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AIR-DEFENSE.NET

Titus K

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Tout ce qui a été posté par Titus K

  1. L’entreprise vise 40 livraisons civiles et 20 livraisons militaires par an — toutes issues de la même ligne. Pour cela, Airbus prévoit d’agrandir l’installation au-delà de ses murs actuels. Le fait de combiner les lignes civile et militaire permettra au programme d’être « résilient face aux fluctuations du marché », a précisé Chenot. La militarisation des Guépard sur la ligne d’assemblage commencera dès les premières étapes du processus, car : l’Armée de Terre exige que la cellule supporte 25 % de charge supplémentaire par rapport à la version civile la Marine demande encore 20 % de plus que l’Armée. L’appareil de base doit donc être renforcé en conséquence. Le responsable du programme détaille les progrès des essais du prototype du H160M Guépard https://verticalmag.com/news/program-head-details-h160m-guepard-prototype-test-progress/ Le premier prototype du H160M Guépard fait preuve d’une maturité “remarquable” lors de ses essais en vol, selon le responsable du programme. Le Guépard est développé pour les forces armées françaises dans le cadre du programme Hélicoptère Interarmées Léger (HIL), avec une commande initiale de 30 appareils. Ce besoin pourrait à terme atteindre jusqu’à 169 unités. L’appareil équipera les trois armées — Terre, Air et Marine — en remplacement de cinq types d’hélicoptères actuellement en service. Le premier des trois prototypes H160M a été achevé plus tôt cette année et a effectué son premier vol le 18 juillet. Cet appareil servira principalement à valider les performances de vol du type. Lors d’une visite de presse de l’usine de production du H160 au siège d’Airbus Helicopters à Marignane (France), Vincent Chenot, responsable du programme H160, a indiqué que l’équipe d’essais en vol avait déjà ouvert l’enveloppe de vol du Guépard, atteignant la Vne (vitesse à ne jamais dépasser). « Nous avons commencé à tester le comportement général, [et] nous avons commencé à travailler sur toutes les questions de vibrations », a-t-il expliqué. Les essais sur ces aspects, ainsi que sur la navigation, le comportement thermique, les données aérodynamiques et les avioniques de base, se poursuivront jusqu’à la mi-janvier. « Les essais se déroulent très bien, la maturité de tous les vols effectués avec le premier prototype est franchement exceptionnelle », a déclaré Chenot. Il a attribué ce résultat au travail réalisé en amont sur le banc d’essais système, ainsi qu’aux données recueillies lors des vols d’un H160 civil modifié servant à valider le comportement et l’aérodynamique du Guépard. En 2026, les essais se concentreront sur les systèmes de mission et l’intégration des différents capteurs. Le deuxième prototype est actuellement en assemblage et devrait effectuer son premier vol dans les prochains mois, a précisé Chenot. Cet appareil servira aux essais de résistance mécanique (pour déterminer la durée de vie des composants soumis aux charges de vol) ainsi qu’aux campagnes d’essais en conditions chaudes et froides. Le troisième et dernier prototype sera dédié au développement des spécificités de la version marine et débutera ses essais en 2027. « Il présente quelques différences de conception pour accueillir le radar tactique de la Marine, intégrer le harpon, et dispose de renforts structurels supplémentaires afin de supporter les charges liées aux appontages en conditions difficiles », a précisé Chenot. « C’est un véritable hélicoptère naval, le Guépard. Ce n’est pas un hélicoptère simplement capable d’aller sur un navire quand la mer est calme. C’est une solution navale avancée. » Le Guépard est doté de l’avionique FlytX de Thales, ainsi que d’un système de mission spécifique développé par Airbus. Le FlytX offre une surface d’affichage étendue pour les informations de vol et de mission, avec une interface tactile. Le concept vise à permettre un contrôle complet de la mission depuis le cockpit, sans opérateur dédié dans la cabine. « Nous sommes très satisfaits du niveau de maturité déjà atteint avec FlytX », a indiqué Chenot, en précisant que le système différait de l’Helionix (l’avionique civile d’Airbus), mais « conservait la même philosophie ». « Nous disposons d’un pilote automatique très avancé, et nous avons intégré de nombreuses innovations développées sur le H160 — le H160M s’appuiera sur tout cela. » Le H160M est conçu dès l’origine pour coopérer avec des drones et embarque des capteurs de nouvelle génération, dont le système optronique Safran Euroflir 410 et le radar Thales AirMaster C. Les premières livraisons du Guépard sont prévues pour l’Armée de Terre en 2028, suivies de la Marine nationale en 2030, puis de l’Armée de l’Air en 2032. Airbus espère proposer le H160M à l’export après son entrée en service au sein des forces françaises.
  2. Titus K

    Airbus Helicopters H160

    Airbus va agrandir la chaîne d’assemblage final du H160 avec un objectif de production de 60 appareils par an https://verticalmag.com/news/airbus-to-expand-h160-final-assembly-line-with-production-target-of-60-per-year/ Airbus Helicopters prévoit d’agrandir son site de production du H160 afin de répondre à la demande du marché civil — et de préparer le lancement de la production de la version militaire de l’appareil, le H160M Guépard. Le H160 est entré en service commercial en 2022, et plus de 50 exemplaires volent aujourd’hui à travers le monde, totalisant plus de 15 000 heures de vol cumulées. Lors d’une visite de presse de l’usine de production du H160 au siège d’Airbus Helicopters à Marignane (France), le responsable du programme, Vincent Chenot, a indiqué que la chaîne est encore en phase de montée en cadence afin de répondre à la demande. Le 100e H160 de série est déjà sur la ligne d’assemblage. Jusqu’en août, le bâtiment était partagé avec la production du H175, mais celle-ci a désormais été transférée dans le même hall que celui du Tigre (hélicoptère d’attaque), afin de libérer de l’espace pour l’accélération du H160. « Mais ce n’est pas suffisant », a déclaré Chenot. « Cette ligne permet de produire 35 à 40 hélicoptères par an, et à ce jour, notre objectif est d’en produire 60. » L’entreprise vise 40 livraisons civiles et 20 livraisons militaires par an — toutes issues de la même ligne. Pour cela, Airbus prévoit d’agrandir l’installation au-delà de ses murs actuels. Le fait de combiner les lignes civile et militaire permettra au programme d’être « résilient face aux fluctuations du marché », a précisé Chenot. La militarisation des Guépard sur la ligne d’assemblage commencera dès les premières étapes du processus, car : l’Armée de Terre exige que la cellule supporte 25 % de charge supplémentaire par rapport à la version civile la Marine demande encore 20 % de plus que l’Armée. L’appareil de base doit donc être renforcé en conséquence. Le système électrique sera également différent, afin d’intégrer un plus grand nombre de radios, systèmes de navigation et capteurs de mission. Le premier H160M de série devrait apparaître sur la ligne en 2027. Le secteur pétrolier et gazier constitue l’un des principaux marchés du H160. L’appareil y a fait ses débuts en 2024 avec PHI dans le golfe du Mexique. Il a également effectué des missions au Brésil, et Chenot a indiqué qu’il commencera bientôt à opérer dans d’autres régions du monde « dans les prochaines semaines ». Le H160 connaît aussi un succès notable dans l’aviation privée et d’affaires, et Airbus estime qu’il aura également un fort potentiel dans les services médicaux aériens et les missions publiques. Il fera d’ailleurs bientôt ses débuts dans ce domaine avec une livraison à la Gendarmerie nationale française. Depuis deux ans, la Marine nationale utilise six H160 civils pour des missions de recherche et de sauvetage (SAR). Elle est actuellement le principal opérateur mondial de la flotte H160 en termes d’heures de vol, et fait partie des premiers utilisateurs à avoir effectué une inspection des 900 heures. « Les retours que nous recevons des H160 actuellement en service sont excellents », a déclaré Chenot. « L’appareil fonctionne exactement comme nous l’avions prévu, ce qui est un très, très bon signe. »
  3. NG avait déjà communiqué là dessus il y a quelques années apparement : En 2021, page 38 --> https://www.naval-group.com/sites/default/files/2021-04/Naval Group - RA RSE 2020.pdf Innover ensemble pour relancer une filière industrielle sur le territoire national : exemple du revêtement anéchoïque L’innovation et la structuration de filière constituent le moteur de la relance de l’industrie en France et le socle de sa souveraineté technologique et industrielle. Dans le cadre des évolutions techniques et novatrices de Naval Group, il a été décidé de consolider la stratégie de développement d’une filière 100 % française pour la fabrication de tuiles anéchoïques, afin de répondre aux besoins d’équipement des futurs sous-marins. La conception de revêtements anéchoïques en France étant en voie de disparition, Naval Group s’est engagé dans la relance de cette filière industrielle. La direction des Achats et des Relations fournisseurs s’est ainsi mobilisée, en lien avec la direction technique de Naval Group, pour intégrer dans cette démarche ses partenaires — principalement des PME. L’objectif est de produire, dans la durée, le meilleur équipement jamais conçu, de donner une avance technologique à Naval Group par rapport à la concurrence mondiale, mais aussi, à travers la création de cette filière, de sécuriser l’accès à ces technologies stratégiques. Aussi ca en 2023 --> https://www.naval-group.com/fr/discretion-et-furtivite-zoom-sur-le-moyen-dessais-de-revetement-acoustique-merou [Discrétion et furtivité] Zoom sur le moyen d’essais de revêtement acoustique Merou 04 DÉCEMBRE 2023 INNOVATION SOUS-MARINS ACTUALITÉ [Discrétion et furtivité] Zoom sur le moyen d’essais de revêtement acoustique Merou Performances essentielles des sous-marins modernes, la discrétion et la furtivité acoustiques reposent sur l’emploi de matériaux absorbants destinés à revêtir la coque. Avant de devenir opérationnels et installés sur les sous-marins, ces matériaux doivent subir des cycles de qualification complet. Dans ce cadre, Naval Group a mis au point un moyen de mesure (Merou) qui permet de caractériser acoustiquement les matériaux. Explications. Les études de développement se poursuivent sur les futurs programmes de sous-marins et notamment celles portant sur les matériaux de revêtement de la coque. C’est dans cette optique que la filière transverse de spécialistes de matériaux de revêtement acoustique a été créée. L’un de ses objectifs est de qualifier les matériaux de revêtement de coque qui permettront d’optimiser les performances acoustiques des navires. En collaboration avec la filière, le département détection sous-marine (DSM) a développé un moyen d’essai des matériaux en mer baptisé moyen d’essai de revêtement acoustique (Merou). Merou, qui a nécessité de gros efforts de conception et de développement, est le seul moyen d’essai connu à ce jour permettant la mesure des performances acoustiques en vraie grandeur, c’est-à-dire en champ acoustique libre, en immersion et aux fréquences d’emploi. Il a été accepté par la Direction générale de l’armement (DGA), satisfaite de ses performances à la mer (domaine d’emploi, justesse, fidélité, répétabilité…) en 2021. Une campagne d’essais réussie en août en Méditerranée Merou est capable de mesurer les performances de différents types de matériaux comme les micro-inclusionnaires (matrice polymère renfermant des inclusions de taille très inférieure à la longueur d’onde), et les macro-inclusionnaires. « En août dernier, sa mise à l’eau en Méditerranée depuis un bateau support a permis de mesurer la performance acoustique de quatre matériaux des deux types avec succès. Ces mesures permettent aux équipes Naval Group en charge du développement des matériaux de revêtements de mieux connaître leurs caractéristiques acoustiques et donc de les améliorer en vue de leur application opérationnelle », explique François Dayet, responsable systèmes et responsable technique des essais mer. Une réussite qui fait de Merou le moyen de mesure incontournable pour qualifier les matériaux de revêtement. Une nouvelle campagne d’essais mer est déjà prévue avec de nouveaux matériaux. Viendra ensuite le temps des validations acoustiques des prototypes puis des matériaux de série définitifs. Et une publication de 2022 --> https://hal.science/hal-03848059v1/document 16ème Congrès Français d’Acoustique 11-15 Avril 2022, Marseille Présentation d’un moyen d’essai pour la mesure acoustique de matériaux sous pression F. Dayet, M.Hennet, A.Faujour et M.Dana Naval Group, Ollioules, France
  4. Article de TWZ sur les MRCV --> https://www.twz.com/sea/singapore-launches-its-biggest-and-most-capable-warship-ever Leur "PSIM" en materiaux composite (avec Seafire)
  5. Titus K

    Gripen

    Je suis sur que si la France lui propose 100 à 150 Rafales financés par le contribuable européen il ne dira pas non.
  6. Il y a probablement plus de chances de voir dans un premier temps le missile adopté par la MN, pour défendre un porte-avions à plus de 10 G € et ses 2000 personnels par exemple. Il faudra alors espérer que la Marine nationale serve de moteur pour l’adoption du missile en France (et non pas qu’elle siphonne les budgets) et que l'AAE puisse emboiter le pas. Aux Pays-Bas (membre de HYDIS), le remplacement des quatre frégates LCF par les futures FuAD, prévu entre 2034 et 2041, s’accompagne d’un intérêt marqué pour l’Aster comme successeur potentiel du SM-2. Les PB recherchent une véritable capacité antibalistique pour ces frégates, ce qui pourrait, à terme, renforcer la position de MBDA s'il proposent a cet horizon un couple Aster/Hydis (c'est toujours aquila le nom du missile ?) Situation similaire pour la Royal Navy, et le RU est justement devenu observateur de Hydis.
  7. Et voila, ca avance --> https://www.mbda-systems.com/initial-concept-review-successfully-finalised-hydis INITIAL CONCEPT REVIEW SUCCESSFULLY FINALISED FOR HYDIS Another key milestone achieved for the European consortium for the Hypersonic Defence Interceptor System 24 Oct 2025 After the first contractual milestone, the Solution Space Review successfully held on December 2024, the HYDIS Concept Phase related to the future interceptor concept aimed at counter-acting the current and emerging hypersonic threats, done alongside the Organisation for Joint Armament Cooperation (OCCAR - representing the Granting Authority on behalf of the European Commission and the Contracting Authority representing the Participating States), achieved another key milestone with the Initial Concept Review With the Steering Committee held on October 24th 2025 at OCCAR offices in Montrouge, HYDIS Consortium, led by MBDA, marked a notable achievement along the path of the current Concept Phase, with the completion of the Initial Concepts Review (ICR). The HYDIS Consortium worked successfully on the down-selection and assessment of the two most promising interceptor concepts, starting from the set of options brought forward from the Solution Space Review. Drawing on the Concept Robustness analysis completed in the first half of 2025, the HYDIS Team has delivered to the participating states DE, FR, IT and NL (*) a comprehensive technical data package. This package includes a detailed value analysis of candidate interceptor concepts, evaluated against the jointly agreed CONOPS and metrics. The project has since converged on a propulsive architecture for both the initial acceleration and mid-course phases and is now advancing investigations into Kill Vehicle designs. Critical to the project’s success and the timely achievement of all planned milestones is the early and proactive engagement of the participating states during the Concept Phase. This has been facilitated through a series of workshops focused on discussing the information provided by the Nations, enabling a consistent and timely alignment on common user requirements. This process will be finalized in early 2026 during the Mission Definition Review. With the ICR milestone achievement, the Project has now entered the third step of the Concept Phase to further mature and assess the interceptor design and allow the down-selection to one concept at the Final Concept Review in 2026. Such progress is the result of the successful cooperation of the 19 Partners of the HYDIS consortium that is pushing forward the technical elements necessary to get to the new interceptor solution. Et le RU s'intéresse à HYDIS -->
  8. Titus K

    [Rafale]

    C'est ce que je disais en page précédente ... l’UCAV permet justement de retrouver de la masse "de combat" sans pour autant faire exploser le budget en heures de vol d'entrainement. A mon avis, il faudra sans doute utiliser certaines cellules plus intensément que d’autres, notamment pour étudier la maintenance et le vieillissement sous forte sollicitation... Mais dans l’ensemble, la majorité des UCAV voleront beaucoup moins que les avions pilotés, puisque leur rôle principal sera d’appuyer, d’accompagner ou de compléter le dispositif habité plutôt que d’assurer à eux seuls un volume d’activité important. De plus l'UCAV pourra être probablement être simulé en vol (il me semble qu'un des increment F4.2 c'est un emulateur en vol justement). Au final, on gagne donc en nombre de vecteurs disponibles sans multiplier les coûts liés à la formation et à l’entraînement des pilotes, ni les dépenses d’exploitation qui explosent avec les heures de vol.
  9. Paywall ... https://aviationweek.com/defense/missile-defense-weapons/thales-sees-more-sampt-air-defense-orders Thales Sees More SAMP/T Air Defense Orders Thales expects Denmark’s decision to buy the Eurosam SAMP/T NG ground-based, long-range air defense system as only the first of several deals for the system. Eurosam was slow to win its first export deal, but Thales Chief Financial Officer Pascal Bouchiat says more deals are being discussed and that...
  10. Magellan sur C-130 ... un jour sur A400M ? --> https://www.starnav.fr/fr_fr/magellan/ https://fr.linkedin.com/posts/star-nav_astro-celestial-navigation-activity-7381717336082247681-447b MAGELLAN prêt pour des essais en vol! #astro-inertial #celestial #navigation #GNSS_denied https://fr.linkedin.com/posts/star-nav_lorsque-normandie-aéroespace-fédère-les-projets-activity-7384934123469193216-nZ3N Lorsque Normandie AéroEspace fédère les projets. Premiers vols MAGELLAN sur C130. 6 vols, 10 000 milles nautiques, et des données à exploiter!
  11. Titus K

    Défense sol-air multicouches

    Je poste ma question ici, ca vient d'où cette info sur le CAMM dans l'AdT ? Audition du CEMAT ?
  12. 11 tonnes c'est un Eurofighter, plutot 15/16 tonnes https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/scaf-les-armees-de-lair-reaffirment-leur-besoin-dun-systeme-de-combat-aerien-du-futur-2191945 Des besoins convergents Selon lui, comme promis, les armées se sont bien mises d'accord en juillet dernier sur la masse à vide du futur avion de combat, un sujet qui les a longtemps divisées. Dans une logique de guerre aérienne face à l'Est, les Allemands penchent pour un avion de chasse capable de transporter beaucoup de drones face à l'ennemi. Dans une logique de dissuasion nucléaire, les Français militent pour un avion agile, capable de décoller du futur porte-avions. Ces deux visions ont longtemps empêché les industriels et les armées de converger sur le modèle idéal de l'avion du futur. Cinq architectures ont été étudiées. Il en restait encore deux avant l'été. De fait, les contraintes du motoriste réduisent encore les options. Un accord aurait été trouvé sur une masse de 15 à 16 tonnes. Les chefs d'état-major, qui se sont revus récemment, l'ont encore affirmé.
  13. Par contre il ont évoqué le Scalp NG ... ce serait le nom francais du Stratus LO ? Ou alors le Scalp continuera d'être fabriqué en parallèle du LO ?
  14. Titus K

    Marine suédoise

    Sur les retards de Saab (sous-marins) --> https://corporalfrisk.com/2025/10/22/solving-swedens-submarine-woes/
  15. Titus K

    Marine Grecque

    D’ailleurs les Italiens ont déjà entamé des études de levée de risques sur l’intégration du MdCN à leurs futurs sous-marins. Il me semble que c’est aussi un besoin exprimé par les Grecs.
  16. Merci de toujours prendre le temps de répondre nos questions ! De bonnes perspectives en tout cas, il ne reste "plus qu'à" voter et financer tout ca !
  17. Des images du 1er prototype. On voit des modules avec 4 gros missiles (il n'évoque pas le Mistral d'ailleurs dans l'interview ...), et des modules avec potentiellement 3x5 roquettes 68 et 70 mm. Autres payload étudiés : LMM Thales UK Munition rôdeuse Grenades ASM Leurre actif qui est en developpement (drone porteur de leurre) Premiers tirs fin-2025 / début-2026, y compris à la mer dès 2026. Disponible a partir de 2027
  18. +6% de disponibilité sur l'A400M d'apres le CEMAAE
  19. Titus K

    [Rafale]

    Le CEMAAE en audition à 34:40 --> https://www.youtube.com/live/pQAbcz4QQ7M?si=xjfRQ1sssY0TGUlI&t=2080 Idéalement le format pour l'AAE en terme rafale c'est 230, si on démutualise les contrats opérationnels il nous faudrait 45 avions supplémentaires
  20. Le CEMAAE en audition à 19:30 --> https://www.youtube.com/live/pQAbcz4QQ7M?si=0A_YKwJt6OcEDsRl&t=1160 "C'est une cible à 18 systemes SAMP/T NG bi-couche, à la fois Aster et Mica, à l'Horizon 2035 que nous visons avec cette LPM" La sur-marche prévue du PLF 26 permettra notemment l'acceleration et l'acquisition donc de 2 SAMP/T avant 2030" Donc 18 ME NG en 2035 ?
  21. « Technologie néerlandaise dans le réseau sous-marin russe » https://marineschepen.nl/nieuws/Nederlandse-technologie-in-Russisch-onderwaternetwerk-241025.html Trois entreprises néerlandaises ont livré 7 millions d'euros de marchandises à la défense russe pour la construction d'un réseau sous-marin de capteurs. Cela a été fait par l'intermédiaire d'une société de boîtes aux lettres à Chypre. C'est ce que rapporte l'émission de télévision Pointer (KRO-NCRV) dans un communiqué de presse. Le réseau a été nommé Garmoniya (Harmony) et sert à protéger les sous-marins nucléaires russes stationnés dans l'Arctique. Les trois entreprises néerlandaises qui, selon Pointer, sont impliquées dans la production d'Harmony sont Royal IHC, Rederij Groen et Smit Terminals Europe LTD. Ce dernier a maintenant été repris par Boskalis. Ces trois sociétés ont fourni, via une société boîte aux lettres appelée Mostrello Commercial Limited, pour environ 7 millions d’euros de moteur de câbles et de navires de recherche à la Russie. Pointer est un programme d’investigation de la chaîne KRO-NCRV. En collaboration avec les médias allemands WDR, NDR, la Süddeutsche Zeitung, le Monde en France, L’Espresso en Italie, Kyodo au Japon, SVT en Suède, The Timesau Royaume-Uni, le Washington Post aux États-Unis, ainsi qu’avec le consortium international ICIJ, Pointer a mené une enquête intitulée « Russian Secrets ». Documents divulgués Le groupe a eu accès à une série de documents, d’e-mails et de données financières fuités, regroupés sous le nom « Cyprus Confidential ». Ces documents montrent que neuf pays européens, ainsi que les États-Unis, le Canada et le Japon, vendent depuis plus de dix ans de la technologie occidentale à la Russie via des sociétés écrans. Dans le cas de Royal IHC, il s’agissait d’un moteur de câble d’une valeur de 3,6 millions d’euros destiné à la pose de câbles à fibres optiques sur les fonds marins. Fait particulièrement embarrassant pour les Pays-Bas : Royal IHC a reçu à plusieurs reprises des aides publiques. En 2020, l’entreprise a été sauvée de la faillite grâce à un plan de soutien de plusieurs centaines de millions d’euros, et en 2025, elle a encore obtenu 70 millions d’euros de garanties d’État. Réseau sous-marin En plus du moteur de câble, Mostrello a également acheté neuf navires de recherche à des pays occidentaux, dont le Mariska G de Rederij Groen et le Sam O’Cat de Smit Terminals. Le Mariska G porte désormais le nom russe Sofia. Ces équipements ont été utilisés pour construire le réseau sous-marin Harmony sur le plancher océanique entre Mourmansk, Novaïa Zemlia et Alexandraland. Ce réseau est composé de plusieurs câbles et capteurs destinés à protéger les sous-marins nucléaires russes stationnés dans l’Arctique. Le système permet à la Russie de détecter à l’avance les sous-marins, navires et avions volant à basse altitude de l’OTAN. Au cours des douze dernières années, Mostrello et plusieurs de ses sociétés sœurs ont acheté pour 48,3 millions d’eurosde technologies sous-marines sensibles et de navires de recherche à des pays occidentaux. Le propriétaire de Mostrello est un homme d’affaires de Moscou, actif dans la pose de câbles à fibres optiques. Ce propriétaire a par ailleurs travaillé par le passé pour l’armée et les services de renseignement russes. Les équipements achetés via Mostrello ont finalement été livrés à la société d’État russe Upravlenie Perspektivnyh Tekhnologiy (UPT), qui a exécuté le contrat gouvernemental pour la construction du réseau Harmony dans les eaux du Nord russe. SOSUS La construction d’un réseau sous-marin destiné à la détection de sous-marins n’est pas nouvelle. Pendant la Guerre froide, les États-Unis ont mis en place un réseau secret d’hydrophones sur les fonds marins, connu plus tard sous le nom de SOSUS. Son existence n’a jamais été confirmée à l’époque, mais depuis les années 1990, davantage d’informations ont été divulguées. Ce réseau massif d’hydrophones permettait de repérer les sous-marins et a depuis été modernisé et étendu sous le nom IUSS. Les États-Unis ne sont pas les seuls à posséder un tel système : la Chine et la Russie disposent également depuis des décennies de réseaux similaires. En 2017, les médias russes ont évoqué un nouveau réseau de capteurs, qui devait être pleinement opérationnel en 2020. Garmoniya (Harmony) se compose de capteurs actifs et passifs transmettant leurs données à un centre de commandement situé sur Novaïa Zemlia. Même des puissances plus petites, comme la Suède, possèdent aujourd’hui leurs propres réseaux sous-marins de ce type. Les trois entreprises néerlandaises ne nient pas avoir livré des biens à Mostrello, mais affirment l’avoir fait dans le respect de la loi. Selon Royal IHC, aucune règle ni sanction n’a été enfreinte et les équipements étaient destinés à l’Allemagne. Les contrôles préalables n’auraient révélé aucun lien suspect. Les porte-parole de Rederij Groen et Smit Terminals confirment également les ventes à Pointer, tout en déclarant avoir respecté toutes les règles. Les entreprises soutiennent que les biens concernés ne figurent pas sur la liste des sanctions de l’UE, et qu’il n’y a donc aucune infraction légale. Cependant, plusieurs experts interrogés par Pointer estiment que ces sociétés auraient dû faire preuve de davantage de vigilance. Une société écran basée à Chypre constitue une « alerte rouge classique », expliquent-ils, et les entreprises actives dans les secteurs offshore et de la défense devraient être particulièrement conscientes de la sensibilité de ce type d’exportations. Elles auraient également dû mieux vérifier l’identité du propriétaire final des biens et évaluer le risque que ces ventes servent à des fins militaires ou portent atteinte aux droits humains. Selon Pointer, les entreprises n’auraient jamais mené de véritable enquête sur qui se cachait derrière Mostrello. Depuis octobre 2024, cette société figure sur la liste des sanctions américaines.
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