Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

Wallaby

Members
  • Compteur de contenus

    23 266
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    67

Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. Quelle que soit la solution retenue, il faut organiser la réciprocité. C'est le même problème que les Anglais qui ont "oublié" d'interdire aux députés gallois et écossais de se mêler de leurs affaires :
  2. Sur l'Autorité Palestinienne et "l'absence totale de soutien de l'Autorité parmi les Palestiniens, qui considèrent largement leurs dirigeants comme un "sous-traitant" illégitime et de plus en plus autoritaire de l'occupation israélienne" :
  3. La Nouvelle Calédonie a su se diversifier dans le tourisme dans les années 1990 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Lafleur Sa gestion porte alors avant tout sur le développement touristique, avec de grands projets hôteliers et de zones d'activités de loisirs ou sportives afin d'attirer une clientèle aisée : en février 1995, le premier hôtel cinq étoiles de l'archipel, appartenant à la chaîne Le Méridien et agrémenté d'un casino, ouvre ses portes à la pointe Magnin à Nouméa à l'initiative de la Province par le biais de sa SEM de développement PromoSud créée dans ce but le 31 décembre 1991, et plus particulièrement de sa filiale la Société des Hôtels de Nouméa (dont PromoSud détient 33,9 % du capital, Jacques Lafleur y ayant fait également participé les deux autres provinces et plusieurs organismes publics ou privés)25, suivi en 1998 par un autre Méridien de luxe à la baie d'Oro sur l'île des Pins26. Dans les autres Province, il joue également un rôle important dans le lancement du projet de construction du Club Méditerranée de Hienghène en Province Nord, inauguré en 1992 et contrôlé par une filiale de la SMSP. Finalement, l'hôtellerie constitue la quasi-totalité (3,0153 milliards de F CFP), soit 97,4 %, des investissements de PromoSud pour la période 1991-1996. Le 28 décembre 1990 est également lancé le projet de construire un golf d'envergure internationale dans la presqu'île de Tina, à l'est de Nouméa, aménagé entre 1992 et 1994 et dont les neuf premiers trous ont été inaugurés le 4 mars 199427 pour une mise en service totale en 1997. La Province décide dans le même temps de la réalisation d'une nouvelle base nautique à la côte blanche dans la baie de Sainte-Marie, toujours à Nouméa, où sont installés les locaux de l'École provinciale de voile (EPV qui assure l'enseignement des sports nautiques aux scolaires et donne des stages payants durant les vacances) et de plusieurs clubs sportifs dans le domaine de la voile (Société des Régates calédoniennes SRC pour l'optimist, le Hobby Cat Club et l'Association calédonienne de planche à voile ACPV). Mais la reconquête des touristes, qui avaient déserté le Territoire pendant les Évènements, se fait relativement lentement pendant la première moitié des années 1990 : le niveau record de 1984 (91 512 touristes)28 est à peine atteint en 1996 (91 121 visiteurs) pour être dépassé en 1997 (105 137) et s'établir ensuite aux alentours des 100 000 touristes. La nouvelle offre d'hôtels et équipements haut de gamme permet d'obtenir une clientèle japonaise relativement importante qui forme la plus grosse part des personnes venant visiter la Nouvelle-Calédonie à partir de 1997, dépassant alors les Métropolitains qui était jusqu'alors majoritaires29. https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle-Calédonie#Économie L'économie de la Nouvelle-Calédonie est l'une des plus fortes et des plus dynamiques de l'outre-mer français, avec un PIB estimé à 855,5 milliards de francs CFP (7,165 milliards d'euros ; 9,8 milliards de dollars US) en 2012, soit un PIB par habitant particulièrement élevé de 3,342 millions F.CFP (28 005 € ; 38 735 USD) en 2012, supérieur à ceux de pratiquement tous les États et territoires du Pacifique insulaire (dont la Nouvelle-Zélande) et comparable à ceux de la plupart des régions métropolitaines. La croissance économique a été de +3,9 % en 2010, +3 % en 2011 et +2,2 % en 2012181. Le taux de chômage a reculé de 18,7 % au recensement de 1996 à 14,0 % au recensement de 2009184, avec cependant encore des écarts très marqués entre le Grand Nouméa (taux de chômage de 8,7 % en 2009) et les zones rurales à prédominance kanake (Province Nord : 27,8 % de chômage en 2009 ; Îles Loyauté : 32,4 % de chômage en 2009)185. [je passe sur le nickel évoqué plus haut dans ce fil] Les autres sources de revenu du territoire sont : le tourisme, en provenance de France métropolitaine, du Japon, d'Australie et de Nouvelle-Zélande. Ce secteur reste encore largement embryonnaire (avec moins de 225 000 touristes accueillis en 2007, dont 120 000 croisiéristes) et ne représente que 4 % du PIB du territoire ; les transferts financiers depuis la métropole, qui restent une donnée fondamentale, comme dans les autres territoires ultramarins, de l'économie calédonienne, représentant 16 % du PIB du territoire en 2007. https://fr.wikipedia.org/wiki/Économie_de_la_Nouvelle-Calédonie#Données_macroéconomiques [en 2018] Le PIB par habitant est estimé à 3,64 millions de francs Pacifique (30 500 €), il progresse de plus de 3 % en moyenne annuelle depuis 2000. Ainsi depuis les années 2000, le PIB/habitant a été multiplié par 1,7. À titre de comparaison, celui de la Polynésie française n’a pas progressé sur cette période et celui de la France a progressé de moins de 0,4. https://www.ieom.fr/nouvelle-caledonie/publications/publications-economiques-et-financieres/conjoncture-economique/panoramas-et-notes-de-synthese-annuelles/article/l-economie-de-la-nouvelle-caledonie-en-2023 (2023) Le secteur du nickel est l’objet de toutes les attentions. Dans un contexte de baisse continue des cours sur les marchés internationaux, les actionnaires industriels ont annoncé en fin d’année leur volonté de cesser le financement de leurs usines métallurgiques sur le territoire. Pour rappel, cet environnement international défavorable s’ajoute aux difficultés locales qui ont pénalisé la croissance de la production métallurgique (intempéries et problèmes d’autorisations d’extraction pénalisant l’approvisionnement des usines en minerais, difficultés énergétiques, problèmes sociaux). L’activité du secteur du BTP a stagné à des niveaux particulièrement faibles en 2023 et les perspectives pour les mois à venir sont pessimistes. Le secteur primaire, confronté il y a peu à une pluviométrie exceptionnelle, a dû faire face à des épisodes de sécheresse caractéristiques du phénomène El Niño. Seul le secteur du tourisme a connu une activité en nette progression avec un niveau de fréquentation proche de celui de 2019. En 2024, le territoire est confronté à des défis majeurs : difficultés inédites du secteur du nickel dans un contexte de baisse des cours et d’intense concurrence des producteurs asiatiques, situation très préoccupante des finances publiques, cristallisation des tensions politiques et institutionnelles…
  4. Si tu lis l'article de L'Opinion, tu verras que l'auteur, chef d'entreprise, dit que c'est son cas.
  5. Deux récits, deux narrations, mais qui ont pour point commun de considérer comme déterminant le document sur les conséquences du oui et du non publié avant le troisième référendum : https://www.telos-eu.com/fr/nouvelle-caledonie-le-president-qui-a-transforme-l.html (21 mai 2024) Jean-François Merle Ancien conseiller de Michel Rocard pour l’outre-mer Le troisième référendum, en décembre 2021, s’est tenu dans des conditions telles, que nous avions alerté à l’époque, dans les colonnes de Telos, sur le fait qu’il ne règlerait rien. (...) En juillet, le gouvernement a diffusé un document volumineux, sur les conséquences du « oui » et du « non », qui était un chef d’œuvre de déloyauté. Les deux tiers du document exposaient les bienfaits du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France, le tiers restant toutes les incertitudes découlant de l’indépendance puisque rien ne pouvait être certain avant l’avènement du nouvel État… (...) C’est de ce moment – l’absence d’un comité des signataires, le document déloyal sur les conséquences du « oui » et du « non », la date retenue pour « tourner la page » avant les élections présidentielles – que date la rupture de l’État avec le principe d’impartialité qui avait été défini comme une règle cardinale par les accords de Matignon en 1988 et que depuis lors, tous les gouvernements, par-delà toutes les alternances, avaient scrupuleusement respecté. https://www.lopinion.fr/economie/nouvelle-caledonie-ce-que-les-independantistes-cachent-a-leurs-electeurs-la-tribune-dun-chef-dentreprise-etabli-a-noumea (22 mai 2024) Vincent * (le prénom a été modifié pour garantir l’anonymat et la sécurité de l’auteur de la tribune) dirige en Nouvelle-Calédonie une entreprise de maintenance industrielle, employant plusieurs dizaines de salariés. L’origine du problème se situe au lendemain du deuxième référendum, quand les résultats montrent une progression du score en faveur de l’indépendance qui ne garantit pas son aboutissement, certes, mais laisse entrevoir une position plus dominante que celle initialement espérée afin de redéfinir un nouveau statut et de nouvelles institutions. (...) Ainsi, ce camp indépendantiste veut surfer sur la vague de la progression de son score et demande l’organisation « au plus vite » d’un troisième référendum. C’est le point de départ de la situation actuelle. Cette demande fait réagir les personnalités de tous bords. Les indépendantistes eux-mêmes demandent à l’Etat, qui l’accepte, de produire un document détaillant ce que serait la Calédonie le jour d’après. Celui-ci est réalisé à l’initiative d’Edouard Philippe, alors Premier ministre [1]. Il est important qu’il puisse sortir avant la tenue du référendum, prévu initialement en milieu d’année 2021. Les neuf dixièmes sont consacrés aux conséquences du « Oui ». Ils indiquent, contrairement à ce que les indépendantistes ont affirmé pendant trente ans, que si le « Oui » l’emportait, il appartiendrait à la Calédonie, pendant une période transitoire, de définir sa monnaie, son fonctionnement, sa défense, sa justice, son éducation, sa santé... Bref, toutes les compétences régaliennes qui s’ajoutent à celles déjà aujourd’hui transférées au territoire, mais avec une nuance non négligeable : sans subvention supplémentaire de la France que celles accordées à un quelconque pays ami. Alors qu’ils prétendaient, en cas d’indépendance, que la France irriguerait financièrement l’archipel comme aujourd’hui, il appartenait aux indépendantistes d’expliquer clairement les choses à leurs électeurs. Ce qu’ils omirent bien de faire. Raison pour laquelle ils demandèrent d’annuler et reporter l’organisation du troisième référendum. [1] C'est difficile à concilier avec la chronologie : Édouard Philippe quitte Matignon le 3 juillet 2020, et est remplacé par Jean Castex. Le deuxième référendum a lieu le 4 octobre 2020, et le troisième référendum le 12 décembre 2021. En fait il y a 4 documents d'après https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/consequences-du-oui-et-du-non-a-l-independance-ce-que-dit-le-document-devoile-par-l-etat-1059637.html Trois pages en 2018, deux en 2020 [le 25 août], puis une quarantaine [un avant-projet non officiel qui a circulé en cercle restreint le 13 mai 2021] et désormais [le 16 juillet 2021] 104. Donc probablement on peut attribuer à Édouard Philippe le premier voire les deux premiers documents, mais pas le troisième.
  6. https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/2015/09/28/1975-melanesia-2000-le-destin-commun-en-marche-290429.html Retour sur le festival "Mélanésia 2000" de 1975, présidé par Jean-Marie Tjibaou.
  7. https://www.lowyinstitute.org/the-interpreter/whether-evs-or-solar-panels-protectionism-has-same-distorting-effect (21 mai 2024) Au cours du premier trimestre de cette année, 80 % des nouveaux véhicules électriques vendus en Australie ont été fabriqués en Chine, avec en tête deux modèles Tesla fabriqués à Shanghai, mais aussi des ventes en hausse pour les marques chinoises moins chères MG, BYD et Great Wall. Selon le rapport - qui est en faveur des subventions - la fabrication chinoise de panneaux solaires est aujourd'hui et restera moins chère que la fabrication australienne probable, à tous les stades de la production. Selon l'étape, l'écart de coût varie de 20 % à 100 %. Le rapport calcule que pour atteindre le niveau de production visé, une industrie nationale de panneaux solaires nécessiterait des subventions à la production de près de 8 milliards de dollars sur dix ans. Malgré cela, le produit final restera plus cher que le produit chinois.
  8. À défaut de dépenser de l'argent, on s'épanche sur le papier : https://www.lowyinstitute.org/the-interpreter/biden-s-new-antarctic-statement-holds-lessons-australia (22 mai 2024) Contrairement à la déclaration de Clinton de 1994, qui incluait l'Arctique, le mémorandum de Biden sur l'Antarctique est spécifique et beaucoup plus long.
  9. https://warontherocks.com/2024/05/indias-engagement-with-the-middle-east-reflects-new-delhis-changing-worldview/ (22 mai 2024) La visite impromptue de Modi au Qatar en février, peu avant la libération annoncée de huit anciens membres de la marine indienne condamnés à mort, témoigne également de l'influence croissante de New Delhi dans la région. La visite de Modi à Doha a eu lieu juste après que la société indienne Petronet et Qatar Energy ont conclu un accord de 78 milliards de dollars pour prolonger un contrat de 25 ans qui devait expirer en 2028. La présence de plus en plus marquée de New Delhi dans le système de sécurité dirigé par les États-Unis au Moyen-Orient menace de compromettre sa relation de longue date avec Téhéran. Sous la pression de Washington, l'Inde a mis fin à l'importation de pétrole iranien, qui représentait près de 10 % de ses importations totales avant la réimposition des sanctions américaines en 2018. La participation de New Delhi au corridor économique Inde-Moyen-Orient-Europe, qui vise à renforcer la connectivité entre l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe par le biais d'un corridor multimodal ferroviaire, maritime et énergétique, menace également de diluer l'importance d'autres initiatives de connectivité régionale. Il s'agit notamment du projet de port de Chabahar en Iran, qui fait partie du corridor international de transport nord-sud. L'Inde semble également de plus en plus distante dans des initiatives telles que l'Organisation de coopération de Shanghai et un BRICS élargi où l'Iran (aux côtés de la Russie et de la Chine) cherche à promouvoir un programme ouvertement anti-occidental. Pourtant, l'Inde a toujours besoin de l'Iran dans le contexte de ses intérêts en Afghanistan et en Asie centrale, où Téhéran reste un acteur de premier plan. C'est ce qui explique la visite du ministre indien des affaires extérieures, S. Jaishankar, en Iran en janvier, au cours de laquelle il a cherché à renouveler les relations de New Delhi avec Téhéran. Cela explique également la décision de l'Inde de ne pas participer à l'opération Prosperity Guardian, l'opération maritime menée par les États-Unis pour protéger les navires des attaques des rebelles houthis soutenus par l'Iran, bien que l'Inde mène ses propres opérations navales dans la région. L'Inde a également conclu récemment un accord de dix ans pour gérer le port de Chabahar, ce qui a suscité l'attention de Washington. Téhéran, à son tour, a manifesté son mécontentement à l'égard de l'inclinaison de l'Inde vers Israël et les États-Unis lors de la récente visite du président iranien Ebrahim Raissi au Pakistan. La visite de M. Raissi a relancé les efforts visant à faire avancer le projet de gazoduc entre les deux pays, qui fait l'objet d'un long débat, et a alimenté les inquiétudes concernant le soutien iranien au programme de missiles balistiques pakistanais. La rapide désescalade des tensions frontalières entre l'Iran et le Pakistan au début de l'année suggère que les deux pays s'efforcent de stabiliser leurs relations bilatérales tout en restant concentrés sur des adversaires plus importants - Israël (pour l'Iran) et l'Inde (pour le Pakistan). L'Inde entretient également des relations difficiles avec la Turquie. En effet, Ankara a toujours soutenu le Pakistan sur la question du Cachemire, tandis que l'Inde a cherché à approfondir ses relations avec les rivaux régionaux de la Turquie, à savoir la Grèce, Israël et l'Arménie. L'exclusion de la Turquie du corridor économique Inde-Moyen-Orient-Europe est également une source de friction, le président turc Recep Tayyip Erdogan ayant annoncé qu'"il n'y a pas de corridor sans la Turquie". Le fait que les eaux entre le port grec du Pirée et le port israélien de Haïfa - qui sont des nœuds clés du corridor - fassent partie de la zone économique exclusive récemment revendiquée par Ankara ne fait qu'ajouter aux difficultés. source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Corridor_économique_Inde-Moyen-Orient-Europe Le Corridor économique Inde-Moyen-Orient-Europe (en anglais : India-Middle East-Europe Economic Corridor, sigle IMEC) est un projet de couloir logistique officialisé par un accord conclu lors du sommet du G20 de 2023 à New Delhi1, visant à relier l’Inde, le Moyen-Orient et l’Europe par des chemins de fer, des lignes maritimes, des pipelines et des câbles à haut débit
  10. https://www.aspistrategist.org.au/defining-success-in-ukraine/ (20 mai 2024) Un cessez-le-feu provisoire ne déboucherait presque certainement pas sur quelque chose qui ressemble à la paix, qui devra probablement attendre l'arrivée d'un dirigeant russe qui choisira de mettre fin au statut de paria du pays. Cela pourrait ne pas se produire avant des années, voire des décennies. En attendant, l'Ukraine se porterait beaucoup mieux que si la guerre se poursuivait. De tels arrangements - paix non permanente, moins que formelle - ont bien fonctionné dans d'autres contextes, notamment dans la péninsule coréenne et à Chypre. Richard Haass, ancien président du Council on Foreign Relations
  11. Je crains un contresens à propos de cette histoire de brevets. À la base, les brevets sont un système de publication des inventions. Sans publication de brevet, les inventions sont au contraire protégées par un épais mur de secret. Mais si les inventions dans le domaine spatial étaient publiques, est-ce que cela ne permettrait pas aux Russes et aux Chinois d'en profiter pour leur technologie militaire ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Brevet_d'invention En contrepartie du droit, pour le titulaire du brevet, d'interdire à autrui de reproduire l'invention sans son autorisation, l'invention doit être divulguée dans le texte du brevet de manière pleine et entière de manière que quiconque puisse la reproduire. Dans la majorité des cas, les demandes de brevet sont automatiquement publiées à l'issue d'une période de 18 mois à compter de la date de priorité revendiquée la plus ancienne.
  12. Il y a des grèves au Vietnam. - https://fr.fashionnetwork.com/news/L-usine-vietnamienne-de-nike-fermee-apres-des-affrontements-et-une-greve,31134.html (7 avril 2008) L'usine de chaussures Nike touchée par une grève la première semaine d'avril au Vietnam est à l'arrêt après des affrontements survenus à la reprise du travail, a-t-on appris jeudi 3 auprès du groupe américain et d'un responsable provincial vietnamien. https://www.equaltimes.org/une-breche-de-liberte-pour-les?lang=fr (18 février 2020) L’ouverture commerciale amorcée par le pays il y a 25 ans et, à plus forte raison, l’accession du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2006, ont porté certains activistes à croire qu’ils pouvaient fonder des syndicats indépendants, cependant le régime communiste ne semble pas près de l’accepter. Parmi les tentatives les plus notoires, on retient la formation, en 2006, du Syndicat indépendant du Vietnam sous la direction de Nguyen Khac Toan, suivie, la même année, de la création de l’Association unie des ouvriers et paysans, sous la direction de Do Cong Thanh. Les deux organisations ont été démantelées quelques mois après leur création et leurs leaders incarcérés pour propagande contre l’État. Si la législation vietnamienne autorise les grèves depuis 1994, la lenteur des procédures bureaucratiques contraignantes et l’inaction du syndicat officiel font que les travailleurs recourent à des actions collectives en marge de la loi. L’une des plus notoires s’est produite l’année dernière, lorsque des milliers de travailleurs ont manifesté, plusieurs jours durant, devant une usine et ont bloqué les routes dans une province proche de Ho Chi Minh-Ville, la ville la plus peuplée du pays.
  13. http://french.xinhuanet.com/20240522/8d032803e3bf4357bf451eeab948e2cf/c.html (22 mai 2024) Le Groupe SUEZ et Chongqing Sanfeng Environment Group Corp., Ltd. ont signé un accord-cadre de coopération stratégique global pour approfondir leur coopération dans les domaines tels que les investissements du projet de traitement des déchets solides. Schneider Electric, une entreprise française bien connue, a construit à Chongqing son premier centre d'innovation en Chine, menant principalement des expériences d'innovation en matière de fabrication intelligente, d'application d'une plateforme des mégadonnées industrielles. https://french.news.cn/20240520/a4e8c7c904964a77a545de49d40e7052/c.html (19 mai 2024) Le musée de Beijiang est un trésor caché vieux d'un siècle, niché au cœur de la zone urbaine historique de Wudadao, une destination touristique populaire du centre-ville de Tianjin. Le musée abrite plus de 400.000 fossiles et spécimens d'animaux, de plantes, de roches, de minéraux et d'humains anciens, mais selon le conservateur Zhang Caixin, ce qui distingue le musée n'est pas seulement sa grande collection, mais aussi l'histoire captivante de son fondateur, [le naturaliste français] Paul Emile Licent. La salle d'exposition présente une petite pierre portant des marques de ciseau artificielles, découverte par M. Licent à Qingyang, dans la province chinoise du Gansu (nord-ouest). Il s'agit de la première découverte de vestiges culturels paléolithiques avec des données stratigraphiques précises en Chine. M. Zhang note que l'existence de ces vestiges a fait voler en éclats l'affirmation des archéologues allemands selon laquelle il n'y avait pas d'ère paléolithique en Chine et a marqué le début de la recherche archéologique paléolithique en Chine, ce qui a valu à M. Licent la réputation de pionnier de l'archéologie paléolithique chinoise.
  14. https://peterbeinart.substack.com/p/israel-cant-win-this-warpalestinians?initial_medium=video (13 mai 2024) Et je voudrais lire un extrait du New York Times d'hier. Il y est écrit : "Les combats terrestres rapprochés entre les combattants du Hamas et les troupes israéliennes ont fait rage dans certaines parties du nord de la bande de Gaza au cours du week-end. Ces combats s'inscrivent dans un scénario désormais familier. Les forces israéliennes retournent dans une zone où elles ont vaincu le Hamas plus tôt dans la guerre, pour voir le groupe se reconstituer dans le vide de pouvoir laissé derrière". Ce genre de situation est très familier aux Américains qui se souviennent de nos guerres en Irak et en Afghanistan, et même au Viêt Nam, où l'on disait aux Américains que les États-Unis avaient nettoyé des pans entiers de territoire où ils avaient vaincu l'ennemi, pour finalement découvrir que l'ennemi était toujours là, et que les États-Unis devaient y retourner encore et encore. On nous a également dit qu'Israël avait vaincu le Hamas partout dans la bande de Gaza, à l'exception de ce petit coin au sud, à Rafah, et qu'il lui suffisait d'y aller et de vaincre les dernières unités du Hamas pour que celui-ci soit vaincu. Et nous voyons maintenant que c'est un mensonge. Et c'est un mensonge pour la même raison qu'en Irak, en Afghanistan et au Vietnam, car les pays dotés d'armées puissantes comme Israël et les États-Unis peuvent renverser des gouvernements, mais ils ne peuvent pas vaincre les insurrections s'ils n'offrent pas une solution aux griefs politiques fondamentaux sous-jacents de la population. Et ce gouvernement israélien n'a même pas essayé de prétendre qu'il offrait une solution au grief fondamental du peuple palestinien à Gaza et au-delà, à savoir son manque de liberté. Sans cela, Israël ne peut pas marginaliser le Hamas. Et même s'il parvenait miraculeusement à marginaliser ou même à vaincre le Hamas, il serait simplement confronté à une autre force de résistance tout aussi dangereuse. Bien sûr, ce que le Hamas a fait le 7 octobre est horrible. Mais les Palestiniens combattaient Israël de toutes sortes de manières, y compris par la violence contre les civils israéliens, bien avant que le Hamas n'existe. Par conséquent, dire que l'on va assurer la sécurité d'Israël en battant le Hamas sans s'attaquer au problème sous-jacent du manque de liberté des Palestiniens, c'est un peu comme lorsqu'Israël pensait pouvoir résoudre son problème au début des années 1980 en chassant l'OLP du Sud-Liban. Il a effectivement expulsé l'OLP du Sud-Liban, ce qui a mis à mal une grande partie du Liban et jeté les bases du Hezbollah, qui est un ennemi encore plus redoutable. Nous savons que le Hamas recrute ses combattants parmi les familles des personnes tuées par Israël. On peut supposer que tout autre groupe de résistance palestinien ferait de même. Ainsi, maintenant qu'Israël a tué environ 40 000 Palestiniens et forcé 90 % des Palestiniens de Gaza à quitter leurs maisons, la population de personnes qui seront des recrues faciles pour de futures attaques contre Israël est beaucoup plus importante qu'elle ne l'était auparavant. Israël est donc moins en sécurité. Et ce qui me déprime le plus, c'est que tout cela était prévisible. En effet, cela avait été prédit. Et les personnes qui l'ont prédit le plus clairement, et ce n'est pas une coïncidence, sont les Palestiniens qui disent depuis le début que le problème fondamental d'Israël n'est pas avec le Hamas, mais avec le peuple palestinien, et qu'Israël doit offrir une solution à ce problème fondamental. Et pourtant, leurs voix ont été - comme c'est si souvent le cas aux États-Unis - marginalisées dans la politique et les médias américains, et certainement marginalisées en Israël, où il est rare d'entendre des voix palestiniennes à la télévision israélienne ; où les propres citoyens palestiniens d'Israël qui s'opposent à cette guerre - si vous regardez l'opinion publique, qui auraient pu être le conseil le plus sage pour les dirigeants politiques israéliens - ont été fondamentalement terrifiés et réduits au silence à cause de la répression israélienne. Ainsi, cette sorte de fureur aveugle qui s'est emparée d'Israël après le 7 octobre -soutenue par les États-Unis, qui ressemble tant à l'état d'esprit qui régnait aux États-Unis après le 11 septembre- a marginalisé les voix qui auraient pu offrir les conseils les plus avisés sur la manière de réagir. Que voyons-nous donc aux États-Unis ? Nous constatons que de très nombreuses personnes qui ont soutenu la guerre en Irak occupent des positions et des tribunes très en vue dans les discussions sur la guerre à Gaza. Mais les Palestiniens qui connaissent le mieux Gaza et la politique palestinienne n'ont pas voix au chapitre. Cela me rappelle beaucoup le débat qui a eu lieu aux États-Unis après le 11 septembre, lorsque si peu de personnes connaissant vraiment bien l'Irak et l'Afghanistan ont participé à ce débat public et auraient pu avertir les Américains de l'impact probable de ces guerres sur ces sociétés et de l'incapacité de l'Amérique à gagner ces guerres. Et j'écoute encore et encore des personnes très, très intelligentes de ma communauté qui ont des tribunes publiques dans la politique, dans les médias et qui discutent de cette question. Et je me dis : ces gens sont très, très intelligents. Pourquoi ne leur est-il pas venu à l'esprit de faire entendre des voix palestiniennes sur leurs tribunes et de demander aux Palestiniens ce qu'ils pensent être la solution à la sécurité israélienne ? Et parce que les Palestiniens ne font pas partie de cette conversation, j'ai l'impression que nous sommes dans une spirale descendante, non seulement en termes d'horreurs que nous commettons et qu'Israël commet contre les Palestiniens, mais aussi de la manière dont cela contribue à réduire de plus en plus la sécurité des Juifs israéliens.
  15. Un Occidental qui industrialise... quand tous les autres désindustrialisent et délocalisent.
  16. 3 novembre 2023. Simon Michaux, du bureau de recherche géologique de Finlande, invité par le Sustainable Minerals Institute de l'université de Queensland (Australie) "Ces 50 dernières années, nous avons utilisé l'idéologie pour résoudre nos problèmes, mais sans faire les calculs qui confronteraient les chiffres à la réalité" 07:42 Suivant les plans de Agence internationale de l'énergie (AIE), en 2050, 37% du transport maritime et 62% du transport aérien sera à base d'agrocarburants. Cela nécessiterait de produire 940 millions de tonnes de produits agricoles. Pour mettre cela en perspective, la production mondiale de blé en 2018 était de 402 millions de tonnes. 11:09 Si l'intermittence est compensée par des batteries ayant une autonomie de 28 jours, il faudrait pour les construire [dans le scénario 2050 de l'AIE], 254 années de production de cuivre, en prenant pour référence la production mondiale de cuivre de 2019. Dans l'hypothèse où l'on se contenterait de batteries de 6 heures seulement, ça pourrait marcher pour le cuivre (11,7 fois la production de 2019) mais guère pour le lithium (330 ans) le cobalt (97 ans), le graphite (96 ans) et le vanadium (85.9 ans). 13:25 Et les quantités de métaux à produire dans ces différentes scénarios, bien souvent dépassent les réserves minérales terrestres. 14:35 Et même si l'on ajoute les réserves sous-marines, le compte n'y est pas dans les deux hypothèses conservatrices (28 jours et 12 semaines d'autonomie de batterie) mais ça pourrait marcher pour les hypothèses les plus faciles (6 heures et 48 heures) mais auxquelles Simon Michaux ne croit pas. Cela implique aussi de penser au recyclage des métaux des batteries arrivées en fin de vie pour en refaire des neuves, une fois que les réserves planétaires seront épuisées et que la seule source en minéraux sera le recyclage. 15:43 Ces 50 dernières années, nous avons utilisé l'idéologie pour résoudre nos problèmes, mais sans faire les calculs qui confronteraient les chiffres à la réalité. 24:48 Dans l'hypothèse où l'on pallie l'intermittence non pas avec des batteries, mais avec du pompage-turbinage hydroélectrique, et pour une autonomie de 28 jours, on immobilise 1949 kilomètres cubes d'eau douce. À comparer avec l'extraction d'eau douce totale qui était de 3990 kilomètres cubes en 2018. 45:17 Le remplacement des systèmes à combustibles fossiles existants par des énergies renouvelables telles que le solaire et l'éolien ne sera pas possible pour la population humaine entière. Il n'y a tout simplement pas assez de temps ou de ressources pour le faire suivant les objectifs fixés par les nations les plus influentes. 51:00 Comment réorganiser la société ? 3 : Faut-il continuer à vivre dans des villes ? 4: remplacer l'agriculture industrielle par autre chose. 51:42 Nous allons regarder du côté de la décroissance, soit volontairement, soit parce que cela s'imposera par la force des choses. 01:05:37 La transition verte planifiée n'est pas faisable, eu égard à l'ampleur de la tâche et des matières premières requises. La production minière, les réserves minières et les ressources financières sont insuffisantes. Le stockage d'énergie pour pallier l'intermittence a été négligé et c'est l'angle mort de la transition pour sortir des combustibles fossiles. Tant que ces problèmes ne sont pas résolus, l'éolien et le solaire ne sont pas viables comme source d'énergie primaire pour la prochaine ère industrielle. La décroissance forcée sera inévitable si nous continuons de faire l'autruche. 01:17:30 le réacteur nucléaire au thorium à sels fondus est la solution la plus prometteuse que j'aie vue jusqu'à présent. 01:18:00 ce qui a déclenché le présent travail c'est les promesses flamboyantes des responsables de la commission européenne, et leurs visions du futur. Donc j'ai essayé de cartographier ce qu'ils pensaient, et de démontrer que ça n'allait pas marcher et que nous devons remettre l'ouvrage sur la planche à dessin. 01:19:00 les personnes les plus coopératives jusqu'à présent sont les étudiants en doctorat. C'est eux qui seront dans des postes à responsabilité dans 10 ans. C'est eux qui feront les choix décisifs déterminant si nous nous en sortons ou pas. Ils s'emparent du sujet beaucoup plus vite que tous les autres groupes que j'aie vu jusqu'à présent.
  17. 16 mai 2024 Ori Goldberg 10:52 Les soldats israéliens sur le terrain n'ont vraiment rien à faire. Il y a des dizaines de milliers de soldats à Gaza en ce moment, armés jusqu'aux dents, avec toutes les sortes d'équipements et de munitions que vous pouvez imaginer, et ils n'ont rien à faire parce qu'il n'y a aucun résultat réel à leur portée. Le Hamas ne peut pas être détruit. Les otages ne peuvent pas être libérés. Ce que les soldats font sous les ordres des dirigeants politiques, des dirigeants politiques qui savent qu'aucune réussite n'est possible dans cette guerre, est semblable à la marche destructrice de Sherman dans le Sud américain à la fin de la guerre de sécession.
  18. https://www.smh.com.au/world/north-america/how-musk-s-bromance-with-right-wing-world-leaders-benefits-his-empire-20240513-p5jd07.html En janvier, Musk a publié sur X que l'Inde devrait obtenir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, ce qui renforcerait sa position sur la scène internationale. "L'Inde n'a pas de siège permanent au Conseil de sécurité, bien qu'elle soit le pays le plus peuplé de la planète, c'est absurde", a-t-il écrit. Le calendrier suggère que Modi l'a remarqué. Deux mois plus tard, l'Inde a annoncé qu'elle réduisait certaines taxes à l'importation pour les constructeurs de voitures électriques qui s'engageaient à produire des véhicules dans le pays pour au moins 500 millions de dollars américains (757 millions de dollars). Cette politique a permis de ramener les droits de douane de 100 % à 15 % du prix d'une voiture, en particulier pour les véhicules électriques dont le prix de vente au détail est supérieur à 35 000 dollars américains.
  19. https://www.smh.com.au/world/asia/when-taiwan-changed-leader-beijing-sent-its-own-guests-uninvited-20240520-p5jf25.html En 2022, le gouvernement taïwanais a publié son premier manuel destiné à aider les civils à survivre à une invasion de la Chine continentale. Le guide de survie de Taïwan donnait des conseils à ses habitants sur la manière de trouver des abris antiatomiques, des réserves d'eau et de la nourriture à l'aide de codes QR, sans tenir compte du fait qu'Internet serait l'une des premières victimes d'une invasion. En outre, le livret de 28 pages, illustré de bandes dessinées, n'explique pas comment faire la différence entre les uniformes très similaires des soldats de la Chine continentale et ceux des troupes taïwanaises, entre autres lacunes. L'année dernière, le gouvernement l'a donc remplacé par un manuel plus réaliste, dans lequel les dessins animés ont été remplacés par des photos et qui contient des conseils sur la manière de survivre sans Internet, de faire la différence entre un ami et un ennemi et de réagir à une attaque nucléaire. Mais l'île autonome de 24 millions d'habitants n'a pas vraiment montré la démocratie sous son meilleur jour vendredi, lorsque des législateurs se sont battus à coups de poing sur le parquet du parlement taïwanais. Le célèbre magnat taïwanais des microprocesseurs, Robert Tsao, est un exemple de l'échec des tactiques de pression de la Chine. Il a passé sa vie à plaider en faveur de l'unification avec la Chine continentale. Jusqu'à ce que Xi s'attaque à la démocratie de Hong Kong.
  20. https://www.smh.com.au/world/raaf-plane-lands-in-new-caledonia-to-bring-home-300-stranded-aussies-20240521-p5jfj9.html Un avion de la Royal Australian Air Force a atterri en Nouvelle-Calédonie pour ramener chez eux 300 Australiens bloqués sur l'île du Pacifique Sud.
  21. https://www.smh.com.au/national/nsw/nearly-half-of-sydney-uni-s-students-come-from-overseas-20240520-p5jf3n.html L'université de Sydney est en passe de devenir une université majoritairement composée d'étudiants étrangers, ses derniers chiffres révélant que 46 % des inscriptions proviennent de l'étranger. Les étudiants étrangers représentent 46 % du corps étudiant de l'Université de Sydney et fournissent 78 % de ses revenus étudiants. Parmi la cohorte d'étudiants de troisième cycle, 43 % sont des étudiants nationaux. https://www.smh.com.au/politics/federal/cut-reliance-on-chinese-and-indian-students-government-tells-universities-20240513-p5jd1g.html Les dirigeants d'université sont invités à réduire leur dépendance à l'égard de la Chine et de l'Inde et à orienter les étudiants étrangers vers des cours destinés à combler les pénuries de main-d'œuvre australienne, ce qui aggrave le différend sur les projets fédéraux visant à plafonner le nombre d'étudiants étrangers accueillis chaque année par les universités. Le gouvernement fédéral utilisera ce plafond pour encourager les établissements d'enseignement à attirer davantage d'étudiants étrangers dans des filières telles que les soins infirmiers et les soins de santé, ce qui constituera un nouvel obstacle pour ceux qui tirent l'essentiel de leurs revenus des cours de commerce. "Les dirigeants de ce secteur comprennent que les choses ne peuvent pas continuer avec les paramètres politiques paresseux dont nous héritons", a déclaré M. O'Neil. "Aucun plan pour l'immigration, aucun plan pour la population, aucun plan pour le logement, aucun plan pour s'assurer que le secteur répond aux pénuries de compétences. Pour un secteur aussi grand et aussi important, ce n'est tout simplement pas suffisant" [dit la ministre de l'intérieur Clare O'Neil]. L'une des principales préoccupations du gouvernement est que le nombre total d'étudiants étrangers en Australie a augmenté de 15 % pour atteindre 671 000 au cours de l'année qui s'est achevée fin mars, l'écrasante majorité d'entre eux vivant à Sydney, Melbourne et Brisbane. Parmi eux, 128 000 étudiants chinois, 117 000 étudiants indiens et 59 000 étudiants népalais. Le projet de cadre du gouvernement souligne la nécessité de diversifier la population étudiante en trouvant d'autres sources de pays, en mentionnant l'Amérique du Sud et l'Indo-Pacifique. [Le vice-chancelier de l'université La Trobe], M. Farrell, a déclaré que le système actuel permettait d'attirer plus facilement les étudiants chinois dans les cours de commerce, car leurs visas étaient approuvés à un taux plus élevé et plus rapidement que les candidats d'autres pays susceptibles de suivre des cours de soins de santé.
  22. Les naissances sont en berne aux Etats-Unis : https://edition.cnn.com/2024/04/24/health/us-birth-rate-decline-2023-cdc/index.html Après une chute brutale au cours de la première année de la pandémie de Covid-19, le taux de fécondité a fluctué. Mais la baisse de 3 % entre 2022 et 2023 a ramené le taux de fécondité juste en dessous du niveau le plus bas enregistré en 2020. https://www.macrotrends.net/global-metrics/countries/USA/united-states/fertility-rate Le taux de fécondité actuel des États-Unis en 2024 est de 1,786 naissance par femme, soit une augmentation de 0,11% par rapport à 2023. Le taux de fécondité des États-Unis en 2023 était de 1,784 naissance par femme, soit une augmentation de 0,11% par rapport à 2022. Le taux de fécondité des États-Unis en 2022 était de 1,782 naissance par femme, soit une augmentation de 0,06% par rapport à 2021. Le taux de fécondité des États-Unis en 2021 était de 1,781 naissance par femme, soit une augmentation de 0,11% par rapport à 2020. Quant à l'immigration, il faut tenir compte du fait que la population de l'Amérique latine va se mettre à décliner dans les prochaines décennies. À partir de 2045 pour le Brésil [1], de 2053 pour le Mexique [2]. [1] https://worldpopulationreview.com/countries/brazil-population [2] https://mexiconewsdaily.com/news/mexicos-population-predicted-peak-2053/
×
×
  • Créer...