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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. Ce n'est pas la Chine qui est en cause dans la baisse des cours du nickel, mais l'Indonésie : https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/05/18/il-faut-sauver-la-filiere-caledonienne-du-nickel_6234038_3232.html Les raisons de cet effondrement se trouvent dans une augmentation majeure de l’offre sur les marchés mondiaux, en particulier en provenance d’Indonésie, alors que la demande ne suit pas. En seulement quelques années, l’Indonésie en est devenue le premier producteur mondial, surpassant tous ses concurrents. La production n’y était que de 200 000 tonnes en 2016, avant d’atteindre 600 000 tonnes en 2018, ce qu’aucun autre pays n’avait fait par le passé, ni n’a réussi depuis. Par la suite, la production indonésienne a triplé (1 800 000 tonnes), au point de représenter 50 % du marché mondial en 2023. Les énormes surplus dégagés par l’archipel indonésien ont engendré une augmentation substantielle de l’offre mondiale, qui a conduit à la baisse drastique des cours. Ces prix très bas sont susceptibles de mettre hors-jeu un certain nombre de producteurs occidentaux (Nouvelle-Calédonie, mais aussi Australie, voire Canada), lesquels sont confrontés à des coûts de production plus élevés (salaires, électricité, contraintes environnementales). Avec le rôle de l'entreprise brésilienne Vale, avec participation majoritaire du gouvernement indonésien, et minoritaire du japonais Sumitomo : https://thediplomat.com/2024/03/why-the-indonesian-state-took-majority-ownership-of-pt-vale-indonesia/ (5 mars 2024) Le gouvernement indonésien est récemment devenu l'actionnaire majoritaire de PT Vale Indonesia, une société minière qui opère depuis des décennies sur l'île de Sulawesi, riche en nickel. Le gouvernement, par l'intermédiaire du holding public MIND ID, détenait déjà 20 % de PT Vale Indonesia et, en février, il a conclu un accord pour acquérir une participation supplémentaire de 14 % pour environ 275 millions de dollars. Avec cette opération, MIND ID porte sa participation totale dans l'entreprise d'extraction de nickel à 34 %. La société minière brésilienne Vale et la société japonaise Sumitomo Metal Mining détiennent respectivement 33,9 % et 11,5 % du capital. de l'entreprise nationalisée Antam : https://en.wikipedia.org/wiki/Antam La société produit principalement de l'or et du nickel, et est le plus grand producteur de nickel en Indonésie. Et du français Eramet, partenaire minoritaire du chinois Tsingshan : https://www.eramet.com/fr/groupe-eramet/nos-implantations/eramet-en-indonesie/ Eramet est présent en Indonésie depuis plus de 17 ans par le biais de sa participation dans le projet de PT Weda Bay Nickel, sur l’île d’Halmahera, pour produire du nickel et des ferroalliages de nickel. La mine de Weda Bay Nickel (WBN) est opérée depuis 2019 par la société PT WBN dans laquelle Eramet est présent à hauteur de 38,7% au côté de Tsingshan actionnaire majoritaire (51,3%) et le gouvernement Indonésien (10%). Eramet apporte son expertise dans les opérations minières tandis que Tsingshan exploite l’usine, ainsi que les infrastructures nécessaires à la production.
  2. https://www.vie-publique.fr/files/rapport/pdf/134000711.pdf (11 octobre 2013) Jean Courtial - Ferdinand Mélin-Soucramanien, Réflexion sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie : rapport au Premier ministre p.4 Des quatre hypothèses d’évolution institutionnelle, deux développent des perspectives d’accès à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie, ou pour le dire autrement, d’indépendance. La première correspond à l’accès pur et simple à la souveraineté, sans établissement d’un lien privilégié avec la France. La seconde correspond à un accès à la pleine souveraineté assorti du maintien d’un lien privilégié entre une Nouvelle-Calédonie devenu souveraine et la France. Les deux autres sont des statuts d’autonomie dans la République : un statut d’autonomie étendue, c’est-à-dire une Nouvelle-Calédonie encore plus autonome qu’elle ne l’est aujourd’hui et un statut d’autonomie qui se bornerait à pérenniser le statut provisoire actuel. p.36 Sans s’engager trop loin dans ce débat, pour l’heure hypothétique, on peut se borner à soulever quelques questions sur les conditions du transfert à la Nouvelle-Calédonie, par exemple, des règles relatives à l’administration des provinces, des communes et de leurs établissements publics et au contrôle de légalité de ces mêmes provinces, communes et établissements publics. Un tel transfert supposerait que soit résolue, en amont ou en parallèle, la question de la citoyenneté, puisque comme nous le soulignerons en évoquant l’hypothèse suivante, celle de l’autonomie pérennisée, l’atteinte au principe d’égalité devant la loi et au principe d’universalisme du suffrage qui a été réalisée par l’Accord de Nouméa n’a pu l’être à l’époque que parce qu’elle revêtait un caractère transitoire. Il n’est pas envisageable qu’une telle atteinte au cœur du pacte républicain de la France puisse être acceptée par les pouvoirs publics constitutionnels et, encore moins, inscrite durablement dans la Constitution. Dans le même ordre d’idées, même si juridiquement l’obstacle est sans doute moins élevé, le transfert de la compétence en matière d’enseignement supérieur ne serait sans doute pas chose aisée dans la mesure où, rappelons-le, en droit français, l’État conserve le monopole de la collation et de la délivrance des diplômes et grades universitaires. Comment articuler cette compétence exclusive avec un transfert éventuel à la Nouvelle-Calédonie ? Aujourd’hui, sur le plan juridique, la question reste ouverte, comme elle le reste aussi d’ailleurs s’agissant de la capacité d’un territoire ayant une aussi faible démographie que la Nouvelle-Calédonie à exercer seul une telle compétence. p.37 D’abord, dans la « liste » des compétences régaliennes qu’énumère l’Accord de Nouméa manque la première, et principale, de toutes : celle dont dispose tout État souverain de se doter de sa propre Constitution. On sait que, depuis la fin du xviiie siècle avec l’adoption des constitutions américaine et française, l’adoption d’une Constitution, généralement après que se soit réunie une Assemblée nationale constituante, représente l’acte de naissance d’une nouvelle Nation. Ensuite, comme nous l’avions relevé lors du comité de pilotage d’avril 2013 consacré à cette question, la notion a beaucoup évolué récemment. D’abord, sous l’influence de la construction européenne, on s’est aperçu qu’on ne pouvait plus apprécier la souveraineté d’un État comme on l’a fait depuis le xvie siècle à travers le contenu de la souveraineté, les « marques de souveraineté » ou les compétences régaliennes, mais plutôt à travers l’essence même de la souveraineté. Ainsi, la République française a pu valablement transférer certaines de ses compétences dites régaliennes, comme la monnaie par exemple, sans pour autant perdre sa qualité d’État souverain. p.38 On peut noter que la Nouvelle-Calédonie exerce déjà dans certains domaines une part de compétences classiquement considérées comme régaliennes. C’est le cas notamment, comme nous l’avons relevé lors du comité de pilotage consacré à ces questions en février 2012, des compétences en matière de relations extérieures. Même si cette compétence est exercée pour l’essentiel par voie de délégation des autorités nationales, il n’en reste pas moins qu’on se situe ici dans un domaine où par excellence l’État central, quelle que soit sa structure unitaire ou fédérale, conserve généralement un monopole. À titre d’exemple, les États-Unis ou l’Australie, bien qu’organisés sous la forme d’un État fédéral, ne reconnaissent quasiment aucune compétence à leurs États fédérés en matière de relations extérieures, bien moins en tout cas que la France, État réputé jacobin, en accorde à la Nouvelle-Calédonie. En toute hypothèse, si la Nouvelle-Calédonie s’engageait dans cette voie, il faudrait nécessairement réviser la Constitution française. Sans s’attacher plus que nécessaire aux catégories juridiques, cela transformerait la France en un État fédéral ou quasi fédéral, ce qu’elle est peut-être déjà d’ailleurs, même si elle l’ignore ou feint de l’ignorer. On pointe ici du doigt une des difficultés du système constitutionnel français. Notre Constitution rigide est certes protectrice, mais elle peut aussi parfois représenter un carcan. Pour illustrer l’hypothèse inverse, le Royaume-Uni, doté d’une Constitution souple, pour l’essentiel non-écrite et coutumière, s’est transformé insensiblement en un véritable État fédéral, au début des années 2000, par l’adoption des lois de dévolution. C’est ainsi que sont rattachés au Royaume-Uni des territoires ou pays dotés de statuts d’autonomie étendue qui pourraient servir de sources d’inspiration pour la Nouvelle-Calédonie – l’île de Man, Jersey, Guernesey, les Bermudes – à cela près que le cadre constitutionnel britannique est plus accueillant à de tels statuts que celui de la République française. p.39 L’exemple bien connu dans le Pacifique du statut des îles Cook est lui aussi révélateur de cette souplesse du droit anglo-saxon qui permet d’aménager des statuts extrêmement particuliers. Les îles Cook, on le sait, bénéficient dans leurs relations avec la Nouvelle-Zélande d’un statut d’autonomie très étendu, situé à la frontière ultime entre l’autonomie et la pleine souveraineté, sans pour autant franchir cette dernière ligne. Il conviendrait aussi de se pencher sur l’équilibre institutionnel interne de la Nouvelle-Calédonie, son « fédéralisme interne ». À supposer un accroissement substantiel des pouvoirs du Congrès et du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, l’équilibre des pouvoirs entre les institutions de la Nouvelle-Calédonie et celles des provinces voulu par les signataires de l’Accord serait modifié au profit des premières. En outre, dans un statut d’autonomie étendue, on attendrait du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie aux compétences et aux responsabilités accrues, une efficacité, notamment une célérité dans la prise de décision, qui ne s’accommoderait pas forcément très bien du système actuel de gouvernement de consensus dont les membres n’ont pas le statut ni les prérogatives de ministres. p.40 Même s’il est peu clair sur ce point, la fin de validité de l’Accord de Nouméa paraît fixée à mai 2019, c’est-à-dire à l’expiration du quatrième mandat du Congrès élu en mai 2014 pour cinq ans. On y reviendra plus loin, mais la possibilité de répétition des référendums peut théoriquement conduire jusqu’en 2022, sans d’ailleurs que la validité juridique de l’Accord puisse être assurée durant cette « période grise » courant de mai 2019 à 2022. p.45 Les dispositions de l’Accord de Nouméa désormais constitutionnalisées recèlent donc en elles-mêmes la certitude de leur propre fin. La principale difficulté vient du fait que l’Accord de Nouméa demeure assez évasif, et pour cause, sur la date précise à laquelle ces dérogations devront cesser.
  3. https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/05/18/jean-pisani-ferry-le-danger-est-celui-d-une-divergence-croissante-entre-les-etats-unis-et-l-europe-sur-la-question-chinoise_6233923_3232.html Le 14 mai, le président américain, Joe Biden, a annoncé un quadruplement des droits de douane sur les véhicules électriques importés de Chine, qui vont ainsi passer de 25 % à 100 %, en même temps qu’une augmentation substantielle des tarifs sur les batteries, les panneaux solaires et une série d’autres produits chinois. Attendue, bien que contraire aux règles de l’Organisation mondiale du commerce, cette décision s’analyse au premier chef comme une gesticulation symbolique, destinée [en vue de la présidentielle de novembre] à couper l’herbe sous le pied de Donald Trump en le privant d’un argument de campagne dans les circonscriptions ouvrières des Etats-clés. Les Etats-Unis n’importent en effet quasiment pas de véhicules électriques chinois. Plus largement, l’ensemble des produits touchés par la mesure annoncée par Joe Biden ne comptent que pour 18 milliards de dollars (16,60 milliards d’euros), soit moins de 5 % des importations en provenance de Chine. L’inflexion est que, jusqu’ici, le rôle dévolu à la politique commerciale dans la stratégie de l’administration Biden n’était pas d’abord de sauvegarder l’emploi ou de promouvoir un développement industriel, mais de préserver la sécurité économique.
  4. https://www.lemonde.fr/international/article/2024/05/18/on-assiste-a-une-convergence-des-regimes-autoritaires-et-democratiques-dans-une-zone-grise_6233977_3210.html En partant de l’exemple de Singapour, la chercheuse Eugénie Mérieau explique, dans un entretien au « Monde », que le modèle démocratique illibéral de la cité-Etat asiatique fait des émules. Plutôt qu’une étape précédant la démocratie libérale, celui-ci pourrait en être un avenir possible. Elle est l’autrice de La Dictature, une antithèse de la démocratie ? 20 idées reçues sur les régimes autoritaires, réédité en février. Ce n’est pas forcément la fin de l’ère des Lee. Rien ne s’oppose à ce que Li Hongyi, l’aîné des fils de l’ex-premier ministre Lee Hsien Loong, qu’il a eu avec son épouse actuelle, et le plus populaire, devienne le prochain leader.
  5. https://www.middleeasteye.net/news/majority-us-democrats-believe-israel-committing-genocide-gaza-poll (8 mai 2024) Un nouveau sondage suggère que l'administration Biden est largement en désaccord avec ses électeurs sur la guerre d'Israël contre Gaza, l'enquête montrant qu'une majorité de démocrates pensent qu'Israël commet un génocide contre les Palestiniens dans l'enclave assiégée. Les États-Unis ont rejeté à plusieurs reprises la procédure engagée par l'Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice, qui accuse Israël de génocide, en la qualifiant de "sans fondement", tandis que les législateurs américains ont récemment menacé la Cour pénale internationale pour la dissuader de délivrer des mandats d'arrêt à l'encontre de dirigeants israéliens. Selon les résultats de l'enquête, 56 % des électeurs démocrates ne sont pas d'accord avec la position de l'administration américaine, tandis que 22 % seulement estiment qu'Israël ne commet pas de génocide. Les électeurs républicains sont sur la même longueur d'onde que l'administration Biden, 58 % d'entre eux n'étant pas d'accord avec l'accusation de génocide et 23 % étant d'accord. Dix-neuf pour cent déclarent ne pas savoir. Parmi "tous les électeurs probables", 39 % pensent qu'Israël commet un génocide, 38 % ne sont pas d'accord et 23 % disent qu'ils ne savent pas. https://www.axios.com/2024/05/20/icc-netanyahu-arrest-warrant-congress Le sénateur Lindsey Graham (républicain de Caroline du Sud) a déclaré dans un message sur X qu'il "travaillera fébrilement avec ses collègues des deux côtés de l'allée dans les deux chambres pour imposer des sanctions accablantes contre la CPI".
  6. https://www.census.gov/newsroom/press-releases/2023/population-projections.html (9 novembre 2023) Selon les projections, la population américaine atteindra près de 370 millions d'habitants en 2080, avant de redescendre à 366 millions d'habitants en 2100.
  7. https://www.eurozine.com/europe-turns-east/ (10 mai 2024) L'UE achète du gaz à l'Azerbaïdjan pour réduire sa dépendance à l'égard de la Russie. Parallèlement, l'Azerbaïdjan a commencé à importer du gaz de Russie dans le cadre d'un accord qui devrait permettre à Bakou de répondre à sa propre demande intérieure. Les exportations de gaz naturel de l'Azerbaïdjan vers l'Europe ont régulièrement augmenté entre 2021 et 2023, atteignant 19 milliards de mètres cubes (mmc) en 2021, 22,6 mmc en 2022 et 23,8 mmc en 2023. Cette dernière quantité a été répartie entre les marchés de l'UE, de la Géorgie, de la Turquie et de la Serbie. Toutefois, l'accord conclu par l'Azerbaïdjan pour importer du gaz de Russie afin de permettre à Bakou de répondre à sa propre demande intérieure remet en question le fait que l'UE ait réellement mis fin à sa dépendance vis-à-vis du gaz russe.
  8. https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/04/17/au-burundi-100-000-deplaces-a-cause-des-pluies-et-des-inondations_6228356_3212.html Au Burundi, 100 000 déplacés à cause des pluies et des inondations Les pluies n’ont quasiment pas cessé depuis septembre, au lieu des deux saisons des pluies habituelles. Le gouvernement et la représentante de l’ONU sur place appellent à l’aide. Au total, entre septembre et le 7 avril, « 203 944 personnes ont été affectées » par des inondations, glissements de terrain, vents violents et grêle, et « le nombre de déplacés internes a augmenté de 25 % pour atteindre les 96 000 personnes », ont souligné mardi 16 avril dans un communiqué le ministre de l’intérieur, Martin Niteretse, et la coordinatrice résidente du Système des Nations unies au Burundi, Violet Kenyana Kakyomya. [Le] Burundi, [est le] pays le plus pauvre au monde en termes de PIB par habitant selon la Banque mondiale et l’un des vingt pays les plus vulnérables au changement climatique selon l’Organisation internationale pour les migrations. https://africanarguments.org/2024/05/lake-tanganyika-reaches-record-levels-submerging-parts-of-burundi-floods/ (1er mai 2024) Des milliers de personnes au Burundi ont été déplacées par les inondations causées par le débordement du lac Tanganyika, le deuxième plus grand lac d'eau douce du monde en termes de volume. La capitale Bujumbura, qui se trouve sur la rive nord-est du lac, a été gravement touchée, de même que d'autres villes côtières. Des centaines de bâtiments, dont des hôpitaux et des écoles, ont été abandonnés, des routes et des ponts ont été détruits et les habitants doivent utiliser des bateaux pour se déplacer. Les experts qui étudient le lac Tanganyika affirment qu'il a atteint une hauteur record de 777,2 m le 23 avril 2024. Il a ainsi battu son précédent record qui datait de mai 1964, lorsque le lac avait connu une crue centennale. Selon Bernard Sindayihebura, professeur à l'université du Burundi et expert en aménagement du territoire, les récentes inondations sont dues à de nombreux facteurs, dont les récentes conditions météorologiques dans la région de l'Afrique de l'Est. "Les fortes précipitations associées au phénomène El Niño provoquent de graves inondations, avec des rivières qui débordent", explique-t-il. Le phénomène El Niño se produit tous les deux ou trois ans, mais le changement climatique l'a rendu plus extrême et plus fréquent. En réponse aux menaces d'inondation, le gouvernement burundais a rehaussé le mur de protection du port, qui était presque submergé, afin de protéger le port de Bujumbura. Il a également lancé un projet de construction pour protéger l'avenue du Lac dans la capitale d'une destruction potentielle. M. Sindayihebura estime que le gouvernement doit renforcer ces mesures urgentes, en commençant par identifier d'autres infrastructures clés susceptibles d'être vulnérables. Il recommande une action immédiate pour protéger l'aéroport de Bujumbura. "Plus la politique d'action climatique est retardée, plus le coût de l'inaction est élevé", prévient-il. Jean Marie Sabushimike, géographe et expert en gestion des catastrophes, a également appelé le gouvernement à mieux appliquer le code de l'eau de 2012, qui interdit la construction à moins de 150 mètres du lac Tanganyika. Tharcisse Ndayizeye, militant écologiste, estime que c'est là que les principes de justice climatique et de responsabilités communes mais différenciées, inscrits dans l'Accord de Paris de 2015, doivent être appliqués. Le Burundi est l'un des plus faibles émetteurs de carbone au monde, mais il est confronté à certaines des pires conséquences du changement climatique. "Ceux qui contribuent à l'augmentation des gaz à effet de serre par le biais de leurs industries doivent accepter la responsabilité et fournir le soutien nécessaire pour s'adapter aux circonstances difficiles auxquelles nous sommes actuellement confrontés", déclare-t-il.
  9. https://fr.wikipedia.org/wiki/Wilusa Wilusa est une cité-État d'Asie mineure qui est vassale de l'Empire hittite. Son existence est attestée au moins depuis le XVe siècle av. J.-C. par plusieurs traités diplomatiques de l'Âge du bronze. Trois rois lui sont connus : Kukkunni, Alaksandu et Warmu. Wilusa est identifiée à la cité de Troie évoquée dans les épopées homériques de la Grèce antique. https://en.wikipedia.org/wiki/Wilusa Dans la littérature populaire, ces anecdotes [dans les sources hittites] ont été interprétées comme des preuves de l'existence d'un noyau historique dans les mythes de la guerre de Troie. Cependant, les chercheurs n'ont trouvé aucune preuve historique d'un événement particulier dans les légendes, et les documents hittites ne suggèrent pas que Wilusa-Troie ait jamais été attaquée par les Grecs-Ahhiyawa eux-mêmes. Trevor Bryce, hittitologue de renom, avertit que notre compréhension actuelle de l'histoire de Wilusa ne fournit pas de preuves de l'existence d'une véritable guerre de Troie, car "moins on a de matériel, plus il est facile de le manipuler pour l'adapter à la conclusion que l'on souhaite tirer"[13]. https://de.wikipedia.org/wiki/Wiluša#Quellenbewertung Les sources semblent se contredire en ce qui concerne la localisation de Wiluša. D'une part, la proximité éventuelle de Šeḫa et de Lazpa suggère une localisation dans le nord-ouest de l'Anatolie. Mais une localisation de Wiluša dans le nord-ouest ne signifierait pas pour autant une localisation de Wiluša dans la Troade. Une localisation de Wiluša au nord-ouest (éventuellement dans la Troade) soulève la question de savoir où situer alors Maša et Karkiša. La probabilité que le pays de Maša, qui jouxtait Wiluša, doive être localisé au sud a été considérablement renforcée par la découverte d'une inscription à Ḫattuša (château du sud). Ce texte mentionne en effet le pays de Maša en même temps que les pays de Lukka et de Wiyanawanda, connus par l'inscription de Yalburt, qui doivent être localisés dans la région lycienne. Les deux pays Karkiša et Maša sont donc aussi localisés de manière très différente sur différentes cartes (Karkiša en Carie ou en Mysie, par exemple). Etant donné que Karkiša, Maša et Lukka ne sont plus guère situées au nord aujourd'hui, une localisation de Wiluša au nord perd également de sa plausibilité. Les problèmes d'une localisation au sud résident dans la localisation des deux États vassaux Šeḫa et Mira. Si l'on veut situer Wiluša au sud, il faut partir du principe que des parties de l'ancien territoire d'Arzawakern revenaient également à Šeḫa, de sorte que celui-ci se serait étendu à peu près jusqu'au méandre. Les sources ne permettent pas de le prouver ou de le réfuter. L'extension de Šeḫa est, comme mentionné plus haut, assez peu claire.
  10. (suite) https://fr.wikipedia.org/wiki/Article_73_de_la_Constitution_de_la_Cinquième_République_française En application de l'article 72-3, cinq collectivités sont régies par l'article 73 de la Constitution3 : Guadeloupe Guyane Martinique La Réunion Mayotte https://fr.wikipedia.org/wiki/Article_74_de_la_Constitution_de_la_Cinquième_République_française En application de l'article 72-3, les collectivités suivantes sont régies par l'article 74 de la Constitution : Saint-Barthélemy Saint-Martin Saint-Pierre-et-Miquelon les îles Wallis-et-Futuna la Polynésie française La Nouvelle-Calédonie ne relève pas de cet article, mais des dispositions spéciales des articles 76 et 77. https://fr.wikipedia.org/wiki/Article_77_de_la_Constitution_de_la_Cinquième_République_française L'article 77 de la Constitution de la Cinquième République française, établi en 1998 et modifié en 2007, précise les modalités de mise en œuvre de l'accord de Nouméa du 5 mai 1998, qui organise le transfert de certaines compétences de la France vers la Nouvelle-Calédonie et prévoit la tenue de jusqu'à trois scrutins d'autodétermination. Ils se sont tenus en 2018, en 2020 et en 2021 et se sont tous les 3 conclus par une défaite des indépendantistes. Le dernier a été boycotté par les indépendantistes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_Mélin-Soucramanien Il est nommé, en mars 2022, président du conseil d'administration du nouvel Institut national du service public, qui remplace l'École nationale d'administration.
  11. https://www.conseil-constitutionnel.fr/nouveaux-cahiers-du-conseil-constitutionnel/les-collectivites-territoriales-regies-par-l-article-73 (avril 2012) Ferdinand Mélin-Soucramanien - Professeur de droit public, Université Montesquieu-Bordeaux IV Cette promesse d'égalité de traitement entre les collectivités territoriales (3) régies par l'article 73 de la Constitution et les collectivités territoriales situées en métropole est perçue de manière contrastée par les différents observateurs ou acteurs politiques. Pour certains, il s'agirait d'un carcan trop étroit conduisant à brider les intiatives locales, le développement endogène. Alors que, pour d'autres au contraire, l'article 73 représenterait une garantie d'application du droit constitutionnel commun et, par conséquent, éleverait un rempart contre les revendications autonomistes, voire indépendantistes. Ce débat ancien ressurgit régulièrement. Par exemple, en 2009 et 2010, lorsque se profilaient à l'horizon les consultations des populations de Martinique et de Guyane sur l'évolution institutionnelle de leurs territoires respectifs, la guerre a fait rage entre tenants du « 73 » et ceux du « 74 » (4). Il est vrai que le droit de l'outre-mer français a longtemps reposé sur cette summa divisio réputée irréductible entre le principe d'identité législative découlant de l'article 73 et celui de spécialité législative découlant quant à lui de l'article 74 de la Constitution (5). Or, cette « organisation territoriale binaire de l'outre-mer » (6) ne tient plus désormais (7). En effet, que ce soit dans le cadre de l'article 73 ou dans celui de l'article 74, la Constitution aménage désormais une infinité de solutions qui tendent toutes à reconnaître de manière plus ou moins marquées les spécificités locales de chacune des collectivités territoriales d'outre-mer. En réalité, on le voit, l'article 73, à l'instar de l'article 74, ne constitue pas un bloc homogène, mais s'apparente plutôt à un nuancier permettant de « colorer » de quatre façons différentes les statuts de cinq collectivités territoriales. Cette adéquation fine du droit constitutionnel de l'outre-mer aux faits résulte clairement de choix politiques qui ont commencé à être opérés à la fin des années 1990. Mon opinion est que l'évolution du statut de la Nouvelle-Calédonie en 1998 et 1999 à la suite des accords de Nouméa a contribué grandement à faire bouger les lignes. En allant au-delà de ce que la lettre comme l'esprit de la Constitution paraissait permettre, notamment s'agissant de la question de la citoyenneté, la République française a fait la preuve que le vénérable principe d'indivisibilité (10) était susceptible d'être réinterprété de manière plus constructive que par le passé. De plus, il ne faut pas négliger l'importance d'une forme de prise de conscience de la classe politique, à gauche comme à droite, sur la nécessité de penser à nouveau le lien entre la France et ce qui reste de son ancien empire colonial. Le fil de l'indivisibilité ne pouvant être tendu jusqu'à la rupture, il a été jugé préférable de chercher à l'assouplir. Pour s'en convaincre, on peut se remémorer par exemple les déclarations de l'ancien ministre socialiste de l'outre-mer, Jean-Jack Queyranne, en 1998, jugeant que : « ... outre-mer, le temps du prêt-à-porter appartient au passé » (11). D'ailleurs, de manière significative, l'expression « les outre-mer » au pluriel tend peu à peu à supplanter le qualificatif « l'outre-mer » au singulier. Par la force des choses, [le conseil constitutionnel] a été conduit à admettre que l'article 73, dans sa rédaction issue de la loi constitutionnelle du 28 mars 2003, accorde aux collectivités territoriales qu'il régit, non seulement des compétences normatives à géométrie variable, mais aussi la faculté de se doter d'architectures institutionnelles différenciées. La Réunion fait ici figure d'exception car l'article 73, alinéa 5, l'exclut du bénéfice de cette compétence par attribution. Enfin, le préfet a la possiblité de déférer [les "habilitations"] au Conseil d'État (24) ce qui marque bien leur subordination par rapport à la loi nationale tant il est vrai que le niveau auquel s'opère le contrôle juridictionnel sur une règle juridique donnée influe sur le rang de celle-ci dans la hiérarchie des normes. Á ce titre, les normes prises en application des deuxième et troisième alinéa de l'article 73 de la Constitution se distinguent nettement des lois de pays qui peuvent être adoptées en Nouvelle-Calédonie et qui sont, quant à elles, soumises au contrôle du juge naturel de la loi : le Conseil constitutionnel. Si l'on souhaite parvenir à établir un droit constitutionnel de l'outre-mer plus cohérent, afin de renforcer son applicabilité et son efficacité au service du développement économique et social de territoires fragiles, il sera sans doute un jour nécessaire que le constituant remette un semblant d'ordre au sein de l'article 73 de la Constitution.
  12. Oui mais qui charrie les éléments culturel, les croyances, les coutumes, les vêtements, (les manières de faire la guerre ?) à l'époque où le conte a été mis sur papier, soit au VIIIe siècle. Les archives hittites font référence à une guerre avec les Grecs, mais cela peut être n'importe où, et c'est un pur acte de foi de dire que les Hittites parlent de la même chose qu'Homère.
  13. https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/05/20/rdc-confusion-apres-que-les-autorites-affirment-avoir-dejoue-une-tentative-de-coup-d-etat-a-kinshasa_6234257_3212.html Les autorités ont annoncé qu’« une tentative de coup d’Etat » avait été « étouffée dans l’œuf », selon les termes de Sylvain Ekenge, le porte-parole des Forces armées de RDC (FARDC). Cette « tentative » a impliqué une quarantaine d’hommes, des Congolais et « des étrangers », « trois Américains et un Britannique », ont-elles affirmé, qui sont parvenus à brandir le drapeau du Zaïre, l’ancien nom de la RDC, dans l’enceinte du palais de la Nation. Alors que l’incertitude demeure sur les objectifs de ce commando, dont le chef présumé, Christian Malenga, et trois autres hommes ont été tués, ces évènements fragilisent un pouvoir déjà sous tension à cause d’une guerre dans l’est de son territoire et de fortes incertitudes politiques. « Félix, dégage ! », clame le chef du commando dans une vidéo qu’il a pris le temps de tourner dans l’enceinte de ce palais. Entouré de plusieurs dizaines d’hommes vêtus de treillis et coiffés pour certains de bérets rouges, Christian Malenga affirme avoir pris le pouvoir et brandit le drapeau du Zaïre, disque jaune et flamme rouge sur fond vert, nom du pays sous le dictateur Mobutu Sese Seko (1965-1997). « Le temps est arrivé. Vive le Zaïre, vive les enfants de Mobutu, dit-il en lingala. Félix est tombé (…), nous sommes vainqueurs. »
  14. https://www.rfi.fr/fr/afrique/20240519-soudan-la-ville-d-el-fasher-encerclée-par-les-paramilitaires-d-hemedti-tient-bon Dix jours d’offensive et El Fasher continue de résister aux attaques. L’armée soudanaise – qui a été chassée de ses autres positions au Darfour – a regroupé ses effectifs dans cette dernière grande ville encore sous son contrôle.
  15. https://www.lalibre.be/economie/conjoncture/2024/04/12/une-des-plus-grandes-fraudes-bancaires-de-lhistoire-du-vietnam-une-figure-de-proue-de-limmobilier-condamnee-a-mort-I7XBTIS7XNEJNKNFSETSF2WWI4/ Dans une affaire de corruption à une échelle vertigineuse, Truong My Lan, milliardaire vietnamienne, a été condamnée à mort pour une fraude évaluée à plus de 25 milliards d’euros. Soit l’équivalent de 6 % du PIB du Vietnam. https://actu.fr/monde/des-milliards-de-dollars-de-fraude-au-vietnam-la-patronne-d-un-geant-de-l-immobilier-condamnee-a-mort_60938784.html (11 avril 2024) Truong My Lan est condamnée pour avoir escroqué environ 42 000 personnes entre 2012 et 2022, via un montage d’obligations transitant par la SCB, détenue à plus de 90 % par son groupe, avec la complicité de fonctionnaires chargés de superviser le secteur bancaire. L’ampleur du scandale a poussé des centaines de personnes à manifester dans la capitale Hanoï et à Hô Chi Minh-Ville, dans une inhabituelle expression de colère collective tolérée dans le pays communiste.
  16. https://www.newslaundry.com/2024/04/18/inside-indian-polls-modis-lies-fake-news-and-media-that-does-not-question Les médias dominants rapportent mais ne posent pas de questions. Au lieu de cela, nous avons droit à des entretiens "exclusifs" avec le premier ministre, qui ne sont rien d'autre qu'un exercice de relations publiques. Je fais ici référence à l'entretien d'une heure que le premier ministre a accordé à Smita Prakash, rédactrice en chef de l'ANI. Prakash pose des questions et attend patiemment que les longues réponses de Modi soient enregistrées. Il n'y a pas d'interruption, de suivi ou de contre-question, même lorsque Modi s'éloigne de la vérité. Ce qui est plus intrigant, cependant, c'est de savoir comment un journal international apparemment réputé, Newsweek, a pu publier une "exclusivité" avec Modi qui se lit comme une série de communiqués de presse enchaînés les uns aux autres. Il s'agit d'une "interview" sans aucune question. Et cela fait une couverture qui présente le visage de Modi et, en lettres capitales, le mot "Unstoppable".
  17. Ce qu'explique le documentaire, c'est qu'en Asie, le Japon est le pays record du vieillissement, qui a commencé en premier à vieillir. Avec un décalage dans le temps, il y a aussi la Corée du Sud et Singapour. Mais ces trois pays sont des pays riches ou encore, qui sont "devenus riches avant de devenir vieux". En revanche, avec la Chine, la Thaïlande partage le privilège d'appartenir au groupe de pays qui probablement deviendront "vieux avant de devenir riches". La Thaïlande partant d'un PIB par habitant plus faible que celui de la Chine, cela risque d'être encore plus difficile à gérer pour la Thaïlande que pour la Chine.
  18. 14 mai 2024. Comment la Thaïlande est devenue l'un des pays qui vieillissent le plus vite au monde 09:33 La banque centrale a estimé que les parents doivent payer environ 43 000 dollars américains pour élever un enfant de la maternelle à l'université. C'est plus de six fois le PIB par habitant. 22:08 En fait la main d'oeuvre, en pourcentage de la population, a commencé à décliner en 2014. 22:58 La population en âge de travailler, suivant les projections, devrait baisser de 46 millions à 16 millions en 60 ans. Le nombre d'enfants pourrait baisser de 10 millions à 1 million. Comment la Thaïlande s’accommodera-t-elle d'un vieillissement aussi rapide ?
  19. https://www.rfi.fr/fr/afrique/20240519-niger-niamey-et-washington-trouvent-un-accord-pour-un-retrait-américain-d-ici-mi-septembre L’armée américaine s’engage à retirer son millier de soldats et leurs matériels du Niger au plus tard le 15 septembre 2024.
  20. https://www.bbc.com/afrique/articles/cn33len9n12o (19 mai 2024) Les forces de défense et de sécurité de la République démocratique du Congo ont annoncé avoir déjoué ce dimanche une tentative de coup d'État dans la capitale Kinshasa. La garde présidentielle congolaise a érigé des barrages routiers pour empêcher les véhicules et les piétons de s'approcher des environs du Palais du Peuple, le bureau du président de la RDC, où des hommes armés non encore identifiés sont entrés aujourd'hui avant l'aube. Des sources sécuritaires parlent d'une attaque qui a commencé entre 3 h et 4 h du matin, d'abord par la résidence du Vice-premier ministre chargé de l'économie et candidat unique au poste de président de la chambre basse du Parlement. Par la suite, des hommes habillés en uniformes militaires ont occupé le Palais de la Nation, le bureau du président de la République qui se trouve au centre-ville, un endroit hautement sécurisé par la garde républicaine. Christian Malanga est bien connu pour ses vidéos très hostiles au régime du président Félix Tshisekedi depuis les USA où il était installé avant cet assaut contre le bureau du président de la République, Félix Tshisekedi. Des images circulant sur les réseaux sociaux depuis ce matin montrent une douzaine d'hommes en treillis militaires, munis des armes AK47 et scandant en anglais "Tshisekedi out" (Tshisekedi dehors). Le groupe armé a également brandi des drapeaux du Zaïre, l'ancien nom de la République démocratique du Congo sous le régime de feu Mobutu, affirmant qu'il souhaitait un changement de régime. Le commanditaire de cet assaut s'appelle Christian Malanga. Il a été identifié dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, accompagné d'une vingtaine d'hommes au palais présidentiel où il a revendiqué l'attaque. S'adressant en lingala, une langue locale, le commanditaire a dit : "Dieu est grand, chers frères ! Nous, les militaires, nous sommes fatigués. Nous ne pouvons pas marcher ensemble avec Vital Kamerhe et le président Félix Tshisekedi." Il se revendique être président du parti politique "United Congolese Party" (Parti uni congolais). Il avait à un certain moment annoncé son intention de participer aux élections de 2023 et se présentait également comme un ancien militaire des Forces armées congolaises. Âgé de 41 ans, il serait mort ce dimanche au cours des opérations menées par les forces spéciales aux environs du palais présidentiel, selon plusieurs sources sécuritaires. https://www.bbc.com/afrique/articles/cgrr84zpl4po (19 mai 2024) Plusieurs heures après l’attaque que l’armée congolaise a qualifiée de "tentative de coup d’Etat", la vie reprend à Kinshasa. Christian Malanga (41 ans), le cerveau présumé de l’attaque, est le leader du mouvement "New Zaire" (Nouvelle Zaïre), mais aussi de la formation politique "United Congolese Party" (UCP). Appelé Commandant par ses partisans, il se réclame du statut d’ancien militaire de l’armée congolaise. Il a grandi à Kinshasa, dans la commune de Ngaba, avant d’émigrer aux Etats-Unis, après des passages en Afrique du Sud et au Swaziland. https://www.rfi.fr/fr/afrique/20240519-rdc-situation-confuse-kinshasa-résidence-de-vital-kamerhe-la-gombé Le commando pénètre au domicile de Vital Kamerhe, qui réussi à se cacher. Deux policiers commis à la sécurité du vice-Premier ministre ont été tués. Un assaillant est mort. Ces assaillants se sont ensuite retranchés dans le palais présidentiel à proximité – où ils ont démonté le drapeau congolais et ont hissé dans la cour du palais le drapeau du Zaïre, l'ancien nom de la RDC. C’est là qu’ils ont été délogés par des membres de la Garde républicaine. Des questions se posent concernant cette attaque La chronologie des faits avec l’attaque en tout premier lieu de la résidence de Vital Kamerhe pose question. Est-ce qu’il était la première cible de cette action armée ? Alors que Vital Kamerhe est probablement le futur président de l’Assemblée nationale, donc, bientôt deuxième personnalité de l’État. Mais l’élection du bureau qui devait avoir lieu samedi a été encore une fois repoussée. Et puis, pourquoi le Palais de la Nation ? Symbole fort de la présidence à Kinshasa certes, mais qui est aujourd’hui plus un palais d’apparat que véritablement le siège du pouvoir. D’ailleurs, le président n’y était pas cette nuit, il se trouvait dans sa résidence.
  21. https://www.aciafrica.org/index.php/news/10967/amid-judicial-enquiry-against-him-cardinal-ambongo-meets-dr-congos-president-to-shed-light-on-various-points (18 mai 2024) Le cardinal Fridolin Ambongo de la République démocratique du Congo (RDC), qui fait l'objet d'une enquête judiciaire sur les allégations de "comportement séditieux" portées contre lui, a déclaré que sa rencontre du jeudi 16 mai avec le président du pays, Félix Tshisekedi, visait à clarifier "divers points". S'adressant aux journalistes après la réunion du 16 mai qui aurait duré deux heures, le cardinal Ambongo a déclaré qu'il avait demandé à l'audience de "faire la lumière sur divers points", et qu'avec la rencontre, "tout" est devenu "clair". Il n'y a "plus de problème", a ajouté le cardinal, avant de poursuivre : "Pour moi, normalement, il n'y a plus de problème. Il y avait plus d'incompréhension que de réel problème. Il était nécessaire que nous nous rencontrions pour clarifier tous ces sujets qui ont pu créer un malaise. Et maintenant qu'on s'est parlé, tout devient clair". Le membre congolais de l'Ordre des Frères Mineurs Capucins (OFM Cap) a déclaré que le point de convergence entre le président Tshisekedi et l'Eglise catholique est "le bien-être du peuple congolais". "Nous sommes condamnés à travailler ensemble, main dans la main, pour le bien de notre pays, qui est aujourd'hui en péril à cause de la voracité des pays voisins", a déclaré le chef de l'Église catholique.
  22. Cela n'est-il pas compliqué à envisager, vu qu'il ne possède pas le titre d'ayatollah ? https://en.wikipedia.org/wiki/Ebrahim_Raisi#Clerical_credentials Selon Alex Vatanka, du Middle East Institute, la "qualification religieuse exacte" de M. Raisi est un "point sensible". "Pendant un certain temps, avant que les médias iraniens n'enquêtent sur lui, il s'est qualifié d'"ayatollah" sur son site web personnel. Toutefois, selon M. Vatanka, les médias "ont rendu public son manque d'éducation religieuse formelle" et de qualifications, après quoi M. Raisi a cessé de prétendre détenir le rang susmentionné. Après cette enquête et ces critiques, il s'est "qualifié de hojat-ol-eslam", un rang clérical immédiatement inférieur à celui d'ayatollah[18]. Raisi s'est ensuite à nouveau déclaré ayatollah peu avant l'élection présidentielle de 2021[19]. Le décret du Guide suprême Ali Khamenei le nommant président le qualifie de hojat-ol-eslam[20].
  23. https://www.voanews.com/a/multiple-factors-behind-thailand-s-birth-rate-decline-experts-say/7539719.html (23 mars 2024) Le nombre moyen d'enfants nés d'une femme en Thaïlande est d'environ 1,16, selon les chiffres de la Banque mondiale pour 2021, tandis que certains médias rapportent que le taux était de 1,08 pour 2022. Les experts estiment que d'ici 2083, la population thaïlandaise ne comptera plus que 33 millions d'habitants si la tendance actuelle se poursuit, la majorité d'entre eux étant des personnes âgées. La Thaïlande compte actuellement environ 39 millions d'actifs pour une population nationale de plus de 70 millions d'habitants. Sasiwimon Warunsiri Paweenawat, professeur agrégé d'économie à l'université de Thammasat, cite de nombreuses raisons pour expliquer la baisse du taux de natalité. "La baisse est due à l'amélioration du système de santé et à l'excès de contrôle des naissances", a-t-elle déclaré à VOA. "Dans le passé, le gouvernement avait pour politique d'encourager le contrôle des naissances. Le premier programme démographique national de la Thaïlande a débuté dans les années 1970. Selon Mme Sasiwimon, le gouvernement a encouragé la population à avoir moins d'enfants. Les données montrent que cela a fonctionné. Ils avaient même le slogan suivant : "Si vous avez plus d'enfants, vous deviendrez plus pauvres"", a déclaré Mme Sasiwimon. Selon Mme Sasiwimon, l'éducation, le coût de la vie, l'évolution des mentalités et les congés de maternité ont également une incidence sur le faible taux de natalité en Thaïlande. En Thaïlande, les femmes enceintes n'ont pas droit à plus de 98 jours, soit 14 semaines de congé de maternité, ce qui est l'un des taux les plus bas de la région de l'Asie du Sud-Est. La Convention sur la protection de la maternité de l'Organisation internationale du travail recommande un congé de maternité de 18 semaines pour permettre aux parents de se remettre de leur grossesse.
  24. https://www.aspistrategist.org.au/now-is-no-time-for-the-us-to-lose-its-focus-on-pacific-islands/ (17 mai 2024) Après plus de quatre ans de négociations, le financement de l'assistance économique a été approuvé dans le cadre des accords d'association, qui régissent les relations des États-Unis avec les Îles Marshall, les Palaos et les États fédérés de Micronésie. Mais les décideurs politiques, les diplomates et les législateurs américains vont-ils continuer à se concentrer sur l'engagement avec ces pays et d'autres pays insulaires du Pacifique ? Ou l'attention va-t-elle s'estomper ? Depuis 2018, les États-Unis n'ont pas seulement négocié une nouvelle tranche de financement pour les trois États librement associés dans le cadre des accords. Ils ont également travaillé avec l'Australie, le Japon et la Nouvelle-Zélande pour étendre considérablement l'électrification en Papouasie-Nouvelle-Guinée et se sont engagés à moderniser la base navale de Lombrum sur l'île de Manus en Papouasie-Nouvelle-Guinée. [L'administration Biden] a renégocié l'accès des États-Unis aux pêcheries de thon du Pacifique Sud, a convenu d'une coopération en matière de défense avec la PNG, a ouvert deux ambassades dans le Pacifique et a annoncé le projet d'en ouvrir deux autres. Mais... L'électrification en Papouasie-Nouvelle-Guinée progresse à un rythme d'escargot, certains pointant du doigt l'entreprise publique PNG Power. L'implication des États-Unis dans la modernisation de la base navale de Lombrum semble avoir disparu. Les nouvelles ambassades [américaines] des Îles Salomon et de Tonga ont été ouvertes, mais celles prévues pour Kiribati et Vanuatu ne l'ont pas été.
  25. https://www.politico.eu/article/israel-war-cabinet-netanyahu-gaza-palestine/ (19 mai 2024) Lors d'une conférence de presse tenue samedi soir, Benny Gantz a déclaré qu'il quitterait le cabinet de guerre si un plan d'installation d'une administration civile dans le territoire contrôlé par le Hamas n'était pas mis en place d'ici le 8 juin.
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