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herciv

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  1. Via euromaidan https://euromaidanpress.com/2025/02/18/ukraine-wont-accept-deals-made-behind-its-back-zelenskyy-warns-after-us-russia-meeting/ L’Ukraine n’acceptera pas les accords conclus dans son dos, prévient Zelensky après la réunion entre les États-Unis et la Russie parOlena Mukhina 18/02/2025 Temps de lecture : 2 minutes Le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors de sa rencontre avec le vice-président américain J.D. Vance le 14 février à Munich. Source : president.gov.ua L’Ukraine n’acceptera pas les accords conclus dans son dos, prévient Zelensky après la réunion entre les États-Unis et la Russie Le président Volodymyr Zelenskyy a commenté les négociations américano-russes à Riyad, soulignant que l’Ukraine n’accepterait pas les ultimatums russes, selon Interfax-Ukraine. Le 18 février, le secrétaire d’État américain Marco Rubio et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ont eu près de cinq heures d’entretiens à Riyad, la capitale de l’Arabie saoudite. La réunion s’est déroulée dans le cadre des efforts déployés par le président américain Donald Trump pour mettre fin rapidement à la guerre en Ukraine, sans fournir de garanties de sécurité pour Kiev et au milieu de signaux faisant état d’une réduction potentielle du soutien américain et de l’exclusion de l’Europe des pourparlers de paix. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que l’Ukraine n’était pas informée des pourparlers américano-russes et ne reconnaîtrait aucun accord conclu sans la participation de l’Ukraine. S’adressant à la communauté ukrainienne d’Ankara, Zelenskyy a rappelé qu’au début de la guerre totale de la Russie, Moscou avait émis des exigences malgré l’aide militaire internationale à l’Ukraine. Il s’agit notamment de réduire les forces armées ukrainiennes, de reconnaître les territoires occupés comme russes et d’installer un gouvernement pro-Kremlin à Kiev sous le contrôle du dirigeant russe Vladimir Poutine. « On a l’impression que des négociations similaires se déroulent actuellement, cette fois entre des représentants russes et américains. Une fois de plus, les discussions sur l’Ukraine se déroulent sans l’Ukraine. Mais si nous ne nous rendions pas à ces ultimatums au moment le plus difficile, pourquoi quelqu’un aurait-il pensé que nous le ferions maintenant ? a déclaré Zelenskyy. Il a réitéré que l’Ukraine n’avait jamais accepté d’accords pendant l’occupation de l’oblast de Kyiv par la Russie, ni lors des négociations en Biélorussie ou en Türkiye. « En tant que président de l’Ukraine, je n’ai jamais rien garanti ni confirmé à qui que ce soit. Et je n’ai certainement pas accepté – et n’accepterai pas – les ultimatums russes", a souligné Zelenskyy. Plus tôt, le président Donald Trump s’est montré ouvert à l’idée de permettre aux pays européens d’acheter des armes fabriquées aux États-Unis pour l’Ukraine. Les États-Unis ont été l’un des principaux fournisseurs d’aide militaire à l’Ukraine sous l’administration précédente de Joe Biden, approuvant des dizaines de milliards de dollars d’aide directe à la sécurité. Au contraire, Trump a critiqué l’ampleur du soutien fourni à l’Ukraine et a indiqué que l’aide future pourrait être réduite. Il a suggéré que l’Ukraine devrait se préparer à d’éventuelles réductions de l’aide.
  2. Via le Figaro Le président polonais dit avoir reçu «l’assurance» des États-Unis qu’ils ne réduiraient pas leur présence militaire Le président polonais a indiqué mardi avoir reçu «l’assurance» des États-Unis qu’ils n’envisageaient pas de réduire la présence de leurs troupes dans la région, à l’issue d’une rencontre avec l’envoyé spécial spécial du président américain pour l’Ukraine Keith Kellogg. «Nous avons reçu l’assurance (...) qu’il n’y avait absolument aucune intention américaine de réduire l’activité ici dans notre partie de l’Europe, en particulier dans le domaine de la sécurité, de réduire le nombre de troupes américaines», a déclaré Andrzej Duda à la presse.
  3. Garantie de sécurité contre territoire : via Lefigaro : Des discussions sur «des territoires» et des garanties de sécurité prévues, selon le conseiller de Donald Trump Toute négociation pour mettre fin à la guerre en Ukraine devra inclure «une discussion sur les territoires» et sur des «garanties de sécurité», a déclaré mardi le conseiller à la sécurité nationale du président américain, Mike Waltz. «Il doit s’agir d’une fin permanente à la guerre, pas une fin temporaire, comme on a vu par le passé. On sait, c’est juste la réalité des choses, qu’il devra y avoir une discussion sur les territoires et qu’il y aura une discussion sur les garanties de sécurité», a-t-il dit à la presse à l’issue de pourparlers américano-russes à Riyad.
  4. Les US veulent ouvrir une alliance avec la Russie. via lefigaro Washington juge les pourparlers avec les Russes comme ayant posé la fondation d’une future coopération Les chefs de la diplomatie américaine Marco Rubio et russe Sergueï Lavrov ont décidé à l’issue de leur rencontre à Riyad mardi de «poser les bases d’une future coopération» entre les deux pays en froid depuis l’invasion de l’Ukraine, selon le département d’Etat américain. Marcio Rubio et Sergueï Lavrov se sont mis d’accord pour «poser les bases d’une future coopération sur des enjeux géopolitiques d’intérêt commun et sur les opportunités économiques et d’investissement historiques qui émergeront d’une issue réussie au conflit en Ukraine», a indiqué la porte-parole du département d’Etat, Tammy Bruce, rendant compte des discussions dans un communiqué.
  5. Petite marche arrière des US concernant l'Europe : Les Européens devront également prendre part aux discussions sur l’Ukraine, déclare Marco Rubio Le secrétaire d’État américain a déclaré que tout le monde devra avoir une place à la table des négociations sur l’Ukraine y compris l’Union européenne, à l’issue de pourparlers américano-russes à Riyad. «Il y a d’autres parties qui ont des sanctions (contre la Russie), l’Union européenne devra être à la table
  6. Le message initiale étant trop cryptique concernant l'Ukraine Lavrov fait une mise au point : La Russie opposée au déploiement de troupes de membres de l’Otan, même sous drapeau de l’UE La Russie est opposée au déploiement en Ukraine de troupes de pays membres de l’Otan même sous drapeaux nationaux ou de l’UE, a déclaré mardi le chef de la diplomatie russe à l’issue de pourparlers à Riyad avec les États-Unis. «Nous avons expliqué aujourd’hui que le déploiement (en Ukraine) de troupes de forces armées des pays de l’Otan, mais sous un autre drapeau, sous le drapeau de l’Union européenne ou sous des drapeaux nationaux ne change rien. C’est bien sûr inacceptable», a déclaré Sergueï Lavrov, alors que l’Europe et Kiev avancent l’idée de telles forces en territoire ukrainien pour garantir la sécurité de l’Ukraine et le respect d’un futur accord mettant fin à la guerre.
  7. Oui il y a eu cet interventionnisme de manière indéniable. Mais c'était le marché : votre armée était financé par le reste du monde et vous faisiez les gendarmes. Vous ne voulez plus faire le gendarme, alors le reste du monde stoppe le financement de votre économie. Le résultat est déjà visible : les taux d'intérêt de votre banque central reste élevé parce que votre dette ne peut plus être vendu si ils descendent trop bas. Cette petite erreur va vous faire perdre le privilège qui allait avec le dollar.
  8. @Pasha privilège de la monnaie référence pour le monde. L'endettement était systématiquement couvert par le reste du monde. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/comment-les-droits-de-douane-de-trump-poussent-l-or-vers-de-nouveaux-records-1018611.html Mais ce sont surtout les banques centrales émergentes qui se prémunissent contre l'instabilité géopolitique. « Le regain des tensions géopolitiques peut inciter certaines banques centrales émergentes à rechercher une diversification de leurs réserves de change en faveur de l'or et au détriment des actifs libellés en dollars », pointe dans une note la Banque de France. Parmi celles qui en achètent le plus : la Banque populaire de Chine. Pékin a ainsi augmenté ses réserves de 44,17 tonnes en 2024, toujours d'après le World Gold Council.
  9. Il n'a pas arrondi la fin de sa trajectoire ? On a l'impression que le pilote voulait poser ses trois trains en même temps.
  10. @greg0ry Donc si on en croit le porte-parole du Kremlin, ils veulent parler de sécurité européenne. Je ne vois pas comment on parle de sécurité européenne sans les européens et avec une armée qui n'a pas réussi à démontrer une très grande efficacité. Donc soit c'est de la poudre aux yeux soit Trump va se faire emp...outé.
  11. herciv

    Le F-35

    F-35 en Inde ... Il va falloir que les US, qui viennent aux yeux du monde entier de redémontrer de manière flagrante leur manque de fiabilité, aient des arguments percutants. L'affaire ukrainienne n'est pas terminée et on ne sait pas ce qui sortira des négo US/Russie. Je commence à penser que les US pourraient se retrouver le dindon en se faisant sortir d'Europe en quelques semaines et ainsi permettre à Poutine de discuter directement avec les européens. Je n'ai aucune certitude mais cette possibilité vient de m'apparaitre. Ca va renforcer la crédibilité des russes et baisser celle des US. L'inde étant traditionnellement attachée aux russes, les jeux ne sont pas fait.
  12. Je viens de mettre un post qui fait douter de ce scénario que tu viens de décrire ET si Poutine avait entrainer Trump en AS pour se retrouver en tête à tête avec les européens ? La radicalité des US et l'envi des allemands de retrouver leur gaz aidant à faire des choix radicaux envers les US.
  13. Il y a eu plus de choses dites en dehors de la réunion et en direction des européens. Le Kremlin veut parler sécurité européenne, et pas juste Ukraine «Un règlement à long terme, un règlement viable (en Ukraine) est impossible sans un examen global des questions de sécurité sur le continent», a encore indiqué mardi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, en réponse à une question de l’AFP lors de son briefing quotidien.
  14. Bon fin de la première réunion et .. ben pas grand chose. Il y a presque eu plus de déclaration en dehors de la réunion Via Lefigaro Négociateurs russes et américains parleront d’Ukraine «en temps voulu» Russes et Américains parleront du règlement du conflit en Ukraine «en temps voulu», a affirmé mardi le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov, à l’issue d’une première réunion avec de hauts responsables américains à Ryad en Arabie saoudite. «Nous avons discuté, exposé nos approches de principe et convenu que des équipes distinctes de négociateurs sur ce sujet prendraient contact en temps voulu», a-t-il déclaré à la télévision russe. «Les Américains doivent désigner leurs représentants, nous désignerons les nôtres, et ensuite, probablement, le travail commencera», a ajouté Iouri Ouchakov. 13:53 «Difficile de dire» s’il y a un rapprochement des positions russo-américaines La Russie s’est félicité mardi du «sérieux» de la rencontre mardi à Ryad entre négociateurs russes et américains, mais a jugé prématuré de parler de rapprochement des positions et d’une date pour un sommet entre Vladimir Poutine et Donald Trump. «Il est encore difficile de dire si (les positions russes et américaines) se sont rapprochées, mais c’était le sujet», a indiqué à la télévision russe l’un des négociateurs du Kremlin, Iouri Ouchakov, jugeant prématuré de parler «de dates concrètes pour une rencontre des deux dirigeants». 13:19 Fin des pourparlers entre Américains et Russes en Arabie saoudite Les pourparlers américano-russes à Ryad se sont achevés mardi après environ quatre heures et demie de discussions, a-t-on appris au près d’un responsable américain. Les discussions, qui se sont déroulées dans un palais de la capitale saoudienne, avaient débuté dans la matinée et elles ont réuni les chefs de la diplomatie américaine Marco Rubio et russe Sergueï Lavrov, ainsi que leurs conseillers.
  15. Je ne vois qu'une seule façon de lire çà. Poutine assimile OTAN à US. Donc il ne demande pas le retrait des troupes euroépennes mais seulement US. On sait déjà que c'est acquis.
  16. Tu sembles capable de projeter le monde dans 15 ans et dire qu'il se limitera à la med et une partie de l'atlantique pour la France. D'autres ne sont pas aussi sûr.
  17. Je croise souvent Gérald et il me dit que son plus gros problème c'est de comprendre à quoi il sert. C'est pour çà que je pense que si on redonne du sens à l'engagement il y aura de nouveau de l'envi à s'engager.
  18. Poutine veut parler de l'Europe ... sans les européens ???? Je comprend rien. La Roumanie est dans l'OTAN mais il faudrait que la Roumanie n'est pas de troupes ?? C'est lunaire pour moi ! Le Kremlin veut parler sécurité européenne, et pas juste Ukraine «Un règlement à long terme, un règlement viable (en Ukraine) est impossible sans un examen global des questions de sécurité sur le continent», a encore indiqué mardi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, en réponse à une question de l’AFP lors de son briefing quotidien. La Russie avait réclamé fin 2021 de redessiner l’architecture de la sécurité européenne et, de facto, un retrait des forces de l’Otan d’Europe orientale, ainsi qu’un engagement occidental à ne pas élargir l’Alliance vers l’Est. Peu après avoir vu ces revendications rejetées, Moscou a déclenché son attaque contre l’Ukraine. À lire aussi «Poutine a raison sur tout» : le Kremlin jubile d’entendre ses diatribes reprises par le rival américain À terme, d’autres sujets clés sur lesquels Washington et Moscou coopéraient avant l’invasion pourront se retrouver sur la table : désarmement nucléaire, forces conventionnelles en Europe, nucléaire iranien, conflit israélo-palestinien...
  19. Les RH sont le vrai problème. C'est clair. Mais si les sous se remettent à arriver, les carrières vont à nouveau devenir intéressantes et il y aura en plus du sens puisque SAM ne sera plus là pour faire passer les militaires européens pour des branleurs à leur propre yeux.
  20. Intéressant. Il suffit selon toi de solidifier ces deux là pour rendre la tâche impossible à Poutine même dans les pays baltes. Je dois avouer que la lenteur des troupes russes en Ukraine rend cette hypothèse plausible.
  21. Tout à fait. Mais nous on fait quoi ? On croit aux efforts de paix de Poutine ou on lui montre les dents en espérant mettre l'accélérateur malgré les All/It/Esp à fond sur le frein ?
  22. Oui et c'est bien ce qui justifie la position allemande / italienne / espagnole. Où nous emmène la position anglaise par exemple ? Poutine Pourrait-il s'arrêter au Donbass ou va-t'il aller à Riga / Talinn puis faire un crochet vers la Pologne ? On en revient toujours au même problème. On ne sait pas dire ce que veut Poutine. D'ailleurs si il parle de laisser les ukrainiens aller vers l'Europe c'est bien pour donner des arguments aux européens pro-gaz.
  23. Macron a tenté hier un coup pour peser dans les négos. Ca a râté. Mais çà a clairement fait apparaitre les positions de chacun notamment allemande et italienne. Faudrait pas oublier ce "détail" parce qu'il est quand même particulièrement handicapant voir interroge. Pour les uns il y a quasi guerre (ceux qui veulent soutenir les ukrainiens) Pour les autres il y a quasi paix (ceux qui veulent le gaz) Il y a convergence sur le constat du départ du parapluie US. Mais il y a un vrai gros souci de cohérence qui va forcément avoir des conséquences parce que çà peut fracturer violemment les européens.
  24. grrrr. C'est une réponse diplomatique pour donner la position de la France par rapport à l'Allemande, l'Italienne ou l'anglaise. On constate l'état de quasi guerre comme les anglais et les suédois, le départ du parapluie US et sa quasi alliance avec les russes mais ... rien de plus contrairement aux anglais et aux suédois. J'imagine que la suite appartient à Macron.
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