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Tout ce qui a été posté par Picdelamirand-oil
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Cela doit vouloir dire qu'ils n'ont pas promis assez....
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Normalement ça devrait avoir eu lieu, je ne sais pas ce qui retarde le transfert.
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Rafale indian specific enhancements La DGA a du certifier deux standard au profit des Indiens: le standard SOP (Standard Of Preparation) proche de F3R et le Standard ISE qui apporte des capacités supplémentaires. La certification SOP date du 12 septembre 2019 et la certification ISE du 14 Janvier 2022.
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Israel pourrait reconsidérer l'acquisition de F-35 Si en 2008 l'acquisition de JSF paraissait très attirante pour la force aérienne israélienne, il semblerait qu'il en soit tout autrement aujourd'hui. Le F-35 est considéré par Israël comme ayant une autonomie inadéquate, un emport d'armement limité et une furtivité perfectible. Pire aux yeux des israéliens, les Américains refusent de partager
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
L'accord stratégique entre l'Inde et les US semble avoir du plomb dans l'aile. -
Je ne dis rien du tout, je poste des articles, les Suisses sont cons, c'est leur droit.
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Plafond Transall : 8500 m Plafond ATL2 : 9145 m
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Exportation du Rafale: prospects et clients potentiels
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de pascal dans Europe
Lancer la production de 80 Rafale sans avoir le premier acompte, c'est un risque pour Dassault, mais lancer la production de 6 avions Grecs, alors que les clients se bousculent au portillon, ce n'est pas un risque, dans le pire des cas ils seront réaffectés à un autre client, il suffit d'avoir la configuration finale 18 mois avant la livraison. -
Et le casque à géométrie variable et à alignement répétitif.
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Boeing se dirige vers un audit de production Une soixantaine de problèmes intervenus en vol depuis la re certification du Boeing 737MAX 8, couplés à la consigne de navigabilité concernant la famille 787 vont entraîner un audit de la supervision de la production de Boeing, dont l’examen de la production du 737MAX fera partie. Un audit sous l'égide du DOT... Le Boeing 737MAX va faire l’objet d’un audit de production, réalisé sous l’égide du DOT, le Department Of Transports, soit l’équivalent de notre ministère des transports. Cet audit fait suite à une enquête réalisée par notre confrère australien ABC (Australian Broadcasting Corporation).
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Viola Amherd a-t-elle menti sur les avions de combat F-35? Un document secret jette un nouvel éclairage sur la décision concernant l'achat des avions de combat F-35. Il semble que la ministre de la Défense, Viola Amherd, n'a pas été tout à fait honnête... Voici pourquoi la France nous boude. Un an après la décision en faveur de l'achat des nouveaux avions de combat F-35, la ministre de la Défense, Viola Amherd, se retrouve en mauvaise posture. Des semaines avant la décision, il était déjà clair que le Conseil fédéral opterait pour ces avions-là. Ces jets furtifs étasuniens ne sont pas seulement les meilleurs, mais aussi les plus avantageux des quatre offres qu'a reçu la Confédération, martelait alors l'élue. Et cela aurait déplu... à la France. Nos voisins, qui proposaient leur Rafale face au F-35, se sont sentis lésés. Et pas tant par la décision finale que parce que l'on lui aurait donné de faux espoirs. En effet, peu avant que la décision ne tombe, le Conseil fédéral aurait à nouveau sollicité Paris, dans une optique d'achat contre des contreparties politiques – cela alors que le dévolu de la Confédération était jeté sur les F-35 depuis longtemps. La France s'est sentie flouée. Viola Amherd savait Face à cela, Viola Amherd et son département de la défense, le DDPS, se lavent les mains. «Si de telles négociations ont eu lieu, c'est à l'insu de la cheffe du département et du DDPS», avait affirmé le département dans une prise de position. La Valaisanne a par ailleurs accusé le ministre des Finances, Ueli Maurer, et le ministre des Affaires étrangères, Ignazio Cassis, d'avoir mené ces pseudo-négociations tardives dans son dos. Or, il n'en est rien. Une enquête menée par la radio SRF met en doute les déclarations de la ministre. En réalité, une semaine avant le choix du type d'avion, le Conseil fédéral aurait demandé à la France, qui avait en fait déjà perdu l'affaire, de lui confirmer qu'elle était prête à faire des contreparties politiques si la Suisse achetait l'avion de combat français Rafale. Le gouvernement aurait commandé cette lettre, déclarée secrète, au ministre des Finances. Ce dernier se serait adressé à son homologue français, Bruno Le Maire. Cerise sur le gâteau: Viola Amherd était présente lors de la prise de décision! Paris en colère, le DDPS se tait La France aurait fourni cette confirmation, avec deux promesses: d'une part, Paris s'est montré prêt à verser à huit cantons suisses une part plus importante des recettes fiscales provenant des salaires des frontaliers. Selon les estimations, cela aurait rapporté 3,5 milliards de francs sur dix ans. Deuxièmement, Bruno Le Maire aurait assuré que la France soutiendrait à l'avenir la Suisse dans tous les dossiers de politique européenne. La SRF, dévoilant cela, se réfère à quatre sources indépendantes. Une fois le pot aux roses découvert, Paris aurait réagi de manière brusque, rompant toutes les relations diplomatiques de haut niveau avec la Suisse. Le désaccord entre Berne et Paris perdure encore aujourd'hui. Cela est également lié à des déclarations ultérieures du DDPS de Viola Amherd, rapporte SRF. Le DDPS ne veut pas s'exprimer sur cette affaire. «Comme les séances du Conseil fédéral sont confidentielles, nous ne pouvons pas nous prononcer sur ces questions», botte en touche le chef de la communication, Renato Kalbermatten.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Les M142 HIMARS frappent en profondeur et détruisent une dizaine de stocks de munitions et de carburant russes -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Pourraient faire attention quand même, il y avait pourtant des panneaux mettant en garde contre les risques d'incendie. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
Picdelamirand-oil a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Parce qu'il a besoin d'un alibi? Alibi ou pas ce sera impopulaire mais ça passera. -
Je crois que Armasuisse confond les intérêt de la confédération avec les intérêt des politiques de la confédération.
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Comment Safran Helicopter Engines renforce à nouveau ses liens avec le groupe indien HAL
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Le Contrôle fédéral des finances pointe les risques financiers du F-35 La Suisse ne peut pas compter sur des prix fixes pour l'achat du nouvel avion de combat, avertit vendredi le Contrôle fédéral des finances. Armasuisse est appelée à compléter son inventaire des risques avec les aspects financiers. L'annonce de l'achat du F-35 de Lockheed Martin a fait des remous aux niveaux politique et médiatique. Certains points soulevés dans ces discussions ont été repris par le Contrôle fédéral des finances (CDF) afin d'évaluer leur pertinence en termes de risques. Notion de prix fixe pas claire Celui-ci estime qu'il n'existe pas d'assurance juridique d'un prix fixe, au sens de forfaitaire selon la jurisprudence suisse, pour l'acquisition des F-35. La notion de prix fixe mentionnée dans la "Lettre d'offre et d'acceptance" (LOA) n'est pas clairement définie. Le CDF ne peut pas dire quel type de contrat à prix fixe a effectivement été conclu, respectivement si cela correspond à un prix forfaitaire selon la conception du droit suisse. D'autres éléments, comme la mention répétée de "coûts estimés", laissent planer le doute quant à un prix fixe au sens de forfaitaire. Il est possible d’interpréter les différents éléments comme une assurance du gouvernement américain que ce dernier n’a pas l’intention de faire de bénéfice sur la transaction, mais que les coûts du constructeur seront répercutés sur l’acheteur. En conséquence l'incertitude est trop importante, estime le CDF. Armasuisse doit faire figurer ce point dans son analyse des risques du programme Air2030. Coûts d'exploitation sous-estimés? Les coûts d'entretien pour l'ensemble de la durée de vie comportent également une incertitude, indique le CDF. Selon Armasuisse, les coûts d’exploitation seront fixes jusqu’en 2040. Mais les expériences des autres pays acquéreurs du F-35A laissent planer un doute sur l'estimation des coûts d'exploitation, souligne le CDF. Un rapport des Etats-Unis montre que ces coûts ont été estimés de manière trop optimiste. Ces informations n’ont pas été considérées par armasuisse dans l’analyse des risques, critique le CDF. Audit de l'ensemble du programme Air2030 Le CDF a audité l'ensemble du programme Air2030 de l'armée. Celui-ci est constitué de quatre projets: l'acquisition d'un nouvel avion de combat pour remplacer les F/A-18 et les F-5, l'acquisition d'un système de défense sol-air de longue portée, le remplacement du système de conduite des opérations aériennes et le maintien et remplacement des installations radars. La CDF donne "une fausse image" répond Armasuisse Armasuisse rejette les critiques et les recommandations de Contrôle fédéral des finances. Selon l'Office de l'armement, la présentation du CDF donne une fausse image des risques du projet en suggérant qu'il existe des doutes quant aux accords contractuels sur le prix fixe ou que les coûts d’exploitation auraient été calculés sur une base aléatoire. Le CDF met considérablement en danger les intérêts de la Confédération en remettant en question les accords passés avec les Etats-Unis et en émettant des doutes quant à leur caractère contraignant, malgré des accords contractuels clairs et expressément confirmés, relève encore Armasuisse.
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Les Indiens ont ressortis cet article pour contrer des allégations de Foromers anglo-saxons, et je trouve que ça synthétise bien ce que pense l'IAF du Rafale. Rafales will provide India major advantage in Tibet in case of aerial combat: Ex-IAF Chief B S Dhanoa Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite) Les Rafales donneront à l'Inde un avantage majeur au Tibet en cas de combat aérien : B S Dhanoa, ancien chef de l'AIF. Les avions Rafale donneront à l'Inde un avantage stratégique en cas de combat aérien avec la Chine dans la région montagneuse du Tibet, car la flotte sera en mesure d'utiliser le terrain à son avantage, de détruire la défense aérienne ennemie et de neutraliser les missiles sol-air, a déclaré dimanche l'ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, le maréchal en chef (retraité) B S Dhanoa. Dhanoa, connu comme l'architecte des frappes de Balakot, a déclaré que les jets Rafale ainsi que les systèmes de missiles S-400 donneront à l'armée de l'air indienne un avantage de combat majeur dans toute la région et que les adversaires de l'Inde réfléchiront à deux fois avant d'entamer une guerre avec elle. Dans le cas du Pakistan, il a déclaré que l'objectif du S-400 et du Rafale est de frapper les avions pakistanais à l'intérieur de l'espace aérien pakistanais et non lorsqu'ils pénètrent sur le territoire indien, ajoutant que le pays voisin n'aurait pas répondu le 27 février de l'année dernière aux frappes aériennes de Balakot si l'Inde avait eu les avions de fabrication française à ce moment-là. Dans une interview accordée à , M. Dhanoa a déclaré que le Rafale, avec sa fantastique suite de guerre électronique et sa maniabilité, sera capable d'utiliser le terrain montagneux du Tibet à son avantage et d'aveugler l'ennemi avant que les avions d'attaque de l'Inde ne pénètrent dans l'espace aérien hostile pour effectuer leurs missions. L'ancien chef d'état-major de l'armée de l'air a également déclaré que les Rafale fournis à l'IAF sont beaucoup plus avancés que ceux utilisés par l'armée de l'air française, car l'Inde avait demandé quelque chose de "plus" en raison de la nécessité d'opérer dans des conditions uniques comme les opérations à partir de Leh. Cinq avions Rafale sur 36 sont arrivés en Inde la semaine dernière, à un moment où l'Inde est au cœur d'un âpre conflit frontalier avec la Chine dans la région orientale de haute altitude du Ladakh. "Le Rafale est doté d'une fantastique suite de guerre électronique (SPECTRA) et d'armes fantastiques. Il est donc capable de se protéger électroniquement et d'utiliser le terrain à son avantage", a déclaré M. Dhanoa. Ils sont donc capables de se protéger électroniquement et d'utiliser le terrain à leur avantage", a déclaré M. Dhanoa. "Ils (les Rafale) peuvent donc jouer un rôle important dans la destruction de la défense aérienne ennemie (DEAD) contre les missiles sol-air que les Chinois ont installés au Tibet. "Une fois que vous avez éliminé ces missiles sol-air, d'autres avions comme les Su30, les Jaguars et même les Mig 21 peuvent aller larguer des bombes sur les forces chinoises. Les avions d'attaque transportant des bombes peuvent larguer des tonnes et des tonnes de bombes sur les troupes ennemies, en accomplissant librement leur mission. Mais si vous ne faites pas le DEAD, vous subirez beaucoup de pertes", a-t-il déclaré. Les principales forces aériennes du monde entier procèdent à la suppression de la défense aérienne ennemie (SEAD) ou DEAD en utilisant leurs avions ou leurs armes de pointe avant de lancer toute opération majeure en territoire hostile. En tant que chef d'état-major de l'armée de l'air, M. Dhanoa a fermement défendu l'accord Rafale lorsque les partis d'opposition ont intensifié leurs attaques contre le gouvernement en alléguant des irrégularités massives dans l'acquisition. Les hauts gradés de l'IAF dirigés par Dhanoa ont joué un rôle clé dans la mise en œuvre de ce méga marché. "Face à la Chine, il y a de grandes montagnes de l'Himalaya entre nous, ce qui crée de sérieux problèmes de visibilité. Vous pouvez placer un missile d'une portée de 300 à 400 km au sol au Tibet ou en Inde. Mais il ne fonctionnera que dans la ligne de visée", a-t-il déclaré. Il a ajouté que les Rafales, dotés d'une capacité de suivi du terrain, apporteront à l'Inde une amélioration majeure de ses capacités. "En combat aérien, la première chose importante est la domination de l'information, vous obtenez des informations et vous privez l'ennemi de ces informations. Le rôle clé que les Rafales joueront au Tibet est la domination de l'information et, dans le cas du Pakistan, c'est un facteur de dissuasion majeur. Bien sûr, il y aura aussi d'autres rôles", a-t-il déclaré. Interrogé sur la comparaison entre les Rafales et les avions de combat J-20 de la Chine, il a répondu que l'avion chinois n'est pas furtif et qu'actuellement, avec ses moteurs actuels, il ne peut pas faire de supercroisière, contrairement à la flotte indienne récemment acquise. Dans un combat au-delà de la portée visuelle (BVR), il a déclaré que les missiles indiens sont bien supérieurs aux leurs. L'avionique française à bord du Rafale est "bien supérieure" aux systèmes chinois des J-20, a-t-il ajouté. "Par conséquent, dans un environnement BVR, les Rafale sont supérieurs aux J-20", a-t-il ajouté. "Avec l'entrée en service des Rafale, nos capacités vont faire un bond considérable. C'est pourquoi j'ai dit que les deux (Rafale et S 400) changeaient la donne. Ces deux plates-formes vont permettre à l'IAF de faire un énorme bond en avant en termes de capacités. Le Rafale dans les airs et le S-400 au sol. En octobre 2018, l'Inde a signé un accord de 5 milliards de dollars pour acheter les systèmes de missiles de défense aérienne S-400 à la Russie afin de renforcer le mécanisme de défense aérienne de l'IAF. Le système de missiles basé sur des intercepteurs 'Triumf' peut détruire des avions hostiles entrants, des missiles et même des drones à des distances allant jusqu'à 400 km. La livraison des systèmes de missiles devrait commencer l'année prochaine. "Le S-400 et le Rafale sont des éléments essentiels qui changent la donne. Le Rafale est un outil de dissuasion. L'objectif de la dissuasion n'est pas de faire la guerre. Le but de la dissuasion est de faire en sorte que l'autre personne y réfléchisse à deux fois avant de déclencher une guerre ou une escarmouche avec vous", a-t-il déclaré. Il a ajouté que les Pakistanais n'auraient pas répondu le 27 février dernier aux frappes indiennes à Balakot si l'Inde avait eu des jets Rafale. Dans ce contexte, il a également mentionné une opération de l'IAF visant à larguer des bombes sur un poste pakistanais le long de la ligne de contact dans le secteur de Kel en 2002, et comment l'armée de l'air pakistanaise n'a jamais osé y répondre. "Le 2 août 2002, nous avons bombardé un poste pakistanais car les Pakistanais s'étaient introduits à environ 600-700 mètres à l'intérieur de la ligne de contact dans notre secteur et avaient installé un poste. Nous avons bombardé avec quatre Mirage 2000 et après cela, les Pakistanais ne sont jamais revenus", a déclaré Dhanoa. "Les Pakistanais n'ont jamais songé à bombarder un poste indien en représailles parce que nous avions des missiles BVR (Beyond Visual Range) sur les Mirage 2000, les MiG 29 et les Su-30 K et qu'ils n'avaient pas de missiles BVR sur aucun de leurs chasseurs", a-t-il rappelé. "Ils ont simplement gardé le silence et n'ont pas reconnu que quelque chose s'était passé, puis ont joué la discrétion lorsque la nouvelle a été diffusée dans les médias internationaux ! C'est ce qu'on appelle la dissuasion", a-t-il ajouté. Interrogé sur le fait de savoir si l'Inde devrait envisager d'acquérir deux escadrons supplémentaires de Rafales, car cela a un sens sur le plan opérationnel, M. Dhanoa a qualifié cette idée de bonne et a déclaré qu'il s'agirait de "l'option la moins chère" pour faire entrer un avion de combat de la génération 4.5 dans les forces aériennes. "Nous avons déjà une infrastructure pour deux escadrons. Nous n'avons pas besoin d'infrastructures supplémentaires pour les deux prochains escadrons. Selon moi, ils coûteront 60 à 70 % du coût des escadrons actuels", a-t-il déclaré. "Le coût de la recherche et du développement pour toutes les améliorations spécifiques à l'Inde a déjà été couvert. Les deux prochains escadrons de Rafale seront l'option la moins chère pour doter l'armée de l'air d'un avion de combat de la génération 4.5", a-t-il ajouté. M. Dhanoa, qui a pris sa retraite en tant que chef de l'IAF le 30 septembre de l'année dernière, a déclaré que le fait d'avoir deux escadrons supplémentaires de Rafales donnera beaucoup de force à la force. "Si l'on dispose de 72 à 80 appareils, on pourra égaler les F-16 que possèdent les Pakistanais. Ce sera une bonne chose pour la dissuasion", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il s'agit d'un choix économiquement judicieux. M. Dhanoa a également remercié toutes les personnes qui ont soutenu l'accord Rafale, notamment le ministre de la défense, les fonctionnaires, le secrétaire à la défense de l'époque, le directeur général (acquisition) et bien d'autres membres du gouvernement. "Il faut leur donner toutes les notes, parce qu'ils l'ont soutenu malgré de nombreuses appréhensions. Normalement, tout le monde a peur que ce contrat soit qualifié plus tard d'escroquerie et qu'ils soient arrêtés par les agences d'investigation après leur retraite, ou qu'une autre enquête itinérante puisse les impliquer à l'avenir. Ces personnes sont restées fidèles au contrat ; nous l'avons signé et exécuté", a-t-il déclaré. Selon M. Dhanoa, les dirigeants politiques ont également tenu bon et n'ont pas abandonné l'accord. "Ils se préparaient à des élections. Vous auriez toujours pu opter pour une option plus souple consistant à créer un comité. Tout le monde est resté sur ses positions. Les dirigeants nationaux, la bureaucratie. C'est pourquoi vous avez l'avion", a-t-il ajouté. M. Dhanoa s'est également dit heureux que le premier escadron de Rafales fasse partie de l'escadron numéro 17, également connu sous le nom de "Golden Arrows", basé à Ambala. " Je suis très heureux... J'étais le dernier Commodore Commandant du 17e escadron. Il a été numéroté en mars 2012. Il a cessé de voler en décembre 2011. Nous avons célébré notre jubilé de diamant en octobre 2011. L'année dernière, l'escadron a été ressuscité et cette année, les avions sont enfin arrivés à l'escadron", a-t-il déclaré. "Les Golden Arrows ont une tradition très riche. L'escadron a combattu dans toutes les guerres. Il a participé à la libération de Goa, à la guerre de 1965, à la guerre de 1971 et à la guerre de Kargil", a-t-il ajouté. Dhanoa a commandé l'escadron pendant la guerre de Kargil. "S'il y a des combats au Ladakh oriental, nous ne les manquerons pas", a déclaré le maréchal en chef de l'air (retraité) sur un ton plus léger.
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L'IAF ne veut que du Rafale et défend bec et ongle ses choix contre le MOD qui voudrait un accord stratégique avec les USA (sous traiter la sécurité aux US le temps que l'Inde devienne un poids lourd en PIB (10 ans)). La marine soutien le TDEBF indigène et considère cet achat comme un stop-gap en attendant que le TDEBF soit développé (environ 40 ans donc estimé à 5 ans par les Indiens). Elle peut se laisser faire par le MOD....
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Indian Navy to go for govt-to-govt deal with US or France for fighter planes La marine indienne va conclure un accord de gouvernement à gouvernement avec les États-Unis ou la France pour des avions de combat. New Delhi : La marine indienne va conclure un contrat de gouvernement à gouvernement avec le gouvernement américain ou français pour l'achat de plus de deux douzaines d'avions de combat, ont déclaré mardi des officiers supérieurs de la marine. Des sources de l'establishment de la défense et de la sécurité ont déclaré à ThePrint que la Marine était en train d'accélérer un rapport d'essai sur la démonstration opérationnelle du Rafale M de la société française Dassault Aviation et du F/A 18 Super Hornet de la société américaine Boeing. Les sources ont également indiqué que le rapport devrait être achevé dans les deux mois et que des clarifications supplémentaires pourraient être demandées aux deux sociétés en lice. La marine espère ensuite soumettre la proposition d'achat au ministère de la défense d'ici la fin de l'année 2022. "Les essais sont effectués parce que la marine a besoin d'avions qui peuvent décoller des porte-avions. Le rapport (rapport d'essai) n'est pas encore arrivé sur la démonstration opérationnelle. Ils vont accélérer le rapport et nous le traiterons", a déclaré le vice-chef de la marine, le vice-amiral S.N. Ghormade, en répondant à une question lors d'une conférence de presse dans la capitale nationale. Il faisait référence à une démonstration opérationnelle réalisée par le Rafale M et les Super Hornets, qui ont effectué des sauts à ski - une capacité de décollage cruciale - depuis l'installation d'essai à terre de l'INS Hansa à Goa, afin de démontrer leur capacité à opérer depuis les porte-avions indiens. M. Ghormade a également parlé du contrat de gouvernement à gouvernement et a ajouté que la marine voyait comment l'écosystème de l'industrie de la défense indienne pouvait en bénéficier. Nombre d'avions indécis Alors que la marine envisageait initialement de se procurer 57 avions, le nombre est actuellement de 26. Interrogé sur le nombre d'appareils que la marine envisageait d'acquérir, M. Ghormade a toutefois déclaré qu'un nombre définitif serait décidé en temps voulu. Le vice-chef a également déclaré que la marine était intéressée par le chasseur bimoteur basé sur le pont (TEDBF) sur lequel travaille l'Organisation de recherche et de développement de la défense (DRDO). La marine exploite actuellement l'avion russe MiG 29K depuis l'INS Vikramaditya. Un deuxième porte-avions sera mis en service le 15 août de cette année. Des sources ont expliqué que la marine n'envisageait qu'un nombre minimum d'avions étrangers pour rester active sur le plan opérationnel en attendant la livraison des TEDBF. Elles ont également déclaré qu'il y a beaucoup de problèmes opérationnels avec les MiG 29K et comme certains d'entre eux seront mis hors service au cours de la prochaine décennie, de nouveaux chasseurs sont nécessaires. Performance "décente" des deux avions Les sources ont toutefois refusé de divulguer les performances du Rafale et des Super Hornets et se sont contentées de dire que les deux appareils sont "décents". Le rapport final est susceptible de donner plus de détails sur les deux avions. Les sources ont également indiqué que certaines clarifications seraient nécessaires de la part des entreprises et que ce n'est qu'ensuite que la marine sélectionnerait l'avion de combat qu'elle souhaite. Les sources ont ajouté qu'une fois que la proposition sera envoyée au ministère de la défense, elles feront pression pour un traitement plus rapide car il s'agit d'un projet prioritaire. Comme l'a rapporté ThePrint précédemment, la marine envisage de se procurer des avions de combat seule plutôt qu'avec l'Indian Air Force (IAF). En 2020, l'amiral Karambir Singh, alors chef de la marine, avait déclaré que la force essayait de travailler avec l'IAF pour un éventuel achat conjoint.
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Submarine Project 75I moving ahead under the strategic partnership model only—Defence Secretary Ajay Kumar Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite) Le projet de sous-marin 75I se poursuit uniquement dans le cadre du modèle de partenariat stratégique - Ajay Kumar, secrétaire d'État à la défense L'Inde se prépare à réaliser des méga-projets critiques dans les domaines de la défense et de l'aérospatiale, notamment la construction d'un sous-marin de nouvelle génération dans le cadre du projet 75I et d'avions de combat comme l'AMCA, le Tejas 2 et le 114 MRFA. Il s'agit de projets définitifs et ambitieux visant à développer des capacités avancées de nouvelle génération et à jeter les bases d'un écosystème industriel maritime et aérospatial en Inde. Dans une interaction exclusive, le secrétaire à la défense Ajay Kumar s'entretient avec Manish Kumar Jha du Financial Express sur ces questions cruciales qui vont avoir un impact sur la modernisation militaire. Il parle également de l'avion de transport militaire C295 et de certaines percées dans les technologies de pointe comme les capteurs, les super semi-conducteurs et les drones militaires à travers iDEX. Manish K Jha : Le crucial P75I de la marine indienne est toujours en discussion. Alors que le projet est poursuivi dans le cadre du modèle de partenariat stratégique (SP), envisagez-vous également d'élargir le champ d'application dans une autre catégorie - Acheter et fabriquer en Inde ? De plus, les fournisseurs indiens doivent encore se mettre d'accord sur le troisième partenaire stratégique - un OEM étranger pour la conception et d'autres éléments, y compris le système critique AIP. Certains d'entre eux ont montré leur incapacité à participer en raison de la clause AIP ? Pouvez-vous nous éclairer ? Secrétaire à la défense : Donc, le gouvernement fait avancer le P75I et le gouvernement fait également avancer le partenariat stratégique. En ce qui concerne le statut spécifique, le DG Acquisition sera mieux informé. Comme vous le savez, c'est la première fois que nous faisons un modèle de partenariat stratégique qui est de grande envergure. Il a plusieurs connotations lorsque trois parties sont impliquées. Ici, vous avez des partenaires stratégiques indiens, des équipementiers étrangers et les services. Il s'agit donc d'un processus différent de celui que nous avons suivi par le passé. Si je comprends bien, les processus avancent. Certains accords et certaines clauses doivent être modifiés pour pouvoir s'adapter à cette situation unique. Elles sont en cours de discussion et nous espérons pouvoir les finaliser très prochainement. Mais voyez-vous, le point le plus important est qu'aujourd'hui, de plus en plus, nous nous concentrons sur l'aatmnirbharta. Dans ce processus, nous disons - développer notre propre technologie. Dans ce budget, le gouvernement a ouvert la technologie de défense, la R&D pour les secteurs privés et d'autres acteurs. Par conséquent, de notre point de vue aujourd'hui, notre priorité est de voir comment nous pouvons développer plus de technologies en Inde. C'est une opportunité passionnante pour tous, qu'il s'agisse du DRDO, des DPSU, de l'industrie privée ou des startups. Manish K Jha : Il y a également des préoccupations concernant la responsabilité illimitée qui s'étend sur de nombreuses années. Pouvez-vous parler de la recommandation suggérée par le comité habilité ? Ces clauses spécifiques ne peuvent pas être discutées dans le domaine public. Parce qu'il s'agit d'un arrangement contractuel, qui est, vous savez, en quelque sorte privé et il ne serait pas approprié de parler d'un contrat spécifique en détail. Manish K Jha : Alors, à quel stade en sommes-nous ? Le secrétaire à la Défense : Oui. Maintenant, il avance. Manish K Jha : Un autre projet clé pour le MRFA fait l'objet de spéculations pour l'intégrer dans le programme " Buy Global, Make India ". Comment envisagez-vous la construction de l'écosystème aérospatial pour le jet de combat proposé ? Le considérez-vous comme une priorité ? Secrétaire à la défense : Notre priorité absolue est atmanirbharta (autonomie). Nous avons passé des commandes pour la fabrication en Inde de 83 LCA Tejas. Nous poursuivons le LCA Mk2. Nous poursuivons l'AMCA et le DRDO a accepté un calendrier très ambitieux pour le réaliser dans ce délai. De plus, aujourd'hui, nous avons un avion de transport C295 qui est construit en Inde. Nous avons des avions d'entraînement de base - 40 d'entre eux - qui sont conçus, développés et fabriqués en Inde. Très prochainement, nous aurons un avion d'entraînement intermédiaire construit en Inde. Nous avons le Dornier comme avion de transport. Vous savez, le Dornier est un avion civil à voilure fixe, qui a été certifié par la DGCA et qui est également exporté. Un avion civil, version modifiée du Dornier, est fabriqué en Inde et nous l'utilisons pour la connectivité régionale. Donc, en ce qui nous concerne, notre priorité absolue est de fabriquer en Inde. Ainsi, toute proposition que nous poursuivons aujourd'hui est fabriquée en Inde. Il n'y a pas de proposition qui soit en suspens avec nous aujourd'hui. Mais tout ce que nous avons poursuivi au cours des deux dernières années et demie est en grande partie fabriqué en Inde. Manish K Jha : Vous avez mentionné l'avion de transport C295. Pourriez-vous nous parler des progrès réalisés dans la mise en place d'une ligne d'assemblage et la fabrication de composants/sous-systèmes ? Secrétaire à la Défense : Le projet avance à un bon rythme et il est suivi par un comité dirigé par le DG Acquisition. Le projet se déroule comme prévu. L'avion de transport C-295 compte 13 200 pièces détaillées, 4 600 sous-ensembles et les sept principaux ensembles de composants. Il s'agit des ailes extérieures, des ailes centrales, du caisson, du fuselage avant, du fuselage central, des appendices et des portes. Ces composants clés seront fabriqués en Inde. En outre, deux testeurs pour ces pièces et sous-ensembles majeurs seront réalisés en Inde. Les assemblages de l'aérostructure, y compris les sous-ensembles, seront tous réalisés en Inde. Les différents systèmes tels que les moteurs, le train d'atterrissage, l'avionique, la suite EW seront réalisés en Inde. Pour la première fois, nous sommes en train d'introduire le système de test et de certification du produit par l'industrie. Et cela sera conforme aux meilleures pratiques mondiales. Nous utilisons cet apprentissage pour permettre à notre écosystème industriel de commencer à effectuer ses propres tests et certifications pour d'autres produits en état de navigabilité. Ainsi, au total, 96 % du nombre total d'heures de travail par heure qu'Airbus employait sur son site de production en Espagne devraient être effectuées ici en Inde. Les 96 % représentent le niveau d'indigénisation. Il y aura plus de 125 fournisseurs MPME qui contribueront à la fabrication du C-295 en Inde. Ces fournisseurs seront certifiés NADCAP. Le National Aerospace and Defense Contractors Accreditation Program (NADCAP) est une agence de certification mondiale. Nous aurons donc 125 nouveaux fournisseurs certifiés NADCAP pour la chaîne d'approvisionnement mondiale. NADCAP est le système mondial d'assurance qualité. Plus de 42,5 millions d'heures de travail seront générées en Inde et un grand nombre d'emplois seront créés. C'est donc l'un des projets de fabrication en Inde les plus intenses. Manish K Jha : Sur la base d'une telle acquisition, il y a des indications que le MRFA sera placée sous le même modèle - qui est " Buy Global, Make in India ". Pourriez-vous clarifier et exposer les faits ? Secrétaire à la Défense : Vous savez, nous n'avons pas besoin de faire "Buy Global". L'important, c'est qu'aujourd'hui, la fabrication en Inde est possible dans une telle mesure et la prochaine fois, l'effort consistera à aller plus loin que cela. Il est donc important de reconnaître la maturité de l'écosystème industriel indien dans le cadre de cet effort. Manish K Jha : Des pourparlers sont en cours avec l'entité française Safran pour le moteur d'avion. Obtiendrons-nous la matrice complète de la technologie qui permettra à l'Inde de concevoir, développer et fabriquer des moteurs d'avion ? Secrétaire à la défense : Il n'y a pas d'accord qui a été conclu avec qui que ce soit jusqu'à présent, à ma connaissance. De telles discussions sont en cours mais rien n'a été conclu. Manish K Jha : L'écosystème des drones se développe dans le pays. Il existe également une politique de "non-importation", ce qui est une bonne chose pour encourager l'effort local. Mais nous devons aussi développer certains composants clés comme les capteurs. Comment envisagez-vous cela ? Comment pouvons-nous concevoir et fabriquer des UAV de qualité militaire - les meilleurs de leur catégorie - en Inde ? Secrétaire à la Défense : Je dirai qu'elle explose. Il se développe à un rythme fantastique et nous sommes très fiers des capacités dont notre industrie et les startups ont fait preuve. En ce qui concerne, aujourd'hui, nous nous sommes concentrés sur aatmnirbharta. De nombreux capteurs sont en cours de développement dans le cadre d'Idex. L'une de nos startups a fabriqué une caméra de 100 mégapixels que nous avons traditionnellement importée et le coût de la caméra est presque de 1/10. C'est une fraction du coût auquel nous importons. La caméra est un élément très important des drones. Avec cette nouvelle vague d'innovation dans le domaine de la défense, l'une de nos startups, QNu, a mis au point une technologie de crypto informatique quantique à une distance de 150 km, ce qui est la plus éloignée au monde. Elle travaille avec l'armée indienne. À ma connaissance, ce qui a été fait de mieux ailleurs n'est que de 90 km et nous cherchons maintenant à voir comment l'optimiser davantage. Le fait est qu'aujourd'hui, nous avons avancé. Il existe une capacité de blindage transparent qui a été créée et qui fait appel à d'autres types de capteurs. Une autre startup a créé des capacités permettant aux soldats de surveiller leur santé et leur bien-être en temps réel. De nombreuses capacités sont donc en cours de développement et nous devons poursuivre ce processus. Vous verrez donc de plus en plus de capteurs se développer ici. Lorsque j'étais au ministère des technologies de l'information, nous avons créé un centre - le Centre national d'électronique sur l'IdO, qui s'occupe uniquement du développement de capteurs. Il est basé à Bangalore et travaille en collaboration avec NASSCOM. Ils ont fait un travail formidable sur les capteurs. Un autre centre - Centre national pour l'électronique flexible, qui concerne à nouveau les capteurs. Donc, le point que vous avez soulevé est important. Et le gouvernement a présenté une nouvelle politique pour la conception des semi-conducteurs qui crée la capacité d'utiliser nos propres semi-conducteurs dans divers types de gadgets électroniques. Manish K Jha : S'agit-il de préparer le terrain pour l'industrie des semi-conducteurs ? Secrétaire à la défense : Il ne s'agit pas de FAB. Ce sont deux choses différentes. Je parle de la partie conception. C'est comme avoir sa propre voiture ou utiliser un taxi, mais vous avez toujours besoin d'un véhicule pour vous déplacer. Si vous n'avez pas votre propre usine, vous pouvez aller quelque part et faire fabriquer votre puce, mais créer la puce nous-mêmes en Inde, voilà la mission. Qui est devenue la mission super semi-conducteur et qui a été créée. Le programme à grande échelle a été sanctionné et vaut des milliards de dollars. Aujourd'hui, toutes ces choses créent l'écosystème des capteurs, que vous avez mentionné. Manish K Jha : Vous vous êtes beaucoup concentré sur l'iDEX. Pouvez-vous nous faire part de certaines des percées technologiques dans le domaine de la défense et de l'aérospatiale ? L'iDEX dispose-t-elle de fonds suffisants pour mener à bien de tels projets ? Secrétaire à la défense : En ce qui concerne l'argent, ils n'en ont pas besoin, ils ont juste besoin de facilitation. Cette idée de milliers de roupies pour l'innovation n'est pas nécessaire. Dans de nombreux cas, c'est juste la facilitation et l'accompagnement qui font la différence. Vous voyez que beaucoup de nos innovations se produisent. Nous avons marqué 500 crores pour l'iDEX pour le nombre de projets et nous en avons même dépensé moins de la moitié. Donc, les fonds sont disponibles et il n'y a pas de pénurie d'argent pour l'innovation. Donc, ce n'est pas une question d'argent, l'argent n'est pas une contrainte si nécessaire et il peut être mis à disposition pour de bons projets.
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Moi je ne crois pas que "puisque c'est ancien, ça a certainement été réglé depuis" je crois plutôt que si le JPO et L.M. n'ont rien annoncé, ça n'a pas été réglé. D'ailleurs c'est dans un article de 2019 à la gloire du F-35 que l'on apprend que les problèmes persistent soit 3 ans après qu'on les ait découvert. Il y a une inertie très forte chez L.M. sur 857 anomalies du F-35 il n'y en a que 165 en cours de résolution et on sait que certaines ne seront jamais résolues.
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Le Congrès américain ouvre une enquête sur la fiabilité du F-35 Un comité du Parlement américain a annoncé au début du mois de juin 2022 la mise en place d’un examen de « durabilité » du chasseur F-35. La gamme d’avions de chasse américaine souffre de nombreux défauts, de problèmes de fiabilité mais aussi de coûts élevés, l'ensemble inquiétant les parlementaire américains. Contrôler les capacités du F-35 Les défauts du F-35 font débat jusqu’aux chambres parlementaires du Congrès des États-Unis. Le Comité des services armés du Congrès (House Committee on Armed Services, ou HASC) requerrait le 8 juin 2022 la mise en place d’un examen de contrôle et fiabilité des avions de chasse de cinquième génération manufacturés par Lockheed. Les législateurs pointent notamment des « problèmes concernant la chaîne d’approvisionnement des pièces détachées des F-35 » ainsi que des « manquements logistiques ». Le directeur général du GAO (ou Government Accountability Office qui correspond à la Cour des comptes en France) est chargé de mener une enquête afin de déterminer si les différentes versions du F-35 atteignent les pré-requis nécessaires au financement du programme. Le rapport devra analyser les capacités opérationnelles du F-35 une fois déployé, relever si les avions ont encore rencontré des problèmes de fonctionnement, et déterminer si les pièces détachées fournies à l’U.S. Air Force permettent d’assurer pleinement la maintenance des appareils. Le contrôleur relèvera également tout élément susceptible d’être questionné sur l’utilisation des avions de chasse. Le GAO devrait présenter un rapport détaillé le 1er mars 2023. Le F-35 : un avion défectueux ? La mise en service du F-35 au sein de l’armée de l’air américaine et dans d’autres pays acheteurs est un véritable feuilleton, tant les chasseurs de Lockheed Martin cumulent les problèmes. En 2018, le HASC alertait déja, dans un rapport au Congrès américain par la suite rendu public, sur la faible portée opérationnelle du F-35C. Le rayon d'action de cette version navalisée du F-35 (à décollage par catapulte et atterrissage par brins d’arrêt) était si faible qu'il était nécessaire de rapprocher les portes-avions de leur cible, jusqu'à les mettre à portée des missiles ennemis... Avec sont autonomie en vol de « seulement » 670 miles nautiques (1 240km), l'avion est considéré comme inefficace si le porte-avion se situe à plus de 1 800km d’une cible. Mais la version navale du F-35 n’est pas la seule à être critiquée pour ses problèmes techniques et logistiques, les deux autres modèles de l'avion, le F-35A (à décollage et atterrissage conventionnel) et le F-35B (à décollage court et atterrissage vertical) rencontrant également énormément de difficultés : sur les 857 défaillances encore répertoriées en juillet 2021, seules 165 étaient en cours de résolution alors que sept problèmes « critiques » de catégorie 1 étaient encore identifiés, pouvant avoir une incidence lors de la réalisation d’une mission. Laura Seal, porte-parole du Joint Program Office du F-35, consacré à l’étude et la conception des capacités des avions de chasse, déclarait à la même période que tous les défauts ne pouvaient être dévoilés publiquement, arguant que de telles informations mettraient en danger les pilotes. De nombreuses déficiences et un coût élevé Toujours en 2021, le site Defense News détaillait quelques problèmes de catégorie 1, parmi lesquels : des problèmes de pressurisation ayant conduit à plusieurs barotraumatismes, une portée inférieure aux besoins de l'US Navy (un problème a priori insoluble, la forme et la taille du nez de l'avion interdisant toute amélioration autre que logicielle, attendue en 2024), des parasites dans le casque du pilote peuvent rendre l'atterrissage dangereux, des défauts de siège éjectable, l’impossibilité de voler à plus de Mach 1 (1 234,8km/h) au-delà de quelques secondes, des déficiences dues aux températures parfois extrêmes (sous-motorisation par temps chaud, batteries apparaissant vides par temps froid...). Le F-35 est par ailleurs un avion coûteux : son seul programme est le plus cher de toute l'histoire de l'armement à plus de 1700 milliards de dollars, même si l'aéronef "nu" a un coût affiché relativement abordable autour de 80 millions de dollars. Le coût d’exploitation de l'avion dépassant largement les 30 000 dollars par heure de vol, une réduction du parc de l'avion a été actée, avec l'achat de nouveaux appareils de génération 4.5+ (F/A-18 et F-15EX) et l'accélération du programme NGAD d'appareil de 6ème génération, qui pourrait entrer en activité dès 2030. Malgré ces défauts, le F-35 se vend relativement bien, l’Allemagne n'ayant eu d'autre choix que d'en acheter pour maintenir sa capacité nucléaire dans l'OTAN, tandis que des pays comme la Suisse ou la Finlande ont passé commande à l'issue d'appels d'offre. Les Pays-Bas ont pour leur part choisi d'accroître la taille de leur flotte. La firme américaine a néanmoins indiqué que les prix des prochains F-35 pourraient passer sous la barre des 80 millions de dollars l’unité, hors prix des équipements et abonnements obligatoires (maintenance prédictive, bibliothèques de guerre électronique...), de la formation des pilotes et techniciens, des armements... Le rapport de la HASC devrait fournir des informations supplémentaires sur le F-35 et ses défaillances. Si l’organisme gouvernemental n’a pas prévu de suspendre l’achat de ces chasseurs, la HASC avait déclaré en 2019 qu’il n’était pas impossible pour le gouvernement de fournir aux forces armées d’autres modèles d’avions de chasse.
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Et en plus avec le temps il y a quand même, de temps en temps, des trucs qui tombent en marche.