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g4lly

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Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. Le porte aéronef en question qui peut lancer des drones, entre autres. Sur la maquette il y a au moins 3 drones différents. Un drone genre reco MALE patmar, un petit UCAV embarqué avec des ailes, et une aile volante embarqué qui semble nettement plus grosse. Si le drone ailé fait 6t MTOW ... le drone aile volante doit faire le double ou le triple. On note la présence de deux catapulte et trois brin d'arret. Vu le volume d'hélicoptere de manoeuvre présent on peu supposer que le machin est avant tout un porte aéronef d'assaut.
  2. Quatre Canadiens, dont des militaires, ont été arrêtés pour avoir voulu former une milice afin de prendre le contrôle par la force d’un territoire dans la région de Québec C'est des indépendantiste ?
  3. Le béton basique peu ferraillé ca se détruit assez facilement ... les M855A1 par exemple tape bien le béton basique d'habitation s'il n'est pas sérieusement ferraillé, ce qui est souvent le cas dans les pays pas bien riche. Ca dépend aussi beaucoup de la cohésion et de la dureté des granulat qu'il y a dedans.
  4. C'est un peu ça la bizarrerie... ... Après ça dépend ce qu'on veut faire avec la construction. Et a quelle menace il est sensé encaisser.
  5. Pourquoi non international ? A partir du moment ou l'Arabie attaque les Houthis aussi bien depuis le Yémen que depuis l'Arabie, et que les Houthis font pareil c'est international. Non ?! Je donne l'exemple de l'Arabie parce qu'elle est frontaliere mais la quantité de pays étrangers qui sont allé faire la guerre aux Houthis au Yémen, et le nombre de pays cibles des Houthis en dehors du Yémen laisse peu de place à la non internationalité.
  6. En même temps dans le "privé" si tu n'as pas des conditions de travail potable tu ne trouves plus personne à embaucher c'est aussi simple que ca. Comme tu ne peux pas doper outre mesure les salaires pour demeurer un minimum attractif, autant retenir avec des conditions de travail agréable, ce qui ne coute pas bien cher en plus.
  7. Le problème pour des fortifications c'est surtout le ferraillage... C'est la ferraille qui tient tout.
  8. Ça change quelques chose ? C'est un état a qui on refuse juste le statut... Mais en pratique ils sont en guerre, et commanditent l'attaque de bateau de l'adversaire. Je ne vois pas trop en quoi ça change la fonction des marins en question...
  9. Entre 2019 et 2020 la demande mondiale de pétrole a baissé de 10% ... Les usages résidentiels c'est à peine 25% de la consommation d'énergie et il n'y a pas que du chauffage dedans. Pour les industries energy intensive elles ont quitté le continent ... Mais on paie cash le renchérissement de l'énergie dans les importation associées. Le COVID par exemple c'est moins 10% de consolation de pétrole mondialement... Et on est encore en phase de rattrapage. On consomme toujours moins qu'en 2019... Pour le PIB France on végète a 3 trilliards de dollars depuis 2008... Et les économies qui tirent le PIB mondial ne sont pas en Europe... Ce sont l'Inde et la Chine des ecomonies assises largement sur le charbon.
  10. La France n’est pas le seul pays rencontrant des difficultés de dynamisation de ses centres-villes. La plupart des villes d’Europe, en particulier d’Europe centrale, d’Europe de l’Est (à quelques exceptions près : Varsovie et Prague) et d’Europe du Sud ont assisté à un processus de « suburbanisation » avec une croissance plus rapide en dehors des centres-villes, tandis que la situation est précisément l’inverse dans les villes d’Europe du Nord, en particulier au Royaume-Uni, mais aussi en Allemagne, en Autriche et en Italie du Nord où les centres-villes se sont développés plus rapidement que leurs banlieues. Selon le document « Villes de Demain » de l’Union européenne, l’étalement urbain contribue fortement au déclin économique du centre-ville traditionnel. Celui-ci tend par ailleurs à générer une ségrégation sociale. Il résulte : • Soit de l’embourgeoisement croissant des centres urbains incitant les gens à rechercher un logement plus abordable en dehors des centres-villes, • Soit, au contraire, par la désertion des centres-villes pauvres et délabrés par les classes sociales aisées. Notamment le processus de privatisation des Etats­membres de l’Europe centrale et orientale, incite les lotisseurs privés à construire massivement dans les zones périurbaines en se voyant imposer peu de contraintes sur le plan de la qualité architecturale, de l’occupation du sol ou des éventuels plans directeurs. Ce phénomène peut également être renforcé par le zonage commercial non coordonné dans les zones périurbaines résultant de systèmes fragmentés de gouvernement local et de planification. Même si les pays du Nord connaissent moins l’étalement urbain, il n’en demeure pas moins que les villes connaissent malgré tout, notamment du fait de la crise économique et des évolutions de consommation (e-commerce en particulier), une vacance commerciale qui constitue un réel enjeu dans ces pays.
  11. https://www.europe-en-france.gouv.fr/sites/default/files/dossier_thematique_revitalisation_coeur_de_villes_vf.pdf
  12. g4lly

    L'Inde

    C'est le role de cette antenne déporté ... déplacer l'émetteur du brouillage/leurrage hors de l'enveloppe de l'avion. LA question c'est ensuite, est ce que la fusée de proximité déclenche en passant à hauteur de l'antenne ou pas ... et ça je ne sais pas. Ce que je sais : La longueur du "câble" est d'environ 100m ... donc le leurre peut naviguer 100m derrière le chasseur si celui ci a déroulé tout le câble. 100m c'est un bonne distance, à mon sens à cette distance la fusée de proximité n'a pas conscience de l'avion tracteur, et les effets de la charge militaire doit avoir peu de chance de faire de gros bobo au tracteur - je suppose que c'est pris en compte par les concepteur et les clients -. Le leurre se sacrifira au besoin, en gros le tracteur n'émettra plus du tout et tout le signal viendra du leurre de sorte que même en mode HoJ le missile sera nécessairement attiré par le leurre. Autrement on peut synchroniser les émissions du tracteur et de l'antenne remorqué pour produire une cible virtuel la ou ca nous arrange, en général pas directement sur le leurre si c'est possible. Si le leurre déclenche la fusée de proximité du missile c'est soit que le missile à touché directement le leurre - impact - soit qu'il est passé vraiment près. L'antenne remorquée est un petit objet, pas vraiment une cible typique pour un missile longue portée, il n'est pas improbable qu'il soit rejeté par la fusée de proximité s'il ne passe pas vraiment tout près. Autre chose qu'on ne sait pas c'est comment les Pakistanais établisse un hit à distance, s'ils y crois vraiment eux même. Est-ce que le déclenchement de la fusée de proximité est vu comme nécessaire à l'affirmation, ou est ce que l'accroche terminale par l'autodirecteur suffit. Dans les deux cas c'est possible. Même si je suis un peu dubitatif sur le fait que le missile déclenche en passant à la hauteur du leurre... néanmoins je n'ai pas d'élément pour savoir si c'est conçu pour ou pas. A mon sens à la base le leurre en question n'est pas à proprement parlé jetable, et donc je pense qu'il n'est pas prévu d'en consommer un pour chaque missile entrant. J'imagine donc qu'il y a une tactique qui permette d'éloigner le missile entrant suffisamment sans avoir à sacrifier le leurre systématiquement. Reste que souvent on propose l'équipement de plusieurs leurre tracté sur les avions, souvent plus ils sont grand plus on en colle, mais je ne sais pas si c'est lié à la dimension de l'avion, et donc à sa couverture pas suffisamment d'antenne, ou au fait que les leurres sont souvent détruits et que donc on en colle autant qu'on peut. Sur les bombardier US il me semble qu'on les colle par boite de 4 ... Les B-1B on 8 leurres par exemple. Concernant le prix du consommable on parle de 20 ou 30k$ l'antenne perdable. --- Concernant le X-guard Rafael sous les Rafale indien il me semble qu'ils sont emporter dans un pylône spécifique en point 3 ... donc les Rafale équipé semblent emporter deux leurres. C'est l'avion tracteur qui s'occupe de tout, et qui envoie le signal à reproduire par la fibre optique, pendant que le câble "cuivre" envoie le courant haute tension. Dans le leurre il y a juste un convertisseur qui transforme de signe optique en signal électromagnétique - bandes radar - assez puissant, et le passe au deux antenne - une secteur avant une secteur arrière -. En gros toute l'intelligence du systeme est à bord du tracteur, aussi bien les récepteurs, que le générateur de signal etc. Le mode de base du leurre est un mode répéteur, en gros il répète le signal du radar menaçant comme s'il se réfléchissait sur une grosse cible, en général en le modifiant à peine pour obtenir divers effets de déception sur la télémétrie, distance et vitesse, voir direction en conjonction avec les brouilleurs/leurres du tracteur. Une infos intéressante dans l'article, le temps déploiement ... l'antenne mettrait seulement 2 secondes à se déployer - maximum 100m à priori -, le systeme laisse penser qu'il s'inspire du moulinet de pêche pour les modes différencié lancer, récupération.
  13. Le taux de vacance commerciale a doublé en vingt ans et atteint des niveaux record. L’essor d’Internet, la concurrence de la périphérie et les nouveaux modes de consommation participent à la dévitalisation des cœurs de ville. Une de plus. En mai, la boutique Naf Naf de la rue Saint-Martin, à Soissons (Aisne), a baissé le rideau, alors que le sort de l’enseigne, en redressement judiciaire, est toujours incertain. Autour, les commerçants s’inquiètent pour Pimkie, également en souffrance. Ces dernières années, Mim, Camaïeu ou encore Minelli ont déjà clos leurs portes. Dans cette ville, 8,3 % des locaux sont vides, selon Codata, une société spécialisée dans la production de données concernant l’immobilier de commerce. Il en va ainsi dans toute la France : partout ou presque, les rues commerçantes se vident de leurs échoppes, perdant peu à peu leur dynamisme. Entre 2004 et 2024, le taux de vacance moyen des magasins dans les centres-villes est passé de 5,94 % à 10,85 %, selon Codata. Avec une franche accélération après la pandémie de Covid-19. Pour aboutir à ces résultats, Codata a étudié, dans 390 cités de plus de 15 000 habitants, les « périmètres d’attractivité commerciale », ces zones où se concentrent les magasins. Il ne s’agit donc pas d’un taux de vacance sur l’ensemble du territoire, mais ces chiffres donnent une très bonne idée de la vitalité des centres-villes – ou plutôt de leur lente déliquescence. Dans 15 % d’entre eux, plus d’une boutique sur cinq a baissé le rideau, et un quart d’entre eux affiche un taux compris entre 12 % et 18 %. « Et encore, ces chiffres n’intègrent pas la série de fermetures de 2025 », note Frédérique Macarez, vice-présidente de l’association Villes de France. La vacance commerciale affiche des « niveaux record », abonde Pascal Madry, directeur de l’Institut pour la ville et le commerce, en rappelant qu’elle est aussi élevée dans les centres commerciaux et galeries marchandes (16,07 %). Méthodologie de l’étude Société spécialisée dans la production de données concernant l’immobilier de commerce, Codata effectue des relevés de taux de vacance lors de campagnes de recensement de terrain réalisées une fois par an. Ainsi, 390 villes, dont la population est supérieure à 15 000 habitants, ainsi que les commerces de périphérie, sont étudiées, soit 300 000 emplacements analysés chaque année. Les relevés sont effectués dans des « périmètres d’attractivité commerciale », c’est-à-dire des zones où les commerces sont concentrés (rues commerçantes, densité de commerces, présence d’enseignes nationales…). Il ne s’agit donc pas d’un taux de vacance sur l’ensemble de la ville. La carte de France qui se dessine à partir des données de Codata montre de grandes agglomérations – à l’exception de Lille et Marseille –, globalement moins touchées, mais où la situation se dégrade. La façade atlantique résiste, le Sud souffre particulièrement. Paris n’échappe plus à la purge : à l’exception des Champs-Elysées et de l’avenue Montaigne, pré carré des enseignes de luxe, toutes les artères commerçantes ont des dents creuses. Dans le 14e arrondissement, avenue du Général-Leclerc, entre un Naf Naf et un Petit Bateau, l’ancien Zara, exploité de 1999 à 2024, n’a pas trouvé preneur. Pas plus que l’ancienne surface Undiz qu’exploitait la chaîne de lingerie du groupe Etam. Rue de Rennes, le Kookaï, inauguré en 1995, fermé début 2023, est muré. Flambée des loyers Toutes ces enseignes souffrent d’une consommation bridée par un pouvoir d’achat contraint et un drastique changement des habitudes de consommation, en particulier depuis la pandémie de Covid-19 et la poussée inflationniste qui a suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022. Les enseignes discount type Action sont plébiscitées pour réduire les factures non alimentaires. Et, pour se vêtir, les Français dépensent de moins en moins : environ « 4 % de leur budget, contre 10 % en 1970 », rappelle Vincent Chabault, auteur du livre Sociologie du commerce (Armand Colin, 2024). A l’évidence, les jeunes de 2025 ne sont plus le carburant des boutiques de mode – piliers historiques des rues commerçantes – comme le furent leurs aînés. En 2010, 57 % des dépenses des 18-25 ans étaient réalisées dans les boutiques de chaînes exploitées au cœur des villes ou dans les centres commerciaux, selon l’institut Kantar. Un chiffre tombé à 46 % aujourd’hui. Terminé le shopping en meute chez Jennyfer et Primark : désormais, les jeunes scrollent sur leurs téléphones pour choisir leurs vêtements. Internet les attire davantage que les centres commerciaux Créteil Soleil, dans le Val-de-Marne, ou Cap 3000, à Saint-Laurent-du-Var (Alpes-Maritimes). Ils y consacrent près d’un quart de leurs dépenses d’habillement, contre 6,4 % en 2010. En France, Internet représente environ 29 % des ventes d’habillement, selon l’Institut français de la mode (IFM). Shein, la plateforme chinoise de fast-fashion, capte 3 % de ce marché. Et la seconde main pèse 11 %. Le Net, neuf ou d’occasion, c’est autant de « chiffre d’affaires en moins, rapporté au mètre carré d’un magasin », observe Cédric Ducrocq, fondateur du cabinet de conseil Diamart. Cette baisse de la consommation fragilise d’autant plus les boutiques que les loyers commerciaux – ils peuvent représenter 30 % des charges d’exploitation – ont flambé. Les gérants n’ont d’autre choix que de se serrer la ceinture. « La moitié d’entre eux se versent une rémunération inférieure au smic », rapporte Pierre Bosche, président de la Confédération des commerçants de France (CDF). Jusqu’au jour où cela ne tient plus : alors ils ferment. A la concurrence d’Internet, ses prix cassés et sa livraison à domicile en un temps record, s’ajoute celle des zones périphériques. « [Elles sont] desservies par un parking gratuit. Les consommateurs y trouvent une maison de santé, une supérette, des casiers connectés pour récupérer une commande et une boulangerie Marie Blachère. Le centre-ville, considéré comme cher et difficile d’accès en voiture, ne leur est plus indispensable », explique Vincent Chabault. « Sentiment d’abandon » Ces changements obligent aussi les grandes enseignes à revoir leur stratégie. « Elles se focalisent sur les meilleurs emplacements, cherchent aujourd’hui à acheter du flux sécurisé, en réduisant leur parc de magasins, mais en augmentant les surfaces », expliquait Malo Lacroix, directeur des marchés de capitaux de détail pour le courtier en immobilier Newmark, au Salon de l’immobilier des espaces commerciaux, à Paris, le 11 juin. Il cite en exemple « Inditex, qui exploite 26 % de boutiques de moins qu’il y a cinq ans, mais 24 % de surface commerciale en plus en France ». Depuis 2015, environ 5 000 points de vente exploités par des chaînes ont fermé, explique Gildas Minvielle, directeur de l’Observatoire économique de l’IFM. « La France en compte encore 20 000. Mais il y en a trop au regard de la santé du marché », poursuit-il. Dès lors, les locaux vacants peinent à trouver preneur. Il faut désormais compter « quinze mois en moyenne pour recommercialiser un grand commerce », observe Cédric Ducarrouge, responsable du marché locatif chez la société de conseil en immobilier JLL. Et la situation n’est pas près de s’arranger. « Après la désindustrialisation, la tendance est à la décommercialisation », résume Vincent Chabault : ces rues aux boutiques murées, aux vitrines occultées de publicités sauvages, nourrissent le « sentiment d’abandon » des populations de zones peu dynamiques et « le vote des extrêmes », ajoute-t-il. Un sujet qui a de fortes chances d’animer les élections municipales de 2026. Frédérique Macarez, également maire Les Républicains de Saint-Quentin (Aisne), admet avoir peu de « pouvoir pour lutter contre les locaux vides » aux mains de propriétaires privés. Une taxe sur les friches commerciales existe pourtant depuis 2008. Et, en 2018, l’Etat a monté le programme Action cœur de ville, politique publique destinée à soutenir l’attractivité des villes moyennes (6 milliards d’euros engagés sur la période 2018-2022) au travers de la réhabilitation de logements et de locaux commerciaux. Une seconde phase (2023-2026) du programme élargit le périmètre d’action, notamment aux entrées d’agglomération (avec une enveloppe de 5 milliards d’euros pour quatre ans). « L’intention est bonne, mais les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux », fait remarquer Pierre Bosche, le président de la CDF, qui défend le petit commerce. L’Etat cherche de nouvelles pistes pour réimplanter des magasins, en particulier dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Le 28 mai, Véronique Louwagie, ministre déléguée chargée du commerce, et Juliette Méadel, ministre déléguée chargée de la ville, ont missionné Frédérique Macarez, Dominique Schelcher, PDG des hypermarchés et supermarchés U, ainsi qu’Antoine Saintoyant, directeur par intérim de la Banque des territoires. Leur tâche : « Formuler des propositions (…) qui permettent aux commerces de se développer et aux élus locaux, avec l’appui de l’Etat, de pouvoir davantage soutenir et développer une offre commerciale variée. » Ces trois experts doivent rendre leur rapport fin septembre. https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/07/07/apres-la-desindustrialisation-la-decommercialisation-la-lente-agonie-du-commerce-en-centre-ville_6619591_3234.html
  14. g4lly

    [Rafale]

    Je suis toujours désagréablement surpris qu'il n'y ait pas de proposition sur le sujet de la défense active de aéronef. Les DIRCM sont devenu presque la norme sur les aéronef US - du moins c'est embarquable - qui doivent voler près du sol, cargo tactique, hélicoptère ... ... mais ici meme l'équipement de l'A400M tarde, alors que des produits sont déjà disponibles et distribué. J'ai du mal à savoir si on pense que les solutions sont pas assez intéressante, s'il y a une absence de besoin, ou si on a d'autres pistes. Concernant les DIRCM puissante - celle qui détruise le missile - il me semble qu'il y a encore deux impasses, la détection à priori optiquement ce n'est pas assez robuste, et la puissance embarqué/projetable - en gros stocker et projeté l'énergie est soit trop lourd soit trop encombrant encore -. Concernant les DIRCM incapacitant l'optronique d'un missile... elle sont essentiellement orienté vers les missile IIR court portée, ce qui est presque une niche concernant les menaces d'un chasseur.
  15. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Salaire_de_la_destruction
  16. Il y a quantité de projet en cours pour des avions-bateau, à priori les réglementation pourrait les assujettir aux normes des bateaux plutot qu'à celles des avions ce qui est particulierement avantageux. En Asie on attend un grand marché de la mobilité à ce sujet, parce que ce genre d'engin serait assez facilement électrifiable. Exemple
  17. g4lly

    [Rafale]

    Ça a toujours été la grande hantise des GAN US que cela vienne de la flotte de SNA, des navire de surface, et/ou des bombardier du PaVa. D'autant que le PaVa disposait d'armement spécifique destiné à attaquer les pont plat par le haut pour les mettre hors combat par un seul coup au but au milieu du pont d'envol. Et aujourd'hui avec la crainte du targeting à longue portée ... on a ca. Avec l'IRST dans le bidon.
  18. Ca va prendre deux secondes au spotters, ils connaisse par coeur la moindre trace d'usure, la moindre couleur, la moindre antenne spéciale etc. etc. tout juste s'ils n'identifient pas chacun des modele au bruit spécifique de ses moteurs. Pour les services secret l’ère de la transparence totale est un véritable supplice ... qui rend le renseignement humain ingérable de plus en plus souvent, sauf à utiliser des ressource jetable.
  19. Disons que c'est bien plus brutal que d'habitude, ou que dernièrement. Le Liban est toujours sous bombardement régulier, des ministres appellent à l'annexion de la Judée Samarie, les dégât fait en Israel vont probablement faire réagir quand à la relative vulnérabilité du pays, au Yemen les houthis sont toujours un gros caillou dans la chaussure de l'économie etc.
  20. g4lly

    Ici on cause VCI ....

    Pourtant le CV90 le fait, Vextra le proposait aussi ... A mon sens le sujet c'est plus la gamme de masse de l'engin qu'on doit porter pour dimensionner la mécanique, les trains roulant etc.
  21. La menace lié au regain de tension forcément ... c'est une menace en soit quand de plus en plus de pays se font ouvertement et durablement la guerre. D'autant plus dans une zone aussi économiquement importante.
  22. Et donc qu'elle est la conclusion ... que dans le cas précis d'une ancienne ferme, des arbustes se sont développé parce qu'ils n'avait pas assez de prédateur, et que le climat et le sol était assez favorable. Super ... et on fait quoi avec ça maintenant? Refait la même expérience dans l'ouest américain et ton ancienne exploitation deviendra un désert ravagée par les Mustang sauvage. Refait la même chose dans le nord de l'Europe, tu obtiendras une prairie boréale. Refait la même en Namibie tu obtiendra un désert de sable. J'ai bien compris que la foret te faisait rêver ... mais ce n'est pas pour autant que c'est le biome idéal partout, ni qu'il soit plus ou moins vertueux qu'un autre. Je redonne l'exemple de la séquestration du CO2 ... les forets de feuillus en zone tempéré sont de mauvais séquestrateurs par exemple, alors que les prairie "naturelle" sont bien plus efficace, pour une raison assez simple l'immense majorité du CO2 est séquestré dans le sol ... par en aérien. Les partie aériennes ont même plutôt tendance à être des émetteurs nets.
  23. Rien que la notion d’entièrement sauvage a peut de sens ... ... la c'est pareil tu es dans la mythologie. Il n'y a pas de nature forestière qui serait dénaturé pour faire des prairie, la prairie est un environnement au moins aussi naturel que la foret, en général plus naturel d'ailleurs, parce que plus primitif. La prairie était là avant la foret, c'est le biome de base pour les végétaux. Concernant la séquestration CO2 pareil une prairie séquestre bien plus qu'une foret de feuillus ... les forets de feuillus finissent meme pas déstocker via méthanisation et respiration.
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