bubzy
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Et le plus gros problème reste la combinaison des deux !
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C'est pas "gros" ça (dans le sens où ça prend du volume, mais pas beaucoup de masse utile/ tout est relatif). Puisque ça reste un A330. Mais qu'est ce que c'est moche !
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Et y'a des brouettes stratégiques
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Tu n'as pas compris que l'usage des titres n'est pas exclusif au sujet, c'est l'inverse. Exemple: pour le post "Rafale" il faut comprendre "parle de tout sauf Rafale". Du coup tu peux parler du Rafale sur à peu prés tous les autres sujet. Je pratique régulièrement, ça marche ! Y compris, et surtout sur les sujets moribonds. Si tu n'as pas compris, demande aux modos, ils savent eux !
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En vous lisant là, je crois dénoter un problème de vocabulaire. Le terme "stratégique" peu avoir deux sens différents suivant à quoi il est associé. La définition du terme stratégique, dans sa généralité, renvoi, militairement, à : "Qui présente un intérêt militaire remarquable". De façon général, c'est tout ce qui est essentiel à l'accomplissement d'un objectif. Donc ce qui est stratégique ne l'est que par rapport à l'objectif fixé. On peut par exemple utiliser le terme justement au niveau tactique, juste pour montrer que ce n'est pas un terme à utiliser de façon absolue. Si, pour une unité d'infanterie, et dans un contexte d'utilisation, au pif, en A-Stan, d'une arme de type fusil de précision au vu de la porté moyenne des engagement peut se révéler stratégique pour mener à bien les missions de combat au sol... De la part du commandement, la part et l'équipement de cette même infanterie est vue d'un point de vue tactique. Donc ce qui est stratégique pour l'un, ne l'est plus pour l'autre, tout dépend du niveau duquel on se place. Revenons-en à nos avions. Notre pays a éditer un livra blanc de la défense définissant les objectifs à atteindre. (ça ne marche pas que pour la défense mais on va se limiter à ça). Donc, tout élément essentiel permettant d'atteindre ces objectifs est qualifié de stratégique. Exemple, la possession d'une aviation de combat à même d'assurer la maîtrise du ciel est un outil stratégique. Le programme Rafale, moyen utilisé pour arriver à ce but, en toute indépendance, est un progamme stratégique. Pourtant, c'est une arme utilisée et vue sur un plan tactique la majeure partie de son temps. Car pour atteindre cet objectif (on parle toujours de la mission stratégique de la police du ciel), on peut utiliser un Rafale, ou bien un Mirage 2000-5. L'outil seul n'est donc plus stratégique, mais la mission l'est. Si l'outil devient unique, en admettant par exemple que le Rafale soit le seul vecteur, alors de ce point de vue là, il devient stratégique. Pour les gros n'avions, de base ils sont qualifiés par l'armée de l'air comme outil de transport stratégique, non pas en raison de leur notion d'être indispensable à la réalisation d'un objectif stratégique, mais par d'autres facteurs, qui n'ont rien à voir avec ceux qu'on vient de voir. Faut que je retrouve une définition sur laquelle j'étais déjà tombé, mais dans le glossaire de l'Armée de l'Air, un avion de transport est dit stratégique à partir du moment où il arrive à transporter une certaine charge à une certaine distance. Basiquement, à faire de l'intercontinental. En partant de la métropole pour rallier un théâtre d'opération sans faire des sauts de puce. C'est un outil qui donne la capacité d'agir de manière indépendante. En bref, la notion de stratégique ou pas est précise, et on ne peut pas définir quelque chose de stratégique ou non, tout dépend de ce à quoi on le relie. "Hep, toi qui dort au fond... T'as compris ?" "Non m'sieur, j'me suis endormi au moment du stratégique / tactique là..."
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Bien sûr que si on sait faire. On va te vendre un programme réalisable en 5 ans pour 20 milliards d'euros pour un avion capable de transporter 200 tonnes à 18 000 km, et au final on en aura pour 35 milliards pour transporter 150 tonnes sur 12 000 km. Les promesses n'engagent que ceux qui y croient, mais le gros n'avion, il sera bien là. AIRBUS n'avait jamais fait quelque chose d'aussi gros qu'un A380, et on sait que la taille n'a pas été un facteur limitant. Au contraire même. Il a fallu faire au mieux avec une taille mesurée. Faire gros n'est pas un problème, y'a beaucoup d'autres paramètres qui rendent la conception d'un avion bien plus compliquée que ça, la taille n'est pas un problème. Comme quoi... C'est pas la taille qui compte !
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A voir l'implication de ce programme dans les relations internationnales, et vu la puissance des lobbys à même de pouvoir jouer la balance sur la politique intérieure, je suggère le changement du titre de ce sujet en passant de: "Le JSF menacé au Canada !!!!" à "Le Canada menacé par le JSF" à vos votes ;)
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Un Hawkeye c'est pas seulement un gros radar. C'est aussi une puissance de traitement sans commune mesure, un moyen de commandement et de contrôle, un relais de communications, des moyens d'écoute électromagnétique, et une persistence sur zone. Pour ce qui concerne une couverture radar à 360° dans une nacelle, faudrait prévoir gros, très gros. Trop gros pour l'avion pour quelque chose d'une portée équivalente. Suffit de voir les productions récentes de Saab type ereye. Pour ce qui concerne une couverture radar "simple" sur 360°, lorsque certains PEA arriverons à terme on pourra implémenter des antennes sur la "peau" de l'avion. Donc ON NE PEUT PAS implémenter de telles capacités sur un avion de combat. De bien plus grands spécialistes te parlerons du bordel que c'est de faire en sorte que les différentes antennes ne se bouffent pas les signaux les une les autres... D'à quel point c'est compliqué et limitatif en capacité de prévoir un refroidissement conséquent pour une seule antenne AESA frontale compacte, alors à 360° et beaucoup plus puissante... Ensuite tu as un biais dans ton raisonnement en comparant les coûts à l'heure de vol. Tu compare un avions awacs à un avion de combat et tu pars du postulat qu'un avion de combat est moins cher, y compris dans un rôle d'awacs. En admettant qu'à ce jour ce soit possible de transformer un rafale en awacs. Faudra prendre le coût de l'heure de vol dans le cadre de cette utilisation. Dans un Hawkeye, le coût de l'heure de vol ne concerne pas seulement la plateforme, mais aussi tous ses équipements. Ca serait comme vouloir comparer le coût à l'heure de vol d'un E3 sentry et de dire faut le mettre sur un 737, ça serait moins cher. Ça existe. Il s'appelle le 737 aewc. Est ce que le 737aewc est au même tarif à l'heure qu'un bête 737 ? Bien évidemment non. Bon. On compare encore deux avions qui n'ont pas les même capacités, mais c'est pour illustrer la mauvaise direction de la discussion.
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La finalité du déploiement dit d'envergure, c'est de déployer un outil. Le qualificatif ne fait pas référence aux moyens utilisés pour déployer ces outils, qu'au nombre d'outils disponibles au final. Ce qui m'intéresse quand le facteur arrive chez moi une veille de noël, c'est la quantité de cadeau qu'il m'a emmené. C'est ainsi que je saurais si on a été généreux envers moi ou pas. Qu'il soient venus à plusieurs à vélo ou à peu en camion ne m'intéresse pas. Seuls les cadeaux m'intéressent. Mon image imparfaite n'est là que pour montrer que ce qui intéresse c'est le potentiel de force déployé, non le moyen utilisé pour. Ce que nous relevons c'est la dissonance entre le mot "envergure" et le résultat final qui mériterait bien d'être relativisé. Bref, de la com'. Mais j'avoue que tu as bien retourné le truc. Tu serais super balèze en politique toi ! ;)
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La seule chose qui pourrait être faite avec un Rafale pour remplacer un avion de guet aérien, c'est un peu comme la doctrine qui arrivera avec le F35. On mutualise les données des capteurs de tous les avions d'une patrouille. On a l'avantage d'avoir du multi capteur, et une information plus lointaine qu'avec un E2C qui reste relativement loin en arrière. Par contre, on a des inconvénients. Avec des avions de combat, on ne voit que ce qui est autour d'eux. Et bien qu'on peut deviner le reste, leur capacité de détection à longue distance et sur tous les angles avec des moyens actif reste limitée. Leur champ de détection est utile dans le cadre de leur mission, disons un raid en profondeur, mais reste limité à cela. Avec un E2C (ou D ou peu importe), on peut surveiller tout un espace aérien, à distance de sécurité, et pendant longtemps. Ne pas oublier qu'un tel appareil sert aussi de relais de communications. Donc faire voler en rond un ou des Rafale rien que pour ça, ça coûte cher... Surtout qu'il faut pouvoir les ravitailler aussi. Bref, c'est pas fait pour.
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On est peut-être en retard sur ce qui est prévu sur le Gripen E, mais n'oublions pas que cet avions n'est pas encore en service. Là où le standard F4 du Rafale est une évolution, Saab nous sort un nouvel avion. Il n'est pas dit que le Gripen E ne subisse pas des retards, ou des implémentations de fonctionnalité au fil de l'eau. Dans tous les cas, avec un second prototype qui doit prendre l'air d'ici la fin de cette année, le programme d'essai en vol concerne celui d'un tout nouvel avion avec tout ce que cela implique. Les livraisons des premiers appareils de série sont toujours prévu pour l'année prochaine, soit 2019, ce qui me paraît tôt au vu de l'état d'avancement des essais. Ce qui veut dire qu'on va avoir droit à une petite production avec un avion non déverminé, non totalement opérationnel encore. Certes, le F4 arrivera plus tard, prévu au stade opérationnel pour 2025. Donc si retard il y a, il sera dans une fourchette de 2 ou 3 ans. C'est rien. Ce qui me fait dire qu'on ne pourra préjuger d'un retard qu'une fois que l'un ou l'autre sera un produit fini. Du coup je ne m'inquiète pas (si matière à s'inquiéter il y avait !)
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C'est un gros bourrin ce type. J'avais tenté de discuter avec lui, une fois... C'est même plus de la mauvaise foi à ce niveau là. Je ne sais pas le nom que ça peut prendre un tel niveau d'absurdité. Mais bon. Du coup ça décrédibilise la position anti-Rafale, sauf pour ceux qui sont aussi timbrés que lui. Ce site est une nasse à anti-fanboy Rafale, ils sont tous parqués chez lui, au moins c'est facile à surveiller. Je crois que même les platistes se foutent de lui.
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Je pense qu'il y a une certaine forme de délit de faciès avec notre ami Dark Sidius. Je vais peut être vous étonner, mais de mon point de vue il n'a pas totalement tord, et d'autres l'ont déjà dit... Ce dispositif n'a d'envergure que le nom. Dans l'absolu, oui, 3 Rafale ce n'est pas grand chose face aux forces de la région, surtout pour un mois. Mais jusqu'à présent il n'y avait rien du tout, et notre CDG ne s'était jamais aventuré beaucoup plus loin que la corne de l'Inde de mémoire, restant souvent proche des côtes indo-pakistanaise, en méditerranée et dans la corne de l'Afrique, bref près à agir dans les zone du Moyen-Orient surtout, avec nos amis indiens après que nous eussions terminé de guerroyer en Afghanistan. C'est une démonstration de force toute relative, et une parole diplomatique qui montre, par son caractère exclusif que la France donne un peu plus de voix à cette région. De notre point de vue, c'est donc nouveau et inédit, du point de vue de nos alliés c'est un soutien supplémentaire de notre intérêt dans la région, mais pour nos "compétiteurs", c'est un clapotis. Je ne pense pas que cela fasse les titres de la presse régionale.
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Et je présuppose qu'en temps de paix, se balader avec des munitions bonne de guerre sur un avion d'armes ça ne doit pas être neutre diplomatiquement, et appeler à une certaine dose de paperasserie et de justifications.
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Je plussoie. L'auto-directeur des Mica, avec Spectra, fait intégralement parti du système d'arme et son capteur est intégré dans la fusion de données aux dernières nouvelles. Donc il n'est pas question d'avoir une munition, mais un capteur.
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Tout ça ne se fera pas sans une grosse décision politique. 1- il nous manque des avions pour en déployer une dizaine supplémentaires. Donc il faudra en commander plus. Et pour ça bouger la cible d'avions de combats. Pas rien. 2- nous avons déjà explosé les objectifs en terme d'avions déployés rapport au livre blanc 3- ce sera une nouvelle base permanente ou semi permanente à l'heure où on en a fermé beaucoup. Ce qui veut dire qu'il faudra beaucoup plus de personnels que de simplement prévoir pour un détachement provisoire 4- gros effort logistique à prevoir. C'est à l'autre bout de la terre. 5- pour que ça fasse credible, il faut aussi des moyens de renseignements. En l'état actuels de nos besoins, des avions de patmar seraient beaucoup plus utiles. Donc on continue d'envoyer Perceval et Caradoc avec une missive disant que c'est une délégation prestigieuse. On a pas les moyens de faire autre chose.
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carnet de vol à M2M consacré au Rafale. Je suis relativement absent en ce moment, veuillez m'excuser si ça a déjà été posté dans les pages précédentes. https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/emissions/carnets-de-vol
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Ils sont très pragmatiques dans leur façon de construire leur industrie de défense. Ils achètent les droits de fabrication sous licence de bien d'appareils étrangers, et acquièrent de cette façon des compétences industrielles importantes. Comme par exemple le cas du Mangusta Italien. Ensuite, ils apportent leurs propres modifications. A terme, ils deviendrons indépendants sur le sujet. Ils peuvent être comparés à la Chine en terme de stratégie de développement. A ceci près que les Chinois ayant des moyens incommensurablement plus élevés, développent en parallèle des centre des projets en partant d'une feuille blanche. C'est très efficace comme système, surtout au niveau financier, en acquérant à moindre coût les technologies et les savoir faire pour bâtir une industrie indépendante. Ils s'en donnent les moyens. Je n'ai pas réagit à tout ce qui s'est dit sur Erdogan. Ce monsieur est un filou, certes. Mais il a bien des raisons, toujours avec ce même pragmatisme pour s'allier avec les russes. Il était aux premières loges d'un conflit (dont il a tenté de s'en mettre plein les fouilles jusqu'à ce que les Russes interviennent). Et il a vu ce qu'a donné les alliances avec les russes d'un côté, et les occidentaux de l'autre. Il a surement jugé, à juste titre, les russes comme plus fiables, à plusieurs points de vue. On ne peut pas faire du bashing comme ça juste parce qu'on aime pas le type. Il n'y a pas de gentils et de méchants dans l'histoire. Mais des types qui servent leurs propres intérêts. Et à ce niveau là, la Turquie... Elle est très forte. Pour son industrie comme pour son indépendance d'approvisionnement et son indépendance stratégique, vaux mieux lâcher le F35. Je pense que la Turquie aimerait bien un peu de l'oncle SAM et de l'OTAN et un peu de Tonton Vladimir, mais l'un pèse de tout son poids pour que ça ne soit QUE L'un et RIEN de l'autre. Et à choisir... Je parie fortement pour un retournement jamais vu jusqu'alors, avec l'OTAN qui perdrait son premier membre. Les années à venir vont être sucrées niveau géopolitique au Moyen-Orient...
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Je ne sais pas. Mais il y a des pôles de spécialités où il est prévu que des pilotes d'autres escadrons viennent en formation de temps en temps pour échanger des compétences. Il serait logique qu'il y ai une répartition des nacelles entre les escadrons, avec un plus pour le spécialiste.
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On a quand même deux outils très différents faits pour des tâches dont seul le "renseignement image" peut être commun, mais dont l'utilisation est aux antipodes ! Avec un Reaper, on fait du renseignement sur zone, pour une longue durée. On regarde vers le sol au travers d'une paille et on vise un renseignement particulier, ou on surveille un plan donné, comme une reconnaissance de terrain en amont d'un déplacement de troupes par exemple. Le Rafale, pour ça, n'utilise pas la nacelle Reco-NG, mais sa nacelle Damocles. Dans un cas comme dans l'autre, faut avoir la maitrise de l'espace aérien pour pouvoir le faire. Avec la nacelle Reco-NG, on va chercher du renseignement tactique ou stratégique très loin et très vite. On aura un image claire de la situation tactique de toute une zone à l'instant T. Si c'est bien fait, le renseignement obtenu aura de la valeur car l'ennemi n'aura pas été préparé à l'observation, contrairement à l'utilisation de satelites dont le survol est prévisible, et aux drones qui peuvent facilement se faire détecter. Donc plus de drones ne changera rien à la spécialité renseignement d'un escadron sur Rafale. A moins de faire du rens avec un drone de type Ucav. Mais c'est pas demain la veille.
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ça me parait beaucoup 40km pour un si petit chasseur. A moins qu'il n'ai repéré non l'avion mais sa trainée de condensation, à haute altitude.
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Moi je dis qu'ils étaient tellement empétrés dans le programme F35 que la seule solution pour en sortir a été de rompre avec les US, l'OTAN, dire fuque aux youesse, changer de camp, de bord, de slip, pour finalement trouver autre chose. Pfiouuuuu. Y'a des vendeurs, se sont de vraies sangsues. Dur dur de quitter le F35...
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On arrive pas encore à tout simuler, même s'il y a eu des progrès énorme. La mécanique des fluides est quelque chose d'extrêmement complexe. C'est une physique qui fait intervenir tellement de paramètres que tout n'est pas prévisible. C'est pourquoi on a encore besoin d'utiliser des énormes souffleries, qui coûtent cher à construire, maintenir, utiliser. Quand l'avion est conçu, tout passe par simulation. Les effort de charges, les effets des températures, pression, vibration.. Puis on utilise les essais en vol pour valider le modèle numérique, et explorer le domaine de vol pour voir si tout se passe comme prévu. Mais c'est quand même largement différent maintenant qu'il y a 40 ans en arrière, ou l'ouverture du domaine de vol se faisait par petits pas, et il y avait besoin de faire plus de prototypes, puis des préseries en nombre, avant d'arriver au modèle final. Il serait intéressant, pour comparer, de connaître le nombre d'heures de vol d'essais entre le Mirage III et le Rafale pour se donner une idée. Quoi que là encore comparaison n'est pas raison, car si on fait beaucoup moins d'essais au niveau du domaine de vol, ceux liés aux systèmes ont été largement augmentés. Les besoins en mesures électromagnétiques pour les systèmes passifs et actifs, pour s'assurer de leur compatibilité et de la viabilité de tous les systèmes, ont littéralement explosé. Tester un nouvel emport, c'est pas si cher que ça, mais ça n'a pas un coût nul. Le client qui en a besoin le paiera. Mais c'est sans aucune mesure avec le coût du développement d'un nouveau standard par exemple. Ni de celui d'une nouvelle munition à intégrer au système d'arme. Mais les essais de séparation, même sur rail, restent nécessaire. Faut s'assurer que dans tout le domaine de vol dans lequel le missile est susceptible d'être tiré, la séparation n'influe pas sur l'avion en créant des effets de bords non désirés.