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g4lly

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Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. g4lly

    [EBRC/Jaguar]

    C'est probablement pour cela qu'on s'est senti obligé de coller deux missiles en tourelle.
  2. C'est du laisser faire, et donc une forme de "renoncement", ce qui associé à des relations restant particulièrement active ... laisse un arrière gout amère d'une forme de complicité de fait.
  3. Pas nécessairement, mais ca aide à comprendre jusqu’où pourraient aller les russes pour leurs intérêts si important par exemple. A une époque ca aurait pu aider à tempérer ou jouer plus finement la maïdanisation de l'Ukraine etc. Maintenant cela semble bien trop tard, à faire fi de la psychologie de l'autre le conflit potentiel se cristallise, et quand il ne peut se sublimer il se purge par la violence. La question n'est pas forcément de faire ou de ne pas faire, meme si tout n'est pas bon à faire, la question c'est surtout comment faire pour que ca se passe comme si ou comme ca. Et la dessus Oleksiy Arestovytch était très clair ... la guerre préalable était nécessaire à l'acceuil de l'Ukraine dans l'OTAN. "Nous ne sommes pas assez fort pour etre neutre". En gros il était en ligne avec Brezinski ... mais proposait des projets différents, lui estimait qu'il fallait nécessairement impliquer largement l'ouest pour assurer la souveraineté de l'Ukraine, la ou Brezinski envisageait de laisser l'Ukraine vivoter dans le giron russe, pour leur donner un os à ronger.
  4. g4lly

    [EBRC/Jaguar]

    Mon propos était plus générique ... c'est valable pour un fantassin, un véhicule en embuscade etc. L'ATGM style Akeron MP est limité en tant qu'arme de riposte dans certains contexte compartimenté. Mais sinon le 40 ne percera jamais plus que 170mm RHA meme à bout touchant ... c'est pas sensé percer un char de face par exemple. Ca sera plus un tir de "suppression" qu'autre chose la riposte.
  5. « Une nouvelle géographie industrielle de la France a émergé » Dans la performance des territoires, la part qui revient au capital social, à savoir l’esprit entrepreneurial et les liens locaux de solidarité, est essentielle, soulignent, dans une tribune au « Monde », Pierre-André de Chalendar et Louis Gallois, coprésidents du laboratoire d’idées La Fabrique de l’industrie. A u niveau macroéconomique, en France et dans de nombreux pays similaires, on observe, depuis le milieu des années 1970, une diminution de la part de l’emploi industriel dans l’emploi total. Le rebond de l’emploi manufacturier observé entre 2016 et 2024 s’est traduit par une quasi-stagnation de cet indicateur, autour de 10 %, depuis lors. Dans certains territoires, l’industrie n’a jamais cessé d’être dynamique ; d’autres, en revanche, ont perdu leur industrie, voire leur attractivité. Une nouvelle géographie industrielle de la France a émergé ; c’est sur elle qu’il convient de s’appuyer désormais. Autrefois fers de lance de l’industrie française, une partie du Nord et une autre de la Lorraine ont commencé à perdre de leur dynamisme au mitan des années 1970, début de la désindustrialisation française. Certains territoires, dans les Hauts-de-France, en Alsace ou dans l’ancienne région Rhône-Alpes, sont parvenus à se renouveler et à garder une place de premier rang parmi les sites industriels français. Les nouvelles régions dynamiques sont la Bretagne, les Pays de la Loire, la Normandie. Durant la période 2016-2024, où la France a constaté un rebond de l’emploi industriel, ces territoires dynamiques ont connu une création nette d’emplois quasi continue. Pour d’autres, le rebond a été plus tardif ou plus fluctuant. A un niveau territorial encore plus fin, on s’aperçoit que la géographie industrielle est dominée par les villes de taille moyenne et les petites villes très spécialisées. Les Herbiers (Vendée), Vitré (Ille-et-Vilaine) ou encore la vallée de l’Arve (Haute-Savoie) sont autant de territoires dynamiques marqués par un chômage faible. A leurs côtés, de grandes zones métropolitaines se démarquent également, comme Grand Orly Seine Bièvre, qui compte pas loin de 17 000 emplois industriels, ou Lyon, qui affiche clairement sa volonté de devenir « la ville fabricante de demain » (dans le rapport de recherche « Lyon, métropole fabricante de demain ? », cosigné notamment par Patricia Lejoux et Rachel Linossier, Ecole nationale des travaux publics de l’Etat, 96 pages). Créatrice d’emplois indirects Il n’y a pas de déterminisme aux trajectoires industrielles. Certes, un territoire spécialisé dans un secteur industriel très dynamique a plus de chances de réaliser de bonnes performances. Cette spécialisation est le résultat de « conditions de base », c’est-à-dire de son histoire (politique ou industrielle), de sa géographie (localisation frontalière, dotations naturelles…), de son environnement socio-économique (politiques de rééquilibrage territorial) ou encore de son capital social (esprit entrepreneurial, liens locaux de solidarité). Toutefois, les bonnes performances ne sauraient être expliquées uniquement par la spécialisation : les stratégies mises en place par les acteurs locaux comptent également. C’est d’autant plus vrai que les entreprises industrielles contribuent doublement à l’emploi, directement et à travers les effets d’entraînement que leur activité génère sur le tissu local. Elles participent aussi, comme d’autres acteurs locaux, tels que les élus, les centres de formation ou encore les habitants salariés, à la mise à profit (ou « activation ») des ressources du territoire et à leur renouvellement, primordial pour pérenniser sa performance. Cette activation se constate lorsque les acteurs sont mobilisés autour d’un objectif commun : l’industrie. La performance des territoires s’explique donc par des « recettes » très différentes, dépendant des conditions héritées et de l’engagement des acteurs locaux, et dont les ingrédients mêlent compétences, foncier, innovation, attractivité, mise en réseau, disponibilité et qualité des infrastructures, et financement. Parce que l’industrie est localisée dans des zones périurbaines et rurales, elle est vecteur de cohésion sociale. Rappelons qu’elle est indirectement créatrice d’emplois dans l’ensemble du tissu économique local. Une partie de ces emplois indirects est liée à la sous-traitance et aux activités de services achetées par l’industrie. Deuxièmement, des emplois appelés « induits » sont également créés lorsque la demande adressée aux industriels leur permet d’accroître les salaires, ce qui entraîne une hausse des dépenses des habitants dans des services locaux comme les restaurants ou les coiffeurs. Enfin, d’autres emplois encore peuvent provenir d’effets de proximité, à la suite de l’accroissement de productivité et de compétitivité des firmes permis par leur localisation dans un même voisinage. Nouvelles formes de collaboration Dans son ouvrage Comment l’industrie crée de l’emploi aujourd’hui ? (Presses des Mines, 116 pages, 22 euros), l’économiste Diana Karachanski mesure ainsi, sur la période 2007-2023, que l’apparition de 100 emplois exposés à la concurrence (manufacturiers, agricoles ou tertiaires) a indirectement suscité la création de 134 emplois dans les secteurs abrités. Le programme « Territoires d’industrie », lancé en novembre 2018, peut être considéré comme un début de politique industrielle menée à une échelle locale. Les montants alloués (1,7 milliard d’euros), surtout si on les compare aux 54 milliards du plan d’investissement France 2030 sur une période de cinq ans, ne permettaient sans doute pas d’en faire un levier majeur de réindustrialisation. Toujours est-il qu’il a mis les acteurs locaux « au cœur du réacteur ». Ce sont en effet les intercommunalités et les industriels qui, ensemble, ont dû construire leur feuille de route locale pour l’industrie (modernisation d’une ligne de production d’une entreprise, création d’un fab lab, d’une école de production, etc.). Celle-ci bénéficie de l’accompagnement d’opérateurs de l’Etat comme la Banque des territoires ou Action Logement. S’il est difficile de dresser un bilan de ce programme en matière d’emplois créés, il est d’ores et déjà possible de reconnaître qu’il a fait émerger un dialogue entre acteurs économiques locaux dans les territoires labellisés. C’est un des résultats, maintes fois confirmé, de l’observatoire des territoires d’industrie, conduit en partenariat par La Fabrique de l’industrie, la Banque des territoires, l’institut pour la recherche de la Caisse des dépôts, l’Agence nationale de la cohésion des territoires, Intercommunalités de France et Régions de France. Le renouvellement des ressources des territoires, et donc de la géographie industrielle, suppose des activités innovantes. On sait que l’Ile-de-France, l’ancienne région Rhône-Alpes et le bassin toulousain concentrent l’essentiel des activités technologiques. Pourtant, d’autres territoires, à l’instar de l’Alsace, démontrent aussi une capacité à introduire les technologies 4.0 plus forte qu’ailleurs. Cette capacité doit être diffusée à un plus grand nombre de territoires. L’innovation locale peut aussi être organisationnelle et sociale : de nouvelles formes de collaborations peuvent favoriser la redynamisation de territoires. C’est le cas à Romans-sur-Isère (Drôme), capitale historique de la chaussure mais en déclin, où les acteurs du secteur passent des commandes en commun pour distribuer leurs productions à travers une gouvernance et un label spécifiques au territoire. ¶Pierre-André de Chalendar et Louis Gallois sont coprésidents du laboratoire d’idées La Fabrique de l’industrie. Cette tribune a fait l’objet d’une conférence dans le cadre des Journées de l’économie de Lyon, qui se sont tenues du 4 au 6 novembre et dont « Le Monde » est partenaire.
  6. On pourrait faire un second épisode le retour de la puce du programmeur de la machine dans un Shahed ...
  7. Vu la tronche du "studio" vaut mieux l'écouter en podcast Par contre le son est bien propre est agréable à écouter ...
  8. g4lly

    [EBRC/Jaguar]

    La portée minimale "utilisable" est de 150m ... en ville c'est déjà beaucoup voir trop. Les images d'Ukraine montrent des tanks au corps à corps parfois ... ... la portée minimale des missiles guidés est rarement abordée mais c'est souvent une source d'inquiétude, aussi bien pour la DSA que pour les ATGM.
  9. Ce qui me gene ici c'est l'usabilité du truc ... dans le sens ou ca reste une architecture de la guerre 40 ... alors qu'on voit, en Ukraine, mais aussi en Syrie et ailleurs, que cette architecture est désormais salement vulnérable meme fasse à des opposition assez modeste. Alors certes aujourd'hui il n'y a rien d'autre en production ... mais je ne suis pas sur qu'acheter des cuirassers à la veille de la seconde guerre mondiale sous prétexte qu'on a que ca en production soit particulièrement judicieux. J'aurai tendance à lâcher l'affaire ... passer mon tour, prendre des engins de combat plus polyvalent sur base autocanon ... et accélérer très sérieusement le développement d'un MBT vraiment nouveau. Les seul à disposer d'un MBT un peu "disruptif" ce sont les russes c'est cocasse ... certes ils ne s'en servent pas mais au moins ils apprennent avec. Pendant ce temps là chez les industriels occidentaux on a l'impression d'un conservatisme pathologique, et d'un attentisme ... comme si tout devait venir des militaires eux meme particulièrement conservateur en temps de pas guerre. Les seuls démonstrateur sont des "bricolages" de vieilles caisses reconditionnée pour faire un truc un peu neuf à la sauvette Leopard 2A-RC 3.0, AbramX... alors certes ca permet de montrer des trucs sans trop investir, et de proposer des choses aptes à être produites dans un temps raisonnable, mais ca reste quand meme du vieux ce qui limite l'évolution d'architecture - on garde les volume et masse généraux même si on gratte un peu deci delà -.
  10. Pendant ce temps là. Les russes guerroient toujours pour essayer de prendre Stepnohirsk. Il seraient partiellement entré dans le vilage depuis le sud-ouest. Dans le meme temps il consolident leur position autour de Kamianske pour élargir un petit peu le saillant qui borde le Dniepr. Rien de décisif. Huliaipole. Gros bombardement de la ville. Les russes ne semble pas trop se risquer dedans à pied et se contente de contrôler quelques rue au sud-est et à l'est. Ils semblent réserver leur assauts au village qui bordent la route T-04-01 au nord d'huliaipole. Ils auraient conquis Dobropilia notament, et s'en servent pour attaquer vers le sud le long de la riviere. Visiblement comme pour la ville principale c'est l'artillerie et l'aviation qui fait le gros du travail, en écrasant les villages sous les bombes. A court terme, quelques jours les russes contrôleront toute la rive orientale de la riviere. La rive occidentale sert de grosse ligne de défense pour les ukrainiens. Pokrovsk. C'est toujours une bataille médiatique sur qui occupe quoi ... les ukrainiens ont été pris en flag de preuve vidéos produite par de l'IA ... c'est qu'à priori la situation est critique. Mynohrad. La partie sud est en passe d'etre perdu, les combats semblent intense, et imbriqué, mais la zone d'imbrication glisse irrémédiablement vers le nord. En gros la zone grise s'étend toujours plus vers le nord. Selon les sources il resterait peut être 1000 ou 2000 soldats ukrainiens dans la poche. Mais elle n'est pas fermée, meme si le couloir de sortie n'est pas bien large cela reste possible. Kostiantynivka. Les russes grignotent quelques rues au sud-est de la ville. A court terme ils pourraient occuper tout ce qui est au sud de la route H-32. Klynove. Pas beaucoup de nouvelle depuis que les russes ont annoncé la prise du village. Les ukrainiens semblent expliquer que ce n'est pas le cas mais tardivement. Siversk. Pas de nouvelle des combats dans la ville, mais des vidéos de combat dans Sviato le village au sud-ouest qui pour le moment n'était pas du tout occupé par les russes. Vovchansk. Les russes annoncent le controle de la ville. En gros rien ne change. Les russes ont toujours l'initiative et avance à petit pas, en écrasant les défenseurs sous les bombes... ... néanmoins la situation est un peu merdique dans le sens ou c'est la ceinture de ville citadelle qui est en train d'etre menacé, surtout sur le front sud. Et au delà de cette ligne de défense, il est pas impossible qu'il soit compliqué de remettre en place des défense robuste au milieu des champs. Le risque à moyen terme c'est de voir Zaporizhzhiya, Pavlograd puis Dnipro menacées plus rapidement qu'on aurait pu le penser par une offensive venant du sud-est. Au moins menacées par l'artillerie, les drones etc.
  11. Sauf que s'il n'y a qu'à étiqueter "terroristes" tout ceux pour qui on veut rendre la peine de mort administrative ... la démocratie qu'on connait est loin très loin. https://fr.wikipedia.org/wiki/Terrorisme Le terrorisme est l'emploi de la terreur[2] à des fins idéologiques, politiques ou religieuses[3]. La contrebande n'est pas du terrorisme ... https://fr.wikipedia.org/wiki/Définition_du_terrorisme
  12. Souvent on a des probleme d'énergie, de volume disponible à bord pour les baies de traitement, le refroidissement, les maintenanciers. On peut vouloir une plus forte endurance aussi, ou emporter une plus grande antenne. Regarde l'antenne qui traine sous le P8 par exemple ...
  13. Tu peux en prendre le contrôle d'un claquement de doigt en temps qu'état garant de la sécurité des avoirs privés ... ... Techniquement toutes les entreprises US sont d'une manière ou d'une autre potentiellement au service de l'administration US par exemple. --- Pour les attaque brute force EM c'est le meme souci que les munition ASAT ... l'idée c'est de blindé ta constellation, et de la rendre redondande avec des moyens de renvoyer des satellite en orbite à la demande, tout en ayant des spare déjà en place. Accessoirement toutes les NNEMP ou NEMP mettent en danger meme la moindre électronique moteur de n'importe quel engin militaire moderne. A part revenir au pigeon et aux chevaux. --- Soit l'électronique tient et les constellation com' tiennent ... soit l'électronique ne tient pas ...
  14. Si ton réseau satellite est souverain ... et que la couverture est semblable à starlink alors il y a un très gros redondance de moyen - des milliers de satellite à détruire ce n'est pas si simple -. Reste la vulnérabilité des stations au sols qui organisent la constellation.
  15. C'est un outil de terrassement qui permet de pousser de la terre pour creuser une position de combat en dessous du sol naturel - embossement -. Ca permet de réduire la partie qui émerge de l'engin. Un peu comme un trou d'homme mais pour un véhicule. On trouve cela souvent sur les tank guerre froide notament russe, mais aussi sur les Merkava - l'accessoire est monté sur un char sur trois - etc. Exemple dans un jeu
  16. robotisation => le gros du travail c'est d'automatiser la manutention et le chargement des obus et charge propulsive. Une hypothétique robotisation ou téléopération de la conduite devrait faire l'objet d'un projet plus générique - une solution permettant de télé-piloter ou autopiloter n'importe quel engin "terrestre" -. furtivité => quelles pistes ? J'ai du mal a voir un gros engin d'artillerie devenir "furtif" en soi. protection anti-drone => à priori ce sera des solutions partager avec les autres engins terrestre qui subissent la même menace ? Je doute qu'on mette des solution hard kill coûteuse sur un engin d'artillerie presque jetable. ravitaillement => on a vu avec le Pzh2000 que l'automatisation n'est pas forcément un facteur de rapidité. Et qu'en Ukraine trimballer des munitions - ou trop - à bord est facteur de perte de matériel. autodéfense => à part permettre à l'engin du tir direct ... on ne risque pas d'y coller grand chose dessus si ? Normalement ce genre d'artillerie est escorté quand elle se déplace, elle n'est pas sensé combattre des fantassins en embuscade par exemple.
  17. Ça fait de la masse inutile en plus ?! Et çà salope l'aéro à grande vitesse ... ... un délire du graphiste je pense. Pareil pour l'aile ... il y a un moignon de sponson mais pas l'aile rhomboédrique du Racer, c'est très bizarre comme si on voulait le pire des deux mondes.
  18. Le fait de présenter une variante "poussée" et une classique fait il partie de l'appel d'offre ou c'est un choix des industriels? Sinon quelqu'un sait pourquoi il y a un rotor anti-couple sur le modèle poussé d'Airbus ? C'est sensé être inutile ... voir gênant dans la solution Racer.
  19. Des idées de ce qui physiquement pourrait être monté sur la caisse du Jaguar ? La caisse est assez compacte ca limite un peu les possibilité d'intégration d'élément volumineux. La partie blindée en T est vraiment réduite, il y a un petit couloir pilote, et un baignoire pour les deux personnel en tourelle T40... mais aucun gras. Par exemple pas de place pour mettre des munitions en caisse.
  20. MGCS: À ce titre, il serait nécessaire de développer une solution intermédiaire, dont les briques technologiques pourraient être reprises dans le projet MGCS. Cela permettrait de concilier la protection de nos équipements en évitant le creux capacitaire tout en dynamisant la coopération européenne. Les industriels français pourraient prendre en charge ce nouveau besoin et faire des propositions de nouveaux chars de combat plus modernes et performants. Une solution intermédiaire - intérimaire plutot visiblement - entre le Leclerc et des élément du MGCS ... ca ressemble furieusement à des véhicules MGCS sans le "cloud" ...
  21. Pendant ce temps là. Huliaipol. La situation se poursuit comme depuis plusieurs jours, les russes rejoingne paisiblement la riviere Haïtchoul au nord de la ville. Désormais ils sont entrés en ville par le sud-est, et controle tout les champs qui bordent la ville à l'est. Mynorhrad. La partie sud de la ville, qui est un peu séparé de la partie nord, serait entierement envahie. Le combat seraient encore en cours pour la citadelle sur Soborna Street. La situation semble donc toujours largement évolutive, et les russes poursuivent l'assaut, plutot que d'espérer que l'encerclement ait raison des défenseur. Kostiantynivka. Les russes auraient progressé dans le sud de la villle et seraient désormais au niveau de la route H-32 à l'est - la partie la plus à l'est de la partie sud - au niveau de Bukovinska Street. Kostinatynivka. Plus étonnant des russes auraient été vu - du moins ce sont eu qui l'annonce - à Klynove au nord de la ville, en Kurtivka et Viroliubivka. A 5km au nord-est de Druzhkivka ?! Pourquoi c'est étonnant parce que ca représente un bond de 5km en rase campagne par rapport aux positions normalement établies avant hier, et que ca court circuite plusieurs village. C'est à la fois surprenant et à la fois envisageable. On se souvient du mouvement rapide et en profondeur au nord de Pokrovsk il n'y a pas si longtemps. Donc à surveiller. Vovchansk. Les russes continuent pas pousser pour occuper toute la ville et essaie d'attaquer le village de Vilcha. Pour la ville il semble que le grignotage fonctionne, il revendique controler 90%. Pour le village les assauts semblent échouer. On a eu des rumeur de russes entrée dans une ou deux rues du village mais ca n'est pas plus confirmé que cela, donc il est probable qu'ils n'aient réussir à y tenir.
  22. Le Honduras sert de proxy contre le Nicaragua.
  23. On parle de télépilotage ou d'autopilotage? Pour le télépilotage il y a plusieurs voies. RF LOS, ou avec des drones relai. C'est organique est assez facile à mettre en place. Ca expose les relais à la détection GE et à la destruction. Ca limite la portée mais optimise la latence RF sat ... évidement il faut la solution satellitaire Filoguidage Pour l'autopilotage, ca dépend avant tout de la préparation mission. Mais on sait le faire depuis toujours avec les missiles de croisiere par exemple. Du moins vu du dessus. Au besoin on peut reconstruire un GNSS local avec des station jetable. On sait faire des obus de guerre élec' par exemple. On envoi un obus, on le géolocalisé métriquement via drone reco et rapprochement carto, puis on passe la position de la balise au réseau. On fait ca avec plusieurs obus, et en quelques minutes on a un réseau GNSS local ... si on continue à avoir un accès GNSS global - au moins la porteuse - on peut meme faire du RTK avec et avoir une précision centimétrique. Pour la carto ca se fait très bien avec des petits drones relativement bon marché, moi j'y arrive avec des drone grand public à 2000 balles.
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