-
Compteur de contenus
13 815 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
98
Tout ce qui a été posté par FATac
-
La MIACAH F1 n'a pas été retirée des inventaires ?
-
L'APILAS, c'est pas ce truc au sujet duquel courrait une rumeur comme quoi il était interdit de faire plus de trois tir d'entrainement pour toute une carrière ?
-
Syrie : Scènes de combat de chars contre des hommes
FATac a répondu à un(e) sujet de Seal dans Vidéos et Photos
Remplace "Allahou akbar" par "Nom de Dieu !" et il y a des combattants du monde entier qui ont le même comportement sous le feu ou en situation de stress. -
Chaque escale à Djibouti, les ronds dans l'eau au large du Pakistan, les escales aux EAU ou les exercices avec les Saoudiens, les exercices conjoints avec la Marine Indienne et les escales en Inde, les passages successifs au large du Liban et de la Libye ... pour ne citer que les noms qui reviennent le plus souvent depuis ces 10 dernières années ... ce sont tous des exemples (pas historiques, mais actuels) de situation où le CdG a fait peser un poids dans les équilibres en présence. Il ne peut en aucun cas s'agir de poids visible, manifeste, car c'est essentiellement une lutte d'influence et une partie de bluff et contre-bluff feutrée, mais la diplomatie se passe aussi comme ça. Oui (bien que je n'ai pas été aussi extrême dans mon propos), et alors ? Le porte-avion est une arme de déséquilibre qu'il est mieux d'utiliser dans une situation déjà déséquilibrée. C'est plus décisif. Si les chances sont à parité lorsque l'on met le porte-avion sur la table, il faut avoir encore d'autres atouts pour basculer la situation en notre faveur. Se battre ne sert à rien si l'on ne met pas en oeuvre les éléments de notre supériorité pour assurer la victoire, et se battre à égalité ne mène pas souvent à grand chose. Si l'on décide de se battre, faut-il être chevaleresque ? Est-ce parce qu'on dispose d'un fléau d'arme qui porte plus loin que l'épée de l'adversaire qu'on doit s'abstenir de s'en servir ? Doit on pour autant ne pas lui casser les jambes dès le début du combat et pour l'achever plus facilement ensuite ? Mon avis est que, si l'on en est au combat, il n'y a plus de loi, seule la raison du plus fort l'emporte. Autant avoir alors les moyens d'être le plus fort.
-
Il y a encore d'autres aspects dans tout ce débat qui nous éloigne de l'actualité du CdG et nous rapproche de la nécessité d'un PAN/PA2. J'en vois beaucoup qui ne raisonnent autour du PA que comme une arme, ou un système d'arme. Ce type de raisonnement terminal est insuffisant dans la mesure ou l'usage militaire du PA est son "ultima ratio", son dernier argument. Bien avant ça, le PA reste un outil de gestion de crises et de relations diplomatiques. Sa présence au large d'un pays peut contribuer à limiter un emballement sur une crise tiède qui ne demanderait qu'à se réchauffer. Même si c'est temporaire, ça reste un outil qui peut permettre de contenir la tension - au moins le temps que d'autres stimulus se tassent et que la situations redevienne gérable sans cette menace à l'horizon. Encore en amont, toujours dans la gestion des crises, c'est aussi un outil destiné à marquer (fortement) une alliance ou un attachement de la France à un allié/ami le nécessitant. Un exemple à la con ... en cas de tensions entre deux pays (choisissons arbitrairement le Bengladesh et le Myanmar), il est certains que les birmans vont y réfléchir davantage avant de se lancer dans une aventure inconsidérée si un PA vient faire relâche de temps en temps (même tous les 10 ans) à Chittagong. Bien plus que si la seule visite montrant un soutien français n'est qu'une pauvre Floréal tous les 18 mois. Et encore avant ça, l'existence même du PA - bien que construit avec des dépendances US sur certains points par soucis d'optimisation des coûts et d'accélération du développement - montre que la France est un pays avec lequel il faut compter car le PA n'est pas le seul attribut de puissance : c'en est un EN PLUS des autres dans toute une échelle de gradation de l'usage de la force. Dans cette échelle, sauter des barreaux, c'est risquer de se montrer démuni dans certaines escalades. Par ailleurs, et pour revenir à l'aspect "arme", on entend souvent la critique que le PA est vulnérable aux anti-missiles et qu'une simple frappe saturante de MdC ou de missiles anti-navire en aura raison à coup sûr. Je vais avoir l'honnêteté de reconnaître que cette hypothèse n'est pas dénuée de fondements, mais qu'elle exige quand même de nombreux pré-requis (détection, concentration discrète de moyens, audace politico-militaire, ...) que peu d'états peuvent mettre en place. La frappe anti-navire saturante est donc tout sauf simple ... sport de riches comme souligneraient certains de nos membres. Pour reprendre l'exemple de la Libye ... le PAN CdG était quand même très au large (les temps de transit des Rafale oscillait entre 15 et 45 minutes quand le CdG était au plus près - plus le reste du temps). Il fallait donc, pour aller le chercher, des missiles à très longue portée et surtout des moyens de détection du même calibre. De plus, vu la distance, si le tir était détecté, le disposait d'un préavis non négligeable pour tenter une évasive ou de se mettre à l'abri. Et en ultime défense, le leurrage peut avoir à prouver son efficacité, au moins pour diminuer les dommages (ce qui constitue néanmoins une défaite puisque cela conduirait au retrait des opérations mais serait moins cuisant qu'un naufrage). Ceci dit, en Libye, les troupes fidèles à Kadhafi disposaient de moyens de détection (de portée variable) et de missiles anti-navires (de portée tout aussi variable). Peu des derniers ont été tirés vers la coalition, et aucun à une portée supérieure à ce que permettait l'artillerie (qui a finalement été bien plus menaçante pour les frégates et BPC qui se sont approchés des côtes). Est-ce à cause d'une lacune dans la détection ? D'un manque de courage (ne pas tirer pour ne pas se faire anéantir en retour) ? D'une incapacité à agir par suite de la destruction d'une partie des moyens lors des frappes d'entrée de théâtre ? Un peu tout ça à la fois, certainement, et bien d'autres choses que nous ne sauront jamais. Quoiqu'il en soit, aucune tentative n'a été faite pour rendre des coups au CdG. Et c'est ce qui compte ... Et de même, chaque fois que le CdG aura à être engagé, il ne sera pas engagé seul ni sans préliminaires, mais toujours au terme d'une série d'actions de préparation : - campagne de renseignement pour connaître et actualiser l'OrBat ennemi, - élimination préalable (frappe de loin ou au MdCN) les éléments les plus menaçants avant de pouvoir se rapprocher pour augmenter le playtime des pilotes - couverture et bulle de protection par d'autres navires - actualisation permanente du renseignement (imagerie, collecte électronique, interception de communications, etc.) - autant que possible, aveuglement des moyens d'observation et de renseignement ennemi Outre l'outil diplomatique évoqué initialement, si l'on doit considérer l'aspect "arme" du porte-avion, il faut considérer l'ensemble de toutes ces actions qui lui permettent d'opérer, et donc l'aspect système que cela représente. Un porte-avion n'est rien sans son groupe Aéro-Naval, et les moyens de renseignement qui vont avec. Par contre, supprimer le porte-avion c'est déjà se priver de moyen d'action, mais il serait suicidaire d'être tenté de supprimer tous les autres composants du système qui vont autour ... cela reviendrait à couper totalement les moyens d'action de notre marine qui serait alors sourde et aveugle ... à la limite et sans aucun mépris, notre marine serait alors au niveau de beaucoup de marines considérées comme mineures.
-
Excellent, xav ! C'est la preuve que les chinois ont réussi la conversion du Liaoning de STOBAR en CATOBAR !
-
Oui, un Stridsvagn 103 en quelque sorte.
-
Est-ce qu'une éventuelle solution pour empêcher la formation de la gangue de boue/sable/terre sur les structures du pneu lui aurait permis de s'en sortir aussi ?
-
Ou ça correspond aussi à la masse de la voiture divisée par la surface de contact des pneus au sol (environ 4 cartes postales, soit un équivalent A4, soit 1/16 de m², soit 625 cm²).
-
Peu importe la configuration (un panier ou deux paniers), la procédure est toujours la même : - rejointe du tanker par la gauche - station en Observation Area, sur la gauche - passage en Refuel Area (dans l'axe pour le panier unique ; aile droite pour le leader et aile gauche pour l'équipier en cas de double panier) - passage en Reform Area, sur la droite après la déconnexion - séparation dans le plan, vers la droite OU séparation après étagement de 300m avec la possibilité de partir dans n'importe quelle direction. La configuration à deux paniers permet, le plus souvent, le ravitaillement de deux appareils à la fois, ce qui est plus efficace qu'une alternance.
-
Je ne serais pas surpris qu'il y ait eu un retour d'onde sur le tube à la connexion, et que le gland de perche ait été brisé à cette occasion. Dans ces conditions un départ au break peut être tenté pour éviter l'impact de débris sur l'avion ou pire, l'ingestion de ceux-ci. Outre l'incident évoqué par Pascal, c'est aussi ce type d'incident qui a provoqué la perte d'un 2000 Nk2 sur l'estuaire de la Gironde en 2008 (plus grave puisque c'est tout le panier qui s'est rompu et a été absorbé par le réacteur). De plus, comme le signale syntaxerror9, la partie gauche du ravitailleur est la "Observation Area" sur laquelle se trouvent les avions en attente de ravitaillement. Ceux qui ont terminé leur complément de plein se trouvent à droite, en "Reform Area". Breaker à gauche, vers la zone d'attente, n'est pas conforme aux procédures. Celles ci gèrent deux possibilités : départ par la droite dans le plan du ravitailleur OU départ omnidirectionnel à condition d'avoir un étagement de 1000 pieds avec le tanker. J'ai peur que la mission n'ait avorté et que l'appareil ne se soit dérouté.
-
+1 Hors fuscos (et les gars de la photo n'ont pas la crêpe des cocoyes sur la caboche), la plupart des personnels de l'Armée de l'Air n'ont touché au Famas que lors de leur instruction initiale ou alors chaque fois qu'on les sort de l'armurerie de la base pour des défilés. Le reste du temps, les armes sont bien rangées dans leurs rateliers, ou bichonnées par les armuriers.
-
Parce que ça concerne davantage l'économie que la politique étrangère, j'ai lancé une discussion sur les effets de la Séquestration sur ce fil de discussion.
-
Bonjour, Pour une fois que j'ouvrais un sujet, j'ai voulu placer des tags dessus pour lui donner de la pertinence dans les recherches. J'ai mis mes tags sous la forme [Tag ceci] [Tag Cela]. En fait, les crochets sont certainement de trop, mais je ne peux pas les supprimer une fois que mon message est validé. Faut il demander à un modérateur/administrateur pour éditer les tags et retirer ces crochets inutiles ? De même, sur une discussion déjà en place, est il possible d'apposer de nouveaux tags ou de corriger les anciens ? Comment faire ? Une discussion peut elle voir ses tags évoluer selon les messages ? Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez avoir.
-
[USA] Effets de la "Séquestration" sur le budget de la Défense
FATac a posté un sujet dans Economie et défense
J'ouvre spécifiquement un nouveau fil de discussion pour faire un peu suite à [/url=http://www.air-defense.net/forum/index.php/topic,15279.msg692455.html#msg692455]celui-ci. Depuis ce message, j'ai reçu quelques précisions sur les divers impacts de la séquestration sur le Pentagone, et surtout sur les aspects opérationnels. C'est assez alarmiste (voire catastrophiste) : c'est à peu près aussi délicat et poétique que la SDSR britannique menée à grand coup de hache qui a vu des appareils cédés à vil prix ou passés à la pelleteuse faute de moyens pour les maintenir/développer à leur terme. Allez ... revue de détail : US Air Force : Les missions jugées prioritaires sont maintenues en l'état jusqu'à épuisement des fonds qui leurs sont alloués : Opération Enduring FreedomSupport présidentiel (Air Force One, escorte associée et tout le tralala)Dissuasion nucléaireEntrainement initial et de base Ces missions de base représentent 2/3 de l'activité de l'USAF. Les réductions liées à la séquestration vont donc impacter en priorité le 1/3 restant des missions ; à savoir : Les conséquences envisagées : US Navy : On connaît déjà le report du départ en mission du USS Harry S. Trumann et le report du rechargement du USS Abraham Lincoln. On sait aussi que l'activité des Blues Angels va être drastiquement réduite. On sait moins que les déploiements de l'US Navy dans les Caraïbes et autour de l'Amérique latine sont tous supprimés pour 2013. De même, les déploiements en Europe seront limités aux seules unités ayant un rôle dans la défense anti-missiles balistiques. Le nombre de navire et d'avions déployés va être très réduits, et le nombre de jours de présence à la mer va être largement diminué ("slashed" qu'ils disent). L'entraînement, en vol comme à la mer, va être réduit - au delà des minimums souhaitables. Les heures de vol allouées aux "carrier wings" déployés seront diminuées. Les heures de vol allouées aux 4 "carrier wings" non déployés seront purement et simplement supprimées dès fin-mars. Tous les contrats de maintenance (navale et aérienne) placés auprès du secteur privé ont été annulés. Les emplois de personnel civil ont été suspendus. Les constructions en cours de bases ou d'installations de maintenance ont été stoppées. Le budget de support et d'entretien des bases navale a été réduit de 10%. Le niveau de préparation opérationnelle est planifié pour diminuer graduellement jusqu'à octobre 2013. A cette date, un seul Carrier Strike Group et un seul Amphibious Ready Group seront aptes à être placés en situation de "réponse de crise". Les autres nécessiteront une remontée en compétence et en préparation d'une durée d'environ 9 mois. US Army : 80% des unités de l'Army vont devoir diminuer leur niveau et leur programme d'entraînement. La diminution du nombre des heures de vol pour les pilotes (avions et hélicoptères de l'Army) peut faire perdre leurs qualifications à près de 500 pilotes d'ici à la fin de l'année. Le déficit de formation qui en résultera ne pourra pas être réduit avant 2 ans dans le meilleur des cas. La seule solution pour l'éviter est une déflation des effectifs (et une réduction des capacités opérationnelles). Plusieurs projets sont gelés, comme le déploiement des AH-64E, l'Armed Aerial Scout Helicopter, le Future Vertical Lift Helicopter, les nouveaux appareils d'entraînement et le Future Utility Aircraft. Je n'ai pas de détails spécifiques pour le Marine Corps, mais ça ne va pas être plus joli, j'en ai peur ! Les capacités opérationnelles sont attendues en baisse rapide, faute d'entrainement avancé, notamment avec les systèmes d'arme. La préparation commencera à chuter dès la fin mars, pour passer dès mai-juin sous les standards, et dès juillet certaines unités ne seront plus aptes aux opérations sans une période de "recyclage" sur les procédures et actes techniques nécessaires aux missions de combat.La disponibilité des appareils pourrait chuter rapidement, faute d'entretien adéquat. 146 grandes visites sont reportées à l'année prochaine, avec les appareils immobilisés dans l'attente, et 85 appareils seront retirés de service faute de budget pour les entretenir/maintenir (toute la flotte est touchée, sauf les furtifs : C-17, A-10, C-130, KC-135, F-15, F-16, B-52, RC-135, U-2, E-8)La surveillance anti-missile aura de gros trous dans la raquette, la "situationnal awareness" spatiale va être un peu lacunaire, et la communauté du renseignement risque de découvrir certains trucs après coup !Il est possible que, en milieu d'année, les unités de l'Air Force Mobility Command soient aussi à sec, ce qui restreindra les activités de déploiement aéroporté, de ravitaillement en vol et la mobilité "intra-théâtre".Réduction globale des heures de vol (-18%, soit 200000 heures de moins, environ)Maintenance et entretien (réduction de 18%, aussi)Veille anti-missile et surveillance spatiale passant de h24 à h8Les activités commanditées par le MoD mais dont le coût est supporté par l'USAF : - Sécurité des installations sur les théâtres d'opérations, - Permanence opérationnelle de bombardiers, - Exercices aériens ou inter-armes (Bright Star, Commando Sling, Vigilant Eagle, Red Flag et Green Flag), - Patrouilles acrobatiques et participation à des meetings aériens - Entrainement et instruction avancés - Support des communications satellites (réduction de coût de 75% s'accompagnant d'une réduction de bande passante du même niveau ... impact mondial sur les communications US de défense !) - Test et évaluations opérationnels, R&D, ... -
airfan
FATac a répondu à un(e) sujet de Rescator dans Livres, magazines, multimédia, liens et documentation
Le N° 412, de Mars 2013, est dans les bacs avec, en couverture, un F-15E lourdement chargé en air-bust, au break, en Afghanistan. Les dossiers au sommaire : - Les CF-18 des cousins ..., par René Francillon : Bientôt trente ans de service dans la RCAF - Poligono Tiro Bardenas, par Marco Ferrageau et Corné Rodenburg : Le meilleur endroit en Europe pour faire parler la poudre ... - Fennec gris sur volcan noir ..., par Xavier Capy et Alain Le Roy : Retour sur le détachement hélicos de l'ETOM 50 "Réunion" - L'USAF réduit la voilure ..., par Frédéric Marsaly et Sam Prétat : Le Pentagone contraint de tailler dans ses dépenses. Une petite note au passage : L'article sur le polygone de tir des Bardenas Reales, est en fait une reprise de l'article Bardenas, under the gun, paru dans le Combat Aircraft d'octobre 2012. Le texte original, et les photos, étaient bien de Corné Rodenburg et Marco Ferrageau de St Amand, mais la traduction française est de Sam Prétat (qui n'en est pas crédité au sommaire). Cette traduction est de très bonne qualité puisque son auteur a entièrement restructuré l'information de l'article initial pour en faire quelque chose d'assez dense mais tout aussi complet et d'une lecture très fluide. Les principales photos sont les mêmes, mais la maquette d'Air Fan, le papier fort, et le traitement (filtres) les met bien mieux en valeur sur la revue française : - sorti au même format, le Mirage F1 qui fait la double-page centrale chez nous est plus "chaud" que la même photo en double-page de titre chez Combat Aircraft - Le F-5M de l'Ala 23, déjà pas trop grand, est coupé en deux par la reliure sur la revue anglaise ; alors que chez nous, il est nommé SF-5B, mais a droit à une pleine demi-page sans coupure (photo magnifique au passage !). Outre la qualité et le traitement, les photos de la version françaises sont un peu plus nombreuses que les photos de l'article anglais (parachutes servant de cible de tir canon, carcasses de Mirage F1, de F-4C ou de chars, bombinettes d'exercice BDU-33 sur le lanceur ou dans le champ de tir ...) -
Le point central est, effectivement, la place du Reco-NG. Il n'y a alors pas de gène pour mettre des MICA en emports latéraux (arrière). Si ce que tu envisageais était un chargement en tandem en point central, effectivement, il n'y a pas la place - et ce type d'emport "à la russe" m'a toujours paru hautement improbable sur le Rafale.
-
Le Reco-NG est trop gros/trop lourd pour les points latéraux. Sur ces points, un pod, c'est Damocles-MP/XF/NG ou éventuellement un futur Sniper ou Litening en cas de demande d'intégration par un futur client.
-
C'est le bon fil pour tout ça ? En tous cas les Gripen fans (dont je suis) ont à la fois tort et raison. L'évaluation a été réalisée sur la base d'un Gripen Classique, alors que l'avion vendu est un Gripen NG. En conséquence, les notes sont basses mais semblent pourtant représentatives des capacités ACTUELLES du Gripen, alors que ce qui a été vendu pouvait espérer des notes nettement supérieures avec les capacités attendues pour le NG. Le coefficient, il est là ... entre ce qui existe et ce qui est attendu ... et au fur et à mesure que le développement avance, ce coefficient diminue avec la levée de risque et la réalisation effective des capacités attendues. Je doute qu'il y ait eu, réellement, un coefficient de pondération chiffré. Cela aurait été indéfendable vis à vis du processus de choix (neutralité, égalité, etc.).
-
Tiens, tiens ... en naviguant sur ce site, je suis tombé sur une information qui m'a surpris : il y aurait eu, en Janvier 2007, un incident avec un Rafale M de la 12F qui aurait vu l'appareil endommagé. C'est un incident que je ne connais pas et dont je n'ai pas trouvé de trace dans les rapports du BEAD auxquels j'ai eu accès. Il n'y a aucune indication de numéro d'appareil ou de lieu de l'incident. C'est une erreur du site ou bien quelqu'un en connait plus à ce sujet ?
-
Non, ce n'est pas dommage. Attendre le B339 aurait forcé à attendre 6 mois pour avoir un biplace afin de faire ces fameux tests et les définitions tactiques qui vont avec le nouveau matériel. Là, les travaux ont pu commencer dès novembre/décembre 2012. Cerise sur le gâteau, les procédures relatives à l'échange de ces pièces entre les avions de générations différentes ont aussi pu être écrites dès novembre/décembre 2012, plutôt que d'attendre que les tests et évaluations soient finis sur le B339 ... encore quelques mois de gagnés. Résultat des courses, tous les AESA qui vont sortir de chaîne par la suite pourront être exploités ou échangés immédiatement dans les escadrons, selon les besoins.
-
Merci pour cette marque de confiance, Sovngard ! ;) Je dois cependant préciser que je n'ai, en aucun cas, le degré d'expertise que montrent Perry et Serge sur leurs domaines respectifs. Si je m'intéresse à la motorisation, ce n'est ni mon domaine de compétence, ni une passion. Simplement une curiosité appuyée qui m'a permis de beaucoup apprendre sur un domaine ou je découvre encore des aspects chaque jour. Je suis plus du genre "touche à tout, mais bon à rien". :lol: Maintenant, pour répondre aux interrogations de SGT_HARTMAN, je crois que le mieux est de créer le topic idoine, probablement dans la section "Divers Air". Ainsi, j'y répondrais certainement dans la mesure de mes connaissances, mais cela permettra aussi à deux ou trois autres contributeurs bien plus avisés que moi de reprendre les conneries que je pourrais y débiter dans un moment de fatigue ... non, sérieux, profitons du forum pour avoir une large audience et plusieurs avis sur tes questions, plutôt que de limiter ça à un échange en MP dont les autres ne profitent pas. On ne s'appauvrit pas en partageant les connaissances. ;)
-
En fait, j'ai peur qu'il ne s'agisse d'une reprise/reactualisation d'une ancienne nouvelle : http://www.air-defense.net/forum/index.php/topic,4960.msg482493.html#msg482493 L'info originale date de décembre 2010 dans DSI, mais je l'ai aussi retrouvée mi 2011 et mi 2012 dans la presse anglo-saxonne (une publi du groupe KeyPub, mais je ne sais plus laquelle). Depuis, la crise (mondiale) ne s'est, finalement, pas arrangée et les avions n'ont pas été sortis de la naphtaline (ou juste pour servir de banque de pièces pour la maintenance des 16 appareils maintenus en condition de vol).
-
L'avenir de la péninsule coréenne
FATac a répondu à un(e) sujet de Andromeda dans Politique etrangère / Relations internationales
Je comprends que ça fasse réagir la journaliste. Vous avez vu son nom ? ;)