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Alexis

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Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. Si la demande de report était refusée tout net, la conséquence ne serait pas une sortie sans accord du RU le 31 octobre. La conséquence serait un vote parlementaire pour l'accord de retrait N°2 avec une belle majorité. La majorité à Westminster pour refuser une sortie sans accord est toujours là. Elle est simplement en train de s'amuser en faisant des bulles et des ronds dans l'eau. Il suffit de l'activer, et rien de tel pour cela qu'un choix couteau sous la gorge entre le nouvel accord et la sortie sans accord. Cela dit, je me demande si une extension "technique" ne serait pas nécessaire de toute façon, parce que Verhofstadt a dit que le parlement européen - dont l'accord est nécessaire pour que l'accord de sortie soit valide - ne se saisirait du texte qu'après que Westminster l'aura validé. Or, le PE se disperse à partir de vendredi prochain, pour ne revenir en session que le 13 novembre, et il pourrait être difficile de convoquer une séance en urgence en période où il ne siège pas : les 751 députés sont dispersés un peu partout... Un refus sec de tout report devrait donc arriver extrêmement urgemment, afin que Westminister ait le temps ( ?) de se reprendre en quatre jours et de laisser le vendredi au PE pour approuver l'accord. Il serait probablement plus sûr d'accorder un délai technique très court, genre report inconditionnel de deux semaines jusqu'au 14 novembre, et deux semaines supplémentaires à condition que le parlement britannique ait approuvé l'accord avant, laissant jusqu'au 28 novembre au PE pour approuver à son tour. Personnellement, j'imagine en tout cas très mal Macron laisser approuver un report de trois mois comme demandé dans la lettre du parlement britannique. Enfin on verra...
  2. Il est vraiment temps de f.... la Turquie dehors de l'Alliance atlantique.
  3. J'ai mis un « + » pas un sourire parce que ce n'est pas drôle, hélas. Ce sont des gens bien réels qui sont chassés de chez eux, deviennent des réfugiés, voire sont massacrés. Mais comme sarcasme, c'est réussi. Oui. Le lâchage des Kurdes en rase campagne le prouve définitivement. Même si, soyons clairs, il y en avait déjà plus que des indices. Cela dit, cette constatation mène nécessairement à une question. Qui est le plus un « fieffé salaud » ? Celui qui mène, ou ceux qui le suivent en grommelant que tout ça c'est pô juste et que oh la la c'est bien malgré eux ? Et je ne parle pas nécessairement d'action militaire. La Turquie fait 50% de son commerce avec l'UE. Trump peut bien dire qu'il peut faire s'effondrer l'économie turque, ce ne sont que vantardises. Les Européens, eux, le peuvent. De deux choses l'une - Soit nous nous attaquons à l'économie turque. Fortement. Frontalement. Sauf à ce que l'ensemble des troupes turques quittent le territoire syrien. Alors nous pourrons maudire Donald Trump tout notre content - Soit nous ne faisons rien que des mesurettes en trompe l'oeil comme cet embargo sur les ventes d'armes. Alors nous rentrons dans notre niche du point de vue verbal. Car Trump n'est pas seulement un salaud, c'est aussi notre chef. Peut-être peut on envisager une pétition afin de lui demander respectueusement de revenir sur sa décision... mais avec beaucoup de respect. Car nous ne valons pas mieux que lui Il est temps de put up, or shut up. S'engager. Ou se taire.
  4. Trump est d'accord avec toi. D'ailleurs Trump « n'oublie pas » ... sauf quand il ne se rappelle plus. N'oublions pas la sagesse ancestrale : « Souvent Trump varie. Bien fol est qui s'y fie » D'ailleurs, ça se dit comment en allemand ? Nan parce que si quelqu'un en Europe a bien besoin d'entendre cette sagesse... c'est nos voisins d'outre-Rhin
  5. La pression augmente ... Après le premier coup, porté hier par Juncker, contre l'assurance si déplacée de tant de députés notamment travaillistes, SNP et libéraux-démocrates qui pensent visiblement que "l'UE accordera forcément un report, on peut continuer à faire du rien et à refuser tout", et à rebours de Merkel estimant aujourd'hui que si le parlement britannique se réfugie dans son "Nan !" habituel un report du délai serait "inévitable", voici coup sur coup à quelques minutes d'intervalle - Macron qui "ne pense pas" que l'UE accordera un report supplémentaire (il utilisait l'anglais "shall"... qui a une certaine force, davantage que "will") - Le premier ministre irlandais Varadkar qui met en garde les députés qui ne "doivent pas supposer qu'il y aurait unanimité" pour accepter un nouveau délai tout en soulignant qu'il n'y a aucun plan B au nouvel accord, sinon la sortie sans accord Qui sait ? Peut-être les députés britanniques du Labour, de la SNP et des libdems finiront-ils par comprendre ?
  6. Bouteille d'eau ferrugineuse... qui était en l'espèce une bonne source d'inspiration. Presque autant que la dive bouteille ! Mais la Merkel est sobre. Hélas ... On verra si les députés de Sa Majesté - la pauvre ! - continueront leurs enfantillages habituels. Ce qui est clair en revanche c'est que les Britanniques sont plus nombreux à souhaiter qu'ils approuvent le nouvel accord, que le contraire, par 41% contre 24% - avec 35% d'indécis. Edit : C'est plus complet à la source.
  7. Une nouvelle assez surprenante, pour dire le moins Mais vérification faite ça a l'air tout à fait vrai... et on a réussi à ne pas s'en apercevoir !
  8. Euh... non. C'est plutôt en Angleterre qu'il a aidé Eh les mecs ! Si on retournait en Normandie ? Wo eh l'aut' ! On conquiert l'Angleterre d'abord, oui ! A mon sens, la déclaration de Juncker - agissant sans doute en messager des 27 - comme quoi un report n'aurait pas de sens vu qu'un accord existe et que ce sera ça ou bien la sortie sans accord... n'est pas suffisante. Pourtant, le Jean-Claude n'y était pas allé avec le dos de la cuillère. Un coup d’œil aux médias britanniques suffit à s'apercevoir qu'ils sont tous en train de dire "Maieuuuh c'est même pô vrai... il peut pas être sérieux ! La la la on t'entend pas Jean-Claude... Le conseil européen ne peut pas nous refuser une prolongation c'est comme ça et puis c'est tout". Je pense qu'il faudra qu'au moins un et de préférence plusieurs des chefs d'Etat et de gouvernement en rajoutent une bonne couche aujourd'hui ou demain. Qu'ils soient bien lourds. Nan, plus lourds que ça. Car les députés britanniques ont vraiment la tête dure
  9. J'avais oublié le cinquième... celui qui rappellera que les Britanniques n'ont pas aidé en Normandie. Sans compter que ce ne sont "pas des anges", hein
  10. Suivi d'un autre félicitant Boris pour sa victoire. Un peu plus tard, un troisième menacera de "détruire l'économie" de la Grande-Bretagne
  11. Alleluia ! Du bon sens, enfin ! Juncker ne fait pas partie des 27 dirigeants qui décideront. Mais j'imagine assez mal qu'il prenne ce genre de position sans en avoir discuté avec eux auparavant. Dans cette circonstance, son rôle est celui d'un messager.
  12. Les négociateurs britanniques et UE ont abattu un travail considérable, ils méritent d'être félicités. Même si les 175 pages du protocole sur l'Irlande du Nord inclus dans l'accord de retrait de 1998 n'ont pas toutes été modifiées, il semble que ce soit plusieurs dizaines de pages qui aient été réécrites... chapeau ! Surtout les premiers d'ailleurs, puisque ce sont eux qui ont avalé le plus de couleuvres Mais l'UE aussi a montré quelque flexibilité, notamment avec le mécanisme qui permettrait à l'Irlande du Nord de voter à intervalles de quatre ans sur la poursuite ou non de leur alignement sur le marché unique. S'ils devaient un jour voter pour en sortir... ils voteraient de fait pour établir une frontière physique avec le reste de l'Irlande, donc il y a assez peu de chance qu'ils le fassent, mais c'est tout de même une concession et une certaine prise de risque de la part de l'UE. Cela dit, Barnier a précisé que l'accord n'est pas prêt. Seulement une version préliminaire (draft). Le Conseil de l'UE pourra donner un avis politique sur l'ensemble, mais ce ne sera pas une acceptation en bonne et due forme. De même pour la session extraordinaire du parlement britannique prévue samedi. Comment pourrait-elle approuver un accord qui n'est pas encore sec ? A mon sens, il reste encore pas mal de boulot à abattre en quelques jours : finalisation de l'accord, traduction (en 24 langues...) et vérification par chacun des pays concernés, approbation d'abord au parlement européen puis par le Conseil européen. Et en parallèle, approbation par Westminster. Je m'attends à une session supplémentaire extraordinaire du Conseil de l'UE avant le 31 octobre. Et bien sûr des débats houleux au parlement britannique. Si Johnson respecte la loi Benn votée en septembre, un accord n'ayant pas été voté par Westminster au 19 octobre, il sera obligé d'envoyer au Conseil européen une lettre de requête de report de l'échéance du Brexit au 31 janvier 2020. Deux cas de figures : - Le Conseil approuve cette requête. Le parlement britannique ne ressent aucune pression. Comme ils ont tout leur temps à perdre, ils continuent à faire des ronds sans surtout ne rien décider. Le nouvel accord est bien sûr retoqué. Et rebelote : discussions, motions de censure, élections, référendums, nouvelles négociations... Brexeternité ! - Le Conseil refuse la requête, plaçant Westminster sous forte pression. Devant l'alternative d'approuver le nouvel accord ou de déclencher un Brexit sans accord, sans plus aucun endroit où se cacher, assez de députés travaillistes, libéraux-démocrates et SNP ont le bon sens d'approuver, assurant le passage de l'accord en dépit de la défection du DUP nord-irlandais et probablement de l'ERG les ultras du Brexit qui ont dit qu'ils suivront ce que fera le DUP. Le jour du Brexit est le 31 octobre, la négociation du futur accord de libre-échange peut commencer dès novembre J'espère vivement que le Conseil refusera de prolonger le délai.
  13. Ça bouge d'heure en heure... Il y a une heure encore, le DUP bloquait l'accord finalisé la nuit dernière. Maintenant, il est d'accord ! Un certain mec à crinière jaune parle de ... et non, il ne s'appelle pas Donald ! Sauf que... le DUP vient de dire que leur position finalement reste la même !!! ... jusqu'au prochain rebondissement
  14. On ignore encore quel costume choisira Boris ...
  15. Je pense trois choses au sujet de la stratégie de Trump - car c'en est une, quoi qu'on en pense par ailleurs 1. Trump a raison. Car oui, comme il l'a dit dans le même gazouillis où il était question de Napoléon Bonaparte, les Etats-Unis sont vraiment à "7 000 miles" - enfin plutôt une dizaine de milliers de km - de la Syrie. Et les djihadistes de l'E.I. s'ils profitent du désordre créé par l'invasion turque pour resurgir ils ne peuvent guère aller qu'en Europe ou à la rigueur en Russie. De même que d'éventuels nouveaux réfugiés. Les Etats-Unis ont vraiment l'option de s'en fiche éperdument. Alors ils ont bien raison de la prendre 2. Sauf que Trump a tort. Partir de Syrie de cette façon, laisser tomber les Kurdes comme des résidus de capotes usagées alors qu'ils ont rendu un gros service à l'Amérique et à l'Europe, c'est donner une démonstration éclatante à tous les pays étrangers que les belles paroles des Etats-Unis ne valent pas tripette, vous pouvez lui rendre tous les services que vous voulez - combattre pour ses intérêts... ou acheter ses armes - elle vous laissera quand même tomber à la première occasion. Et ça c'est un dommage réel pour l'Amérique, car comme l'a dit récemment le sénateur républicain Lindsey Graham même les Etats-Unis ont besoin "d'alliés forts" 3. Mais... il a peut-être raison quand même ! Oui, parce que ce dommage à la réputation de fiabilité des Etats-Unis, cette difficulté plus grande à obtenir une coopération sincère de ses alliés... qu'est-ce qu'on en a à fiche, étant donné justement qu'on ne veut plus être engagé outre-mer ? C'est sommaire, et encore très critiquable bien sûr car les Etats-Unis quoi qu'on en dise restent toujours dépendants de pétrole importé, et surtout ils dépendent pour leurs finances du rôle central du dollar dans la finance internationale, lequel est fondé en grande partie sur leur rôle de protecteur des pétromonarchies du Golfe. Mais, si l'on pousse à fond la logique du "Je n'ai pas besoin du monde extérieur"... il y a quand même une certaine cohérence brutale. Et extrémiste. La communication de Trump, c'est encore plus incohérent qu'avant. Cela dit, la logique sous-jacente, aussi critiquable et sommaire soit-elle, demeure. Vous pouvez perdre onze mille combattants dans une guerre difficile où vous êtes la principale force au sol tandis que vos alliés se réservent le domaine aérien beaucoup moins dangereux, allant bien au-delà de vos besoins d'autodéfense stricts. Vous pouvez avoir des soldats américains en gage de la protection forte et bienveillante de Washington ===> Cela n'empêchera absolument pas l'Amérique de vous laisser tomber d'un coup, sans même y mettre les moindres formes, sans même s'assurer que son retrait ne ressemble pas à une déroute, tout en mentant effrontément sur votre contribution passée et en prétendant avoir gagné la guerre à elle toute seule Vous pouvez acheter des armes américaines à qui mieux mieux, et du F-35 ici, et de l'hélicoptère ou du missile sol-air là, tout en alignant votre politique étrangère sur celle de Washington, tout en faisant tous les bruits nécessaires sur votre respect envers son président, tout en soignant les bases américaines chez vous ou en essayant d'en décrocher (*) ... N'empêche que vous n'en aurez certes pas fait aussi lourd que les Kurdes en leur temps ===> Alors... que se passera-t-il le jour où vous aurez besoin que l'Amérique se rappelle de votre fidélité (*) Je ne donne pas de nom - c'est qu'il y aurait foule ! C'est extraordinaire ! Je lui raconte un truc... et il le croit ! Tu veux dire... Tu commences à comprendre que tu t'es fait avoir ?
  16. ... Tout est à recommencer ? C'est en cours. Qui pense que Donald Trump n'ose pas... a tort. Bon, il est temps. Il est temps, parce que ça pourrait être "le retour des mauvais jours". Du moins c'est un scénario... Et il est donc temps pour en discuter de ressusciter ce fil
  17. J'ai d'abord cru à un compte parodique. Pourquoi l'AFP n'aurait-il pas droit à ses imitateurs à elle ? ... j'ai finalement compris que c'est le président américain qui est parodique. Plus complet ici Quoi qu'on en pense, une chose est certaine : la stratégie de sécurité nationale consistant à se reposer sur la protection des Etats-Unis n'est plus du tout opérante. Heureusement que ce n'est pas la stratégie de la France !
  18. Le FBB d'Asnières ? Mais qu'est-ce que j'ai à voir avec la Fondation Brigitte Bardot ? Tu voulais dire FSB ? Maieuuuh je pensais être resté discret ! C'est-à-dire 26,67 francs c'est ça ? Tiens, avec mes remerciements
  19. C'est-à-dire que le dit DT est président des Etats-Unis Du coup, les capacités des militaires américains de faire autre chose face à un ordre direct... apparaissent plutôt limitées.
  20. Ça ce n'est qu'une théorie du complot, répandue par ceux qui voudraient s'attaquer à l'OTAN et relâcher les liens entre Européens et Américains ! En réalité bien sûr, il y a encore des cocos partout, la meilleure preuve étant qu'ils sont nécessaires à l'OTAN. Merci de ne pas relayer la propagande de Vladimir Poutine sur le forum. Voilà qui serait du sérieux. De l'artillerie lourde même ! Cela dit, il me semble que le président américain a un veto sur ce genre de décision du congrès. Et Donald a un faible pour Recep.
  21. Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprimait il y a moins d'une heure au sujet des pourparlers "nuit blanche" entre équipe EU et équipe RU qui ne sont toujours pas terminés à 16 heures A ce sujet, on demandait la différence entre théorie et pratique. Un plaisantin répondit : "En théorie, c'est la même chose. En pratique, non" "J'y crois... oui, j'y crois !"
  22. Voici une rare occasion d'approuver le président turc Erdogan... Syrie : Erdogan «n'arrive plus à suivre» Trump sur Twitter
  23. Bon, s'il existe deux vidéos de la même scène, prise d'angles différents... cela diminue la probabilité d'un montage. Reste la question de savoir si ce sont les supplétifs qui ont décapité des combattants kurdes, et des soldats turcs arrivent ensuite pour en rire, ou si les soldats turcs eux-mêmes sont en cause. Il se pourrait que la conversation soit entre soldats et supplétifs - qui auraient appris le turc. Mais ça ne fait pas grande différence du point de vue de la culpabilité, car tout le monde dans la vidéo approuve clairement ces mutilations, donc si ce sont les supplétifs qui les ont réalisées c'était en sachant que leurs alliés turcs les approuveraient. Et aussi la question - oui je me raccroche aux branches - de savoir si ce sont des combattants tués au combat qui ont été ensuite décapités... ou si c'étaient des prisonniers. Dans le premier cas il s'agirait de toute façon d'un acte de barbarie. Dans le second cas évidemment d'un crime de guerre. Sinon, en réponse à une proposition américaine d'établir un cessez-le-feu, Erdogan a affirmé que la Turquie ne déclarerait "jamais" de cessez-le-feu. Mon avis perso, c'est qu'il ne faut jamais dire jamais... Mais pour l'instant, et tant qu'il ne franchit pas la limite que lui a posé la Russie - qui n'a aucune raison de la définir en fonction des intérêts des Kurdes, mais seulement du gouvernement syrien - Erdogan a son moment de gloire. Et encore, voici le gazouillis original de Jeffrey Lewis, spécialiste de contrôle des armements à ArmsControlWonk, avec son cri du cœur au sujet des B61 que les Etats-Unis après l'avoir envisagé suite à la tentative de coup d'Etat de 2016 n'ont toujours pas retirées d'Incirlik. Sérieusement, il est grand temps de retirer nos foutues armes nucléaires de Turquie Il répondait à la nouvelle du tir d'artillerie turc contre une position américaine.
  24. Plusieurs points : - Il faut être prudent en effet, et je dirais même très très prudent. Nous ne sommes plus maintenant à l'ère des fakes... mais carrément des deepfakes. Les techniques de manipulation d'images y compris animées sont très développées. Et en temps de guerre, il y a propagande de guerre. Cela dit, l'authenticité est possible bien sûr ! - Je pense avoir localisé la dite vidéo, en l'occurrence une page en anglais, laquelle précise bien ce qui était déjà évident à l'oreille même sans parler aucune des deux langues : les criminels qui rient des décapitations et mutilations de combattants kurdes parlent bien turc, et non arabe. Ce qui semblerait indiquer qu'il ne s'agit pas de supplétifs djihadistes syriens qui seraient arabophones. Pour qui veut s'en rendre compte par lui-même je vais donner le lien vers la page. Il est possible de lire son texte anglais, et si on le souhaite de visionner la vidéo - Pour qui ne souhaite pas la visionner - et ça se comprend ! - voici ma traduction des sous-titres anglais de la conversation en turc A (qui tient la caméra) : Des têtes... je devine que tu as coupé leurs têtes. On dirait que tu es un fan de décapitations B : J'ai raison ? (montrant une oreille entre ses doigts) A : Oh, sans oreille ? (rire) (voix diverses, difficile de comprendre qui parle) - Commandant ! Regarde, là une autre des têtes coupées - Ils le méritent - Laisse-moi voir - Est-ce que la caméra enregistre ? - Regarde ! Y en a un qui a perdu son bras - Concernant Trump, je suis aussi en colère contre lui que n'importe qui, mais n'oublions pas que ce n'est pas lui qui a décidé d'envahir voire de préparer une épuration ethnique. Sa responsabilité est très lourde, mais ce n'est pas lui qui bombarde ni décapite. Ce sont nos alliés turcs et leurs supplétifs djihadistes
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