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Tout ce qui a été posté par Titus K
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Les Griffons VOA emportent des drones pour faire de l'observation ?
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Scorpion en Irlande --> https://archive.ph/4nZAi Les forces de défense retirent une flotte blindée « désastreuse » en attendant des remplaçants français Les véhicules tactiques légers blindés fabriqués en Afrique du Sud ont été rarement utilisés après leur acquisition en 2010 ... L’un des plus gros achats prévus, qui pourrait atteindre 500 millions d’euros, concerne une flotte de nouveaux véhicules pour remplacer les LTAV et compléter les 80 transports de troupes blindés Mowag des Forces de défense. Un groupe mis en place par le ministère de la Défense et les Forces de défense devrait recommander une famille française de trois véhicules blindés appelée Jaguar, Serval et Griffon. Les exigences pour les nouveaux véhicules incluent un blindage « niveau quatre » capable d’arrêter des projectiles de gros calibre et la possibilité d’y installer des systèmes de mortier. ... L’ancien député et commandant de la branche Army Ranger, Cathal Berry, a déclaré que les LTAV étaient « un désastre » et que leur achat offrait de précieuses leçons alors que l’Irlande envisage de dépenser des centaines de millions pour du matériel militaire dans les prochaines années. « En termes de leçons apprises, nous recherchons la fiabilité, la durabilité et la capacité opérationnelle, ainsi que la mobilité rapide et la puissance de feu », a-t-il expliqué. « Le coût est un facteur mais pas le facteur dominant. Le facteur dominant est l’efficacité du véhicule. » Selon M. Berry, les entreprises françaises ont du sens en raison de leur réputation et de leur proximité avec l’Irlande. « Et il y a évidemment une inquiétude majeure concernant l’achat de quoi que ce soit d’américain en ce moment, de peur que les contrats puissent être annulés. »
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[Iran]
Titus K a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
Le Royaume-Uni pourrait participer aux frappes apparement ... -
La société allemande Diehl Defence a inauguré un nouveau bâtiment sur son site de Nonnweiler, dans le Saarland, dans le cadre de ses plans d’expansion de la production du système de défense aérienne IRIS-T et des missiles. L’entreprise augmente sa capacité de production pour répondre à la demande européenne et ukrainienne en systèmes de défense aérienne. En 2022, elle a produit deux systèmes IRIS-T SLM ; cette année, elle prévoit d’en produire 10, avec une expansion ultérieure à 16 unités en 2028. La production de missiles IRIS-T SL a quant à elle été multipliée par dix, passant de 100 en 2022 à près de 1 000 en 2025, avec des plans pour atteindre 2 000 missiles en 2027. Une fois de plus, de grosses commandes régulières poussent l’industrie à augmenter ses capacités et à livrer en volume. Il existe actuellement un carnet de commandes de 44 unités de tir IRIS-T SLM, avec un potentiel pouvant aller jusqu’à 104 unités (si l’Allemagne opte effectivement pour 50 unités), et l’industrie réagit en conséquence.
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Surtout que le CV90 est un produit BAE ... On aurait pu avoir un CV9040CTA depuis longtemps.
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On pourrait également noter que les échanges commerciaux entre la France et l’Inde restent inférieurs à ceux avec la Turquie ou le Japon… notre relation avec l’Inde est largement surestimée en France. Les partenaire privilégiés de l'Inde c'est la Russie et les US, pas la France. On pourrait dire que la défense ca compte plus, sauf que justement l'Inde fait du multisourcing. Dans les faits pour l'Inde, la France est loin derriere l'Allemagne, le RU, les Pays-Bas au niveau des echanges commerciaux ... même la belgique est devant nous.
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J'avais traduis ca en anglais https://www.secretprojects.co.uk/threads/news-only-france-germany-spain-future-combat-air-system-fcas-scaf-fsac.29201/page-54#post-834607 L'ambassadeur de France en Allemagne y croit encore ... Le FCAS doit prendre des décisions plus rapidement, selon l’ambassadeur de France https://aviationweek.com/defense/aircraft-propulsion/fcas-decisions-need-be-faster-french-ambassador-says François Delattre lors de la conférence sur la défense du Handelsblatt le 22 janvier. Le programme franco-germano-espagnol de futur avion de combat souffre d’un rythme de prise de décision trop lent, plutôt que d’un manque de volonté politique de travailler ensemble, affirme l’ambassadeur de France en Allemagne. « Le processus de décision actuel est trop lent. Nous sommes déjà en retard », a déclaré François Delattre lors de la conférence sur la défense du Handelsblatt le 22 janvier. La portion « Chasseur de prochaine génération » du Système de combat aérien du futur (Future Combat Air System, FCAS) est dans une situation d’incertitude depuis plusieurs mois, après que Dassault Aviation, qui dirige l’élément chasseur, a affirmé qu’elle n’avait pas suffisamment de pouvoir sur le programme et souhaitait davantage de contrôle. Airbus, l’autre partenaire industriel représentant principalement les intérêts industriels allemands et espagnols, a déclaré être engagé dans les accords de travail conclus il y a plusieurs années. Les dirigeants politiques allemands et français visaient à résoudre le différend en 2025, mais ont manqué l’échéance en raison de la nécessité de traiter d’autres questions de sécurité. L’Allemagne et la France ont besoin du chasseur en 2040, ce qui exige « un processus de décision plus rapide », a indiqué Delattre. Selon lui, le leadership industriel du programme doit être renforcé tout en maintenant l’équilibre entre les parties prenantes nationales. Cela signifie que les entreprises doivent pouvoir choisir leurs fournisseurs et prendre d’autres décisions sans avoir à obtenir l’approbation du gouvernement à chaque étape, a-t-il précisé. Le programme « a un avenir », a souligné Delattre. « C’est une conviction profonde pour moi. »
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https://www.defense.gouv.fr/sites/default/files/dga/Calepin des entreprises 2025 Version française.pdf?utm_source=chatgpt.com Avio poursuit la fourniture à MBDA de boosters pour les missiles ASTER 30 avec la signature en avril 2023 d’un contrat de 90 M€, pour des livraisons prévues sur la période 2025-2029. Une version modernisée du booster de l’ASTER 30, nommée MLU (Mid-Life Update), est en développement.
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Oui j'ai une petite idée ...
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[OTAN/NATO]
Titus K a répondu à un(e) sujet de zx dans Politique etrangère / Relations internationales
Doutant de la détermination des États-Unis, l’Europe cherche à renforcer son propre arsenal nucléaire https://www.nbcnews.com/politics/white-house/doubting-us-resolve-europe-looks-bolster-nuclear-arsenal-rcna254925 Les discussions ont pris un caractère d’urgence nouveau alors que le président Trump accentue ses critiques contre l’Europe. L’Allemagne et la Pologne ont déjà suggéré que les armes nucléaires françaises pourraient être élargies pour défendre leurs pays. WASHINGTON — Remettant en question l’engagement de longue date des États-Unis à les protéger contre une Russie dotée de l’arme nucléaire, des pays européens envisagent des moyens de renforcer leurs propres arsenaux plutôt que de continuer à dépendre de Washington, selon six hauts responsables européens. Des dirigeants européens discutent de la possibilité de s’appuyer davantage sur la France et le Royaume-Uni, qui possèdent l’arme nucléaire, plutôt que sur les États-Unis — voire de développer leurs propres armes atomiques, ont indiqué trois de ces responsables. Les discussions ont gagné en urgence ces dernières semaines alors que le président Donald Trump, qui a vivement critiqué les pays européens dans un discours à Davos mercredi, exige que les États-Unis acquièrent le Groenland, ont-ils ajouté. Le président français Emmanuel Macron, dont le pays est le seul membre de l’Union européenne à posséder l’arme nucléaire, devrait prononcer dans les prochaines semaines un discours majeur sur la politique nucléaire française, selon ces responsables. « Nous discutons de la manière de protéger l’Europe avec une dissuasion nucléaire, avec ou sans les États-Unis », a déclaré l’un d’eux. Un autre a qualifié les discussions entre dirigeants européens sur la protection contre une Russie nucléaire sans les États-Unis d’« intenses et productives ». Cette nouvelle impulsion de certains des alliés les plus proches des États-Unis pour envisager un avenir sécuritaire sans un pilier central du soutien américain montre à quel point les dirigeants européens sont alarmés par l’attitude de plus en plus hostile de Trump envers le continent et par la menace croissante de la Russie. Ces discussions signalent également une évolution des dynamiques de sécurité occidentales susceptible de bouleverser des décennies d’efforts mondiaux visant à réduire — et non accroître — la prolifération nucléaire. Emma Belcher, experte en contrôle des armements et présidente de la fondation Ploughshares, axée sur la réduction de la menace nucléaire, estime que l’Europe traverse « une crise de confiance ». « Nous avons ce système de dissuasion élargie et la promesse américaine envers ses alliés de répondre à une attaque nucléaire », a-t-elle déclaré. « Cela a vraiment empêché la prolifération nucléaire pendant des décennies. Mais aujourd’hui, cela ne fonctionne que si les alliés croient que l’engagement américain est réel. » Les pays européens explorent un éventail d’options, ont indiqué trois responsables. Celles-ci incluent l’amélioration de l’arsenal nucléaire français, le redéploiement de bombardiers français capables d’emporter l’arme nucléaire hors de France, et le renforcement des forces conventionnelles françaises et européennes sur le flanc est de l’OTAN. Une autre option discutée consiste à doter des pays européens sans programme nucléaire des capacités techniques nécessaires pour en acquérir un. Disposer des capacités techniques pour construire potentiellement une arme nucléaire ne violerait pas le Traité de non-prolifération (TNP), mais prendre des mesures concrètes — comme produire de l’uranium hautement enrichi — le ferait. Interrogée sur l’engagement de Trump à respecter la promesse américaine d’utiliser l’arsenal nucléaire pour protéger l’Europe en cas d’attaque russe, la porte-parole de la Maison-Blanche Anna Kelly a déclaré que Trump « a fait plus pour l’OTAN que quiconque ». Selon elle, la pression exercée par Trump pour que les membres de l’OTAN augmentent leurs dépenses de défense « aide l’Europe à assumer davantage la responsabilité de sa propre défense ». « Les États-Unis sont le seul partenaire de l’OTAN capable de protéger le Groenland, et le président fait avancer les intérêts de l’Alliance en ce sens », a-t-elle ajouté. Au sein de l’OTAN, seuls la France et le Royaume-Uni possèdent l’arme nucléaire en dehors des États-Unis, mais leurs arsenaux sont bien plus petits. Les États-Unis disposent d’environ 3 700 ogives nucléaires. La France en possède environ 290, lançables depuis des sous-marins et des avions. Le Royaume-Uni en aurait environ 225 pour sa flotte sous-marine. Un ancien haut responsable américain a jugé « ridicule » l’idée que la France et le Royaume-Uni puissent dissuader seuls la Russie, estimant leurs stocks « dérisoires » et soulignant leur dépendance passée au parapluie nucléaire américain. Certains responsables européens doutent également que la France puisse constituer une alternative crédible à l’arsenal américain, et s’inquiètent du fait que d’éventuels engagements de Macron pourraient être annulés selon l’issue de l’élection présidentielle française de 2027. La dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen, par exemple, a affirmé que l’arsenal nucléaire français ne devait servir que la France. En Suède, Jimmie Åkesson, chef des Démocrates de Suède et membre de la coalition gouvernementale, a déclaré en mars dernier que « tout devait être sur la table », y compris l’acquisition d’armes nucléaires par des pays européens. Héloïse Fayet, chercheuse à l’Institut français des relations internationales (IFRI), estime toutefois que ces discussions relèvent peut-être davantage d’une tactique que d’une réelle intention : « Je vois cela plutôt comme un appel à l’aide. Ils disent : “Aidez-nous, sinon nous ferons quelque chose de fou.” » La ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, a déclaré que la question de la dissuasion nucléaire pouvait être résolue au sein de l’OTAN : « Pour le moment, nous dépendons fortement des États-Unis. Et il est aussi dans l’intérêt américain de maintenir ce parapluie et de rester fortement engagés dans l’OTAN. » Les inquiétudes européennes s’inscrivent aussi dans un contexte d’effondrement des accords de contrôle des armements entre les États-Unis et la Russie. En juillet, la France et le Royaume-Uni ont annoncé un accord de coopération nucléaire baptisé « Déclaration de Norwood », dont les détails restent rares. Le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré que son pays « parle sérieusement » avec la France pour bénéficier de sa protection nucléaire. Le chancelier allemand Friedrich Merz s’est également montré ouvert à l’idée d’un parapluie nucléaire français pour l’Allemagne. Le ministre néerlandais des Affaires étrangères, David van Weel, a indiqué que les Pays-Bas ne sont « pas complètement fermés » à cette option. « Nous considérons toujours l’OTAN comme la pierre angulaire de notre sécurité. Mais le monde change, et l’Europe doit devenir un partenaire plus égal des États-Unis », a-t-il déclaré. Un responsable britannique a indiqué que la posture du pays « est en révision constante ». Contrairement à la France, le Royaume-Uni dépend fortement des États-Unis pour ses missiles nucléaires et le soutien à son arsenal. Le discours attendu de Macron, possiblement dès février, pourrait clarifier la position de Paris. -
Met un emoji quand tu fais de l'humour Je n'arrive pas à comprendre les apôtres de la souveraineté qui estiment que lier le futur de nos forces aériennes et aéronavales jusqu'en 2080 (et donc de notre dissuasion aéroportée) à l'INDE est une bonne idée... Imaginez deux secondes qu'on développe avec l'Inde un couple chasseur/drones, une suite de guerre électronique de type SPECTRA, un cloud avec eux, pourquoi pas une composante spatiale ... et qu'en 2040 ils élisent un PM hostile à la France ? Genre l'homme fort arrivé au pouvoir avec un discours de campagne du type "l’océan Indien c'est notre pré-carré", et quelques allusions à nos TAAF/DROM. On a l'air con... C'est un pays doté, qui a ses propres ambitions et pourrait très bien ne plus vraiment être notre partenaire, et encore moins notre « allié », dans 20 ans. Il y a une raison pour laquelle Dassault et les services ne leur ouvrent pas le code source Rafale a mons avis.
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Bon dans l'interview de C.Vautrin posté par @Asgard, la ministre annonce qu'elle va en indonésie la semaine prochaine car il y a d'autres prosprect (contrats?) derrière, donc signature de la nouvelle tranche ? j'ai mis le timestamp
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[Ministère des Armées, MINARM]
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Economie et défense
J'hallucine ... Vautrin dans l'interview elle explique comment on va arriver à 100 Milliards par an à 14:20 https://youtu.be/eSGfsK39GoM?si=I7MNuNsSsIItO2ub&t=859 On ajoute 36 milliards (sur la période 2026-30) au 50 Milliards de 2025 on est pas des 100 milliards mais il manque encore une dizaine ... ... Les 36 milliards supplémentaires c'est pour 5 années de budget. Pour moi avec 450 G € sur la LPM (413+36), donc des marches/surmarches à 7-8 G € par an, on arrive à 85 G € en 2030. Ca équivaudrait à environ 2,5% du PIB ou 3% avec les pensions (OTAN) -
SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
On trouve assez facilement des photos similaires des SSBN américains encore en service. -
ZEE française La France d'Outre-mer et son voisinage
Titus K a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Politique etrangère / Relations internationales
Pétrole en Guyane : « Si nous n’exploitons pas nos ressources, il y aura une révolution » https://www.latribune.fr/article/entreprises-finance/33302808578310/petrole-en-guyane-si-nous-n-exploitons-pas-nos-ressources-il-y-aura-une-revolution Très contestée, la proposition de loi du sénateur guyanais Georges Patient a été validée en commission au Sénat ce mercredi et sera examinée en séance le 29 janvier. Elle vise à réautoriser l'exploration et l'exploitation d'hydrocarbures dans les territoires ultramarins. Le sénateur s'explique auprès de La Tribune. En ce début d'année, si l'heure est à l'élaboration d'un budget, certains parlementaires ouvrent d'autres dossiers. Parmi eux, Georges Patient, sénateur RDPI (anciennement LREM) de Guyane, porte un projet de loi visant à autoriser l'exploitation et l'exploration d'hydrocarbures dans les territoires ultramarins. Acceptée en commission ce mercredi, la proposition a de bonnes chances d'être votée par le Sénat le 29 janvier prochain, mais son sort est encore très incertain à l'Assemblée nationale. Une demi-douzaine d'associations et ONG ont adressé un courrier au Premier ministre l'invitant à rejeter le texte, qui reviendrait en partie sur la loi Hulot de 2017. La ministre de la Transition Ecologique, Monique Barbut, aurait également mis sa démission dans la balance selon Politico. Georges Patient revient pour La Tribune sur les motivations de ce texte et sur l'exploitation des ressources naturelles en Guyane. LA TRIBUNE - Bien qu'approuvée en commission au Sénat, votre proposition de loi provoque une levée de boucliers dans les rangs écologistes ainsi que de la part de la ministre de la Transition Ecologique. Est il possible de relancer l'exploitation d'hydrocarbure sans mettre en péril les objectifs français en matière de stratégie bas carbone ? GEORGES PATIENT - On a voulu rester dans la stratégie bas carbone en proposant la mise en place de limites de production annuelles. Nous proposons que ces limites correspondent à la consommation nationale, afin qu'on ne nous taxe pas d'augmenter la production de pétrole. Cela ne signifie pas pour autant que notre pétrole, s'il y en a, ne puisse être exporté ailleurs que vers l’Hexagone. On peut ainsi penser à l'éventualité qu’il puisse être raffiné ailleurs qu’en France. Mais ce qu'on ne veut surtout pas, c’est augmenter la production de pétrole. La potentielle production viendrait compenser toutes les importations massives déjà réalisées par la France. La France c'est plus de 60 milliards d'importations de pétrole, donc si on arrive à faire en sorte qu'une partie de ce pétrole ne soit pas importé, ça permettra d’augmenter ses ressources et d'améliorer sa balance commerciale. Et puis surtout, dans cette période géopolitique, ça permettra d'asseoir en grande partie sa souveraineté énergétique. Mais comment peut-on s'assurer que ça ne vienne pas s'ajouter aux imports de pétrole déjà existants ? Il ne peut pas y avoir de certitude, mais la consommation française étant déjà minime par rapport à la consommation mondiale, de l’ordre de 1,5 %, ça ne dépassera pas ce niveau de production. Au pire, si ça augmente, ça n'augmentera que de ce petit 1,5% de la consommation mondiale. Vous évoquez pour le moment un « potentiel pétrole ». Compte tenu des cours actuels peu propices aux investissements, quel serait l'intérêt des entreprises pétrolières pour la Guyane ? Volontairement, nous n’avons pas pris l’attache des pétroliers afin qu'on ne dise pas, compte tenu de la levée de boucliers, qu’on était à la solde des pétroliers. Par le passé nous avions déjà reçu TotalEnergies, notamment, qui avait alors confirmé ce que disait son président : il n'y a pas de pétrole en Guyane. Mais, depuis, on a vu Petrobras forer à la frontière maritime brésilienne. Tout le monde demeure suspendu aux résultats des explorations de Petrobras, mais il y a déjà de très grandes certitudes. Outre le Brésil, votre proposition de loi arrive alors que le Guyana voisin augmente considérablement sa production de pétrole et commence à observer des retombées économiques pour sa population, malgré une pression accrue sur la biodiversité. Est-ce que cette proposition de loi n'arrive pas en réaction à une frustration guyanaise face à ses voisins ? D'un côté, nous avons une Guyane qui demeure dans la précarité, sans développement économique, et en face le Guyana qui est en passe de devenir un petit Qatar. A cela s’ajoute le Suriname, voisin également, où investit une entreprise française, TotalEnergies, déjà présente au Guyana. Pour l’habitant de Guyane, qui ne voit pas décoller son pays et à qui on interdit d'exploiter ses ressources naturelles, à la fois le pétrole et l’or, quelle peut être la réaction ? Il écoute les indépendantistes, parce qu'il y en a de plus en plus maintenant, y compris un député. La Guyane est une sacrifiée, utilisée uniquement pour « faire bien écologiquement », et donner l’image d’un grand musée. Mais on n'en a rien à faire des habitants qui y vivent. Les jeunes Guyanais ne continueront pas à accepter de voir leurs voisins se développer et avoir ce qui leur manque. Si nous n’exploitons pas nos ressources, je suis persuadé que tôt ou tard, il y aura une révolution en Guyane. Avez-vous la certitude qu'une exploitation des matières premières puisse profiter aux populations locales et ainsi ne pas tomber dans le piège hollandais ? D’abord nous ne sommes pas pour une exploitation sauvage. Nous sommes favorables à une exploitation qui tienne compte des exigences environnementales, avec des retours pour les Guyanais et pour les collectivités. Voilà les conditions. On ne demande pas qu'on exploite sauvagement les ressources naturelles. On voudrait qu'il y ait des retombées pour notre territoire, parce que notre pays souffre d'un manque d'infrastructures. Il nous manque des hôpitaux, il nous manque des écoles. Il y a beaucoup de chômeurs, et des communes enclavées où, en 2026, on ne peut aller qu'en pirogue. Il y a besoin d'un développement endogène, qui puisse remédier à ce manque de transferts venant de métropole, et nous avons des ressources. On peut les exploiter. La protection de l'environnement est la raison majeure ayant empêché à la fois la concrétisation de projets aurifères, mais aussi d'hydrocarbure. Pour autant, considérez-vous que l'écologie seule, explique l'attitude de l'Etat vis-à-vis de la Guyane ? Il y a cette mise sous cloche. L’État fait des promesses mais je ne sais pas si l'Etat veut vraiment que ce territoire soit développé. Je prends le cas de l'or, cela fait plus de 200 ans qu'on sait qu'il y a de l’or en Guyane. On en exploite, certes, mais c'est toujours des contraintes, des freins, et finalement la production légale n'a fait que chuter. On est à peine à une production annuelle d'une tonne désormais, alors que des orpailleurs illégaux qui déversent du mercure en pleine forêt, arrivent à en extraire 13 tonnes. Ce sont des milliards qui nous échappent chaque année, alors que le budget de la collectivité territoriale majeure en Guyane est de 800 millions. On sent donc qu'il y a une volonté en fait de freiner, afin de conserver la Guyane dans l'état où elle est. C’est pourtant un peu fantasmé, parce que la forêt Guyanaise a toujours été exploité au fil des siècles. La capture de Nicolas Maduro début janvier a notamment été justifiée par l'administration Trump par la sous-exploitation des richesses pétrolières vénézuéliennes. Un scénario similaire en Guyane est-il aujourd'hui une menace réaliste, alors qu'un rapport parlementaire pointe déjà la nécessité pour la France d'accentuer sa présence sécuritaire ? Les choses évoluent tellement vite qu'on est même à se poser ce type de questions. Il faut le reconnaître Trump est imprévisible. Au nom de la doctrine Monroe, il peut se demander : « Pourquoi des pavillons français et européens flottent sur la Guyane ? » Mais il n'y a pas que Trump. Quand on va au Suriname ou au Brésil, il y a toujours une grande surprise de savoir qu'on est français. Ils n'arrivent pas à comprendre comment ce bout de terre en Amérique du Sud demeure encore possession française. De même, avec la présence chinoise sur le territoire qui se fait à travers une immiscion dans les ressources : le bois, l’or etc. Ce qu'il faut souligner, c'est que la France, n'assure pas sa souveraineté sur ses territoires. La Guyane est actuellement pillée de ses ressources halieutiques par les bateaux brésiliens, vénézuéliens, guyaniens. L'or par les garimpeiros brésiliens. -
La politique spatiale Allemande
Titus K a répondu à un(e) sujet de lol94 dans Engins spatiaux, Espace...
Article un peu (trop?) pessimiste --> https://www.welt.de/wirtschaft/plus69723705707d4aa20757d9ac/new-space-die-vielen-probleme-der-deutschen-raketenprojekte.html?source=puerto-reco-2_ABC-V49.3.A_control Le calendrier d'Isar est plein jusqu'en 2028, dont 60% de lancement étatiques. Même l’élève modèle trébuche – les nombreux problèmes des projets de fusées allemands Le « New Space » est en plein essor : ces dernières années, des start-up de lanceurs ont vu le jour dans de nombreux pays, y compris en Allemagne. Les trois concurrents allemands ont toutefois un point commun : ils accusent tous un retard important par rapport à leurs propres calendriers. Or, compte tenu de la situation géopolitique, il y aurait urgence. Le patron et cofondateur du développeur de petites fusées Isar Aerospace, Daniel Metzler, se montrait confiant dans la réussite du deuxième lancement de sa fusée Spectrum. Il évoquait des progrès dans le développement de la fusée allemande depuis le vol inaugural raté de 30 secondes fin mars 2025. Ainsi, le nombre de variantes de vannes dans la fusée a été réduit de huit à deux. Mais, ironie du sort, des problèmes liés à une soupape de pression ont conduit au report du lancement initialement prévu mercredi soir, pour une durée indéterminée. Les difficultés seraient telles qu’une nouvelle tentative depuis le pas de tir norvégien d’Andøya Spaceport ne pourrait avoir lieu qu’en février, selon des sources du secteur. Un lancement était pourtant déjà prévu pour décembre 2025. Isar Aerospace considéré comme pionnier allemand Malgré ces retards, Isar Aerospace reste en tête des trois développeurs allemands de petites fusées qui misent sur l’essor de l’industrie spatiale et espèrent des contrats militaires. Face aux bouleversements géopolitiques, l’Europe aurait besoin, en plus de la nouvelle grande fusée Ariane 6 et du lanceur moyen Vega C, d’un accès souverain à l’espace le plus rapidement possible, argumentent ces nouveaux acteurs. Rocket Factory Augsburg (RFA), filiale du groupe OHB basé à Brême, ainsi que la start-up badoise HyImpulse, sont également en lice pour obtenir des contrats de lancement et veulent envoyer pour la première fois des satellites en orbite avec une fusée allemande. Cependant, les trois start-up n’ont pas respecté leurs calendriers initiaux ambitieux. Et pas seulement en Allemagne : sur la douzaine de développeurs européens de petites fusées, la plupart sont en retard par rapport à leurs prévisions. Au départ, Daniel Metzler, 33 ans, voulait envoyer une fusée dans l’espace dès 2021. Mais la date a été repoussée à plusieurs reprises. Malgré cela, Isar Aerospace est considéré comme un pionnier allemand du développement actuel de lanceurs. Son dirigeant estime que les réalisations de sa start-up fondée en février 2018 sont un grand succès : environ 500 millions d’euros de capitaux ont été levés. Les clients feraient la queue et les lancements seraient complets jusqu’en 2028. La part des clients étatiques, notamment pour des constellations militaires, serait récemment montée à 60 %. « Nous avons besoin de vitesse » Dans quelques années, 40 fusées Spectrum par an devraient sortir d’un nouveau site de production de 40 000 m² à Parsdorf/Vaterstetten, près de Munich, qui doit ouvrir cette année. Les fusées trois à sept sont déjà en production. Si le lancement actuellement reporté se déroule sans accroc, deux ou trois autres lancements pourraient encore avoir lieu cette année. Il reste toutefois à voir comment se déroulera le deuxième vol de Spectrum, qui doit pour la première fois transporter une charge utile – cinq minisatellites – à environ 500 kilomètres d’altitude. La fusée bi-étage de 28 mètres doit encore faire ses preuves. Metzler a expliqué que l’objectif est de progresser dans le développement et de « repousser les limites » par rapport au vol inaugural. La start-up suit une approche itérative afin de progresser en tirant des leçons de ses erreurs. Dans le contexte géopolitique actuel, Metzler avertit que l’Europe et l’OTAN perdent du temps dans le domaine spatial. « Nous avons besoin de vitesse », dit-il au sujet de la mise en place de capacités de lancement. Les concurrents aussi en difficulté Le concurrent Rocket Factory Augsburg a lui aussi constaté à quel point le développement de petites fusées est complexe. Lors d’un essai moteur en août 2024, le premier étage a explosé. Le vol inaugural de la fusée RFA One, initialement prévu fin 2023, a été reporté à plusieurs reprises. Après l’incident, un nouveau calendrier visait 2025, avec une licence de lancement du port spatial britannique SaxaVord. Mais cette échéance n’a pas non plus été tenue. Le vol devrait désormais avoir lieu cette année. Des retards similaires touchent HyImpulse, qui a certes lancé une petite fusée, mais ne prévoit une tentative vers l’espace qu’en 2027. Un marché très mouvant Les développeurs allemands font partie d’un groupe d’une douzaine de start-up européennes qui veulent profiter de la tendance « New Space ». L’Agence spatiale européenne (ESA) soutient cinq start-up dans le cadre d’un concours européen, dont Isar Aerospace et RFA. Le marché est en pleine mutation. Une lettre d’intention vient d’être annoncée entre la société spatiale franco-allemande The Exploration Company et le fabricant britannique de petites fusées Orbex, lui aussi soutenu par l’ESA. À l’international, des dizaines, voire plus d’une centaine d’entreprises travaillent sur des lanceurs ou des systèmes réutilisables, notamment aux États-Unis, en Chine, en Europe, en Inde ou en Corée du Sud. Le directeur d’Arianespace, David Cavaillolès, a récemment exprimé des doutes quant au fait qu’il y ait suffisamment de contrats de lancement en Europe pour le nombre croissant de fournisseurs. Il prévoit un processus de sélection. Gerhard Hegmann est journaliste économique indépendant et couvre depuis des décennies l’industrie de la défense et de l’aérospatiale. -
[OTAN/NATO]
Titus K a répondu à un(e) sujet de zx dans Politique etrangère / Relations internationales
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Diehl a annoncé la mise en place d’une nouvelle ligne d’assemblage afin d’atteindre une capacité de production annuelle de 2 000 missiles de la famille IRIS-T. Ils produisent déjà 800-1000 missiles par an. L’Ukraine aurait, de son côté, commandé 18 batteries IRIS-T SLM.
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Indra se positionne sur le marché de la guerre électronique aéroportée pour avions de combat https://aviationweek.com/defense/sensors-electronic-warfare/indra-makes-play-fighter-based-airborne-electronic-attack-market Le groupe espagnol d’électronique de défense Indra indique qu’il développe un système de guerre électronique offensive aéroportée destiné aux avions de chasse. Le système, présenté sous forme de nacelle (pod), est conçu pour être emporté sous le fuselage ou sous les ailes, a déclaré l’entreprise le 22 janvier. Indra précise que le dispositif sera capable de brouiller les systèmes de communication et les radars. Les niveaux de puissance permettraient également des missions de brouillage à distance de sécurité (standoff jamming), selon la société. Cette initiative intervient alors que de plus en plus de pays en Europe et ailleurs envisagent l’introduction de systèmes de brouillage aéroportés. L’OTAN développe une capacité de brouillage d’accompagnement (stand-in jamming) afin d’encourager davantage d’investissements dans ce type de systèmes. Indra sera en concurrence avec des entreprises telles que Saab, qui fournit des systèmes destinés aux Eurofighter Typhoon de l’armée de l’air allemande, que la Luftwaffe prévoit d’utiliser dans un rôle de guerre électronique offensive. L’Espagne a récemment passé une commande complémentaire de Typhoon, s’engageant à acquérir 25 avions supplémentaires de ce chasseur bimoteur. Indra ne précise ni la date de disponibilité du système ni son prix.
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Les tendances évoluent vraiment peu/lentement
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La prochaine étape c'est le vote du comité de la défense ?
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Moi j'ai ca d'hier, mais c'est plutot la France qui semble faire cavalier seul ... https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/thales-alenia-space-selectionnee-par-le-cnes-et-la-dga Thales Alenia Space sélectionnée par le CNES et la DGA en tant que responsable de la charge utile et du segment sol utilisateur de la mission spatiale française d’imagerie radar, DESIR.
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Livraison du 1er SAMP/T NG modernisé à l'armée de terre Italienne, celui de pré-série ? RID évoque 6 batteries pour l'armée de terre Italienne --> https://www.rid.it/shownews/7822/samp-t-ng-e-grifo-consegnati-all-rsquo-ei L'armée prévoit d'acquérir 6 batteries SAMP/T NG et 9 systèmes GRIFO. Sauf que depuis les donations à l'Ukraine, la cible avait été abaissée à 5 batteries rénovées, donc commande d'une batterie neuve supplémentaire ou erreur de RID ?
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Ce serait le batch 4 en l'occurence, et d'après les rumeurs 18 rafales comme les tranches 2 et 3