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Alexis

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Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. D'abord un tel "dégonflage" me paraît excessivement difficile du point de vue organisationnel, juridique et politique : - Il faudrait rien de moins que l'accord de toutes les principales nations, des principaux acteurs financiers, tout cela au même moment, et très rapidement encore car c'est le genre d'opération qui ne devrait surtout pas traîner, d'ailleurs il faudrait probablement fermer tous les marchés dans l'intervalle - autant dire que ce devrait être une véritable blitzkrieg - L'opération supposerait de différencier la valeur "effective" des dettes en fonction de la qualité de l'emprunteur, l'Allemagne qui vous doit de l'argent ou le Zimbabwe ça n'est pas la même chose, ni Air Liquide et le garagiste du coin. D'où potentiellement disputes légales à n'en plus finir - quelle sécurité juridique pour l'opération, qu'est-ce qui empêcherait de la remettre en cause devant les tribunaux avec procès durant des années ? - Enfin l'accord minimum entre les principales puissances me paraît faire défaut ou du moins être un scénario très optimiste. Est-il possible d'imaginer Trump, Xi Jinping, Merkel, Abe et les quelques autres qui devraient nécessairement donner leur accord (Macron, etc... en fait il y faudrait le G20) s'entendre, je veux dire avoir suffisamment envie de s'entendre ? Ensuite, même s'il y avait par miracle un tel accord, la dette c'est aussi un pari sur l'avenir, et une sorte d' "avance" sur les biens et services dont on pense qu'ils seront produits plus tard. La faire décroître brutalement serait très souhaitable, mais il ne faut pas s'illusionner, de toutes façons les conséquences seront lourdes. Les deux mécanismes de résolution sont d'une part la faillite, le plus honnête et aussi celui qui se contrôle et a un aspect volontaire, on "reconnait" une faillite, d'autre part l'hyperinflation, le plus destructeur et celui qui se déclenche inopinément, parce qu'on a imprimé des tombereaux d'argent plutôt justement que de reconnaître honnêtement des faillites. Nous sommes en marche depuis neuf ans vers l'hyperinflation, la politique des banques centrales Fed, BCE, Japon, Angleterre etc est justement le genre de politique qui risque de la déclencher. Mais mon impression - sans que j'aie vraiment de quoi la justifier - pencherait plutôt sur les faillites je ne sais pas vraiment pourquoi... J'ai du Tesla ! Vous en voulez ? Et ils ne sont pas du tout les seuls...
  2. Je suis assez d'accord avec Erdogan et avec le roi d'Arabie saoudite (tout arrive !) Comme le dit Jean-Dominique Merchet Jérusalem capitale? Oui, mais de deux Etats De fait, lorsque une situation a été déséquilibrée, le seul choix pour tenter de retrouver un nouvel équilibre (aussi imparfait soit-il) est de faire un pas en avant, et en tout cas de bouger. Ce serait un bon moment pour que la France reconnaisse officiellement la Palestine. On pourrait alors reconnaître de façon équilibrée Jérusalem-est comme la capitale de la Palestine et Jérusalem-ouest comme capitale d'Israël. En revanche, bouger les représentations diplomatiques n'est sans doute pas possible pour l'instant, parce que les Palestiniens sont physiquement empêchés d'établir l'autorité palestinienne dans leur capitale plutôt qu'à Ramallah, et du coup bouger l'ambassade de Tel Aviv n'est pas souhaitable non plus pour ne pas créer d'asymétrie. Que dire alors d'une Angelina Jolie zombie et en burka ? Perso, devant toutes ces con... sidérations guerrières si répétitives et si lassantes, je me réjouis vraiment du fait que les catholiques comme moi soyons sortis du business de faire la guerre (sainte, forcément) pour récupérer le Mont du Temple / le Tombeau du Christ / la Mosquée d'Omar #UrbainIIGrosMalin #CroisadesMerciPourCeMoment Ayant eu la chance de visiter sur place, j'ai pu d'ailleurs constater de visu que c'est très surestimé tout ça. Bien sûr : - On peut vouloir visiter un tombeau de David qui date de deux mille ans après la mort de ce roi... mais bon j'en fais un dans mon jardin quand je veux, juste il datera de trois mille ans trop tard plutôt que deux mille - On peut vouloir visiter une église bruyante comme une gare à l'heure de pointe, surchargée kitsch, et repérer des "pèlerins" en pleine activité à faire toucher la pierre sur laquelle le corps de Jésus aurait été déposé (elle a été changée il y a un siècle, mais chut) à des petits sacs de terre qu'ils revendront avec bénéfice... manquant de courage et d'à-propos, je n'ai pas imité comme je l'aurais sans doute dû le maître qui dans des circonstances semblables avait pris un fouet pour chasser les marchands du Temple - On peut vouloir se voir refuser l'entrée d'une mosquée parce qu'on n'est pas de la bonne religion (quoique un bakchich soit possible hein)... mais bon à Paris il y a une mosquée qui n'est pas vilaine du tout, et où on accepte les visiteurs sans leur demander s'ils croient la religion de Mahomet. Il faut bien aller à Jérusalem (ou à la Mecque, mais bon) pour trouver des musulmans si malpolis
  3. Les modos non... mais il ne t'aura pas échappé que je ne suis pas un modérateur, moi ! C'est un peu comme certains musulmans qui savent mettre de l'eau dans leur vin, si j'ose dire
  4. Bien sûr que non. Ne pas confondre les juifs (religion) et les Israéliens (nation). Je sais bien que ce n'est pas toujours facile, entre le gouvernement israélien qui répète à qui mieux mieux aux Français, Américains etc juifs qu'ils doivent quitter leur pays et rejoindre leur "véritable" patrie - tiens c'est la même conception de la nationalité que celle promue par Bismarck et ses copains, ah ben ça alors ! - et les mouvements antisémites toujours prêts à s'en prendre aux juifs sous n'importe quel prétexte, et tiens les comportements critiquables du gouvernement israélien on pourrait les prendre comme prétexte dis donc. Mais c'est important. Les juifs n'ont aucun besoin d' "apprendre à partager". Ils partagent déjà leur pays, la France, avec tous leurs concitoyens catholiques, athées, etc etc. Ils savent déjà très bien faire, merci pour eux Ne pas confondre Tancrède de Hauteville, seigneur normand que la légende a immortalisée ainsi : mais dont la recherche historique a su reconstituer la véritable apparence : avec Tancrède de Beauforum, résident de ces lieux
  5. Un peu plus même, si l'on compte à partir de la soumission de la Judée par Pompée en 63 avant JC après le siège de Jérusalem. On parle de 2030 ans... ce qui ne nous rajeunit pas, comme on dit Plus que l'intervalle de temps - après tout comme le rappelle @Joab aucun peuple n'a dans l'intervalle fait de Jérusalem une capitale sauf ce bon Bouillon, Godefroy de son prénom - le principal argument contre l'idée que Jérusalem serait "capitale éternelle" de l'Etat d'Israël, c'est plutôt il me semble le fait qu'entre l'échec de la révolte de Bar Kokhba contre l'occupant romain en 135 et le XXème siècle il n'y eu guère de mouvement juif visant à reconstituer un Etat en Terre sainte. Certes, les lieux étaient occupés et disputés par des Empires successifs. Mais c'était encore le cas au XXème siècle entre les Ottomans et les Britanniques, et les sionistes ne s'y sont pas arrêtés. Certes les juifs ont connu bien des persécutions au cours des dix-huit siècles entre Bar Kokhba et Theodore Herzl. Mais que dire alors de celles subies au XXème siècle du fait des hitlériens, et les sionistes en ont redoublé d'efforts plutôt que de se décourager. La conclusion que j'en tire personnellement, c'est que le sionisme contrairement à ce qu'affirme l'hymne israélien "Notre espoir n’est pas encore perdu, cet espoir vieux de deux mille ans, être un peuple libre sur notre terre, terre de Sion et de Jérusalem" est bien une idéologie moderne, non pas la résurgence d'un espoir qui serait resté vivant quoique enfoui pendant dix-huit siècles. Pendant le plus clair de la période entre 135 et 1896, la majorité si ce n'est la quasi-totalité des Juifs n'envisageaient le retour à Jérusalem et à la Terre sainte que dans les temps messianiques à venir, ou encore comme une démarche strictement individuelle. Ceci n'entache en rien la légitimité de l'Israël réel d'aujourd'hui, nation certes née d'un mythe - c'est le cas de pas mal d'autres... - mais pays réel et concret. Qui songerait à remettre en question la légitimité des Turcs sur la côte de la Mer Égée ? Et pourtant c'est là le résultat d'un nettoyage ethnique brutal contre les Grecs au début des années 1920. On pourrait multiplier les exemples : Inde et Pakistan en 1947, Pologne après la seconde guerre mondiale, Serbes et Croates dans les années 1990... Bien sûr, l'acceptation du résultat des nettoyages ethniques du passé - que l'on ne peut plus changer - ne doit pas conduire à en accepter d'autres. Je ne crois pas à autre chose qu'à une pression sournoise sur les Arabes de Cisjordanie de la part même des Israéliens les plus nationalistes, du moins à notre époque. A long terme, on peut tout craindre
  6. Ils sont pris en charge par la CIA qui assure leur transport avec les Gardiens de la Révolution iraniens #OnNousCacheTout #ConspiraciesEverywhere ... J'suis plus là !
  7. Pire encore, il attaquait le petit commerce ! Agression d'honnêtes entrepreneurs créateurs de richesse par un terroriste du 1er siècle au nom de régulations désuètes "Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de traffic" Enfin voici une autre conception de Mammon du Tout-Puissant, plus en accord avec la libre recherche du profit :
  8. Les Arabes n'ont pas déclaré Jérusalem-Est comme capitale de la Palestine en 1949 parce que la région avait été annexée par la Jordanie, ce jusqu'en 1967. Amman à l'époque ne reconnaissait pas le Haut-Comité palestinien. Je crois que personne ne pourrait s'opposer à ce qu'Israël déclare Jérusalem-ouest sa capitale, et la Palestine déclare que c'est Jérusalem-est. Le problème c'est que ce n'est pas de cela qu'il s'agit, Israël a déclaré Jérusalem sa "capitale éternelle" en pensant d'abord à la Jérusalem historique, et c'est aussi à elle que pensent les Palestiniens. La seule solution qui pourrait être théoriquement acceptable par les deux parties, que la cité ancienne de Jérusalem (qui est toute petite) soit sous contrôle des Nations-Unies, est celle qui fut définie dès l'origine en 1948, mais elle n'a jamais été appliquée, et Israël le refuserait absolument. Les Palestiniens je ne sais pas. La reconnaissance sans fioriture de la légitimité de l'Etat d'Israël dans ses frontières de 1967. Ce que l'OLP a fait, mais à ma connaissance pas le Hamas. Cela dit, il est vrai que cela pourrait être délicat pour les Palestiniens de l'accepter d'avance, sachant que c'est le seul ajustement qu'il leur reste à faire, tandis qu'Israël devrait pour rentrer dans le droit à la fois placer les colonies israéliennes en Cisjordanie sous souveraineté palestinienne, restituer plus généralement le contrôle sur toutes les zones de Cisjordanie qu'il a annexées en fait si pas en droit, lever le blocus de la bande de Gaza et placer la cité de Jérusalem sous contrôle international. Il est un peu difficile d'attendre des Palestiniens qu'ils lâchent absolument tout d'avance, ce n'est pas une tactique idéale pour négocier... Mais de toute façon tout ceci est très théorique. Il n'y a pas de processus de paix et il n'y en aura pas à vue humaine. A long terme, je pense que c'est la force qui résoudra le conflit : - Tout ce qui a une fois existé dans l'Histoire ne revient pas toujours. Il est très difficile d'imaginer que la ville de Constantin devienne grecque à nouveau, et que Constantin XI le dernier empereur byzantin, mort les armes à la main en défendant sa ville en 1453, ait jamais un successeur. Peut-être la conquête de la terre d'Israël et de Jérusalem sera-t-elle définitive, et les Arabes seront-ils un jour expulsés complètement, ou encore progressivement expulsés - Tout ce qui a une fois existé dans l'Histoire ne survit pas toujours. Peut-être Israël aura-t-il en définitive le destin des Etats latins d'Orient et du Royaume de Jérusalem Laquelle de ces possibilités extrêmes se réalisera, aucune idée. Mais je soupçonne que cela pourrait être l'une des deux. Quand on ne fait pas la paix, on finit par faire la guerre, je veux dire pas "une" guerre de plus - il y en a déjà eu tant ! - mais "la" guerre qui met un terme au conflit en apportant une décision définitive. Mais pas tout de suite, c'est bien clair. Ce qui a vraiment décidé la question de la Turquie occidentale, c'est l'expulsion des Grecs qui y vivaient en 1920... quatre siècles plus tard. Et les Etats latins d'Orient n'ont vraiment disparu qu'après presque deux siècles. La décision définitive du conflit israélo-palestinien pourrait être très loin dans l'avenir.
  9. Ce mot "représentatif"... je me demande dans quelle mesure il est justifié. Je ne suis pas sûr qu'un sondage parmi les Français juifs montrait une approbation majoritaire de l'annexion par Israël de la partie arabe de Jérusalem. Une honte, absolument ! Mais tout le monde entendra parler de ce complot ! Tiens, va raconter ça à Soral pour voir, il s'assurera de faire une bonne publicité à l'information Exactement, manque de données, manque de modélisation et de prédictibilité. Et pour une raison très simple : c'est que tout cela est de l'ordre du symbolique. Les symboles c'est important. Mais allez savoir à quel point, et pour qui. Tout le monde vous dira que c'est super super crucial, que l'honneur est en jeu, que le monde s'écroule, oui... mais à quel point sont-ils sincères, y compris vis-à-vis d'eux-mêmes, c'est-à-dire à quel point sont-ils prêts à se mobiliser réellement et à faire des choses véritablement fortes et risquées pour réagir ? Difficile à prédire, pour le moins. Il faut aussi reconnaître que cette décision américaine ne changera rien à la situation concrète des uns et des autres. Sans doute, la neutralité des Etats-Unis comme intermédiaire pour un accord de paix est dans le caniveau, mais enfin soyons réalistes elle y était déjà, et de toute façon il n'y a pas que les Etats-Unis : les Palestiniens il n'est pas certain qu'ils soient vraiment prêts à faire le nécessaire pour la paix, et Israël il n'y a aucun doute c'est Non, ils préfèrent de loin la situation actuelle. Tiens, encore un symbole, un journal libanais pro-Hezbollah qui titre "Mort à l'Amérique", avec la "jolie" image qui va bien d'un drapeau américain qui brûle. Symbole là encore... sont-ils prêts à aller plus loin ? Je suis peut-être optimiste, mais j'en doute un peu.
  10. Ne perdons tout de même pas de vue ces deux réalités : - A partir de 2019, la loi applicable au Royaume-Uni sera celle décidée souverainement par le parlement britannique - A partir de 2019, seules les lois du Royaume-Uni décideront qui est autorisé à y entrer, y séjourner ou s'y établir On peut penser que ces deux points "ne valent pas" les cafouillages et le désordre actuel, sans compter la réduction de l'activité saine et utile de la City de Londres. On peut penser le contraire. Quoi qu'il en soit, ils demeurent. Et les Britanniques auront bien un bénéfice concret de leur décision de sortie, même s'il n'est pas financier - qui pense que seul l'argent compte, d'ailleurs ? Un bénéfice fondamental pour qui croit que les lois doivent être faites dans les parlements plutôt que préparées par des comités "techniques" et imposées aux parlements, que la démocratie a un avenir et la nation aussi. Nos cousins britanniques seront bientôt à la fois un peu plus pauvres, et beaucoup plus libres - je rappelle que la liberté n'est pas seulement personnelle, c'est aussi la possibilité concrète de décider des orientations de la communauté politique - la nation - à laquelle on appartient. Enfin, un peu plus pauvres, à condition que l'Union européenne reste aussi heureuse et stable qu'elle a été jusqu'ici - stable parce qu'heureuse naturellement, parce que tous les citoyens des pays membre se félicitent de ses politiques. Si l'UE devait entrer en phase disons d' "instabilité"... il se pourrait encore que même du strict point de vue économique les Britanniques aient fait une bonne affaire en la quittant à temps. L'avenir le dira. Je ne sais pas s'ils ont négligé de penser les conséquences, mais si c'est le cas, il y a un adage qui résume bien cette approche : Fais ce que dois, advienne que pourra
  11. Rôooooh... et qu'est-ce qui te dit que ces Messieurs Naa’imur Zakariyah Rahman et Mohammed Aqib Imran ne sont pas des conservateurs pro-Brexit révoltés par la scandaleuse faiblesse des May face aux manœuvres du Continent ? Sérieusement : c'est rassurant oui.
  12. Hypothèse optimiste : c'est un islamiste quelconque qui voulait faire son djihadiste. Dangereux bien sûr, mais bon rien de nouveau. Hypothèse pessimiste : c'est le chaos politique britannique qui augmente ... Merci de ne pas abuser des pléonasmes, tu seras gentil
  13. C'est très difficile à soutenir. Les théories du complot ont souvent du mérite, quoi qu'on puisse en dire, parce que les complots ça existe. C'est la vraisemblance qu'il faut regarder pour décider si une théorie du complot pourrait être vérifiée. Et ici, la vraisemblance n'est pas du côté de Moscou, parce que corrompre ou influencer une ou une poignée de personnes c'est envisageable, mais corrompre des dizaines si ce n'est des centaines de personnes qui ont réalisé les tests de dopage et qui devraient "être dans le coup" pour qu'il y ait eu complot, c'est pratiquement très difficile. Pour organiser Sochi, la Russie a engagé des dépenses véritablement faramineuses. Et elle semble remettre le couvert pour l'Euro de football l'année prochaine, dont une bonne partie si ce n'est le plus clair passe d'ailleurs dans la corruption : le nouveau stade de Saint-Pétersbourg est de taille comparable au stade de France, mais il a coûté au strict minimum le double. C'est dire si le gouvernement russe attache du prix à la politique du sport, et à la fierté qui découle de beaux résultats. Moscou a fait trop fort, et s'est fait prendre la main dans le sac. Là-bas, on est en train de crier "russophobie !", mais autant c'était justifié concernant le traitement politique et médiatique scandaleusement partial de la guerre civile en Ukraine de l'est et du soutien tout à fait justifié que la Russie apportait aux Ukrainiens résistant aux putschistes de Kiev, autant ce n'est dans ce cas qu'une pauvre feuille de vigne cachant une tricherie très poussée.
  14. Déjà que le scénario catalan en lui-même c'est déjà pas mal de l'esbroufe, là on parlerait carrément d'esbroufe au carré ! Ce qui illustre bien le point rappelé plus haut sur les Corses qui ne votent pas du tout de la même manière en national et en local. Résultats de la présidentielle 2017 en Corse : Le Pen 28% au premier tour, 48% au second.
  15. Exactement ! C'est ce que n'arrêtent pas de répéter le patriarche de Moscou et tout plein de Russes à sa suite, enfin quelqu'un qui comprend !
  16. Voiiiiiilà ! Allez on dort tranquille... tout va trèèèèès bien
  17. Ce n'est pas faux... mais c'est vrai seulement pour une partie d'entre elle. De même que "fanatique du libéralisme sociétal" n'est pas faux... mais d'un autre côté n'est vrai que pour une partie d'entre elle. J'ai essayé de rester sur la plus grande généralité, au-delà donc des variations plus ou moins "gauche" ou "droite". Notamment, un pays ne peut compter que sur lui-même. ... mais je crois que c'est à peu près ce que tu voulais dire
  18. Plus sérieusement, je perçois dans beaucoup de commentaires récents une inquiétude au sujet du système politique américain qui me surprend un peu. J'ai l'impression que plusieurs d'entre nous voient quelque chose de grave à ce que la nation la plus puissante du monde, dotée de l'armée la mieux financée, soit dirigée par une ploutocratie à courte vue, irréaliste, divisée contre elle-même et de plus en plus agressive ?
  19. Hmouais, encore eut-il fallu que tu le susses ... ====[ ] et fissa encore !
  20. Pas d'alternative ? Mais si il y en a une... c'est même une « alternative pour l'Allemagne » Ok, ok, je sors... mais bon, c'est pas faux hein C'est même relativement évident. Certains responsables de l'AfD la présentent comme étant la nouvelle-ancienne CDU, l'original étant de leur point de vue passé à gauche avec Merkel #RefugeesWelcome #OnPeutLeFaire ... bon, ils ont aussi une branche qui s'inquiète assez fort de tout ce qu'on a dit de vilain sur les braves soldats allemands de la deuxième guerre mondiale - les pôvres ! - et de la difficulté à critiquer les juifs Branche qui est du pain bénit pour Merkel, naturellement...
  21. Hmmmoui et ensuite, les Tibéri ils votent pour... Moi je ne suis pas certain d'être convaincu par le résultat. Bon enfin c'est le fil USA criailleries ici, mais enfin si tu souhaites lancer un fil France criailleries et te faire atomiser par la modération fais-toi plaise
  22. Les Anglais qui disent au président des US of A d'aller se faire cuire un œuf ... on aura tout vu ! C'est quoi la prochaine nouvelle ? Un homme qui a mordu un chien ? Ou carrément les morts qui sortent de leur tombeau ?
  23. Je ne crois pas avoir fait preuve de mauvaise foi partisane. Si tu penses le contraire, indique-moi où. J'ai mis le gras ailleurs que là où tu les avais mis. Ce qui nous donne un "on". Soulignés : tous les éléments qui indiquent une appréciation par ce "on". Appréciation subjective, je le souligne. Partagée par certaines personnes, et seulement celles-là. Justifiée ou non, il y a bien évidemment débat. Lequel en démocratie est suivi d'une élection. Laquelle, je le rappelle, a eu lieu. J'ai un peu de mal à discuter cette "mise en contexte". Pour être franc, j'y perçois un biais puissant, qui a sur moi un effet décourageant. Je ne vois pas comment passer à travers ce biais sans discuter chaque expression, chaque remarque, ce que je n'ai pas l'énergie de faire, surtout lorsque j'ai l'impression qu'au final ce sera vain. Je ne cherche pas à être blessant. C'est un cas pour moi assez intrigant où des personnes dont je suis persuadé qu'elles sont intelligentes et sensées suivent des raisonnements qui me paraissent globalement aberrants. Un peu comme une discussion avec quelqu'un qui nie le réchauffement climatique, ou fin 2002 avec un partisan de l'invasion américaine de l'Irak. Or je ne pense pas moi non plus manquer de bon sens. En somme, certaines personnes se trompent lourdement - j'ai fortement l'impression que c'est ton cas mais je ne t'en voudrai pas si tu penses que c'est de mon côté - d'une manière étrange si on le compare à ce qu'elles disent d'habitude. Pour prendre le sujet sous un autre angle, je ferai remarquer qu'à suivre ce genre de méthode, on pourrait interdire, peut-être pas en théorie mais certainement en pratique, tout changement de politique tendant à améliorer les relations avec un Etat étranger avec lequel il y a eu disons des mots voire un passif. Est-ce bien raisonnable ? N'est-il pas pensable que dans certaines circonstances la meilleure politique serait de dépasser un conflit ? Dans ce cas, ne faut-il pas que la chose soit au moins possible ? Que ces circonstances soient rassemblées ou non s'agissant des Etats-Unis vis-à-vis de la Russie peut faire débat - un débat théorique bien sûr, car cela n'arrivera pas, la force d'âme genre camembert coulant de Donald Trump ainsi que la sagesse ineffable du Congrès ont interdit toute politique de ce genre - mais il n'y a guère de doute à mon sens que dans certains cas ce sera justifié. Et alors, il vaudrait mieux en laisser ouverte au moins une possibilité pratique.
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