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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. http://piketty.blog.lemonde.fr/2018/01/29/democratiser-leurope-cela-commence-a-la-bce/ (22 janvier 2018) Alors que nos yeux sont rivés sur les interminables vicissitudes de la coalition allemande, une pièce non moins décisive se joue à Bruxelles dans la plus grande indifférence. Le 22 janvier et le 19 février, dans le secret des réunions des ministères des finances de l’Eurogroupe, doit être en effet posé le premier acte d’un renouvellement en profondeur du directoire de la Banque centrale européenne, avec le remplacement de Vitor Constancio, le vice-président actuel. Dans les deux ans qui viennent, pas moins de 4 des 6 membres de l’organe exécutif de la BCE, Mario Draghi inclus, doivent être remplacés. Tout indique pourtant que l’avenir des politiques économiques, fiscales et, bien sûr, monétaires des Etats de la zone euro se joue dans cette série de nominations. Car la BCE de 2018 n’a plus grand-chose à voir avec celle qui, à ses débuts, coulait des jours relativement tranquilles à la périphérie de la politique européenne, protégée par son statut d’indépendance. Erigée par les gouvernements et les marchés financiers en institution recours, la BCE est entrée de plain-pied dans la cabine de pilotage de l’Union à la faveur de la crise économique et financière de 2008. Qu’elle pèse sur les conditions sur lesquelles les Etats financent leur dette sur les marchés, qu’elle suggère l’adoption du traité budgétaire lui donnant jusqu’à son nom (Fiscal Compact), qu’elle somme par courrier les chefs de gouvernement italien ou irlandais d’engager sans attendre un lourd train de réformes ou encore qu’elle intervienne directement sur le cours des négociations politiques de la crise grecque du printemps 2015 par le contrôle de l’accès aux liquidités, c’est toujours en véritable « co-gouvernant » de la zone euro que la BCE agit désormais. Au terme d’une décennie de crise, la BCE n’a plus rien à voir avec l’institution dessinée par les traités et rivée sur le sacro-saint objectif de stabilité des prix : elle s’est imposée, prévisions à l’appui, en « chief economist » de la zone euro ; elle a acquis un pouvoir exécutif via la « troïka » (avec la Commission européenne et le FMI), qui définit et assure la mise en œuvre des mémorandums dans les pays « aidés » ; elle est au cœur des sommets de la zone euro et de l’Eurogroupe qui coordonnent les économies nationales ; elle est devenue le régulateur du monde bancaire, exerçant un droit de vie et de mort sur les plus grandes banques de la zone euro ; elle s’est imposée comme un réformateur participant aux coalitions qui se constituent autour de la priorité donnée aux « réformes structurelles » (marché du travail), à la « compétitivité » (politique salariale restrictive), etc. ; elle a obtenu de parler d’égal à égal avec les quatre autres « présidents » de l’Union (ceux de la Commission, du Conseil européen et de l’Eurogroupe, auxquels s’est joint sur le tard celui du Parlement européen) quand il s’agit de dessiner l’avenir politique et institutionnel du gouvernement de la zone euro, etc. Mais tout se passe comme si on allait procéder à une énième nomination technique. Il s’agit bien plutôt d’une occasion rare de peser sur ce pôle crucial du gouvernement de la zone euro, alors même que tout est fait pour maintenir ce choix au ban de l’espace public. D’un côté, les ministres des finances se gardent bien de rendre des comptes à leurs Parlements nationaux de ce qu’ils entendent défendre à Bruxelles ; de l’autre, l’Eurogroupe, institution à peine reconnue par les traités européens mais qui constitue de fait le lieu de décision en la matière, ne connaît aucune forme de contrôle politique. Comme souvent, le Parlement européen qui auditionnera le candidat ainsi choisi arrivera après la bataille, une fois les négociations conduites et les compromis passés, pour donner son avis… consultatif. Pourtant, les questions ne manquent pas quant à l’avenir des politiques de la BCE et du rôle qu’elle entend jouer : quel sera l’objectif de sa politique monétaire alors que l’inflation a disparu ? Quel soutien entend-elle apporter aux politiques (notamment sociales ou environnementales) de l’Union ? Quels effets redistributifs des politiques de la BCE ? Quelle position dans la réforme du gouvernement de la zone euro ? Quels engagements à l’égard du Parlement européen et des Parlements nationaux ? Quelle place donner aux partenaires sociaux ? Quelle politique de prévention du conflit d’intérêts pour le régulateur bancaire ? A n’en pas douter, la réponse à ces différentes questions déterminera le cours du gouvernement de la zone euro. Il faut pouvoir interroger en amont les candidats, connaître leurs réponses et en débattre. Marchés financiers et gouvernements semblent se satisfaire de cette situation et jettent un pudique voile d’ignorance sur ce processus de nomination. Et les signaux qui proviennent de Bruxelles ne sont guère rassurants, qui laissent à penser que l’Espagne, estimant son tour venu, proposera, le 22 janvier, pour la vice-présidence de la BCE, son actuel ministre de l’économie, Luis de Guindos, dont l’un des principaux faits d’arme est d’avoir été le président exécutif pour l’Espagne et le Portugal de la banque d’affaires américaine Lehman Brothers au cœur de la crise financière… Officiellement, l’Eurogroupe peut se contenter d’un simple avis consultatif du Parlement européen. Mais rien n’oblige pourtant à ce que ce processus de nomination reste ainsi à huis clos et se joue, une fois de plus, sur le mode du jeu des chaises musicales européennes. A défaut de posséder d’ores et déjà l’Assemblée parlementaire de la zone euro préconisée dans la proposition de traité de démocratisation de la zone euro (T-Dem) et dont l’une des fonctions consisterait précisément dans cette supervision politique des nominations des membres du gouvernement de la BCE, rien n’empêche, en l’état, les ministres des finances de rendre publics les critères politiques qui fondent leurs préférences pour tel ou tel, mais aussi les conditions qu’ils entendent imposer aux candidats. Rien n’interdit que plusieurs candidats, à la présidence notamment, s’avancent publiquement dans les mois qui viennent, qu’ils soient auditionnés devant les représentations nationales, et qu’ils disent leurs engagements. Et rien enfin ne fait obstacle à ce que le Parlement européen conditionne sa participation à la procédure de nomination au respect de l’ensemble de ces exigences politiques minimales. C’est la condition pour que partis, syndicats et ONG européennes se fraient un chemin et puissent peser sur les politiques économiques, fiscales et monétaires qu’il sera possible de conduire à l’avenir au sein de la zone euro. Ce serait une première étape – modeste, mais réelle – vers la démocratisation de l’Europe. A Athènes, en septembre 2017, Emmanuel Macron appelait avec emphase l’Europe à « de la démocratie, de la controverse, du débat, de la construction par l’esprit critique et le dialogue » ! Le moment est venu d’accorder les actes et les discours.
  2. https://fr.wikisource.org/wiki/Essai_sur_les_données_immédiates_de_la_conscience/Chapitre_I Henri Bergson, Essai sur les données immédiates de la conscience, 1908 : On s’apercevra, croyons-nous, que l’objet de l’art est d’endormir les puissances actives ou plutôt résistantes de notre personnalité, et de nous amener ainsi à un état de docilité parfaite où nous réalisons l’idée qu’on nous suggère, où nous sympathisons avec le sentiment exprimé. Dans les procédés de l’art on retrouvera sous une forme atténuée, raffinés et en quelque sorte spiritualisés, les procédés par lesquels on obtient ordinairement l’état d’hypnose.
  3. L'affaire jugée par la Cour de Cassation le 5 mai 1998 prouve que des cas réels se présentent.
  4. https://www.welt.de/newsticker/news1/article173390437/SPD-Schulz-verzichtet-auf-Ministeramt-in-neuer-grosser-Koalition.html (9 février 2018) Subissant une forte contestation au sein du SPD, Schulz renonce à un poste ministériel. Mercredi il avait dit qu'il voulait devenir ministre des affaires étrangères, tout en laissant la présidence du parti à Andrea Nahles. Juste après la défaite historique du SPD en septembre, il avait affirmé : "je n'entrerai jamais dans un gouvernement Merkel". "Nous faisons tous de la politique pour les gens de ce pays. Cela signifie que mes ambitions personnelles doivent être derrière les intérêts du parti", a annoncé vendredi Schulz.
  5. https://www.jiji.com/jc/article?k=2018020900970&g=soc (9 février 2018) Une pièce (entrée d'air de moteur) d'avion Osprey américain échouée sur la plage à Uruma, Okinawa.
  6. http://www.lepoint.fr/economie/brexit-periode-de-transition-pas-acquise-si-les-desaccords-persistent-barnier-09-02-2018-2193641_28.php (9 février 2018) M. Barnier a présenté trois points de divergence. Le premier concerne le droit des citoyens européens. Si Londres reconnaît le principe de la libre-circulation des personnes pendant la période de transition, il ne souhaite pas accorder les mêmes droits aux citoyens arrivés pendant cette période une fois que celle-ci aura expirée, et à ceux arrivés avant le Brexit. En outre, le gouvernement britannique veut continuer de pouvoir s'opposer à de nouvelles règles votées pendant la période transitoire si elles ne lui conviennent pas. Enfin, en matière de justice et d'affaires intérieures, il souhaite continuer de pouvoir participer à certains dossiers de l'UE, a rapporté Michel Barnier.
  7. C'est là qu'on voit que le système judiciaire anglo-saxon est pervers [et on peut en dire autant du système français lorsqu'il se dégrade en le copiant servilement], puisqu'il permet de condamner un innocent qui ment pour se sortir d'affaire, ou un prisonnier qui s'échappe de prison pour recouvrer la liberté à laquelle il a droit en tant qu'innocent. http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2011/08/27/au-nom-de-quoi-sanctionner-l-evasion.html La loi peut-elle lui reprocher [à l'évadé] d’avoir fait, sans cause de tort à quiconque, usage du plus fondamental des droits, la liberté ? Pendant très longtemps, la réponse était non. Le législateur refusait de condamner une personne au motif qu’elle aimait la liberté. Jeanne d’Arc, l’avait plaidé lors de son procès : « Il est vrai que j’ai voulu m’évader et le voudrais encore, ainsi qu’il est licite à tout détenu ou prisonnier de s’évader ». Le 5 mai 1998 encore, la Cour de cassation (N° 97-85271) refusait de condamner un détenu qui s’était évadé par ruse : « Il résulte de la combinaison des art. 132-73 et 434-27 du Code pénal que le délit d’évasion par effraction n’est constitué que lorsque le détenu, gardé dans un endroit clos, brise le dispositif de fermeture qui fait obstacle à sa fuite… une simple ruse est exclusive du délit poursuivi ». https://fr.wikipedia.org/wiki/Évasion [En France] l'évasion simple n'était pas réprimée avant la loi du 9 mars 2004 https://www.rtbf.be/info/societe/detail_s-evader-est-un-droit-mais-y-aider-reste-un-delit?id=8159437 (17 décembre 2013) En Belgique, s’évader n’est pas un délit. L’évasion est plutôt considérée comme un "droit". La loi est également clémente pour les parents ou alliés qui cachent un fugitif. Un évadé ne peut être poursuivi que pour les délits supplémentaires qu’il commet pour s’enfuir : prise d’otage, violences, destruction de matériel et même vol s’il emporte avec lui son uniforme de détenu. Cette clémence du législateur belge se justifie par l’idée inspirée du XIXe siècle romantique et postrévolutionnaire, qu’on ne peut demander à un homme de renoncer à son aspiration naturelle à la liberté.
  8. La solution à ce problème ne réside-t-elle pas dans l'Organisation de Coopération de Shanghaï, faisant en sorte que le duo déséquilibré russo-chinois se transforme en un choeur plus harmonieux où entrent l'Inde, le Pakistan, et peut-être un jour l'Iran ? J'avais lu quelque part - mais c'est un lointain souvenir dont j'ai oublié la référence - que les Chinois étaient beaucoup plus diplomates que les Américains, lesquels fonctionnent à la confrontation - dans leur pénétration de l'Asie Centrale : ils tiendraient plus ou moins les Russes au courant de ce qu'ils font et accomoderaient plus ou moins les intérêts russes en ne prenant pas les Russes à rebrousse-poil. Les voeux de nouvel-an 2018 de Xi Jinping aux étudiants chinois étudiant à l'étranger étaient adressés à ceux de l'université de Moscou, en référence à une rencontre de Mao Tsé-toung avec les étudiants chinois de Moscou en 1957 : http://www.xinhuanet.com/english/2017-12/30/c_136861917.htm (30 décembre 2017) C'était un "choix" sous contrainte, qui tirait la conclusion de l'amère défaite des Japonais face à la supériorité tactique, logistique et technologique des soviétiques à Nomonhan/Khalkhin Gol (mai-septembre 1939), tandis que les Français, Néerlandais et Britanniques trop occupés ailleurs n'étaient plus en mesure de défendre leurs colonies asiatiques.
  9. Les 280 supportrices nord-coréennes sont arrivées à leur hôtel à Inje. Une centaine de journalistes étaient présents pour l'événement. Elles ont souri et fait des signes de la main mais n'ont pas répondu aux questions. Source : https://www.asahi.com/articles/ASL2744M9L27UHBI017.html
  10. Effectivement, la convivialité entre adolescents est faite pour créer des opportunités de couples, de façon à assurer la reproduction de l'espèce. Si la technique et l'économie conspirent pour diminuer les opportunités dans ce domaine, c'est la vie elle-même qui s'éteint, et c'est la mort qui gagne. C'est tragique.
  11. - Il y a une variété d'explications possibles, d'après https://www.urbandictionary.com/define.php?term=Cracker Le mot vient de la guerre civile américaine des années 1860. Pendant cette période, la Floride, qui était un État neutre, approvisionnait de nombreux États du Sud. Ces fournitures ont été livrées en calèche. Les conducteurs utilisaient un fouet pour conduire ces chevaux, et les esclaves les appelaient ainsi "Crackers" lorsqu'ils craquaient leurs fouets. Quand les esclaves entendirent le craquement du fouet, ils dirent "Crackers' a comin", et ainsi les Floridiens reçurent ce surnom. (Contraceptive SpongeBob November 26, 2005) Terme utilisé dans le sud-est des États-Unis pour décrire les pauvres ordures blanches (poor white trash), dérivé de la signification écossaise du verbe "craquer" qui, en ce sens, dénote l'ostentation. "Je devrais expliquer à votre seigneurie ce que l'on entend par craquelins; un nom qu'ils ont obtenu en étant de grands vantards; ils sont un groupe de canailles sans loi aux frontières de la Virginie, du Maryland, des Carolines et de la Géorgie, qui changent souvent de domicile." 1766, G. Cochrane (W. Elliott April 05, 2006) Un cracker n'est pas un propriétaire d'esclave ou un superviseur qui claque (craque) un fouet. "Cracker" est antérieur à l'époque des plantations et désigne quelqu'un qui aurait été trop pauvre pour posséder des esclaves. Ce sont des agriculteurs qui n'ont cultivé que des produits concassés (craqués), comme le blé et le maïs. "Cracker" était un terme péjoratif appliqué à ces pauvres fermiers d'avant la Révolution Américaine. (Ditch November 18, 2005) Vient de la mouture ou du "craquage" (concassage) du maïs pour l'utiliser dans la semoule de maïs plutôt que d'acheter de la semoule ou de la farine dans un magasin. (b'cuz I can July 04, 2010)
  12. http://nationalinterest.org/feature/pakistans-water-crisis-ticking-time-bomb-24347 (4 février 2018) Parce que les villes pakistanaises ne peuvent pas répondre à la demande croissante en eau des nouveaux habitants, de nombreux citadins sont contraints d'acheter de l'eau à des camions-citernes privés. Et parce que les camions-citernes transportent souvent de l'eau de loin, les prix sont élevés, et les "mafias" des camions-citernes les élèvent encore plus en détournant illégalement l'eau des sources municipales et en la revendant à des prix exorbitants. Selon les chiffres présentés à la Cour suprême pakistanaise, 83 pour cent des approvisionnements en eau dans le Sindh, la deuxième région la plus peuplée du Pakistan, sont contaminés par les eaux usées et les déchets industriels, le pourcentage atteignant plus de 90 pour cent à Karachi, la plus grande ville et le centre financier du pays.
  13. http://nationalinterest.org/feature/poorly-negotiated-saudi-nuclear-deal-could-damage-future-24367 (5 février 2018) Sur fond de concurrence sud-coréenne déjà implantée dans les Émirats, le gouvernement américain envisage de passer un accord de coopération qui permettrait à l''Arabie Soudite d'enrichir et de retraiter de l'uranium.
  14. https://edition.cnn.com/2018/02/06/asia/japan-princess-mako-engagement-intl/index.html (6 février 2018) La princesse Mako repousse son mariage à 2020 au moins.
  15. http://foreignpolicy.com/2018/02/02/tillerson-praises-monroe-doctrine-warns-latin-america-off-imperial-chinese-ambitions-mexico-south-america-nafta-diplomacy-trump-trade-venezuela-maduro/ (2 février 2018) À la veille d'un voyage en Amérique latine (Mexique, Argentine, Pérou, Colombie, Jamaïque), et visant la pénétration économique chinoise, Tillerson a fait l'éloge de la doctrine Monroe : il n'est pas certain que cela fasse très plaisir à ses interlocuteurs puisque pour la plupart des sud-américains cette doctrine est impérialiste. Selon un sondage, l'approbation de Trump en Amérique latine est de 16% contre 49% pour Obama en 2016. Tillerson devrait utiliser son voyage pour attaquer le régime vénézuelien et, en continuité avec son précédent emploi à la tête d'Exxon, pour vendre du gaz naturel américain.
  16. http://www.bbc.com/news/uk-england-42946540 (5 février 2018) La justice britannique refuse d'extrader un citoyen britannique, Lauri Love, accusé de hacking, parce qu'il a le symptôme d'Asperger et à cause de l'état lamentable des malades mentaux dans les prisons américaines.
  17. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/02/03/97001-20180203FILWWW00122-la-coree-du-nord-utiliserait-son-ambassade-a-berlin-pour-obtenir-du-materiel-militaire.php (3 février 2018) La Corée du Nord a utilisé son ambassade à Berlin pour se procurer du matériel destiné à son programme de missiles balistiques.
  18. http://www.t-online.de/nachrichten/deutschland/militaer-verteidigung/id_83171356/rueckkehr-aus-mali-bundeswehr-soldaten-muessen-in-linienflugzeug.html (4 février 2018) 89 militaires allemands qui ont terminé leur mission seront rapatriés par un vol d'avion de ligne civil. Le vol de l'A400M de la Luftwaffe qui devait les rapatrier "a été annulé", et le vol charter affrété depuis l'Afrique du Sud qui devait le remplacer n'a pas été autorisé à décoller d'Afrique du Sud.
  19. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/02/05/97001-20180205FILWWW00093-japon-un-helicoptere-militaire-s-ecrase.php (5 février 2018) Un hélicoptère militaire japonais s'écrase sur une zone habitée. http://www.sankei.com/pyeongchang2018/news/180205/pye1802050012-n1.html (5 février 2018) L'équipe olympique unie Corée du Nord-Corée du Sud d'hockey sur glace affiche sur son drapeau en forme de carte géographique les îlôts Takeshima (rochers Liancourt) revendiqués par le Japon. Le Japon proteste.
  20. http://www.independent.co.uk/voices/donald-trump-rex-tillerson-establishment-media-iraq-syria-iran-turkey-a8191626.html (3 février 2018) Patrick Cockburn : La diabolisation constante de Trump comporte un autre danger qui est sous-estimé et peut produire un désastre réel. Les médias américains le blâment pour tout et dépeignent respectueusement la pléthore de généraux qui occupent les échelons supérieurs de son administration - le chef d'état-major John Kelly, le secrétaire à la Défense Jim Mattis et le conseiller en sécurité nationale HR McMaster - comme les seuls adultes dans la salle. Pourtant, il se peut qu'eux et d'autres hommes d'affaires et personnalités politiques, tels que le secrétaire d'État Rex Tillerson et le chef de la CIA Mike Pompeo, soient plus susceptibles de déclencher une guerre que Trump lui-même. Le mois dernier, lorsque Tillerson a fait une gaffe classique qui pourrait avoir des résultats négatifs pour les États-Unis pendant des années à venir, on a pu constater à quel point le jugement des gens qui sont censés être une force de retenue sur Trump est mauvais. Le 17 janvier, il a annoncé que les forces militaires américaines resteraient dans le nord-est de la Syrie sous contrôle kurde après la défaite d'Isis, afin d'affaiblir l'Iran et le président Bachar al-Assad. Trois jours plus tard, le 20 janvier, la Turquie, furieuse de ce qu'elle considérait comme une garantie territoriale américaine d'un État kurde de facto, a envoyé ses forces à la frontière syrienne pour envahir l'enclave kurde d'Afrin. L'isolationnisme de Trump pourrait être moins risqué que le néo-interventionnisme de ses conseillers de haut rang. Des reportages de Washington suggèrent que la décision de s'engager davantage dans la guerre civile syrienne était contraire à ce que Trump lui-même voulait. De ce point de vue, il aurait préféré utiliser son discours sur l'état de l'Union pour annoncer que la mission américaine en Syrie s'était terminée en triomphe avec la défaite d'Isis et qu'il retirait les forces terrestres américaines. McMaster et Mattis, appuyés par Tillerson, ont plaidé avec succès pour le maintien des forces terrestres américaines en Syrie et en Irak. La politique traditionnelle qui consiste à s'appuyer sur la force pour surmonter tous les obstacles, ce qu'Obama a surnommé " le playbook de Washington ", semble être de retour aux affaires.
  21. L'idée des Turcs, est d'utiliser Afrin pour y reloger les réfugiés syriens : http://www.nationalinterest.org/feature/erdogans-war-syria-could-wreck-us-turkey-relations-24308?page=2 (1er février 2018) Daily Sabah a rapporté le 24 janvier que "la Turquie va d'abord exterminer les terroristes à Afrin et ensuite rendre la région à nouveau vivable, tout cela pour les 3,5 millions de Syriens que nous accueillons actuellement".
  22. https://hbr.org/2016/07/why-diversity-programs-fail (juillet-août 2016) Cet article fait le bilan de 20 ans de programmes de promotion des femmes et des minorités dans les entreprises : le résultat est soit nul soit contre-productif : Bien que la proportion de cadres hispaniques dans les banques commerciales américaines soit passée de 4,7% en 2003 à 5,7% en 2014, la représentation des femmes blanches est passée de 39% à 35% et celle des hommes noirs de 2,5% à 2,3%. Les chiffres étaient encore plus mauvais dans les banques d'investissement (bien que cette industrie diminue, ce qui complique l'analyse). Parmi toutes les entreprises américaines comptant 100 employés ou plus, la proportion d'hommes noirs dans les postes de direction n'a augmenté que légèrement - de 3 % à 3,3 % - de 1985 à 2014. Les femmes blanches ont connu des gains plus importants de 1985 à 2000, passant de 22 % à 29 % des cadres, mais leur nombre n' a pas bougé depuis. Même dans la Silicon Valley, où de nombreux dirigeants revendiquent la nécessité d'accroître la diversité pour des raisons commerciales et de justice sociale, les emplois techniques de base restent dominés par des hommes blancs. À la base, ils n'ont pas forcément été conçus pour être efficaces, mais pour éviter aux entreprises des procès, en montrant par l'existence de ces programmes qu'elles sont de bonne foi. Résumé : Après que les entreprises de Wall Street eurent à plusieurs reprises à débourser des millions de dollars pour régler des poursuites pour discrimination, les entreprises commencèrent à prendre au sérieux leurs efforts pour accroître la diversité. Malheureusement, elles ne semblent pas obtenir de résultats: les femmes et les minorités n'ont pas gagné beaucoup de terrain dans les postes de cadres au cours des 20 dernières années. Le problème, c'est que les organisations tentent de réduire les préjugés avec le même genre de programmes qu'elles utilisent depuis les années 1960. Et les outils habituels - formation sur la diversité, tests d'embauche, notes de performances, systèmes de dépôts de plaintes - ont tendance à aggraver les choses, et non à les améliorer. L'analyse par les auteurs des données de 829 entreprises sur trois décennies montre que ces outils réduisent en fait la proportion de femmes et de minorités dans le management. Ils sont conçus pour prévenir les poursuites judiciaires en surveillant les décisions et les actions des cadres. Mais comme le montrent les études de laboratoire, ce type de gavage peut activer les biais et encourager la rébellion. Cependant, dans leur analyse, les auteurs ont découvert de nombreuses tactiques de diversité qui font bouger les choses, comme les initiatives de recrutement, les programmes de mentorat et les groupes de travail sur la diversité. Ils font participer les gestionnaires à la résolution du problème, multiplient les contacts avec les femmes et les travailleurs des minorités et favorisent la responsabilisation sociale. Dans cet article, les auteurs se penchent sur les données, les entrevues avec des cadres et plusieurs exemples pour faire la lumière sur ce qui ne fonctionne pas et ce qui fonctionne.
  23. https://www.focus.de/politik/deutschland/zdf-politbarometer-union-und-spd-leiden-unter-groko-verhandlungen-zwei-parteien-sind-die-grossen-gewinner_id_8405161.html (2 février 2018) Sondage : l'AfD et les Verts gagnent 2 points chacun et sont à égalité à 14% SPD +1 = 19% CDU/CSU -2 = 31%
  24. http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/01/a-tunis-emmanuel-macron-critique-l-intervention-militaire-de-l-otan-en-libye-de-2011_5250601_3212.html (1er février 2018) A Tunis, Macron critique l’intervention militaire de l’OTAN en Libye de 2011
  25. http://www.spiegel.de/karriere/reformationstag-norddeutschland-soll-einen-neuen-feiertag-bekommen-a-1190993.html (1er février 2018) La Conférence d'Allemagne du Nord qui réunit les ministres-présidents de Schleswig-Holstein, Hambourg, Brême et Basse-Saxe a décidé de faire du 31 octobre, fête de la Réforme (publication des 95 thèses de Martin Luther) un jour férié. Cette décision doit être ratifiée par les parlements régionaux. C'est déjà le cas en Meklembourg-Poméranie occidentale, Saxe, Saxe-Anhalt et en Thuringe. Cela fut le cas dans toute l'Allemagne en 2017, année du pentacentenaire. En fait l'Allemagne du Nord essaie de rattraper son retard sur l'Allemagne du Sud : la Basse-Saxe, Brême, Hambourg, Schleswig-Holstein et Berlin n'ont actuellement que 9 jours fériés par an, tandis que la Bavière en a 13, et que le Bade-Wurtemberg, la Sarre et le Brandebourg en ont 12. Pour les autres dates possibles, c'est assez controversé. Les Verts sont opposés à des dates religieuses et souhaiteraient rendre fériés la "libération du nazisme" le 8 mai et la "journée mondiale de la femme" le 8 mars. L'Église catholique et les associations juives sont critiques pour le 31 octobre, et les entreprises sont sceptiques. Le groupe Die Linke du parlement hambourgeois, quant à lui, exprime son mécontentement. Le maire Olaf Scholz (SPD) aurait selon eux "bloqué" le débat démocratique au Parlement avec son approbation de la proposition. http://www.sueddeutsche.de/politik/familiennachzug-bundestag-kompromiss-union-spd-1.3849435 (1er février 2018) Le Bundestag approuve le compromis CDU/CSU-SPD qui limite à 1000 personnes par mois le regroupement familial de réfugiés sous protection subsidiaire. Chacun des groupes d'opposition avait déposé son propre projet de loi ou sa propre motion sur le sujet, mais toutes avaient été rejetées. Le groupe AfD avait demandé l'abolition permanente du regroupement familial, le groupe FDP a demandé une nouvelle suspension pour deux ans. Le groupe Die Linke et le groupe des Verts avaient demandé que la suspension prenne fin sans restreindre davantage le regroupement familial.
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