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Tout ce qui a été posté par Titus K
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[Ministère des Armées, MINARM]
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Economie et défense
Ministre de la défense Néerlandais -
Peut-etre 9 systemes VL MICA ou Iris-T supplémentaires également L'achat d'un système de défense aérienne européen pour plus de 50 milliards de couronnes pourrait être imminent https://www.altinget.dk/forsvar/artikel/koeb-af-europaeisk-luftforsvar-for-mere-end-50-milliarder-kroner-kan-vaere-lige-paa-trapperne 10 septembre 2025 Une proposition visant à acheter un système de défense aérienne terrestre auprès de plusieurs fabricants européens circule actuellement à Slotsholmen, en direction du comité de coordination du gouvernement, selon Altinget. Afin de répondre aux nouveaux objectifs de l'OTAN en matière de forces armées, il est prévu d'acheter beaucoup plus de systèmes de défense aérienne que prévu initialement. Cela signifie que la facture pourrait plus que doubler. Le SAMP/T NG est une évolution du système de défense aérienne SAMP/T. Les premiers systèmes NG seront livrés à l'Italie et à la France l'année prochaine. Photo : EuroSam Une décision concernant l'achat d'un système de défense aérienne terrestre pourrait être prise très prochainement. Le processus a en effet été transféré à Slotsholmen, où une recommandation en vue d'une décision gouvernementale circule au niveau des fonctionnaires. Selon Altinget, celle-ci prévoit que le Danemark achète un système de défense aérienne pour près de 53 milliards de couronnes à plusieurs fabricants européens. La semaine dernière, cette recommandation était à l'ordre du jour d'une réunion préparatoire du comité de coordination. Les chefs de département y examinent les dossiers qui seront ensuite traités lors des réunions du comité de coordination du gouvernement. Une augmentation considérable La recommandation prévoit d'acheter bien plus que les deux systèmes à moyenne portée et le système à longue portée pour lesquels l'armée avait initialement reçu pour mission de demander des offres, selon plusieurs sources interrogées par Altinget. En juin, l'OTAN nous a en effet fixé comme objectif d'investir massivement dans la défense aérienne terrestre. Pour s'attaquer à cette tâche, il est proposé d'augmenter considérablement les achats prévus, afin que la Défense dispose de huit systèmes : six systèmes à moyenne portée et deux systèmes à longue portée. Cela signifie que, selon la recommandation, le prix s'élèvera à près de 53 milliards de couronnes. C'est plus du double de ce que les partis à l'origine de l'accord de défense avaient prévu dans un accord partiel en avril 2024 pour l'acquisition d'une défense aérienne terrestre. Il avait été convenu d'y consacrer entre 19 et 25 milliards de couronnes. Selon Altinget, il est prévu que les fonds supplémentaires proviennent notamment du fonds dit « d'accélération ». Il s'agit d'un fonds d'un montant total de 50 milliards de couronnes danoises, que les partis à l'origine de l'accord sur la défense ont convenu en février de créer et de mettre à la disposition du chef de la défense pour l'achat urgent de matériel militaire cette année et l'année prochaine afin de renforcer la puissance de combat de l'armée. Le fonds comprend également 70 milliards de couronnes danoises pour le fonctionnement du nouveau matériel au cours des huit prochaines années. Système franco-italien La recommandation invite le gouvernement à choisir le système franco-italien SAMP/T NG comme nouveau système de défense aérienne terrestre à longue portée du Danemark. Ce système est en concurrence avec le système américain Patriot. Le SAMP/T NG est une évolution du système de défense aérienne SAMP/T. Les premiers systèmes NG seront livrés à l'Italie et à la France l'année prochaine. Le Danemark envisage donc d'acheter un système qui n'est pas encore opérationnel. Il est également recommandé de choisir un ou plusieurs systèmes à moyenne portée fabriqués en Europe. En réalité, le Danemark dispose déjà d'une défense aérienne à moyenne portée. En juin, les partis à l'origine de l'accord sur la défense ont en effet décidé d'acquérir en urgence trois systèmes différents afin de pouvoir mettre en place dès l'année prochaine une défense aérienne terrestre temporaire pour le pays. Le Danemark emprunte ainsi une unité de lancement NASAMS à la défense norvégienne, qui sera livrée dès cette année, tandis que nous achetons deux unités de lancement VL MICA et une unité de lancement IRIS-T en France et en Allemagne, qui seront livrées respectivement en 2026 et début 2027. La recommandation prévoit de conserver les deux unités de lancement VL MICA ainsi que l'une des unités de lancement IRIS-T et de les compléter par neuf unités de lancement supplémentaires, pour un total de 12 unités de lancement à moyenne portée réparties sur six systèmes. Approbation Si le comité de coordination du gouvernement, présidé par la Première ministre Mette Frederiksen (S), approuve la recommandation, tout porte à croire que le ministre de la Défense Troels Lund Poulsen (V) pourra rapidement soumettre la question aux partis signataires de l'accord de défense.
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L'Amiral Ronarc'h fait des tours dans la rade de Brest
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Le Vlissingen a repris ses essais depuis Lorient
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Changement de nom (un modo pourchanger le titre @BPCs @collectionneur) --> https://ukdefencejournal.org.uk/mbda-rebrands-fc-asw-programme-as-stratus/ L'annonce a été faite à DSEI à Londres, où le ministre britannique des marchés publics et de l'industrie de la Défense Luke Pollard et Gaël Diaz De Tuesta de la DGA française ont présenté deux modèles : STRATUS LO (Low Observable, anciennement TP15) STRATUS RS (Rapid Strike, anciennement RJ10). Les deux sont destinés à être utilisés sur les plates-formes aériennes, terrestres et maritimes, fournissant des frappes profondes, des anti-navis et la suppression des défenses aériennes ennemies dans des environnements contestés.
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Repost fil marine Extrait : L’éventuelle adoption prochaine d’un RapidFire terrestre par l’armée de l’Air et de l’Espace, voire par l’armée de Terre, pourrait changer la donne. Leurs artilleurs seraient en effet davantage susceptibles d’affronter des micro-drones rarement rencontrés par des marins déjà pourvus de la tourelle RapidFire navale. La P33 trouvera alors tout son sens. L’adopter n’aurait par ailleurs aucun impact sur les systèmes 40CTAS déjà en service, l’évolution ne nécessitant qu’une adaptation logicielle.
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L’arsenal du canon CT40 bientôt agrandi d’une nouvelle munition anti-drones https://www.forcesoperations.com/larsenal-du-canon-ct40-bientot-agrandi-dune-nouvelle-munition-anti-drones/ La gamme de munitions du système 40CTAS de CTA International va accueillir une huitième variante. Pour le Jaguar, Ajax et le RapidFire, un nouvel obus accès lutte anti drone --> KE-AB « P33 » Il y aura du coup 2 versions du KE-AB : KE-AB « P33 » --> 330 grammes de pellets en tungstène --> Jusqu'à 3000m sur des cibles lentes --> Moins chère --> TRL6 cette année / qualification 2026 KE-AB « P66 » --> 660 grammes de pellets en tungstène --> Jusqu'à 4000m sur des cibles véloces --> Plus chère --> TRL5 atteinte / qualification 2027 L’enjeu, selon CTAI, consiste « à proposer une variation autour de la logique du pellet en travaillant sur des tailles et des masses différentes pour traiter des cibles différentes ». Des pellets plus légers mais en nombre s’avèreront ainsi suffisants pour neutraliser de petits drones représentant aujourd’hui l’essentiel de la menace.
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Les BRF aussi ont un faux plafond, a l'inverse des Vulcano Italiens il me semble
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N'empêche, qu'est ce que j'aurais aimé pouvoir lire les pages de conjectures si ca avait été des rafales qui avaient bombardé un Qatar équipé de F-35 ...
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Thales mise sur sa nouvelle génération de guerre électronique passive numérique https://www.meretmarine.com/fr/defense/thales-mise-sur-sa-nouvelle-generation-de-guerre-electronique-passive-numerique La guerre électronique est fortement revenue sur le devant de la scène suite aux crises et conflits récents, de l’Ukraine à la mer Rouge. Face à l’évolution des menaces et de l’environnement du champ de bataille dans tous les milieux (air, terre, mer), Thales met les bouchées doubles pour répondre aux besoins des forces armées. Dans le domaine de la guerre électronique passive navale, son système de nouvelle génération Sentinel, qui bénéficie des progrès considérables apportés par la numérisation et l’intelligence artificielle, va entrer en service avec la première des frégates de défense et d’intervention (FDI) produites par Naval Group. Combiné au radar à panneaux fixes et antenne active Sea Fire, ce sera l’un des atouts maîtres de l’Amiral Ronarc’h, dont la livraison à la Marine nationale est prévue au mois d’octobre. Le groupe travaille par ailleurs à l’intégration de systèmes R-ESM sur des drones aériens embarqués. Avec les FDI, radar et R-ESM fonctionnent pour la première fois ensemble L’un des énormes avantages des nouveaux récepteurs numériques réside dans le fait qu’ils peuvent immédiatement capter des informations intéressantes, voire décisives. « Même de très brèves émissions d’un radar adverse sont captées et analysées. Tout l’enjeu d’ailleurs de ces récepteurs numériques est qu’ils font comme des photographies instantanées, ce qui était plus compliqué avec les anciens systèmes ». Avec l’analogique, il est en effet très complexe, voire impossible, de faire fonctionner en même temps un radar de surveillance et la guerre électronique passive. Avec le numérique, qui permet d’optimiser très finement le fonctionnement de ces capteurs par nature antagonistes, c’est désormais le cas. C’est ce qu’offre le tandem formé par le radar Sea Fire et la système R-ESM Sentinel de Thales, installés pour la première fois sur la FDI Amiral Ronarc’h. Avec, dès les essais en mer de la nouvelle frégate française, des résultats spectaculaires. Ces équipements présentés comme « novateurs » et constituent « réellement des game changers », estime le capitaine de vaisseau Nicolas Guiraud, premier commandant de l’Amiral Ronarc’h, que Mer et Marine avait interrogé en avril dernier, à la fin de la quatrième et dernière grande campagne d’essais à la mer du bâtiment. « Le radar et la guerre électronique avec le R-ESM numérique permettent d’aller plus loin que ce que l’on a fait jusqu’à présent. C’est un apport technologique réel », estimait alors l’officier. Sur les frégates françaises et grecques Des propos évidemment très appréciés chez Thales, où l’on confirme que les essais en mer du système Sentinel et du Sea Fire de la première FDI construite par Naval Group « se sont très bien déroulés ». Et les mois qui viennent vont encore être très riches d’enseignements puisque l’Amiral Ronarc’h doit quitter le chantier de Lorient le 15 septembre pour rejoindre Brest et y être livrée à la Marine nationale, qui débutera alors la phase de vérification des capacités militaires du bâtiments, dont les systèmes seront poussés à leur maximum et évalués dans tous les scénarios opérationnels. Et cette avancée technologique, les marins grecs la découvrent aussi, à leur tour, puisque la première FDI destinée à la marine hellénique est en phase d’essais en vue d’une livraison à la fin de cette année. --> Au-delà du système Sentinel, qui va également être intégré sur le porte-avions Charles de Gaulle, Thales propose une autre solution navale, le Vigile Mk2, moins haut de gamme et combinant des technologies numériques et analogiques. @g4lly en a souvent parlé : Compacité et frugalité énergétique sont clairement un enjeu majeur de la miniaturisation de capacités militaires afin de pouvoir les embarquer sur de petits vecteurs. Ainsi, dans le domaine des mini-drones et de la guerre électronique, mais cette fois active, Thales travaille sur les leurres actifs décalés (off board active decoy - OBAD). Un concept visant à permettre à une frégate, en plus de déployer les traditionnels leurres antimissiles électromagnétiques et infrarouges, de pouvoir également lancer de petits drones équipés d’un brouilleur miniaturisé qui viendront se prépositionner à une certaine distance du bateau pour séduire des missiles assaillants.
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[Ministère des Armées, MINARM]
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Economie et défense
Les riches ? -
Europe de la Défense ?
Titus K a répondu à un(e) sujet de samson dans Politique etrangère / Relations internationales
Les prets via l'UE SAFE "Security Action for Europe" La Pologne touche le gros lot La France s'en tire pas mal, autant que la Roumanie et la Hongrie. -
[Ministère des Armées, MINARM]
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Economie et défense
L’Europe propose une ligne de crédit de 16 Md€ pour soutenir l’effort de défense français --> https://www.forcesoperations.com/leurope-propose-une-ligne-de-credit-de-16-mde-pour-soutenir-leffort-de-defense-francais/ Les commissaires européens ont rendu leur verdict : la France pourra recevoir plus de 16 Md€ sous forme de prêt dans le cadre du programme « Security Action for Europe » (SAFE). Un emprunt aux conditions avantageuses et destiné à soutenir l’accélération consentie par les armées européennes dans plusieurs domaines capacitaires prioritaires. Pour le reste de l'UE : -
Europe de la Défense ?
Titus K a répondu à un(e) sujet de samson dans Politique etrangère / Relations internationales
Super nouvelle, voila un programme européen qui fonctionne bien ! À l'heure actuelle, les 7 pays participants sont : la Finlande, la Lettonie, la Suède, l'Allemagne, le Danemark, la Norvège et le Royaume-Uni. Ca reste assez peu de véhicules pour l'instant (~1000 en tout) mais le programme semble fédérateur. -
Des SAMP/T NG ne feraient pas de mal pour protéger leur ciel ...
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L'Écosystème de l'IA en France & Europe face aux géants Chinois, Américains ...
Titus K a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Economie et défense
ASML rentre au capital de MitralAI. L'entreprise française Mistral, spécialisée dans l'intelligence artificielle, annonce être valorisée à près de 12 milliards d'euros https://www.franceinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/l-entreprise-francaise-mistral-specialisee-dans-l-intelligence-artificielle-annonce-etre-valorisee-a-pres-de-12-milliards-d-euros_7481935.html Sa dernière levée de fonds a été conclue par l'entrée au capital du géant néerlandais ASML, qui fabrique des machines de pointe pour les semi-conducteurs. Mistral a le vent en poupe. La jeune pousse française dit avoir réalisé une nouvelle levée de fonds pour un montant de 1,7 milliard d'euros dans un communiqué(Nouvelle fenêtre)publié mardi 9 septembre. Cela lui permet de porter sa valorisation à 11,7 milliards d'euros (13,7 milliards de dollars), confortant son statut de champion européen de l'intelligence artificielle. Le nouveau partenariat a été noué avec le géant néerlandais des technologies ASML, un fabricant de machines de pointe pour le secteur des semi-conducteurs. L'entrée de cet important actionnaire permet à Mistral de devenir la première "décacorne" française, relèvent Les Echos(Nouvelle fenêtre), un terme qui désigne les start-ups dont la valorisation atteint entre 10 et 50 milliards de dollars. L'alliance entre les deux entreprises "a pour objectif de générer une forte plus-value pour les clients d'ASML grâce à des produits et solutions innovants dopés à l'IA et offrira des pistes de recherche commune", a commenté le patron d'ASML, Christophe Fouquet, cité dans le communiqué. Avec désormais 15% du capital, selon Le Figaro(Nouvelle fenêtre), le groupe néerlandais devient le premier actionnaire de la start-up après chacun des fondateurs, qui contrôlent encore très majoritairement la société. Encore modeste face aux rivaux américains L'entreprise Mistral a été lancée en juin 2023 par Arthur Mensch, polytechnicien et normalien, avec deux autres Français anciens chercheurs chez Meta, Guillaume Lample et Timothée Lacroix. Elle a notamment conçu le chatbot Le Chat, concurrent de ChatGPT d'OpenAI. L'entreprise fournit aussi des grands modèles de langages portés sur la génération de texte et des modèles spécialisés capables de traiter des images, transcrire de l'audio ou générer du code. Si Mistral est la start-up d'IA à la plus haute valorisation en Europe, ses capacités financières restent modestes face à ses concurrents américains. La start-up américaine Anthropic, dont le modèle Claude est l'un des principaux rivaux du ChatGPT, revendique une valorisation de 183 milliards de dollars. Le leader OpenAI serait lui en pourparlers pour permettre à ses employés d'encaisser leurs actions, ce qui valoriserait l'entreprise à environ 500 milliards de dollars, selon plusieurs médias américains. Dans cette grande compétition internationale, Mistral n'est pas encore gagnant. -
Nouvelle voilure pour le TP15 , et son fuselage ressemble finalement beaucoup au SCALP. @LetMePickThat toi qui voulait voir une formule finale Le RJ10 n'est pas encore représentatif du design final par contre. MBDA met en avant la « maturité » de sa conception en dévoilant la forme du missile de croisière furtif destiné au programme FC/ASW https://www.flightglobal.com/defence/mbda-highlights-design-maturity-as-it-reveals-shape-of-stealthy-cruise-missile-for-fc/asw-programme/164423.article?utm_source=rss&utm_medium=Sendible&utm_campaign=RSS Le fabricant d'armes multinational MBDA a dévoilé la forme définitive du missile de croisière furtif qu'il développe dans le cadre du programme Future Cruise/Anti-Ship Weapon (FC/ASW), initialement destiné à la France et au Royaume-Uni, puis à l'Italie. Auparavant, MBDA n'avait montré que des rendus numériques de la munition, mais « maintenant que le programme est suffisamment abouti, nous sommes en mesure de montrer le produit réel », a déclaré un responsable du développement commercial aux journalistes avant le salon DSEI. FC_ASW - DSEI 2025 - ©MBDA (EMBARGO jusqu'au 9 septembre 2025) Le missile de croisière furtif (ci-dessous) fait partie d'une paire d'armes développées dans le cadre du programme FC/ASW. Composé en réalité de deux armes distinctes, le programme FC/ASW travaille à la fois sur un missile de croisière supersonique de précision et sur un missile furtif à vitesse réduite. Selon MBDA, les deux systèmes sont « complémentaires » et « adaptables, afin de pouvoir faire face aux menaces futures », tout en étant « interopérables et coopératifs ». « Nous pensons que cette paire de missiles complémentaires nous apportera la résilience nécessaire pour faire face aux menaces et à leur évolution future », explique le dirigeant. Bien qu'il n'y ait que peu de points communs entre les deux armes au niveau des sous-systèmes, « la principale raison pour laquelle nous continuons à parler d'un « programme unique, deux missiles » est que nous souhaitons les concevoir comme une paire de missiles complémentaires », explique le responsable. « Notre vision pour l'avenir est que vous aurez besoin des deux types de missiles pour obtenir les effets que vous souhaitez. » Les deux missiles pourront être lancés à partir de navires ou d'avions, avec une « feuille de route » vers une capacité de lancement au sol si les clients le demandent. MBDA rassemble « les meilleures compétences » des trois nations participant au programme, précise le dirigeant. La France et le Royaume-Uni se sont engagés dans la phase de développement du programme au début de l'année dans le cadre de leur déclaration Lancaster House 2.0, tandis que « les démarches visant à accueillir l'Italie dans le programme avancent à grands pas ». MBDA refuse de préciser le calendrier de développement du FC/ASW, mais indique qu'il « travaille selon les délais fixés par ses clients ». La France et le Royaume-Uni ont pour ambition de mettre en service les deux missiles vers le début des années 2030 afin de remplacer leurs munitions MBDA SCALP-EG/Storm Shadow, Exocet et Boeing AGM-84 Harpoon existantes.
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Le seul gros désavantage par rapport a un missile dans un pod c'est qu'on perd la liaison de donnée avec fibre optique. On ne peut plus changer de cible ou annuler un tir en cas de risque de dommages collatéraux. Par contre je me demande si on pourra tirer sur une cible designée par un drone ?
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Apparement c'est une version "heavy" du oneway effector type Shahed dévoilé au Bourget.
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De grandes nouvelles de DSEI alors que UK BAE Systems Falconworks et Skunk Works de Lockheed Martin annoncent une collaboration pour développer une famille CCA/drone polyvalente et modulaire. Pourront être lancés depuis les air, la surface ou larguée à l'arrière d'une rampe d'avion de transport. Premier rôle - EW
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Nouveau IFV basé sur l'AJAX L'IFV de la famille AJAX s'appuie sur la coque AJAX, légèrement allongé d'environ 30cm à partir de l'ARES de base Chenilles souples composite 40 mm CTA 1 ? JAVELIN (pas d'Akeron...) MIOS avec intercepteurs IRON FIST 3 + 8 pax Plus d'info sur la tourelle -->
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Ce qui est encore plus curieux, c’est que NG propose une gamme de drones de surface embarqués sur frégates. C’est typiquement le genre d’option qui plaide pour une frégate plus grande, avec des zones modulaires. On a vu dans la dernière vidéo de Naval News que le Seaquest-S est aujourd’hui proposé à l’export avec les FDI… Le problème, c’est que cela occupe la place d’un RHIB. D’ailleurs, c’est le même problème sur les FREMM Une flex zone d’environ 9 m permettrait d’embarquer des drones sans avoir à réduire le nombre de RHIB embarqués. Avec 2 RHIB + 2 Seaquest sur une FDI de 130 m, ça commence à être sérieux. Par contre pour les danois qui semblent vouloir beaucoup de VLS, pas sur que la Jumboïsation permette d'augmenter leur nombre.
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Actualité, principales commandes et MCO du navaliste Naval Group ex-DCNS/Thales/Piriou/CMN
Titus K a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
En tout cas a DSEI 2025 si MBDA montre toujours un CAMM / CAMM-ER Quad-Pack et un CAMM-MR Twin-Pack dans les lanceurs Sylver, c'est que ca doit être possible... Edit : C'est des Mk41