurs.
-
Ce qui est dommage, c'est que l'ensemble de notre Aeronavale ne dispose que de 3 E-2C. Un quatrième donnerait de la souplesse pour ces déploiements à 2 Hawkeye en permettant l'entrainement ET l'entretien à la maison. Là, en tournant sur 3 seulement, on a pas eu l'air malin avec l'histoire des criques sur l'un des deux appareils du CdG, en 2015, pendant que le troisième était à Cuers et donc incapable de reprendre le relai. Par contre, en déployer 3 sur le porte-avions, c'est peut-être un peu luxueux, quand même et ça se ferait au détriment de capacités offensives.
-
En fait, c'est la variante de Défense Aérienne. Une batterie de S-300 derrière chaque carcasse de MiG 29.
-
En détail, surement pas. Par contre, grossièrement, ça ressemble à une maquette pédagogique de turbo-réacteur alimentant tout un tas de servitudes pneumatiques et hydrauliques. Les écrans montrent la simulation du fonctionnement du réacteur, avec ses principaux paramètres de fonctionnement, plus une image de synthèse montrant l'intérieur. L'éclaté, lui, est relié aux différentes servitudes par des guirlandes lumineuses (chenillards) qui montrent les dérivations de fluides (air pressurisé, et autres, voire carburant) pour actionner divers systèmes. C'est du moins à ça que ça me fait penser ... ça me rappelle les maquettes de principe de fonctionnement de centrales nucléaires que j'avais découvert, adolescent, au Palais de la Découverte, il y a ... longtemps.
-
Finalement, je suis presque content que tu aies choisi d'ignorer ma précision sur le fait qu'il s'agissait d'une taquinerie basée sur le poncif des chinois copieurs (un peu dopée par l'allusion à Dassault - louanges à Eux). La matière que tu apporte en réponse est intéressante. Par contre, le fait de se faire traiter de banane ne va pas forcément faciliter la suite du dialogue. Chez moi, sérieusement, c'est une insulte aussi bien acceptée que "ducon". Et j'ai du me retenir (et corriger plusieurs fois mon message) pour ne pas t'envoyer du "ducon" en réponse. Puisque tu sembles bien parti à fouiller tes archives, peux-tu éviter celles de tes phantasmes que je ne partage pas et me ressortir celle où j'ai parié sur l'apparition du J-20 ? Honnêtement, je ne m'en souviens plus, je ne la retrouve pas, et je crois avoir, globalement, souvent exprimé une opinion favorable - même si parfois critique - sur les production basées sur un design sino-chinois. Je veux donc savoir si les ravages de l'alcool sur la mémoire sont chez toi ou chez moi. Et comme je ne le précise pas, je ne taquine pas.
-
Délivrer ? Pas recevoir ... Je n'ai vu ça nulle part, officiellement ... les termes de l'IGA signé par JYLD et décrivant finement le produit retenu n'ont pas été publiés, il me semble ... Et si c'est bien le cas, cela va finir par se voir que ce n'est plus si "off the shelf" que ça !
-
Hooo, mais la dérive a été copiée de chez Dassault ! T'inquiète Henri K. C'est juste pour taquiner ...
-
Fructuante me paraît une mauvaise contraction entre fructueuse et fluctuante. Du coup, je ne sais plus où on en est. ;-)
-
D'ailleurs, s'agit il réellement de batteries, ou alors de dispositifs tels que les piles thermiques ? Les secondes conservent leur potentiel de charge intact pendant des années, tant que la réaction chimique nécessaire à la production d'électricité n'a pas été amorcée - comme elle pourrait l'être par la commande de tir de la munition. C'est donc un avantage certain pour des missiles - même si la production de chaleur qui accompagne cette réaction peut nécessiter un confinement vis à vis du refroidissement de l'autodirecteur, d'une part, et du pain de poudre de la propulsion d'autre part.
-
Les sentiments sont certainement très partagés et mitigés ... Si le Pentagone ne doit pas apprécier plus que cela de constater les progrès apparents du programme, je suis persuadé que des personnes, chez Lockheed-Martin, Boeing et Northrop-Grumman (mais aussi Raytheon, Honeywell, BAE Systems USA, ...) doivent se frotter les mains à l'idée de ce qu'ils vont pouvoir proposer comme produits et solutions dans les années à venir.
-
Accessoirement, c'est aussi là que l'on voit les bons chefs et les mauvais chefs, qu'ils soient petits ou grands. Le mauvais chef fait filtre et ne permet pas la remontée d'information pour ne pas nuire à sa carrière - dans l'immédiat. Le bon chef synthétise, rapporte (de façon parfois édulcorée, mais restant néanmoins fidèle à l'idée initiale), transmet. C'est dangereux à court terme, pour sa carrière s'il est parmi des pairs arrivistes. Mais c'est bénéfique pour l'institution, sur le long terme, car cela tisse les relations de confiance entre ce gradé et ses subordonnés. Ils savent pouvoir compter sur lui pour remonter les informations essentielles, et lui sait alors pouvoir bénéficier de la fidélité des hommes qu'il commande et qui ont confiance en lui. Et ça fonctionne de strate en strate. Le problème, c'est qu'un seul mauvais chef peut pourrir l'ensemble de la chaine et cloisonner les remontées - et la confiance. Mine de rien, le devoir de réserve a un tas d'aspects collatéraux que l'on ne perçoit pas nécessairement tant que l'on n'y est pas soumis. Notamment celui de ne parler de certains sujets qu'entre initiés, entre personnes ayant à en parler. De ce point de vue, entre initiés, cela libère la parole. Par contre, vers l'extérieur, cela la bride. Si, aux interfaces, ce bridage est mal vécu ; dans le sérail, en revanche, cela renforce l'effet de corps (ou, sociologiquement, l'effet tribu pour ceux qui ne sont pas dans un corps constitué). Un des gros défis du devoir de réserve, dans les années à venir (et dès maintenant), ça va être de faire admettre ses raisons, son efficacité et son bien fondé à des jeunes (ou moins jeunes) hyper-connectés dans une société ultra-communicante. Le devoir de réserve oblige à ne pas s'exprimer à tort et à travers, à peser son discours, à le construire pour éviter de trop en dire. Globalement, c'est toujours utile et la parole est d'autant plus précieuse qu'elle est rare et réfléchie. C'est tout le contraire de l'attitude de certains que je vois rejoindre, actuellement, différents corps, tant des armées que de la fonction publique ou de certains secteurs privés soumis aux mêmes devoirs (j'ai vu récemment un conseiller bancaire se lâcher sur un réseau social, ce que je considère comme un suicide professionnel).
-
Je plussoie. Le braquage ne paraît pas particulièrement différentiel sur ces clichés - ce qui n'exclue pas la possibilité que ce braquage soit possible.
-
Le MICA a l'avantage d'avoir une conception 20 ans plus tardive que celle du MAGIC II (à la louche). Les techniques ont évolué, depuis, permettant les usages dont on parle par ailleurs. Ainsi, sur cette source (http://www.ffaa.net/weapons/mica/mica_fr.htm) on trouve l'information suivante (qui doit aussi être apposée ailleurs sur notre forum) :
-
Les échos que j'en avais parlaient d'une couverture aérienne par les Mig-29. Les mig 21 et 27 étaient inapte à toute mission significative de combat dans cet environnement. Donc un rôle pour les Mig, certes. Une efficacité de ceux-ci pour peser sur le conflit, c'est beaucoup plus discutable. Ils ont eu un rôle dissuasif pour empêcher le Pakistan de mobiliser sa défense aérienne en soutien aux infiltrés, mais pas un rôle opérationnel direct.
-
Je sens quand même, chez certains, comme une forme de nostalgie : jusqu'à 30 Mk.8x (!) ... l'emport de Mk.82 freinées Snakeye ayant ma préférence ... Le scooter aussi s'y était mis : 16 Mk.81 (modèle à vue de nez) dont 14 freinées. Cependant, on ne sait ni si ça vole, ni si ça va loin. Surtout au départ de Nouvelle Zélande ! On parle, cependant, d'appareils qui ont été envisagés à l'époque de la conception du Super-Etendard. Et s'il n'y a pas de match sur leur capacité d'emport par rapport à l'appareil français, il faut quand même reconnaître à celui-ci des capacités de combat fortement innovantes pour l'époque (centrales inertielles, VTH, missile Exocet, ...) et qui furent d'actualité jusqu'à son retrait du service, avec les modernisations successives. Au passage, même si le nombre est moins important, je ne peux résister à l'envie d'apposer la griffe d'un maître en la matière qu'il ne faut pas oublier pour les 15 prochaines années, avec 8 x 1000 lbs : http://www.bharat-rakshak.com/IAF/Galleries/30271-1/Jaguar_JS224_inAir.jpg Toute plaisanterie mise à part, ces configurations m'ont toujours posé un problème sur l'aspect visée/précision. En effet, elles sont rarement envisagées pour des tirs en succession larges, sur des objectifs bien différenciés. Elles sont souvent présentées pour traiter une "concentration dispersée" d'objectifs, circonscrits à une zone limitée mais non ponctuelle. C'est la dispersion des munitions sur la zone visée qui en garantit la probabilité d'un coup au but. Pour ce que j'en sais, les munitions sont très rarement tirées simultanément - à part pour celles des points les plus extrêmes. Cela limite les risques de percussion en vol. Par contre, ce tir en séquence rapprochée ne me parle pas trop vis à vis du point visé. Les pilotes vont ils viser un point médian et aligner leurs bombes de part et d'autres de celui-ci ou bien le déclenchement de la séquence se fait il sur un point visé initial, en dégueulant par la suite le long de la trajectoire de l'avion ?
-
Deux points : Si le J-20 vole avec ses lentilles de Luneburg, c'est justement pour rendre vaine toute tentative d'analyse en travestissant et en amplifiant la signature radar Sans avoir besoin de toute la panoplie opérationnelle, il me parait probable qu'une partie de l'instrumentation minimale de ces avions, qu'ils soient d'essai, de présérie, ou bientôt de série, est constituée de RWR opérationnels. Ils ne détecteront peut être pas la menace dans un secteur angulaire ouvert à 1°, mais pourront déterminer un quadrant, une position ou un instant auquel ils ont été illuminés, ce qui permettra à des équipes au sol de faire la traque à l'espion. Honnêtement, je n'aimerai pas être dans la position du futur traqué, qui n'a peut être pas une mesure valide, qui ne sait pas s'il a été repéré ou non, et qui va faire face à une disproportion de moyens pour le retrouver ...
-
Que ce soit possible, certainement. Que ce soit couteux (à la conception comme à l'usage), cela ne fait aucun doute. Que ce soit pertinent, ça se discute. Que ce soit utile, on en reparlera quand un Rafale en configuration de supériorité aérienne actuelle (en exercice ou pour de vrai) rentrera au bercail (ou pas) parce qu'il aura manqué de munitions au cours de son vol. Et je ne sais pas pourquoi, je doute qu'un drille, un jour, mette tous ses oeufs dans le même panier avec un tel chargement de missiles. Je crois qu'il préférera répartir sur l'ensemble de son dispositif, de manière à toujours avoir un appareil avec une solution de tir. Là, équiper un appareil avec cette conf lourde va être très coûteux, ne fournir qu'une solution de tir unique (ou double, au mieux, si deux appareils sont ainsi grées), et faire courir le risque d'une contre-frappe anéantissant, d'un coup, toute la supériorité/défense aérienne. En effet, pour tirer ses 12 missiles, il y a des chances que l'appareil soit contraint de s'exposer aux missiles adverses, qu'ils soient aéroportés ou qu'il s'agisse de SAM. Et, au combat, s'exposer c'est risquer de perdre.