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Tout ce qui a été posté par Picdelamirand-oil
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scaf [SCAF] "politique ": imbroglio des coopérations, des participants...
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Europe
Dassault peut très bien se passer du militaire. -
Awacs et détection d'avions
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Dans ce cas l'émission directe du radar opposé est beaucoup plus forte que l'émission réfléchie (et arrive en même temps, à la vitesse de la lumière kes distances sont les mêmes) -
C'est que la logique Marseillaise et la logique de l'Ouest sont incompatibles.
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Awacs et détection d'avions
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Il existe un truc approchant dans le radome des ATL2 rénovés. https://www.thalesgroup.com/en/searchmaster Et cela permet 360° pour la détection. On pourrait développer des dérivés avec des antennes plus grandes pour un AWACS à condition d'avoir la génération électrique qui convient. En en mettant trois en triangle équilatéral, on n'a plus besoin de le faire tourner et ça donne déjà un petit radome AWACS.... -
Cela ressemble à ce qu'on a vu pour les Typhoon Allemand. http://www.air-defense.net/forum/topic/20256-luftwaffe/?do=findComment&comment=1549329
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C'est vrai, je pense que c'est plutôt le moment de lancer un programme complet de remplacement de l'avion.
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SAMP/T, Twister et autres Sol Air Moyenne/Longue portée
Picdelamirand-oil a répondu à un sujet dans Europe
Hypersonique : la claque retentissante de Bruxelles à la France et à MBDA En dépit de ses compétences dans le domaine de l’hypersonique, la France et le missilier MBDA ont été recalés par la commission européenne dans le cadre du projet HYDEF (défense antimissile hypersonique). C'est l'Espagne, via l'industriel Sener, qui a raflé la mise. Impensable... Comment le projet d'hypersonique (European hypersonic defense interceptor - EU HYDEF) de la commission européenne a-t-il pu échapper à MBDA et à la France ? Au regard des compétences et l'expérience dans ce domaine, ce projet était promis à la France en général, et à MBDA en particulier. Et pourtant l'impensable s'est produit : les français trop sûrs d'eux et pas assez à l'écoute face à une concurrence menée par l'espagnol Sener, qui a quant à lui joué à fond le jeu du processus compétitif de la Commission, selon plusieurs sources à Bruxelles. Les causes de cet échec rappellent celles qui avaient également été identifiées quand Airbus Space (alors Astrium) avait perdu sans appel en 2010 la première compétition portant sur la fourniture de satellites de la constellation Galileo face à un petit nouveau dans le secteur, OHB. Tout comme pour MBDA pour l'intercepteur hypersonique, le programme de système européen de positionnement et de navigation par satellite lui était promis. Cet échec avait marqué pendant longtemps Airbus. Pas de repêchage possible ? Le bilan de l'évaluation des deux propositions sur ce projet hypersonique, qui doit développer un intercepteur européen (supérieur à Mach 5) ayant la capacité à répondre aux menaces à grande vitesse, est semble-t-il sans appel, selon nos informations. Le consortium gagnant a-t-il quant à lui beaucoup trop promis, comme certains le pensent ? Possible mais au bout du compte, l'écart entre les deux consortiums ne permettait pas de "repêcher" le consortium mené par MBDA, qui avait rassemblé 51 sociétés de 14 pays différents pour ce programme majeur en termes de capacité opérationnelle pour l'Europe, explique-t-on à La Tribune. "Ils n'ont pas fait beaucoup d'efforts dans leur proposition", regrette une source proche du dossier. Pour autant, le missilier européen pourrait revenir dans le jeu à la faveur de discussions avec le consortium gagnant et la Commission européenne. Cela semble encore jouable, estime cette même source. Mais au sein du consortium, on en doute. "Pourquoi Sener voudrait discuter", explique-t-on à La Tribune. Et le temps presse, le contrat doit être signé avant le 31 décembre pour une mise en vigueur début 2023. La France perd tout "La France est nulle part" dans la défense antimissile européenne, regrette une source proche du dossier. La sélection par Bruxelles du consortium mené par Sener est catastrophique pour la France, qui avait pourtant initié ce projet d'intercepteur européen. Elle avait réussi à intéresser puis convaincre les Allemands et les Néerlandais, pourtant très dépendants des Etats-Unis dans ce domaine (Patriot), de lancer un programme de défense anti-missiles contre notamment les menaces hypersoniques. Elle avait également accroché l'Italie, déjà très proche dans le cadre du programme SAMP/T. "Cela fait plus de vingt ans que MBDA travaille sur les technologies liées à l'hypersonique et au programme ASN 4G", avait en outre expliqué début juin au Sénat le PDG de MBDA, Eric Béranger. La France apparaît comme très légitime dans ce domaine. Dans le cadre de la Coopération structurée permanente européenne (Pesco), Français et Allemands s'étaient partagés le pilotage du programme Twister (Timely Warning and Interception with Space-based Theater surveillance) qui a été scindé en deux : aux Allemands (OHB), la coordination du système d'alerte précoce ("early-warning"), aux Français (MBDA), la coordination du pilier interception endo-atmosphérique. Ce projet ambitionne d'établir un système d'alerte avancé et de commandement et de contrôle (C2) associé à une gamme d'intercepteurs devant neutraliser des menaces balistiques et hypersoniques (missiles de croisière hypersoniques, planeurs hypersoniques, missiles balistiques manœuvrant). Ce projet capacitaire, qui a été validé en novembre 2019, implique six États membres de l'UE (France, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas et Finlande). Puis dans le cadre du Programme Européen de Développement Industriel de Défense (EPIDP), la Commission européenne avait sélectionné en juin 2021 OHB pour le projet ODIN'S EYE (2021-2024) auquel participe également ArianeGroup mais aussi Airbus Defence and Space France, l'ONERA et Thales. Financé par l'UE à hauteur de 7,5 millions d'euros, ce projet traite de l'alerte avancée spatiale et vise à préparer le développement d'une capacité de détection des missiles balistiques et hypersoniques ainsi que des lanceurs civils depuis l'espace pour contribuer à la défense antimissile, à la surveillance de la prolifération et à la surveillance de l'espace. Présent depuis de nombreuses années dans ce domaine, ArianeGroup apporte son expertise dans les domaines de la menace balistique et hypersonique ainsi que dans le domaine de la défense antimissile. Que va faire Berlin ? A l'issue de la sélection de la Commission, qui avait identifié une lacune capacitaire face aux menaces hypersoniques, il manque aujourd'hui une jambe dans le projet franco-allemand, celle de l'intercepteur baptisé Aquila. Car Sener associé à l'allemand Diehl est loin d'atteindre le niveau d'expertise de MBDA bien plus légitime à comprendre et à caractériser la menace. Or, la guerre en Ukraine a confirmé de façon brutale la menace hypersonique. L'Allemagne, qui a 100 milliards d'euros à dépenser, aura-t-elle la patience d'attendre le développement d'un programme confié à l'Espagne, la Pologne, la Norvège, la Suède et la République tchèque ? Pas sûr. Elle pourrait tout comme les Pays-Bas revenir dans les bras des Américains prêts à dégainer une vente FMS (Foreign military sales). En outre, la sélection de Sener ne va pas dans le sens d'une consolidation de l'industrie de défense européenne préconisée par la Commission mais plutôt dans celui de la duplication des compétences. Pourquoi cette capacité est cruciale Pourquoi cette capacité est-elle devenue cruciale pour la France et l'Europe ? Outre la France (projet V-max, un planeur hypersonique capable d'atteindre des vitesses de 6.000 à 7.000 kilomètres par heure, autrement dit, parcourir la distance entre Dunkerque et Nice en 12 minutes), trois puissances développent des armes hypersoniques : la Russie, la Chine et les États-Unis. "Il faut se préparer à se défendre contre des attaques hypersoniques", avait d'ailleurs rappelé Eric Béranger devant les sénateurs de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées. "Les armes hypersoniques présentent de nombreux avantages opérationnels liés à leur domaine de vol couplé à leur vitesse, à leur manœuvrabilité et à leur intégration au sein d'architectures de combat complexes, explique dans la Revue Défense nationale Justine Vieu, doctorante sur les armements hypersoniques (Institut de recherche stratégique de l'École militaire). Ces armes sont capables d'atteindre des vitesses comparables à celles d'un ICBM (missile balistique intercontinental, ndlr) suivant des trajectoires non prévisibles, ce qui réduit considérablement la capacité de réaction de l'adversaire". "Nous devons poursuivre notre investissement dans les technologies de rupture : les planeurs hypersoniques capables de parcourir 100 kilomètres en une seule minute", avait confirmé l'ancienne ministre des Armées, Florence Parly, en septembre 2020. Elle avait révélé en janvier 2019 l'existence du planeur hypersonique V-max (Véhicule Manœuvrant Expérimental) confié à ArianeGroup : "Nous avons décidé de notifier un contrat pour un démonstrateur de planeur hypersonique. Beaucoup de nations s'en dotent, nous disposons de toutes les compétences pour le réaliser : nous ne pouvions plus attendre. (...) Ce projet, V-max, sera un saut technologique pour bon nombre de nos a capacités". Soit un missile hypervéloce qui conjugue l'hypersonique et la manœuvrabilité. Michel Cabirol -
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Lawmakers oppose complete engine replacement for F-35 fleet Les législateurs s'opposent au remplacement complet des moteurs de la flotte de F-35 Par Briana Reilly / Le 25 juillet 2022 à 2:59 PM Alors que le Pentagone continue de peser ses options de modernisation de la propulsion pour le F-35 Joint Strike Fighter, trois douzaines de législateurs se sont regroupés pour s'opposer à un éventuel remplacement complet du moteur pour le programme. Dans une lettre adressée au responsable des acquisitions du ministère de la défense, les membres du Congrès se sont ralliés à un plan de mise à niveau du moteur proposé par le fabricant du F135, Pratt & Whitney, qui prévoit des mises à jour progressives pour l'ensemble de la flotte. "Le programme F-35 est déjà le programme le plus complexe et le plus coûteux jamais entrepris par le ministère", ont écrit les législateurs dans la lettre du 22 juillet. "Alors que le programme commence à passer du développement et de la production au soutien à long terme, nous pensons que ce n'est pas le moment de lancer un programme de remplacement complet des moteurs." Deux décennies après le début du programme, les responsables du ministère de la Défense sont déjà confrontés à la nécessité d'améliorer la puissance et le refroidissement des F-35 en fonction des capacités à venir, ces améliorations devant entraîner une extraction d'air de fuite plus importante que celle prévue à l'origine. Si Pratt est favorable à la mise à niveau du système de propulsion actuel, l'entreprise est également l'un des deux motoristes qui développent des solutions pour le programme Adaptive Engine Transition de l'Air Force. Dans le cadre de ce programme, Pratt et General Electric mettent au point des prototypes compatibles avec une variante à décollage et atterrissage conventionnels du F-35A. GE a plaidé en faveur d'un moteur de remplacement pour le F-35. Dans la lettre, les législateurs ont exprimé leur inquiétude face à ce qu'ils considèrent comme le projet du secrétaire d'État à l'armée de l'air, Frank Kendall, de poursuivre "un moteur [AETP] coûteux, risqué et non éprouvé pour remplacer le moteur existant". L'armée de l'air n'a pas annoncé ses plans de modernisation des moteurs, car les responsables continuent d'attendre les résultats d'analyses qui les aideront à déterminer la voie à suivre. Le bureau du programme conjoint du F-35 est sur le point de terminer son évaluation de l'analyse de rentabilité, qui portera sur les solutions proposées en matière de moteurs et de systèmes de gestion de l'énergie et de la chaleur, et d'informer le comité directeur exécutif conjoint des résultats en septembre. Entre-temps, l'armée de l'air effectue sa propre analyse opérationnelle de ses options de modernisation du moteur, y compris un examen des coûts et de l'accessibilité financière d'un moteur adaptatif pour le F-35A, comme l'ont indiqué des responsables dans des témoignages antérieurs soumis au Congrès. Lors d'une audition devant la commission des services armés de la Chambre des représentants en avril, M. Kendall s'est défendu de vouloir financer un deuxième moteur de F-35 dans le cadre du programme, affirmant que l'effort portait sur "un moteur de F-35 entièrement nouveau et très amélioré, potentiellement". Lors de cette même audition, il a déclaré que le PTEA avait des coûts de plus de 6 milliards de dollars liés au développement et à la transition vers la production - un chiffre que les législateurs ont cité dans leur lettre. Le document souligne également l'absence potentielle d'une solution de moteur partagée, d'un pipeline de maintenance et d'approvisionnement si l'armée de l'air devait faire cavalier seul avec une option de remplacement, ainsi que les défis de la mise à niveau d'un AETP sur une variante du F-35B. GE a déjà déclaré qu'elle avait une "offre convaincante pour la variante porteuse du F-35C", et le ministère de la Défense évalue actuellement la "viabilité des trois variantes" des moteurs adaptatifs pour la flotte. "La pierre angulaire du programme JSF a été, et reste, la communalité", ont écrit les législateurs. "Pour permettre une maintenance, une formation et des chaînes d'approvisionnement communes à l'échelle mondiale, le programme JSF repose sur une plateforme de cellule commune comportant différentes variantes capables de remplir la mission unique d'un service et alimentée par un moteur commun à l'ensemble de nos services militaires et de nos partenaires internationaux. Ce caractère commun permettrait d'optimiser l'efficacité opérationnelle interarmées tout en créant des économies d'échelle pour contrôler les coûts de maintien en condition opérationnelle." En outre, la lettre soulève des préoccupations quant au risque possible pour la sécurité des pilotes si un remplacement de moteur est effectué, ainsi que "la façon dont un changement majeur au programme F-35, tel qu'un remplacement de moteur, aura un impact sur la base industrielle". Dirigée par le représentant John Larson (D-CT), la lettre demande à William LaPlante, le sous-secrétaire à la défense pour l'acquisition et le maintien en service, quel est le calendrier des exigences relatives à la modernisation de la propulsion, et si le DOD prévoit de "mener une analyse comparative indépendante et une évaluation des coûts des options de modernisation du moteur F135" ou d'examiner les impacts potentiels sur la base industrielle. Le siège social de Pratt se trouve à East Hartford, CT.
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Oui mais 58 ce n'est pas divisible par 16....
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Tu prend un Rafale M et un Rafale B et Dassault en fait un Rafale N et un Rafale C.
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Surtout pour des pilotes qui ont déjà aponté avec des MiG-29.
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Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Trappier président !! -
Tu sais il y a eu tellement de petites choses à corriger...je crois que c'est compréhensible quand même.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
L'Allemagne veut consacrer 20% des 100 Milliards pour les munitions soit 20 Milliards elle peut espérer une participation de l'Europe autours de 15% soit 3 Milliards et le budget n'est que de 500 Millions soit 6 fois moins que les besoins de la seule Allemagne.... -
mais vous essayiez toujours de faire passer un journal de tir, nous avons pris telle quantité de tirs, voici ce qui s'est passé et à l'époque cela se faisait par fax, donc vous faxiez une feuille de 20 à 30 tirs, je me souviens avoir appelé par exemple Landivisiau quand nous avions fait quelques BFM contre des Rafales, ils étaient en fait, je pense que de toutes les missions de ma première tournée, le Rafale était probablement le plus fructueux... parce qu'on a fait une mission fabuleuse, c'est vrai qu'on était fabuleux pour les mauvaises raisons, on était quelque chose comme 8 Sea Harriers contre des Rafales, des Mirages et des SEM et c'était vraiment sans scénario et on s'est mis en place essentiellement en 2 caps, un pointant un peu vers le sud, un pointant un peu vers le nord en regardant la France depuis l'Atlantique, et ce qu'ils ont fait, c'est que moi et mon ailier, nous nous sommes retrouvés mêlés à 4 Mirage 2000, ce qui n'était pas un problème du tout, ils n'ont pas causé beaucoup de problèmes parce qu'ils se sont enfuis et ils n'avaient manifestement pas fait leurs devoirs sur l'AMRAAM, alors nous les avons tous abattus par derrière avant qu'ils puissent causer des problèmes. .. Pendant ce temps, au milieu, deux Rafales faisaient un carnage absolu et je me souviens (rire), RF Valley ( ?) avait l'habitude d'enseigner cette tactique que quelqu'un appelait la canette de bière parce que vous vous dirigez en quelque sorte vers le haut de l'espace aérien d'une canette de bière, et vous tuez tout le monde à l'intérieur ou au fond. Et j'ai essayé de faire ça contre les Rafales et la canette de bière était juste trop petite, je ne pouvais pas tourner assez serré pour entrer à l'intérieur et ces 2 Rafales étaient... il semblait qu'il n'y avait aucune limite à leur autorité de nez et donc nous avions comme je ne pense pas que nous étions tous les 8 mais nous avions certainement 4 peut-être 6 Sea Harriers essayant d'obtenir des tirs à droite dans ce combat vraiment très proche, beaucoup de fusées éclairantes allant partout, vous savez ces Rafales semblant pointer les gens, les gens se débarrassant de leur full flip, très amusant. Et c'est à ce moment-là que nous avons appris que nous nous étions trompés et que les SEM arrivaient du nord, suivaient une route aérienne, passaient au-dessus de la mer et arrivaient maintenant plein sud sur le porte-avions, 12 d'entre eux, en ligne, tous à basse altitude, nous ne pouvions rien y faire et vous savez, ils ont fait un travail fabuleux sur nous ce jour-là, ils l'ont vraiment fait et maintenant oui, nous sommes descendus et vous savez (rires) on peut dire que nous n'étions pas les personnes les plus populaires sur le porte-avions. Vous savez, dans le débriefing, les gars disent que, par exemple, le système d'armement de fermeture essayait de s'accrocher à l'un ou l'autre et les gars de l'option ne pouvaient pas croire la quantité d'avions qui étaient sur le point de les écraser. Mais la question posée était de savoir si nous avons eu un débriefing dans cette affaire, oui, j'ai réussi à téléphoner au responsable du Rafale à Landivisiau pour lui dire que ça s'est passé comme vous le vouliez, pas comme nous le voulions, puis j'ai discuté de ce que nous pouvions en tirer. Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
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Un LRIP de plus, la production de prototypes ne s'arrêtera jamais.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
https://twitter.com/JayinKyiv/status/1547670748197556225?ref_src=twsrc^tfw|twcamp^tweetembed|twterm^1547670748197556225|twgr^|twcon^s1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.strategicfront.org%2Fforums%2Fthreads%2Fukraine-russia-flare-up.4490%2Fpage-412 -
Viola Amherd sous pression dans le dossier de l’achat de l'avion F-35
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- Force aérienne suisse
- F-18 Hornet
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Rafale ‘Dogfights’ Eurofighter Typhoon Over The Mediterranean; Which Fighter Jet Will Emerge Dominant? Bon l'article favorise un peu le Typhoon par exemple en majorant la masse du Rafale tout en minorant celle du Typhoon (il suffit de prendre la masse actuelle du Rafale et celle des spécification du Typhoon). Le mec il croit que le Typhoon est équipé de TVC aussi Mais je note quand même ça: Alors que pour tous les Typhoon fan boy, il est évident que la poussée anémique du Rafale ne lui permet pas d'être à la hauteur du Typhoon pour le "sustained turn rate".
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Allemagne
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
J'ai travaillé 5 ans en Allemagne, alors la langue est difficile mais tu peux parler en Anglais, les Allemands qui ne comprennent pas l'Anglais sont très rares. Le temps est mauvais mais la nourriture est tout à fait correcte et moins chère qu'en France surtout au restaurant si tu considère les quantités qui te sont proposées. La carte des restaurants est moins variée qu'en France si tu te limite aux restaurants Allemands mais si tu veux de la variété tu peux choisir des restaurants Indiens, Grecs, Italiens, Argentins, Japonais etc... (et même Français). Et j'ai trouvé les collègues Allemands charmants et chaleureux (et très respectueux de mon expertise). -
Armée de l'air des E.A.U
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Libanais_75 dans Afrique / Proche Orient
Mohammed Ben Zayed, le prodigue et controversé allié de l’Elysée Pour son premier voyage officiel à l’étranger, l’autoritaire président des Emirats arabes unis a choisi la France. Une visite qui souligne les bonnes relations entre les deux pays alors qu’Emmanuel Maron a fait d’Abou Dhabi le pilier de son action dans le monde arabo-musulman. Mohammed Ben Zayed Al Nayhane arrive dimanche 17 juillet à Paris pour un déplacement officiel de deux jours. Ce sera sa première visite d’Etat à l’étranger, depuis qu’il a accédé à la présidence des Emirats arabes unis (EAU), à la mi-mai, dans la foulée du décès de son demi-frère, Khalifa Ben Zayed Al Nahyane. Le chef de l’Etat français s’était rendu aux funérailles de ce dernier, le 15 mai, pour renforcer encore les liens tissés depuis plusieurs années déjà avec son successeur. Celui qu’on surnomme « MBZ » se comportait comme le dirigeant officieux de la fédération de sept principautés du Golfe depuis 2014, date à laquelle son prédécesseur, terrassé par un accident cérébral, avait dû se mettre en retrait du pouvoir. « Le fait que “MBZ” choisisse la France pour sa première sortie à l’étranger comme président donne à ce voyage une grosse dimension symbolique, relève François Touazi, ancien diplomate et cofondateur du centre de réflexion CAPmena, spécialisé dans les pays du Golfe. Cela témoigne de la force du partenariat franco-émirati et de la complicité nouée entre lui et Emmanuel Macron. » Pour marquer le coup, l’Elysée a donc mis les petits plats dans les grands. Dimanche, Mohammed Ben Zayed sera accueilli à sa descente d’avion par le ministre de l’économie, Bruno Le Maire. Lundi matin, il verra le ministre des armées, Sébastien Lecornu, à l’hôtel des Invalides, avant de s’entretenir en tête-à-tête avec le chef de l’Etat, à l’Elysée. MM. Ben Zayed et Macron se retrouveront de nouveau dans la soirée pour un dîner d’Etat au Grand Trianon, dans le domaine du château de Versailles. Une centaine d’invités seront présents, des officiels et des personnalités du monde des affaires, de la culture, et des sciences. Accompagné à l’aéroport par la chef de la diplomatie Catherine Colonna, le dirigeant émirati quittera Paris le lendemain, non sans avoir rencontré la première ministre, Elisabeth Borne. ... la suite est payante. -
India Has Received All 36 Rafale Jets By France: French Envoy Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite) L'Inde a reçu les 36 jets Rafale de la France : Envoyé français Les 36 avions de combat Rafale ont tous été livrés à l'Inde, selon Emmanuel Lenain, l'ambassadeur de France en Inde, qui s'exprimait jeudi en marge des cérémonies de la fête nationale française. Bien que 35 jets soient arrivés en Inde, un jet se trouve toujours en France, selon des sources officielles. Une source officielle a déclaré vendredi qu'un chasseur Rafale, qui est l'avion instrumenté sur lequel les 13 mises à niveau spécifiques à l'Inde (ISE) sont évaluées, est toujours en France. Le Rafale portant le numéro de série RB008 a également été fabriqué pour l'Inde. RB est le sigle de l'ancien maréchal en chef de l'Indian Air Force (IAF), R.K.S. Bhadauria, qui a supervisé l'équipe de négociation indienne et joué un rôle important dans les discussions contractuelles alors qu'il était chef adjoint de l'IAF à l'époque. Avec l'arrivée des trois derniers Rafale en février, l'armée de l'air indienne compte désormais 35 Rafale dans son inventaire. Comme l'a rapporté The Hindu, des travaux sont actuellement menés en Inde pour convertir tous les jets Rafale actuellement en service à la configuration standard indienne avec les 13 ISE. Chaque ISE a déjà reçu une formation et une certification. Avec le Boeing F-18 Super Hornet, le Rafale-M, dérivé naval de l'avion français, est en compétition pour l'appel d'offres de la marine indienne concernant les avions destinés à opérer à partir de ses porte-avions. Alors que le F-18 a effectué une démonstration en mai, le Rafale-M l'a fait en janvier en volant depuis le centre d'essai terrestre de la marine à Goa. Le rapport sur la démonstration opérationnelle est attendu prochainement, après quoi la marine procédera à une évaluation par son personnel. Les responsables de la marine ont déclaré qu'ils recommanderaient un accord intergouvernemental (IGA) pour conclure l'accord. L'Inde et la France avaient signé un accord intergouvernemental (IGA) de 7,87 milliards d'euros en septembre 2016 pour 36 avions de combat multirôles Rafale en état de vol, suite à l'annonce surprise du Premier ministre Narendra Modi en avril 2015 citant la "nécessité opérationnelle critique" de l'IAF. 7 ans quand même entre la déclaration de "nécessité opérationnelle critique" et la fourniture associée.
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Il est monomoteur à cause du F-35 B et de son système de décollage qui aurait été trop compliqué avec un bimoteur.
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Mais ils n'en sont pas conscient.