-
Compteur de contenus
13 825 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
98
Tout ce qui a été posté par FATac
-
Je ne suis pas familier de ces arènes, et à vrai dire j'ai presque tendance à penser qu'y trainer est du temps perdu - ce en quoi j'ai probablement muri par rapport à il y a quelques années où j'aurai adoré me jeter dans la bataille. Cependant, je dois avouer que l'attitude de ce Keffler me laisse sans voix. A quoi servent ses messages "Ignoring ***" ? C'est davantage du bruit que du signal et c'est quand même proche d'un niveau de cour de récré de maternelle : j'te parle pas, j't'entends pas, na na na ! C'est juste pour être le dernier à parler sur le fil ? C'est pour manifester sa présence et lui donner un sentiment d'importance ? Ce gars là n'écrit pas ça pour être lu, il n'a aucun respect du lecteur. Il écrit juste pour lui.
-
Pour moi, il y a une large différence entre le développement initial et le développement de nouvelles capacités ou de nouveaux équipement. Il semble qu'il en soit de même pour Saab. Le Rafale, en tant qu'appareil, me parait bien "fini". Les développements actuels et futurs relèvent davantage de la greffe normale au cours de la vie d'un appareil - celle qui fait prendre 100 kg par année de vie opérationnelle, en moyenne. Même chose pour l'Eurofighter. Les évolutions aérodynamiques mineures (susceptibles de corriger des problèmes majeurs vis à vis de l'évolution des missions de l'appareil, il est vrai) ne doivent pas être considérées comme le développement d'un nouvel appareil. Pour le Gripen NG, l'appareil est suffisamment différent du Gripen pour que l'on le considère comme nouveau, à l'image du Super-Hornet face au Hornet. Et comme ce développement n'est pas achevé, le monsieur de chez Saab a largement raison à mes yeux - même si le "SiD" me fait rire jaune s'agissant du F-35.
-
Ah, oui, c'est vrai que le F-35 est toujours en développement. Avec 100+ construits, j'ai un peu du mal à m'y faire, surtout quand je vois les dates d'IOC annoncées pour chacune des versions - mais ce n'est pas le sujet de ce fil.
-
En 2010, une équipe de graisseux de l'Aéronautique Navale, alors en échange sur le USS Harry Truman, a procédé à une dépose/repose moteur sur ce porte-avion étranger. Tout le matériel nécessaire leur avait été amené, notamment les potences de dépose. Ils ont réalisé la totalité de l'opération en 3h, à 7 techniciens, sous le regard attentif de leurs homologues américains. 3h, c'est déjà considéré comme exceptionnel pour tomber et remonter un GTR. C'est d'autant plus exceptionnel que si l'auto-diagnostic de l'avion dit "Go", l'appareil repart sans autre formalité. Et le GTR "défectueux" va voir ses modules "en erreur" remplacés, tout simplement, avant d'être remonté dans un autre appareil sans équilibrage, sans passage au banc, sans autre opération que le diagnostic avec la manette qui va bien.
-
terrorisme Daesh
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Politique etrangère / Relations internationales
Oui, bonne chance aux fugitifs ! Et je plains sincèrement toute personne suspecte d'avoir aidé ceux-ci. Même pas suspecte ... j'ai peur qu'il suffise d’être accusé pour avoir droit à un procès expéditif et couic ... pour l'exemple. Avec ces tarés, tuer un innocent n'est pas grave puisque Allah l'accueillera dans la miséricorde de sa justice divine si la justice de ses "représentants" sur terre s'est trompée. -
Escorté par le Gai Pirate, nouvelle frégate à pédales ? (là, j'ai vraiment honte, je sors prendre l'air ...)
-
Je me posais une question de "communication". Globalement, un des angles d'attaques favori des trolleurs anti-Rafale était le "not yet sold", ou le "toujours pas vendu à l'export". Et de sous-tendre le raisonnement avec la liste des campagnes d'achat perdues par le Rafale opposée à la liste des clients exports de l'Eurofighter (Arabie Saoudite, Autriche et Oman). Maintenant que le Rafale dispose d'une référence à l'exportation (l'Egypte en attendant l'Inde et un autre pays), peut on aussi se pencher sur la liste des campagnes perdues par l'Eurofighter ? Pas forcément par esprit de revanche, mais simplement parce que j'ai l'impression confuse qu'elle est aussi épaisse que celle du Rafale et finalement pour les mêmes raisons ... Je suis persuadé que ces deux appareils partagent des destins relativement similaires et probablement soumis à des influences externes (politiques, diplomatiques, économiques, ...).
-
Ou alors que l'on s'exprime davantage sur un dogme que sur la réalité des faits. Non, mais, enfin ! C'est qui ce DGA pour oser prendre la parole et critiquer. Il se prend pour quoi ? Ce n'est qu'un fonctionnaire qui ferait mieux de fermer sa g****e et de faire ce qu'on lui demande ! ("on" étant le marché, les industriels, les ouvriers des-dits industriels, in fine le peuple et sa représentation politique qui sont à l'écoute des premiers cités et d'eux seuls). Ironie inside, obviously.
- 7 506 réponses
-
- a400m
- airbus military
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Non plus, mais j'ai tout Astérix et un Petit Larousse (avec des pages roses bien utiles, comme le souligne Prof)
-
Labor omnia vincit improbus. Ca change des "delenda Rafale" des Typhie-boyz.
-
Je ne parlais pas des iles de l'Océan Indien et du Canal de Mozambique, mais bien d'un confetti du Pacifique-Est qui contribue largement à la surface de notre ZEE, qui nous est contesté et dont je ne sais pas vraiment quel traitement il peut mériter.
-
SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Parce que les sous-marins oeuvrent dans "le royaume des ténèbres". Les infrarouges sont absorbés dans le premier mètre et au delà de 100m, il n'y a presque plus de rayons lumineux sous la mer. A moins de leur donner des projecteurs, ils ne verront rien en optique/vidéo à leurs profondeurs de transit/patrouille. Et si on leur donne des projecteurs, ils deviennent repérables dans l'obscurité de la plongée, de jour comme de nuit. -
Il a déjà été dit que l'intérêt de cette vente, c'est surtout de permettre de reporter les achats de l'armée de l'air à une date ultérieure où le budget sera plus favorable. Augmenter les cadences pour livrer plus tôt, c'est perdre le bénéfice de ce report.
-
C'est une EPW II, avec les antennes GPS ... Avec du Meteor, ça commence à avoir de la gueule dans la panoplie de salon. Le pylône et le bibombe sont moches, mais c'est du matériel anglais alors on l'accepte. Même les italiens qui devrait pourtant plus kiffer la ligne racée de nos adaptateurs ! Blague à part, le pylône semble différent de celui que je connaissais en "monobombe" : Ce ne serait pas le même point d'emport où bien ils utilisent des pylônes différents selon la nature de la charge ?
-
Moi, je trouve qu'il mérite le respect, simplement parce qu'il m'a fait redécouvrir cette photo quasi-prémonitoire :
-
Tiens, ce genre de chose arrive tous les jours, en France ... Des garagistes refusent de prendre en charge un véhicule pour lequel ils ont eu un impayé ou un chèque refusé. Il arrive aussi que des véhicules restent au garage, en attendant le règlement d'une facture parce que la carte bancaire n'est pas passée.
-
Quelque part, le chemin fait par l'Eurofighter me rappelle un peu le chemin que nous autres, français, avons parcouru avec un certain nombre de nos appareils précédents : - Mirage III C vers Mirage III E - Mirage F1 C vers Mirage F1 CT/CR - Mirage 2000 C vers Mirage 2000 D/N (ou -5F vers -9) Le principe semblait être que la mission la plus exigeante était la chasse ou l'interception. Le domaine des beaux gosses au regard perçant, tranchant comme l'azur et froid comme l'acier (ou l'inverse). L'attaque, collée au terrain, dans le coton de l'automne en l'Europe Centrale, était finalement une mission annexe, sans exigence particulière, que l'on pouvait coller à quelques besogneux trapus, plus souvent sous-contrat que directs. Du coup, hors le Jaguar qui a été un accroc surprenant, nos appareils d'attaque ont souvent dérivé de nos intercepteurs, quitte à en brider (sabrer) les performances dans le domaine de la chasse ou la DA. Et puis progressivement, les systèmes des avions d'attaque se complexifiant, devenant de plus en plus exigeants et donnant de vraies lettres de noblesse aux missions Air/Sol, en commençant par la reconnaissance qui a formé des "chasseurs intelligents". Il a bien fallu un moment où la voix de ceux qui "font vraiment la guerre" (et tirent le plus de munitions BdG de leur carrière) a été prise en compte dans la définition des nouvelles montures - notamment quand le nouvel appareil devait remplacer TOUS les appareils d'attaque. Sans être prioritaires (comme ce fut le cas pour la définition du Jaguar), leurs besoins ont été largement pris en compte dans le compromis qui devait déboucher sur le Rafale. Du côté des membres de Panavia, ils avaient déjà fait leur révolution vers un appareil prenant en compte les missions AS en priorité et duquel ils avaient dérivé un appareil de DA qui n'a jamais réellement donné pleine satisfaction - mais qui n'a jamais eu les moyens de ses ambitions de développement, non-plus. Le semi-échec des Tornado ADV ou F.2/F.3 les incitait à ne pas reprendre cette recette douteuse et plutôt à suivre la culture classique d'un pur intercepteur qui sera bien assez bon, ultérieurement, pour assurer les missions d'attaque. Et ils en sont toujours là ... avec en plus l'hypothèse d'un retrait à moyen terme des Tornado GR.4/IDS et des C.15 espagnols et le F-35 en embuscade au coin du bois pour le remplacer et complèter les domaines non couverts par l'Eurofighter. Je reconnais que c'est un peu brouillon, un peu de l'analyse de comptoir mais à bien y réfléchir, je ne suis pas sûr que cela soit si loin de la démarche et des influences qui ont prévalu au développement de ces deux eurocanards.
-
Le fait est que, plus les armes sont précises et efficaces, moins le nombre utilisé pour le même résultat est élevé. Le besoin en volume décroit avec l'efficacité. Cela ne va pas dans le sens de fournir des débouchés à une production un minimum massive. Après, sera t'il possible de produire ce type de pièce de manière "artisanale" tout en restant dans les limites qu'imposent à la fois la sécurité de la production ET la sécurité de l'usage. Cette dernière reposant sur plusieurs piliers : risques atténués au stockage et en cas d'accident, absence de dysfonctionnement, fonctionnement garanti quand souhaité, effets et comportement identiques d'une pièce à l'autre, etc. Autant, sur une production suffisamment importante pour être industrialisée correctement, la dérive des gammes de production est modélisable/modélisée/prise en coompte ; autant sur une petite production artisanale ou manuelle, j'ai peur qu'il faille passer par beaucoup plus de métrologie et de mesures post-production pour garantir la constance des caractéristiques. C'est un des postes majeurs de surcoût de ce type de production : vérifier, revérifier et contrôler encore, de manière unitaire. Dans ce cas, vu ce que ça coûte, il peut être pertinent de se contenter d'importations - à suivre cependant d'assez prêt pour éviter les déboires rencontrés sur les munitions de petit calibre.
-
A priori, je comprends que la société a conservé son BE. Lui faire reprendre sa production, c'est essentiellement : - trouver un site (soit cher, soit largement subventionné - donc cher aussi) - racheter des machines (c'est cher aussi, et encore plus pour les quelques machines qui peuvent être spécifiques) - retrouver des conducteurs qualifiés (ceux qui ont été débauchés n'ont pas forcément envie de revenir pour être à nouveau jetés plus tard, notamment s'ils ont trouvé autre chose) - requalifier l'ensemble du processus de fabrication, notamment sur une première petite série "pour voir" avant de valider la mise en production. Et tout ça avec des interlocuteurs qui n'ont pas forcément une grosse confiance, vu qu'on les a déjà laissé tomber une fois. Et là, pour restaurer la confiance, il faut suivre, épauler financièrement. Ca coûte donc cher, aussi. Il y a intérêt à ce que la production à venir soit importante, en volume, pour amortir les coûts d'une possible reprise de production. Pour une petite série, il vaudra mieux importer. :/ C'est tout le problème de la désindustrialisation ... on détruit l'outil industriel parce que ça coûte un bras de le maintenir en état lorsque les productions sont trop faibles. Le soucis, c'est que lorsque l'outil est détruit, ça coûte deux bras et la tête pour le reconstituer.
-
10 Mirage 2000-C et 1 2000-B en "chase plane". Apparemment, ça n'a pas été une mince affaire d'arriver à faire voler tout le monde en même temps. Félicitations à tous les acteurs de ce qui devient, de nos jours, une véritable petite aventure.
-
Ben, quand même, il y a la logique industrielle. Et qui, mieux que l'industriel, peut expliquer que ça le gratte sérieusement de revenir la dessus ? Produire moins de 11 Rafale par an, ce n'est plus du travail industriel, même en petite série. Cela devient de l'artisanat avec toutes les contraintes de non répétabilité des productions et d'inhomogénéité des gammes. Dassault n'a pas imposé cette logique, c'est un juste un fait qui a été exposé. Le client (MinDef) a choisi, derrière, ce qui lui convenait le mieux parmi les alternatives que cela lui offrait : - maintenir un outil industriel sous employé afin de garantir la qualité du produit livré. Cela revient à baisser les cadences au point de mettre des compagnons et des machines au "chomage technique". Ce n'est pas gratuit ... et ce surcoût a été refusé par le client. - passer à une solution artisanale pour diminuer les cadences. Cela revient à perdre une partie de la sécurité et de la fiabilité de la fabrication tout en pouvant contribuer à augmenter les coûts. Cela a aussi été refusé. - ajuster les cadences de production au minimum acceptable pour l'industriel pour lui éviter de "caler", avec le risque que le budget ne permette pas forcément d'acheter tous les appareils fabriqués sur l'année. Cela impose alors au "client" d'assumer son choix en aidant à trouver un débouché pour les appareils produits que lui n'arrivera pas à payer pour le moment, même s'il les a commandé. Il recevra alors les éléments de sa commande, mais plus tard, lorsque ses finances le lui permettront. C'est finalement la situation où nous nous trouvons. Il ne faut pas se leurrer. Le plancher industriel à 1 appareil/mois est réel. Tout le reste autour résulte de la danse du ventre effectuée par les politiques pour faire rentrer la réalité industrielle dans le cadre trop étroit d'un budget étriqué. Balzac n'aurait pas renié cette adaptation de "La peau de chagrin" !
-
La fin du match Djokovic / Abrams. https://www.youtube.com/watch?v=kn271kr_ks0#t=13