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Russie et dépendances.
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Tactac dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-enjeux-internationaux/guerre-en-ukraine-la-nouvelle-vigueur-des-nationalismes-russes-9698361 (23 septembre 2024) La Russie entre stato-impérialisme et ethno-nationalisme, avec Jules Sergei Fediunin, auteur de Les Nationalismes russes : gouverner, mobiliser, contester dans la Russie en guerre -
[Union Européenne] nos projets, son futur
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Marechal_UE dans Politique etrangère / Relations internationales
Pays Baltes qui sont des chevaux de Troie de l'Amérique. Il n'y a qu'à voir la position de la Lituanie sur Taïwan qui est complètement extrémiste et complètement incompréhensible d'un point de vue de l'intérêt européen. Pourquoi être plus royaliste que le roi en matière de contrarier Pékin ? Sinon pour se faire remarquer ? -
Russie et dépendances.
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Tactac dans Politique etrangère / Relations internationales
Il y a un événement traumatique de mon vivant, l'affaire des « Freedom Fries » avec son corollaire, le « Punish France, ignore Germany, forgive Russia » de Condoleeza Rice. Et la découverte traumatique parce qu'inattendue, et non conforme à la narration convenue, de l'intention de Franklin D. Roosevelt de couper la France en petits morceaux : https://web.archive.org/web/20170504115730/http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1940-1944-la-seconde-guerre-mondiale/la-france-libre-et-les-allies/les-etats-unis/de-gaulle-et-roosevelt.php François Kersaudy, De Gaulle et Roosevelt, Espoir n°136, septembre 2003 Au ministre des Affaires étrangères Eden, il [Roosevelt] expose même à la fin de mars 1943 sa conception d'une Europe d'après-guerre entièrement prise en main par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'URSS, avec quelques curiosités comme ce nouvel Etat de « Wallonie », qui comprendrait « la partie wallonne de la Belgique, ainsi que le Luxembourg, l'Alsace-Lorraine et une partie du nord de la France. » : Anthony Eden, The Reckoning, Cassell, Londres, 1965, pp. 372-3 Mais bien sûr tout cela la France l'a fait mille fois. Rien de ce que les États-Unis font n'est une chose que la France n'a pas déjà faite. Jean Tulard est un éminent spécialiste de Napoléon. Je faisais remarquer que la définition qu'il donne de l'empire est beaucoup plus dure que la manière américaine de former un empire. Donc l'Amérique est un progrès par rapport à Napoléon. Comme je disais avec la citation d'Edmond Lévy, la domination américaine est « assez douce ». -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.nytimes.com/2024/09/26/world/europe/mike-johnson-ukraine-us-ambassador.html Mercredi soir, Mike Johnson, le président républicain de la Chambre des représentants, a demandé à l'Ukraine de renvoyer son ambassadrice à Washington, l'accusant d'ingérence dans les affaires électorales américaines. Dans une lettre publique adressée au président ukrainien Volodymyr Zelensky, M. Johnson a demandé le renvoi de l'ambassadrice ukrainienne, Oksana Markarova, en invoquant son rôle dans l'organisation d'une visite de M. Zelensky dans une usine de munitions à Scranton, dans l'État de Pennsylvanie. M. Zelensky a visité l'usine cette semaine et a remercié les travailleurs pour la fabrication des obus envoyés aux forces armées de son pays. M. Johnson a critiqué la visite pour avoir eu lieu dans un État clé, en compagnie du gouverneur Josh Shapiro, un démocrate qui soutient la vice-présidente Kamala Harris dans sa candidature à l'élection présidentielle. L'orateur a fait remarquer qu'aucun républicain n'avait été invité. « La visite était clairement un événement de campagne partisan conçu pour aider les démocrates et constitue clairement une ingérence électorale », a écrit M. Johnson dans la lettre de mercredi. -
https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/le-maire-democrate-de-new-york-inculpe-pour-corruption-et-financement-illegal-de-campagne-7b96a69904002103c8100684238690e6 (26 septembre 2024) Le maire démocrate de New York, Eric Adams, a été "arrosé" en secret pendant des années de pots-de-vin, a accusé jeudi le procureur de Manhattan en annonçant l'inculpation de l'élu, désormais très fragilisé à la tête de la plus grande ville des Etats-Unis. Dévoilé jeudi, l'acte d'inculpation du parquet fédéral de Manhattan mentionne notamment des faits de fraude électronique, sollicitation illégale de contribution de campagne électorale auprès d'une personne étrangère et l'acceptation de pots-de-vin de la part d'un officiel turc. En échange, Eric Adams, devenu maire en 2021, aurait usé de son influence auprès des pompiers de New York pour accélérer l'ouverture d'un gratte-ciel abritant la mission de la Turquie auprès des Nations unies et son consulat général, peut-on lire dans le document judiciaire. https://www.bbc.com/news/articles/cglkeyjzez2o (26 septembre 2024) Adams deviendrait le premier maire de l'histoire de la ville de New York à être inculpé alors qu'il est en fonction. Le New York Times a rapporté lundi que les procureurs avaient cité à comparaître la campagne et le bureau du maire pour obtenir des informations relatives à cinq autres pays : Israël, la Chine, le Qatar, la Corée du Sud et l'Ouzbékistan. L'inculpation de M. Adams intervient quelques semaines après que des agents fédéraux ont saisi des appareils électroniques appartenant à trois personnes qui lui sont étroitement liées : le chancelier des écoles David Banks, son frère Phil Banks, maire adjoint, et sa fiancée Sheena Wright, maire adjointe. Mardi, David Banks a annoncé à la surprise générale qu'il quitterait ses fonctions à la fin de l'année. Le bureau du procureur des États-Unis à Manhattan enquête sur un autre frère de Banks, Terence, au sujet d'un possible système de corruption impliquant sa société de conseil et des contrats municipaux. Les procureurs de ce bureau examinent également les accusations de corruption portées contre le frère jumeau de l'ancien commissaire de police de New York, Edward Caban, qui a démissionné au début du mois quelques semaines après la saisie de son téléphone par des agents fédéraux. Le commissaire de police par intérim, Thomas Donlon, a fait l'objet d'une perquisition à son domicile vendredi dernier. Au cours des deux dernières semaines, le principal conseiller juridique du maire et le commissaire à la santé de la ville ont également démissionné. La gouverneure démocrate de New York, Kathy Hochul, une proche alliée qui n'a pas encore commenté l'acte d'accusation, a le pouvoir de démettre M. Adams de ses fonctions. Si le mandat d'Adams prend fin prématurément, c'est Jumaane Williams, l'avocat public de la ville, qui sera le prochain à occuper le poste de maire par intérim.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
L’Angleterre n’a pas d’amis ou d’ennemis permanents ; elle n’a que des intérêts permanents. « We have no eternal allies, and we have no perpetual enemies. Our interests are eternal and perpetual, and those interests it is our duty to follow. » Henry John Temple, Lord Palmerston, Speech to the House of Commons (1848). Est-ce que l'Amérique a des intérêts en Ukraine ? C'est pas comme Taïwan qui produit des semi-conducteurs indispensables pour l'Amérique. Les États-Unis n'ont pas objectivement besoin de l'Ukraine. -
Japon
Wallaby a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.catholicnewsagency.com/news/34757/he-was-a-runner-for-the-japanese-mafia-now-hes-a-catholic-priest (22 décembre 2016) Il était coursier pour la mafia japonaise. Maintenant, il est prêtre catholique. Il est séduit par le style de vie de la Californie du Sud et, à l'âge de 13 ans, il ne vit que pour le plaisir, une quête qui le mènera à une spirale descendante qui le conduira en cure de désintoxication, en prison et à des pensées suicidaires. Lorsque son père lui annonce un jour que la famille va déménager au Japon, Donnie devient « furieux » à l'idée de partir. Une fois au Japon, Donnie a cherché des amis qui aimaient les mêmes choses que lui. Ces amis sont rapidement devenus son lien avec l'organisation de la mafia japonaise appelée yakuza. « J'étais un petit garçon caucasien dont on pouvait remplir le sac à dos de drogues et d'argent pour qu'il se rende dans différents casinos de la grande île de Honshu, l'île principale du Japon », se souvient-il dans la vidéo. Donnie était recherché par le gouvernement japonais et le gouvernement américain, y compris par l'armée américaine présente au Japon. « Ils m'ont littéralement expulsé du pays avec deux officiers de la police militaire menotté aux pieds et aux mains, et j'ai été remis à la garde de mon père », a-t-il déclaré. -
Opérations au Mali
Wallaby a répondu à un(e) sujet de pascal dans Politique etrangère / Relations internationales
https://responsiblestatecraft.org/mali/ (22 septembre 2024) Depuis son arrivée au pouvoir, la junte actuelle a combiné la répression et la distorsion de la réalité. Certains rebelles et communautés font l'objet de frappes de drones et/ou de massacres, tandis que d'autres zones de conflit sont laissées à l'abandon - tout cela alors que les autorités utilisent un environnement médiatique étroitement contrôlé pour recouvrir Bamako, en particulier, d'une sorte de réalité alternative. L'issue la plus prometteuse et la plus réaliste ne semble pas résider dans la bravade des juntes qui, d'une manière ou d'une autre, renverseraient la situation par magie, ni dans l'espoir que des manifestations populaires chassent les juntes et amènent des civils bienveillants, ni encore dans la vague idée qu'il existe une formule toute faite pour la « contre-insurrection » et la « bonne gouvernance » qui pourrait être concoctée dans une salle de conférence de la Banque mondiale ou dans une mission de l'USAID. Au contraire, quelqu'un à Bamako, Ouagadougou et Niamey devra, comme l'ont fait beaucoup de ceux qui ont siégé dans les palais présidentiels avant eux, passer des accords [de paix] avec les hommes armés. Sinon, la région restera coincée entre les insurgés qui ne veulent pas abandonner et les soldats qui ne peuvent pas gagner. -
Russie et dépendances.
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Tactac dans Politique etrangère / Relations internationales
Ce point parait trop restrictif, excluant l'empire Achéménide, décrit ainsi par Edmond Lévy (La Grèce au Ve siècle, p. 10) : Les Achéménides, qui dans leur titulature, sont qualifiés de rois de l'univers, et de rois des quatre directions (de l'espace), entendent exercer un empire universel. Comme ils représentent la rectitude (arta), quiconque s'oppose à eux est dans le mensonge, et tout ennemi est, par définition, un rebelle. Demander à de nouveaux peuples « la terre et l'eau », symboles de la soumission, n'est donc pas faire preuve d'impérialisme, mais réclamer son dû. Pour le reste, à condition qu'on ne se révolte pas, leur domination, sauf peut-être pour l'Égypte sous Cambyse, est assez douce : pourvu qu'on verse le tribut, et, quand c'est nécessaire, qu'on fournisse des contingents nécessaires, on est libre de garder ses coutumes et de se gouverner comme on l'entend. Cela correspond assez bien à l'empire américain actuel. -
Japon
Wallaby a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.theguardian.com/world/2024/sep/26/iwao-hakamada-acquitted-murder-japan-death-row Un Japonais qui a passé 46 ans dans le couloir de la mort innocenté de ses meurtres Iwao Hakamada a été déclaré non coupable du meurtre de son patron et de sa famille en 1966, à l'issue d'un nouveau procès ordonné il y a dix ans. « Les enquêteurs ont altéré les vêtements en les maculant de sang », indique l'arrêt, qui critique le recours à des “interrogatoires inhumains destinés à forcer une déclaration ... en imposant des douleurs mentales et physiques”. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
En fait l'espoir de Zelensky aujourd'hui, c'est d'obtenir des armes à longue portée américaines (ou françaises ou anglaises ou allemandes), de faire avec ces armes à longue portée suffisamment de mal à la Russie pour que la Russie riposte en attaquant non pas l'Ukraine mais l'Amérique (ou la France ou l'Angleterre ou l'Allemagne) de façon à créer un conflit généralisé entre la Russie et l'OTAN. À partir de là il peut dire que sa mission est accomplie : il ne s'agit plus d'un conflit où l'Ukraine est seule, mais d'une guerre quasi-mondiale. Il est dans la position de Churchill avant le 8 décembre 1941, espérant le plus fort possible que les Japonais attaquent l'Amérique. -
Russie et dépendances.
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Tactac dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.npr.org/2022/03/26/1089014039/biden-says-of-putin-for-gods-sake-this-man-cannot-remain-in-power S'exprimant samedi (26 mars 2022) à Varsovie, en Pologne, le président Biden a déclaré à propos du président russe Vladimir Poutine : « Pour l'amour de Dieu, cet homme ne peut pas rester au pouvoir ». On prend les paris que lorsque Joe Biden fera ses adieux à la Maison Blanche, en janvier 2025, Vladimir Poutine sera toujours le maître du Kremlin ? M. Biden a évoqué les sanctions américaines à l'encontre de la Russie et a déclaré qu'elles avaient endommagé l'économie russe. « Le rouble a été réduit à un tas de décombres » ("The ruble was reduced to rubble,") [Très drôle, la rime !], a-t-il déclaré. -
https://www.ft.com/content/d328f5c3-8ac2-4355-853a-308890573afd (New York ‘indefinitely’ pauses Manhattan congestion pricing scheme , 5 juin 2024) La ville de New York va « suspendre indéfiniment » un plan de tarification des embouteillages qui a été élaboré pendant des années, a déclaré mercredi la gouverneure de l'État, Kathy Hochul, jetant l'incertitude sur des milliards de dollars de financement prévu pour un système de transport public en difficulté. Mme Hochul, une démocrate, a invoqué la lenteur du redressement de la ville de New York après la pandémie de Covid et les coûts élevés qui pèsent sur les New-Yorkais ordinaires pour mettre de côté ce qui avait été l'une des initiatives les plus importantes de la ville depuis des années. Inspiré de systèmes similaires mis en place à Londres et à Stockholm, le plan new-yorkais de tarification de la congestion a été approuvé par le gouverneur de l'époque, Andrew Cuomo, et le corps législatif de l'État en 2019, plus de dix ans après avoir été proposé pour la première fois par l'administration du maire de New York, Michael Bloomberg. Il prévoyait l'installation de péages électroniques pour faire payer aux automobilistes environ 15 dollars pour entrer dans certaines zones de Manhattan en dessous de la 60e rue. Le plan avait immédiatement suscité de vives protestations et des contestations juridiques de la part du New Jersey voisin, où le gouverneur Phil Murphy, également démocrate, s'est plaint qu'il s'agissait d'une taxe injuste pour les résidents qui se rendent à New York en voiture. Les automobilistes paient déjà environ 15 dollars pour entrer dans Manhattan par un pont ou un tunnel.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
source : https://instituteforglobalaffairs.org/2024/09/vox-populi-battlegrounds/ (23 septembre 2024) -
[Union Européenne] nos projets, son futur
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Marechal_UE dans Politique etrangère / Relations internationales
https://lvsl.fr/mirages-de-la-souverainete-numerique-europeenne/ (28 mai 2024) Les ambitions affichées par l’UE en matière de souveraineté numérique restent fragilisées par au moins trois caractéristiques inhérentes au projet européen : son caractère supranational, néolibéral et atlantiste. La faiblesse et l’incohérence de la stratégie industrielle (numérique) européenne, par exemple, ne sont donc pas uniquement dues aux forces centrifuges des États membres. Elles sont également l’expression de l’aversion historique de l’UE elle-même pour ces notions. On a ainsi beaucoup glosé sur le choix (effectivement douteux) de la commissaire Vestager de nommer l’américaine Fiona Scott Morton au poste d’économiste en chef de la concurrence, l’année dernière16. Beaucoup y ont vu un revirement incompréhensible de la part de celle qui s’était pourtant taillée une réputation de « bête noire des GAFAM ». Mais c’est se méprendre sur le sens de son « combat » contre ces entreprises, dont elle critique d’abord et avant tout les pratiques anti-concurrentielles au nom d’une vision idéalisée du « marché » typiquement néolibérale. Son précédent économiste en chef depuis 2019, le Belge Pierre Régibeau, expliquait d’ailleurs dans une interview récente qu’il continuait de croire que « l’Europe est mieux servie par une concurrence mondiale maximale », allant jusqu’à affirmer que « si l’industrie lourde européenne disparaît, qu’il en soit ainsi, parce qu’il le faut ». Enfin, « l’éléphant dans la pièce » du débat sur la souveraineté numérique européenne a pour nom les États-Unis. Il est en effet évident que c’est vis-à-vis de ces derniers et de leurs entreprises technologiques que l’UE est la plus dépendante et la plus vulnérable. Un exemple parmi tant d’autres : en mars dernier, le Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) accusait la Commission d’avoir violé ses propres règles de protection des données dans son utilisation de Microsoft 365… Plus largement, que ce soit dans les domaines du cloud, des réseaux sociaux, de la recherche en ligne ou encore des systèmes d’exploitation et la bureautique, le marché numérique européen demeure quasi intégralement dominé par des acteurs américains – tandis que les révélations d’Edward Snowden, en 2013, ont montré la porosité qui existait entre ces acteurs et les services de renseignements des États-Unis. Toute velléité de souveraineté numérique européenne devrait donc commencer d’abord et avant tout par s’émanciper de cette domination de fait. Un objectif qui se heurte à la persistance d’un alignement – voire d’une subordination – historique de l’UE aux intérêts géopolitiques américains, encore une fois y compris au mépris de ses propres intérêts, une situation que la guerre en Ukraine n’a, à nouveau, fait que renforcer. En avril dernier, on apprenait par exemple que l’agence européenne pour la cybersécurité (ENISA) proposait d’abandonner les exigences de souveraineté dans son nouveau projet de certification de cybersécurité pour le cloud, facilitant ainsi d’autant plus l’accès des mastodontes américains du secteur aux juteux marchés gouvernementaux notamment. En 2021 déjà, moins d’un an après que la France et l’Allemagne aient annoncé le lancement en grandes pompes du projet Gaia-X, censé réaffirmer la souveraineté de l’Europe dans le cloud face à la domination américaine, l’initiative était finalement ouverte… aux GAFAM et à leurs homologues chinois. -
La technologie contre la démocratie ?
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://lvsl.fr/technopolitique-dasma-mhalla-la-democratie-du-nous-contre-eux/ (16 mai 2024) Asma Mhalla Technopolitique – Comment la technologie fait de nous des soldats Les technologies de « l’hypervitesse » menacent les démocraties libérales, infiltrent les moindres interstices de nos vies, jusqu’à véroler de l’intérieur la construction d’un régime de vérité partagé. En cause, un projet de « Technologie Totale (…) par sa volonté de puissance et de contrôle hors limite » (p. 13), indifférent aux opinions politiques, compatible avec « tous les clivages et antagonismes traditionnels » (p. 36), et surtout, en voie de militarisation. Une « guerre cognitive » gronderait, avec pour champ de bataille nos cerveaux, nouvelles cibles bientôt altérées par les implants Neuralink (Elon Musk) dans le but de « lire vos pensées et de modeler votre esprit » (p. 126) : une forme de guerre de l’opium 2.0. En plus des risques liés à la convergence déjà consommée de l’intelligence artificielle et des armées, sont pointés les enchevêtrements entre intérêts publics et privés, faisant émerger un dilemme insoluble entre « Big Tech » et « Big State », la relation entre les deux étant « liquide, variable, lunatique, ambivalent[e] » (p. 150). Si certaines conditions sont posées à cette capitulation (et notamment « l’inter-nationalisation » des « Big Tech » dans le but d’en faire des « bien communs immatériels propres aux pays de l’Alliance » p. 239), reste un paradoxe, celui d’avoir longuement déplié la liste des controverses suscitées par ces mêmes « Big Tech » au cours de la décennie passée (Facebook, Clearview, Palantir et tant d’autres), pour finir dans leurs bras, pour ne dire sous leur joug – en postulant que ceux-là se laisseront faire quand il s’agira de les mettre au service du bien commun. Cette idée se double d’une proposition plus générale encore : assumer juridiquement la fusion Europe / États-Unis et sa composante civilisationnelle, à travers une « “souveraineté élargie”, une co-gouvernance transatlantique solidaire, une Alliance Technologique de nouvelle génération à laquelle le citoyen, le Big Citizen, prendrait part en se présentant directement face aux deux autres pôles, Big Tech et Big State » (p. 231). Comment ? -
Inde : politique intérieure et internationale
Wallaby a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
(suite) L’Inde, dont les exportations de riz représentent 40% des exportations mondiales de cette céréale – une performance avec laquelle aucun pays ne peut rivaliser –, avait, en 2022, exporté près de 18 millions de tonnes de riz non basmati (sur les 22 millions de tonnes de riz que l’Inde exporte, le riz basmati n’en représente que quatre). En 2023, le gouvernement a suspendu ces exportations pour réinjecter 17,5 millions de tonnes de riz sur son marché intérieur (4 millions de riz basmati restant destinés à l’exportation) et contenir ainsi les hausses de prix alors que la production décline. D’après les estimations les plus sérieuses, l’Inde devra en effet produire 311 millions de tonnes de céréales et de légumineuses d’ici 2030 et 350 millions d’ici 2050 pour subvenir aux besoins de sa population. Pour cela, le pays doit soit augmenter la productivité, soit augmenter les surfaces cultivées – ou, mieux encore, faire les deux à la fois. Si le scénario noir ne se réalise pas, la sécurité alimentaire de l’Inde paraît garantie à moyen terme. La variable décisive, de ce point de vue, n’est autre que le changement climatique : si la sécheresse, les inondations et les autres intempéries récentes ne sont pas structurelles mais attribuables à El Niño, l’Inde pourra sans doute retrouver la trajectoire antérieure aux années 2020. Sinon, les risques de perte d’autosuffisance, déjà notables pour quelques denrées, constitueront des défis majeurs pour le plus grand pays du monde en population. La croissance démographique appelée à se poursuivre jusqu’au milieu du siècle ne sera dès lors pas un atout, mais une contrainte. Même si l’Inde retrouve de bons taux de croissance agricoles, les scénarios mis en avant dans cette note et celui du NITI Aayog montrent que la malnutrition est appelée à demeurer un mal chronique dans l'Inde du XXIe siècle, simplement parce qu’il faudrait que le pays multiplie les taux moyens annuels de réduction évoqués plus haut par deux ou trois pour remédier à ce phénomène de manière significative. -
Inde : politique intérieure et internationale
Wallaby a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.institutmontaigne.org/ressources/pdfs/publications/note-scenarios-inde-2050-le-defi-de-la-securite-alimentaire.pdf (juin 2024) Le défi de la sécurité alimentaire En 2023, l’Inde se classe au 111e rang sur les 125 pays pris en considération par le Global Hunger Index, un indice dont le calcul repose sur quatre critères : la sous-nutrition générale de la population, le poids des enfants de moins de cinq ans, leur taille et leur taux de mortalité. L’Inde décroche de plus en plus au classement réalisé tous les ans sur la base de cet indice : elle figurait au 107e rang sur 121 en 2022, au 103e rang sur 119 en 2018, au 100e en 2017 et au 97e en 2016. À noter qu’en 2023, le seul pays d'Asie du Sud qui se classe derrière l'Inde, et seulement de peu, est l'Afghanistan, qui figure au 114 e rang, tandis que le Sri Lanka est 60e , le Népal, 69e , le Bangladesh 81e et le Pakistan 102e . Seuls Haïti et douze pays d’Afrique sub-saharienne occupent un rang inférieur à celui de l’Inde. Le rapport de la FAO sur la sécurité alimentaire et la nutrition dans le monde en 2022 indique que le nombre de personnes sous-alimentées en Inde s'élève à 224,3 millions en 2019-2021, soit 16% de sa population. Ces données sont corroborées par les chiffres rendus disponibles par l’Inde elle-même. En 2016 déjà, le National Nutrition Monitoring Bureau indiquait que 35 % des hommes et des femmes habitant en zone rurale souffraient de malnutrition, et que c’était le cas de 42 % des enfants, des chiffres qui n’avaient jamais été aussi mauvais depuis les années 1970. La dernière enquête nationale sur la santé familiale 2019-2021 (NFHS- 5) révèle, dans la même veine, qu'environ un tiers des enfants indiens de moins de cinq ans sont en insuffisance pondérale et présentent un retard de croissance : 36% des enfants de moins de cinq ans sont trop petits pour leur âge, ce qui est un signe de sous-nutrition chronique, 19% sont trop minces par rapport à leur taille, ce qui est aussi un signe de sous-nutrition aiguë, tandis que 32% sont en insuffisance pondérale. Si l’Inde continue à ce rythme, la proportion d'enfants indiens souffrant d’un retard de croissance dû à la sous-alimentation ne tombera sous les 10% qu'en 2076. En 2007, la National Food Security Mission a fait des légumineuses une priorité et est parvenue à porter la production de 14,2 millions de tonnes en 2006-07 à plus de 17 millions de tonnes en 2011-12. La production est néanmoins retombée à son niveau de 2007 entre 2013 et 2016 à la suite de sécheresse à répétition. Si la production est ensuite repartie à la hausse, l’Inde ne parvient pas à subvenir aux besoins de sa population, de sorte qu’en 2021-22, le pays a importé 2,7 millions de tonnes de légumineuses. Or les légumineuses sont parmi les premières sources de protéines pour les Indiens, surtout lorsqu’ils sont végétariens. C’est principalement faute d’une alimentation suffisamment protéinée que l’Inde dévisse dans les classements internationaux. Les ruraux de l’Inde consomment 194 grammes de protéines par jour, et les urbains, 242 grammes, soit bien moins que les 459 grammes recommandés. Ce déficit s’explique aussi par une consommation insuffisante de fruits et légumes et de légumineuses. Le National Programme of Nutritional Support to Primary Education consiste à offrir un repas gratuit aux enfants des écoles publiques des classes maternelles et primaires. Cette politique, d’une ampleur unique au monde, permet à la fois d’attirer les enfants pauvres à l’école et de les nourrir. Mais les repas n’accordent souvent qu’une place très limitée à ce qui n’est pas riz et blé. Les familles vivant sous le seuil de pauvreté disposent d’une carte de rationnement leur permettant d’acheter leur nourriture à un prix inférieur à celui du marché. Là encore, les denrées qui leur sont ainsi accessibles – souvent de très médiocre qualité – n’accordent qu’une place marginale aux légumineuses, aux fruits et aux légumes. La FAO évalue à 40 % les produits agricoles perdus en Inde en raison de mauvaises conditions de stockage, de conservation et de transport 24 . 1,3 milliard de tonnes de production de denrées sensibles (fruits, lait, etc.) sont ainsi perdues faute d’une chaîne du froid efficiente. [Voir à ce sujet aussi les solutions biomimétiques, sans chaîne du froid, qui renforcent les défenses des fruits et légumes en leur permettant de se conserver plus longtemps, proposées par Deepak Rajmohan : https://www.growthmentor.com/startup-accelerators/rockstart/greenpod-labs/ & https://medium.com/india-biotech-leaders-of-tomorrow/green-pod-labs-transforming-food-technology-with-sustainable-solutions-948597b59f00 ] Mesurer l’évolution de la pauvreté en Inde est devenu difficile. L’organisme statistique chargé de cette mesure, le National Sample Survey Office, a vu son rapport sur le sujet rejeté par le gouvernement en 2019. Ce rapport montrait que le pourcentage de ruraux vivant sous le seuil de pauvreté avait augmenté pour la première fois depuis que cette mesure avait été introduite dans les années 1970, passant de 31 à 35 % de la population – soit de 380 à 456 millions de personnes. Le fait que les rendements agricoles ne progressent plus aussi vite qu’avant, notamment ceux des cultures incontournables que sont le riz et le blé, est l’un des principaux facteurs expliquant la persistance de la pauvreté en milieu rural. Cette stagnation est en partie attribuée à l’appauvrissement des terres que l’addition d’engrais ne suffit pas à compenser. Le « fertiliser response ratio » (indicateur de la réactivité de la fertilité du sol suite à l'application d'engrais), calculé par le Department of fertilisers du ministère indien de l’Agriculture, est ainsi passé de 13,4 en 1970 à 4,1 en 2000 et a sans doute continué à baisser depuis. La Révolution Verte, bien qu'elle ait permis une augmentation de la production agricole, explique également en partie la stagnation des rendements du fait de l’essor des monocultures et de l'utilisation excessive de pesticides. Le fait que les paysans subissent une baisse tendancielle de leurs revenus tient aussi au fait que les exploitations sont de plus en plus petites. Par ailleurs, les surfaces agricoles ne progressent plus – une tendance liée à la compétition pour la terre que l’industrie (voire les fermes solaires) livre aux fermiers, mais aussi à la dégradation des sols. Or 147 millions d’hectares subissent d’ores et déjà une dégradation significative du fait de différentes formes d’érosion (éolienne ou aquatique) et du fait de la salinisation. Des facteurs conjoncturels remontent pour certains aux années 1990, décennie au cours de laquelle, dans le cadre de la libéralisation économique, la priorité a été accordée à l’industrie et aux services – une tendance qui s’est amplifiée sous Narendra Modi. Premièrement, l’État a encore réduit ses investissements dans le secteur agricole. Un expert en la matière indiquait ainsi que ces investis- sements avaient diminué de 1% par an, en termes réels, au cours des quatre premières années du mandat de Narendra Modi, commencé en 2014. Deuxièmement, les prix agricoles, fixés par l’État, n’ont pas crû autant que ceux des intrants et des denrées alimentaires. Troisièmement, le gouvernement Modi a procédé à des coupes sévères dans un important programme de lutte contre le pauvreté (introduit par son prédécesseur Manmohan Singh), le Mahatma Gandhi National Rural Employment Guarantee Scheme (MGNREGA), qui prévoyait l’octroi de cent jours de salaire minimum à toutes les familles des campagnes indiennes victimes de sous-emploi. Quatrièmement, la crise du Covid-19 a marqué un tournant majeur en accélérant une tendance au déclin de la main-d’œuvre industrielle qui avait commencé quelques années plus tôt. Or cette re-ruralisation de l’Inde s’est poursuivie au-delà de la crise sanitaire en raison du déclin du secteur manufacturier, qui ne représente plus en Inde que 15 % du PNB. La main-d’œuvre employée par l’agriculture est passée de 41,4% du total en 2018-19 à 44,8% en 2020-21, tandis que celle contribuant au secteur manufacturier, qui avait commencé à se contracter avant la crise du Covid-19, est passée de 12,5% du total en 2011-2012 à 12,1% en 2018- 19 et à 11 en 2020-21. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.nytimes.com/2024/09/23/world/europe/ukraine-war-goals-russia-czech-president.html Le président [tchèque] Petr Pavel, un ancien général de l'OTAN qui a exprimé son soutien à l'Ukraine, a déclaré que Kiev devait accepter qu'une partie du territoire reste sous le contrôle de la Russie, au moins « temporairement ». « Parler d'une défaite de l'Ukraine ou d'une défaite de la Russie n'arrivera tout simplement pas », a déclaré M. Pavel dans son bureau du Château de Prague la semaine dernière. La République tchèque, tout comme la Pologne et les États baltes, a été un soutien particulièrement fidèle de l'Ukraine, mais elle a dû faire face à une pression croissante de l'opinion publique pour réduire son aide et pousser l'Ukraine à conclure un accord avec la Russie. Selon un sondage d'opinion réalisé cet été, près de deux tiers des Tchèques seraient favorables à une fin rapide de la guerre en Ukraine, même si certains territoires restaient sous le contrôle de la Russie. Un sondage antérieur avait révélé que 54 % des Tchèques étaient opposés à l'envoi d'armes dans le cadre de la politique phare de leur pays à l'égard de l'Ukraine, un programme de plusieurs milliards de dollars connu sous le nom d'Initiative tchèque en matière de munitions. -
Et il faudrait examiner de plus près si ces quelques mesures symboliques pour se donner bonne conscience ont un impact tangible sur la croissance ou la décroissance du tourisme. On est peut-être plus dans l'ordre du vœu pieux ou de l'idéologie que celui de mesures ayant un réel impact.
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Océanie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Pour rendre compte de l'organisation du vivant dans un cadre thermodynamique, le "principe de puissance maximum" a été proposé : https://en.wikipedia.org/wiki/Maximum_power_principle- 234 réponses
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Allemagne
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.theguardian.com/education/article/2024/aug/17/it-enriches-your-mind-in-every-way-the-fight-to-keep-the-uk-learning-german Le nombre d'élèves ayant choisi d'étudier l'allemand au A-Level en 2024 s'élève à seulement 2 261 [pour tout le Royaume-Uni !] -
Sri Lanka
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lowyinstitute.org/the-interpreter/curfew-lifted-change-arrives-firsthand-view-sri-lanka-s-historic-election (23 septembre 2024) Le président nouvellement élu, Anura Kumara Dissanayake, a touché la corde sensible d'une nation frustrée et en quête d'un avenir meilleur. Il s'agit des premières élections depuis les manifestations de masse de 2022 qui ont chassé le dirigeant du pays, Gotabaya Rajapaksa, et qui ont vu la pire crise économique frapper le pays sous sa direction. La colère à l'égard de la décennie de règne de la famille Rajapaksa est profonde. Il est considéré comme la cause de la crise, accusé de mauvaise gestion et de corruption. Immédiatement après sa fuite, Ranil Wickremesinghe a été nommé et a supervisé les réformes difficiles pour éviter la faillite. Il a obtenu des prêts du Fonds monétaire international et de pays tels que la Chine, l'Inde et les nations arabes. Tout cela a aggravé les difficultés économiques du Sri Lanka, qui croule désormais sous une dette colossale. Bien que M. Wickremesinghe ait affirmé qu'il était le seul candidat de cette élection à pouvoir mener le Sri Lanka à la reprise économique, il n'a pu obtenir que 17 % des voix, ce qui le place en troisième position dans la course. Il y a eu 38 candidats à cette élection présidentielle, dont aucune femme. Mais il s'agit en réalité d'une course à trois chevaux entre le politicien de gauche Anura Kumara Dissanayake, le leader de l'opposition Sajith Premadasa et le président sortant Ranil Wickremesinghe. Le Sri Lanka a continué à souffrir de deux années de croissance négative. Pourtant, l'inflation a baissé depuis le pic de 2022. Mais les salaires restent bas, les impôts élevés et le taux de pauvreté a doublé selon la Banque mondiale. C'est une nation frustrée qui réclame un avenir plus radieux. La volonté de changement s'explique également par le fait que les gens voulaient faire passer le message que les dommages causés au pays par Rajapaksa doivent être corrigés et qu'il doit en rendre compte. Ce n'est qu'une des plates-formes que le nouveau président sri-lankais Anura Kumara Dissanayake (ou AKD) a défendues : la bonne gouvernance et la fin de la fraude, de la corruption et du gaspillage. Sa campagne populaire comprenait également la réforme du parlement élargi et le renforcement du développement économique. Il a obtenu 42,31 % des voix [au 1er tour], ce qui lui a permis de remporter la majorité [55,89% https://fr.wikipedia.org/wiki/Élection_présidentielle_srilankaise_de_2024 ] à l'issue d'un second tour [décompte : l'ensemble des bulletins sur lesquels des candidats éliminés figurent en première ou deuxième position sont répartis sur les deux candidats restants si ceux-ci y figurent en deuxième ou troisième position], une première dans l'histoire du Sri Lanka. La plateforme de l'AKD a fait des vagues dans tout le pays, transformant la désillusion des électeurs en un signe d'espoir pour l'avenir de la nation. Elle a particulièrement touché la corde sensible des jeunes électeurs qui étaient enthousiastes à l'idée de voter pour leur nouveau président après avoir participé au mouvement visant à forcer l'impopulaire Rajapaksa à quitter le pouvoir en 2022 et à fuir le pays. Mais un changement de présidence n'apportera pas de solution rapide aux problèmes d'endettement du Sri Lanka. Le prêt du FMI est assorti de conditions strictes qui ont créé de dures réalités pour les Sri Lankais. https://www.lemonde.fr/international/article/2024/09/22/au-sri-lanka-anura-kumara-dissanayaka-marxiste-repenti-remporte-l-election-presidentielle_6328577_3210.html Anura Kumara Dissanayaka, marxiste repenti https://www.liberation.fr/international/asie-pacifique/au-sri-lanka-anura-kumara-dissanayake-promet-une-politique-propre-pour-relever-le-pays-20240923_4LEHJR5DI5F5HFUQEQIFPATWZE/ à la tête d’une coalition de gauche https://fr.euronews.com/2024/09/23/anura-kumara-dissanayake-nouveau-president-de-sri-lanka de tendance gauche marxiste. (néo-marxiste comme le décrivent des analystes) -
Australie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lowyinstitute.org/the-interpreter/out-way-usa (23 septembre 2024) Le sondage 2024 de l'Institut Lowy indique une certaine méfiance des Australiens à l'égard des États-Unis. 56 % des personnes interrogées font confiance aux États-Unis pour agir de manière responsable, loin derrière la France [81 %] et le Japon [87 %]. -
https://www.theguardian.com/commentisfree/2024/sep/24/norway-tourism-natural-environment-weekend-economic La récente décision de supprimer une campagne visant à attirer davantage de touristes étrangers dans les paysages ruraux du pays l'a rappelé brutalement : plutôt que d'encourager les touristes et les revenus qu'ils procurent, de nombreux Norvégiens préféreraient protéger leur environnement naturel. Dans la ville de Bergen, sur la côte ouest, un maximum de 8 000 touristes de croisière sont autorisés à débarquer chaque jour.