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Tout ce qui a été posté par Titus K
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L'extremité des voilures est completement mobile du coup ?
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Après l'A400M et l'A330 MRTT, c'est au tour du Rafale de ravitailler un E-2D Hawkeye --> https://www.navair.navy.mil/news/US-French-flight-refueling-extends-Advanced-Hawkeyes-reach/Thu-09252025-0640 This summer, the French Navy and Air Force conducted qualitative aerial refueling testing with French Rafale, MRTT and A400M tankers as a part of a collaborative effort between the E-2/C-2 Airborne Command & Control Systems Program Office (PMA-231) and France’s Direction Générale de l’Armement.
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Franchement il est incroyable parfois " ... Et lui (Erdogan) sait mieux que personne ce qu’est une élection truquée. "
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L'allemagne signe pour 2 lancements Ariane 6 --> https://newsroom.arianespace.com/arianespace-lancera-les-satellites-militaires-allemands-satcombw-stufe-3-avec-ariane-6?lang=fra Arianespace annonce avoir signé un contrat prévoyant le lancement des deux satellites SATCOMBw Stufe 3 à bord de deux Ariane 6 au profit des Forces armées allemandes (Bundeswehr). Ces deux satellites seront placés sur orbite depuis le port spatial européen de Kourou à l'occasion de deux vols du nouveau lanceur lourd européen Ariane 6, fabriqué sous la maîtrise d'œuvre de l'entreprise franco-allemande ArianeGroup.
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RH Marine et Naval Group signent un contrat pour renforcer leur coopération dans le cadre du programme de remplacement des sous-marins https://rhmarine.com/nieuws/rh-marine-en-naval-group-ondertekenen-contract Le 25 septembre, RH Marine et Naval Group ont signé un contrat dans le cadre de leur collaboration au sein du programme de Remplacement de la Capacité Sous-marine (VOZBT) pour la Marine royale néerlandaise. Cet accord marque une étape importante dans la mise en œuvre de l’Accord de Coopération Industrielle (ICA) qui soutient le programme. La cérémonie s’est tenue en présence de hauts représentants des deux entreprises et du gouvernement néerlandais, soulignant l’engagement commun à fournir des technologies avancées et fiables pour les futurs sous-marins de la Marine royale. Expertise en automatisation des plateformes, alimentation électrique et solutions intégrées Dans le cadre de cet accord, RH Marine apporte son expertise en matière d’automatisation des plateformes, de systèmes d’alimentation électrique et de solutions de systèmes intégrés. Forte d’une longue expérience de coopération avec la Marine royale néerlandaise, RH Marine est fière de jouer un rôle clé dans la garantie de l’excellence opérationnelle et du soutien à long terme pour la nouvelle classe de sous-marins. « Ce contrat renforce non seulement notre collaboration avec Naval Group, mais reflète également notre ambition commune de soutenir la Marine royale avec des solutions innovantes et pérennes », a déclaré Koen Staffeleu, Business Unit General Manager Naval, RH Marine. « Il confirme le rôle de RH Marine en tant que partenaire de confiance au sein de l’écosystème néerlandais de défense navale. » Naval Group se félicite de cette coopération et souligne l’importance de la participation industrielle néerlandaise : « RH Marine est pour nous un partenaire essentiel au sein de Team Orka. Nous attachons une grande valeur à l’expertise, à l’innovation et à l’expérience sous-marine de RH Marine et nous nous réjouissons de livrer ensemble une capacité de pointe à la Marine royale néerlandaise », a déclaré Mark Donderwinkel, Country Director, Naval Group NL. L’Accord de Coopération Industrielle garantit l’implication étroite de l’industrie et des instituts de recherche néerlandais dans le programme VOZBT, renforce le cluster maritime national et assure le maintien de capacités stratégiques pour l’avenir. Participants à la signature (de gauche à droite) : Fabian Schaap (RH Marine), Julien Michaud (Naval Group), Noemie Delbeque (Naval Group), Dieter van Schagen (RH Marine), CDR Jurjen Kwak (MinDef), Guy Thoms (MinEZ), KLTZ Roelandt Paarlberg (MinDef), Jorn Houtsma (RH Marine). Au premier rang : Mark Donderwinkel (Naval Group), Olivier Doucy (Naval Group), Joop Wervers (RH Marine), Koen Staffeleu (RH Marine). --> RH Marine participe au programme Orka dans le domaine de la gestion de plateforme. Avec l’IPMS (Integrated Platform Management System), les systèmes techniques tels que les générateurs diesel, les batteries, les vannes et les réservoirs peuvent être surveillés et commandés depuis le poste central. « La partie la plus profonde de l’IPMS est assurée par Naval Group », explique Wervers, « mais RH Marine prend en charge la couche de présentation de l’IPMS ». Un aspect que, comme des experts français en sous-marins l’avaient déjà indiqué à Marineschepen.nl l’année dernière, RH Marine maîtrise très bien. Wervers : « C’est la partie supérieure, l’interface homme-machine. Comme nous prenons en charge la visualisation du système, les membres d’équipage néerlandais des nouveaux sous-marins reconnaîtront beaucoup de choses. » --> En outre, RH Marine s’occupera du système de gouverne de la classe Orka, y compris le manche de pilotage des futurs bâtiments. -->L’entreprise reprendra également en charge le réseau électrique. Wervers : « La distribution basse tension à travers les sous-marins fait aussi partie de notre périmètre. » --> La partie haute tension, comprenant la propulsion et les batteries, relève en revanche de Naval Group.
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Actualité, principales commandes et MCO du navaliste Naval Group ex-DCNS/Thales/Piriou/CMN
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Exail réalise une première mondiale avec la traversée autonome de 1 100 milles marins du détroit de Gibraltar par un USV https://www.exail.com/news/exail-achieves-world-first-with-1100-nautical-mile-autonomous-usv-transit 25/09/2025 – Exail a franchi une étape majeure dans le domaine de l'autonomie maritime avec son véhicule de surface transocéanique sans équipage (USV) DriX O-16. Cette plateforme de 16 mètres vient d'effectuer une traversée sans précédent de 1 100 milles marins (2 000 km) entre La Ciotat, en France, et Troia, au Portugal, pour participer à l'exercice REPMUS 2025 de l'OTAN. Après avoir longé les îles Baléares et traversé le détroit de Gibraltar, l'un des passages maritimes les plus fréquentés au monde, le DriX O-16 a achevé son voyage en six jours sans escale. Opéré en autonomie supervisée depuis le centre d'opération à distance (ROC) d'Exail à La Ciotat, la mission a démontré son endurance, sa conscience situationnelle et sa fiabilité dans la prise de décision dans un trafic dense. Une étape décisive dans la maturité opérationnelle Ce déploiement à longue distance confirme la robustesse, la sécurité et la disponibilité opérationnelle de la technologie des drones de surface d'Exail. Plus qu'une traversée symbolique, elle apporte la preuve concrète que les grands USV peuvent être supervisés à distance en pleine mer et dans des voies maritimes encombrées, et arriver sur le théâtre des opérations en pleine capacité opérationnelle sans soutien logistique important. Pendant la traversée, le DriX O-16 a également mené des opérations de cartographie des fonds marins à l'aide d'un sondeur multifaisceaux Kongsberg EM304, démontrant ainsi sa capacité à fournir des données précieuses pendant le trajet. « Avec ce transit longue distance sans précédent, le DriX O-16 d'Exail montre que les grands USV sont désormais une réalité opérationnelle », a déclaré Sébastien Grall, responsable des solutions d'autonomie maritime chez Exail. « En tant que première plateforme sans équipage à mener à bien une telle mission, il établit une nouvelle référence en matière d'autonomie en surface : sûre, fiable et prête à l'emploi. » -
Espace, actualités et divers
Titus K a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Engins spatiaux, Espace...
Le nom d'un volcan idonésien donc ... et pourquoi en fait ? -
La Thailande devient le 1er client de l'A330 MRTT + 1 Avion livré en 2029 --> https://www.airbus.com/en/newsroom/press-releases/2025-09-royal-thai-air-force-orders-next-generation-airbus-a330-mrtt
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Le 1er batiment (Oostende) est encore à quai à Concarneau en vue d'une livraison fin-Octobre . Le 2nd batiment (Vlissingen) est de retour a Concarneau pour un passage en cale sèche avant sa livraison prévue fin-décembre. Les 3ème (Tournai), 4ème (Scheveningen) et 5ème (Brugge) batiments sont également à Concarneau. Il y a donc 5 BGDM à Concarneau, le 6ème (Ijmuiden) est encore chez Piriou en Roumanie.
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4 pilotes indonesiens ont completes leurs premiers vol en solo.
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On verra bien ... les grecs affirment en tout cas que commander des MdCN aujourd'hui coute trop cher par rapport a son successeur ELSA... Ce missile ELSA pourrait être une version re-navalisée du LCM - Land Cruise Missile, annoncé par MBDA en 2024, lui même dérivé du MdCN. Une sorte de MdCN 2.0 passé par une cost reduction initiative... mais en soit il pourrait ressembler comme 2 gouttes d'eau à un MdCN https://www.forcesoperations.com/un-tir-de-missile-de-croisiere-terrestre-demontre-par-mbda-a-horizon-2028/
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C'est des SCALP qui ont ete commandés pas des MdCN Après il est pas impossible que le nouveau missile de croisière ELSA soit basé sur le LCM annoncé par MBDA recemment ... qui est lui même basé sur le MdCN. Citation du ministre grec de la Défense --> https://www.mod.mil.gr/paremvasi-yetha-n-dendia-sti-diarki-epitropi-ethnikis-amynas-amp/ Le missile ELSA n'est pas encore en production. Celui qui existait en production, mais dont la fabrication a été arrêtée pour faire place à un nouveau modèle, était le "Scalp Naval". Presse grecque --> https://www.kathimerini.gr/politics/amyna/563831557/ti-mathame-gia-toys-pyrayloys-elsa-kai-tis-nees-dynatotites-ton-fregaton-fdi/ Avec l'arrêt de la production du Scalp Naval et l'achat d'un seul missile actuellement jusqu'à 10 millions d'euros, la participation au programme ELSA, qui représente l'évolution du scalp naval, est à sens unique.
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Marc Chassillan à DSEI
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L'audition de trappier --> https://www.youtube.com/live/nvi6IjuyJKg J'ai essayé une prise de note automatique avec un LLM ... Nornalement il devrait y avoir toutes les prises de position sur le SCAF
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A 42:00 E.Trappier --> https://www.youtube.com/live/nvi6IjuyJKg "Et vous savez très bien ce que veulent les taïwanais : eux ce qu'ils veulent c'est des Rafales Ca ca ne dépend pas de moi, et je ne dis pas si c'est bien de vendre à Taïwan oiu pas, ca n'est pas ma responsabilité c'est celle de l'état"
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Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Ah, la commission des affaires économiques… Là où les questions s’étirent sur plus de 3 minutes, mais où les réponses sont limitées à 1 minute 30 … La France dans toute sa splendeur -
L'industriel Eurocopter, rebaptisé Airbus Helicopters
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Hélicoptères militaires
Des nouvelles de ce gros appel d'offre pour une ~100aine de H215 en roumanie ... ce blogger roumain spécule sur des Tigres ? Je me dis surout que ca pourrait être l'occasion de revendre les Tigres allemands d'occasion et de les passer au std MK3 La Roumanie cherche à s'armer. https://www.digi24.ro/stiri/actualitate/politica/nicusor-dan-s-a-intalnit-cu-reprezentantii-airbus-si-ambasadorii-frantei-germaniei-si-spaniei-3427699?__grsc=cookieIsUndef0&__grts=58624891&__grua=e5bb992aa8f6560c8cdd0fdea5a98cbe&__grrn=1 Nicușor Dan a rencontré les représentants d'Airbus et les ambassadeurs de France, d'Allemagne et d'Espagne. Le président Nicușor Dan a reçu la délégation d'Airbus et les ambassadeurs de France, d'Allemagne et d'Espagne à Cotroceni. Le président Nicușor Dan a reçu mercredi, au palais Cotroceni, une délégation de la société Airbus, ainsi que les ambassadeurs de France, d'Allemagne et d'Espagne en Roumanie. Les discussions ont porté sur les opportunités commerciales dans le secteur de la défense, dans le cadre du programme européen SAFE. « Aujourd'hui, j'ai eu une très bonne réunion au palais Cotroceni avec les représentants de la société Airbus, ainsi que les ambassadeurs de France, d'Allemagne et d'Espagne à Bucarest. Nous avons discuté des opportunités de collaboration dans le domaine de l'industrie de la défense, dans le cadre du programme européen SAFE, une initiative stratégique visant à renforcer la sécurité et la capacité industrielle européennes. La Roumanie a une solide tradition dans l'industrie aéronautique et il est important de tirer parti de ce potentiel dans le cadre de grands projets européens. L'industrie roumaine de la défense doit jouer un rôle actif dans les partenariats européens. C'est à la fois une opportunité et une responsabilité », a écrit le président dans un message publié sur le réseau X. -
foutus belges ...
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D'ailleurs juste pour ajouter à ca on a un communiqué officiel (où le mindef grec confond Aster et Sylver) Mais ca confirmerait l'arrivée imminente du Sylver A70NG capable de tirer Aster 15, Aster 30, et Aster 70 ??? , et MdCN, ELSA ... Le phénomène Dendias des sardines défensives a confondu les SYLVER A50, A70 avec les Aster 50 et 70 Peut-être que si je déchiffre les propos de Dendias, cela signifie que le VLS pour les croisières sera SYLVER A70NG comme dans les FREMM EVO et qu'il pourra lancer Aster 15,30, MdCN, ELSA, STRATUS, etc. Intervention du ministre de la Défense nationale N. Dendias devant la Commission permanente de la Défense nationale et des Affaires étrangères --> https://www.mod.mil.gr/paremvasi-yetha-n-dendia-sti-diarki-epitropi-ethnikis-amynas-amp/ Notez au passage à quel point il critique le sous-armement des frégates francaises Pour les premiers navires signés par M. Panagiotopoulos, il y avait naturellement des différences pour la partie grecque : les “Aster” (de 16 à 32, si je me souviens bien), le “RAM” (Rolling Airframe Missile) que les navires français n’ont pas — ils n’ont que 16 “Aster” — et les Français se sont trompés. Ils le comprennent maintenant en voyant nos propres navires, les premiers, et plus encore lorsqu’ils verront les suivants. La modernisation sera réalisée ici, en Grèce, pour les trois navires. Cela fait partie de l’accord, et nous participerons également au programme “ELSA”. ... ... Sur le programme ELSA, M. Dendias a précisé : « Cette frégate est de toute façon une arme novatrice. Elle dispose du mât PSIM à quatre faces, et non plus des anciens radars circulaires que vous connaissez. Le programme s’achève en 2030, c’est-à-dire que d’ici là, le Kimon, première frégate, aura été livré et modernisé. Nous recevrons le Kimon en décembre, au standard “Standard 2”. En 2030, comme l’a indiqué le chef d’état-major, toutes les frégates atteindront le niveau “Standard 2++”. Nous n’avons aucune incertitude. Les Français ont été jusqu’ici ponctuels dans le respect du calendrier. Le missile ELSA n'est pas encore en production. Celui qui existait en production, mais dont la fabrication a été arrêtée pour faire place à un nouveau modèle, était le "Scalp Naval". Nous avons choisi de participer au développement du missile de nouvelle génération. Si nous avions voulu le missile précédent, le “Scalp Naval”, nous aurions conclu un contrat classique avec la France, qui en dispose déjà. Nous-mêmes avons des “Scalp” intégrés à nos “Rafale”. Mais nous estimons plus sage d’investir dans la génération suivante. ... ... Après les élections, lorsque je me suis rendu en France, j’ai demandé — et la partie française a accepté — de porter ce taux à 15 %, en vue d’une future coopération (quatrième frégate, sous-marins, etc.). Je l’avais annoncé publiquement à Lorient, aux côtés du PDG de Naval, M. Pommellet. Lors de la discussion pour la quatrième frégate, j’ai demandé, conformément à la ligne gouvernementale, à passer à 25 %. La partie française s’est engagée, par lettre au ministère, à porter la participation à 25 % de la valeur du navire. Pas seulement pour ce navire, mais 25 % de la valeur totale. Déjà, la France a un contrat avec les chantiers navals de Salamine, qui fabriquent non seulement une partie de la frégate grecque, mais aussi des frégates françaises de Naval. Car à ce jour, les seuls clients des Belharra sont la Grèce (quatre navires) et la France (cinq navires). La France s’est donc engagée à dépenser 25 % de la valeur du quatrième navire auprès d’entreprises grecques. Si l’on calcule réellement la valeur, il faut retrancher les recettes fiscales (impôt sur le revenu, TVA, cotisations sociales) générées par les dépenses françaises en Grèce. Cela réduit considérablement le coût net. On ne peut pas comparer chiffre à chiffre. Comme pour l’ensemble du programme d’armement à l’avenir, il faut raisonner en termes de valeur globale et d’écosystème industriel. Par conséquent, l’essentiel pour nous était — et je le répète — que la France accepte le prix de base de 719,6 millions d’euros, mais en y intégrant les améliorations demandées par la partie grecque, absentes de ses propres navires. La France n’a pas jugé utile de les intégrer, pour ses raisons. Mais je rappelle que le navire français embarque l’“Aster 30”, comme le Kimon. En revanche, la version “Plus-Plus” sera équipée de l’“Aster 70”, capable de tirer aussi bien les “Aster 30”, “Aster 50”, “Aster 70”, que le “Scalp Naval” et l’ELSA. Tout cela devait être étudié. Et la partie française a accepté, non par philanthropie, mais parce qu’elle a reconnu que la Marine grecque dispose d’une expertise issue de sa proximité avec la menace, que d’autres n’ont pas. Je vous en prie, ne vous contentez pas de comparer des chiffres. Il faut évaluer le produit final dans son ensemble. Et comme la présidente l’a justement rappelé, il faut aussi tenir compte du changement complet de contexte : aujourd’hui, ce n’est pas le producteur qui est en position de force, mais bien le client. Je conclus en disant ceci : rien que la capacité d’avoir des missiles de croisière stratégiques de plus de 1 000 km, transformant une frégate anti-sous-marine et antiaérienne en arme stratégique, comment l’évaluez-vous en argent ? Quel chiffre mettez-vous sur une telle capacité ? Car il faut bien lui donner une valeur. »
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Erreur de traduction pardon : « missile de frappe dans la profondeur »
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Quelques infos supplémentaires sur le missile de croisière Comme on l'avait déjà appris, le MdCN n'est plus produit et relancer la chaine de prod' coute un bras (10 million / missile pour une petitte commande) Il va etre remplacé par le missile de croisiere terrestre ELSA, lui même probablement basé sur le MdCN legacy... Et il n'y aura probablement pas de commande supplémentaire pour MBDA, il vont se satifaire de la premiere commande ... d'apres Mitch-d c'est donc 116 Aster --> https://www.kathimerini.gr/politics/amyna/563831557/ti-mathame-gia-toys-pyrayloys-elsa-kai-tis-nees-dynatotites-ton-fregaton-fdi/ Qu'est-ce qu'ELSA ? En termes simples, le programme ELSA concerne le développement d'un nouveau missile de croisière européen. Ce missile à longue portée, capable d'atteindre des cibles à grande profondeur, sera le fruit d'une coopération entre l'Union européenne et les États membres de l'OTAN. Lors de la réunion, le chef d'état-major général, le vice-amiral Dimitrios Eleftherios Kataras, a précisé que le missile devrait être prêt après 2030. En effet, le programme est en phase initiale d'études et Les discussions se poursuivent, bien que les pays participants n'aient pas encore été précisés. La Grèce souhaite toutefois faire partie de l'équipe chargée de la conception et de l'acquisition du missile stratégique ELSA. L'impulsion pour son développement a été donnée le 11 juillet 2024, lors du 75e sommet de l'OTAN, par les ministres de la Défense de la France, de l'Italie, de l'Allemagne et des Pays-Bas. Le Royaume-Uni et la France ont ensuite rejoint ce groupe. Comme l'ont rapporté des sources militaires de haut rang dans « K », l'initiative ELSA s'appuie sur les enseignements tirés des zones de conflit au Moyen-Orient et en Ukraine, où des armes à longue portée ont été utilisées lors d'opérations critiques. « La menace en mer Égée est constituée de systèmes de missiles, de systèmes antimissiles, de systèmes antiaériens et de navires. Les frégates constituent notre arme stratégique, capable de frapper de n'importe où à une distance de plus de 1 000 kilomètres.» « C'est une autre doctrine », a noté Nikos Dendias, répondant aux questions de l'opposition. Pourquoi choisir le FDI ? Dans sa version de base, le missile sera lancé depuis des véhicules à roues, avec une portée comprise entre 1 000 et 2 000 kilomètres. Cependant, la Grèce devrait envisager le développement d'une version navale. En effet, selon les déclarations du chef d'état-major, la logique d'Athènes est que les quatre nouvelles frégates soient capables de lancer des missiles de frappe dans la profondeur. La production du Scalp Naval étant arrêtée et l'achat d'un seul missile pouvant actuellement atteindre 10 millions d'euros, la participation au programme ELSA, qui représente l'évolution du Scalp Naval, est à sens unique. Cependant, grâce aux modifications apportées dans le cadre de la version Standard 2++, c'est-à-dire l'installation d'un lanceur Sylver A70 sur chaque FDI, les frégates grecques pourront lancer aussi bien ELSA que Scalp Naval, en cas d'échec du programme et de MBDA. La production du missile précédent reprend. Selon le calendrier de construction navale, la quatrième frégate, « Themistocles », sera construite selon la norme Standard 2++, tandis que les trois autres seront modernisées d'ici 2030, conformément aux normes Standard 2 et Standard 2+. Tous les travaux seront réalisés en Grèce. Nouvelles capacités Une nouvelle intéressante concernant les nouvelles capacités 10+1 dont disposeront, selon le ministre de la Défense nationale, les nouvelles frégates de la marine hellénique est l'acquisition de la nouvelle génération de missiles du système de protection rapprochée RAM, le RAM Block 2B. Comme l'a expliqué le contre-amiral Kataras, ce nouveau missile aura une portée supérieure à 12 kilomètres. Le chef d'état-major a également apporté des précisions concernant la charge utile des quatre FDI, expliquant qu'il n'est actuellement pas prévu d'acquérir des missiles Aster 30 ou Exocet supplémentaires, le nombre de missiles prévus pour les trois premières couvrant également la charge utile du « Themistocles ». Il a également précisé Il a été souligné que trois frégates seront en action et une au repos, tandis que, si le budget du pays le permet, davantage de missiles guidés seront commandés à l'avenir.