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Tout ce qui a été posté par Wallaby
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La Place de la France dans un monde de blocs
Wallaby a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/le-tsunami-chinois-detruira-toutes-les-pme-industrielles-de-la-pologne-a-la-bretagne-pourquoi-leurope-doit-se-fermer-temporairement-2196965 (6 novembre 2025) « Le tsunami chinois détruira toutes les PME industrielles de la Pologne à la Bretagne » : pourquoi l'Europe doit se fermer temporairement L'Europe n'est plus loin de tomber sous un double protectorat, américain sur le digital, chinois sur l'industrie. Si le Vieux Continent ne se ferme pas temporairement pour réarmer industriellement, il sera victime d'un modèle de domination « extractive », estime le patron de Bpifrance, Nicolas Dufourcq. -
La Place de la France dans un monde de blocs
Wallaby a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lenouvelespritpublic.fr/podcasts/3007 (7 décembre 2025) David Djaïz L’adversaire principal est-il la Chine, ou bien les États-Unis ? Nous passons beaucoup de temps à commenter les foucades de Trump ; or, quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt : ne sommes-nous pas en train de regarder le doigt de Trump qui montre la Chine ? Nous passons trop peu de temps à analyser notre relation réelle avec la Chine. Dans ce premier scénario, l’Europe reste fermement arrimée aux États-Unis, parce que la submersion technologique et industrielle chinoise présente un défi vital pour nous. Mais s’arrimer à une Amérique trumpisée a un coût, explicitement formulé dans la National Security Strategy américaine publiée cette semaine, document d’une clarté idéologique impressionnante. Elle dit que l’Union européenne n’existe pas, qu’elle est une fumisterie, qu’il n’y a que des États-nations, et l’administration américaine s’engage à œuvrer, y compris avec des forces politiques internes aux pays européens, au lent détricotage de l’Union. Les pays européens sont considérés comme des vassaux stratégiques, économiques et politiques, qui doivent payer pour leur sécurité. L’économie politique du trumpisme consiste à faire payer les élites européennes pour améliorer la condition matérielle de la classe moyenne du Minnesota. C’est le scénario du continuum euro-américain. Deuxième scénario : la stratégie du porc-épic. L’Europe ferait face à des vents contraires venant de l’ouest comme de l’est et déciderait de se barricader derrière des protections pour tenter de réarmer une industrie — manufacturing et numérique. C’est le choix de la fragmentation définitive de la mondialisation. Il ne faut pas oublier que nous avons un déficit commercial de 290 milliards d’euros vis-à-vis de la Chine, mais aussi un déficit numérique de 265 milliards vis-à-vis des États-Unis, qui atteindra probablement 500 milliards en 2030, notamment à cause de la facture du cloud. L’intelligence artificielle, c’est de la data et de la puissance de calcul, et on l’oublie trop souvent alors que l’industrie est de plus en plus numérique et logicielle. Troisième scénario : celui des grands émergents. L’Europe se penserait comme une puissance émergente, comme l’était la Chine il y a vingt ans. Ayant perdu la course technologique, aussi bien dans l’industrie avancée que dans le numérique, elle conclurait des alliances opportunistes — joint-ventures ou autres — avec divers partenaires. C’est ce que propose Nicolas Dufourcq : coopérer avec la Chine pour rattraper notre retard industriel, avec les États-Unis pour le numérique. L’idée serait de changer les règles : ne plus être seulement cliente ou acheteuse de technologies étrangères, mais dire à nos partenaires que, s’ils veulent accéder au marché européen, ils doivent s’installer ici et créer des joint-ventures en Europe. Car la seule force qui reste aujourd’hui à l’Europe, c’est son marché. Antoine Foucher : Je voudrais rebondir sur les trois scénarios de David en disant qu’il n’y a, à mes yeux, que le troisième — celui où nous nous considérons comme un continent émergent — qui n’aboutit pas à une disparition civilisationnelle de l’Europe dans les décennies à venir. Pourquoi ? Parce que nous n’avons absolument pas conscience du nouveau rapport de force entre l’Europe et la Chine. Si l’on regarde non seulement le déficit commercial conjoncturel mais le film des quarante dernières années, nous sommes devenus un pays émergent. Ils sont la puissance industrielle et technologique du monde. On peut l’observer de façon quantitative ou qualitative. Sur la quantité : la Chine représente 35 à 40% de la production manufacturière mondiale. Une seule comparaison historique existe : les États-Unis en 1945, quand l’Europe était détruite. L’ordre de grandeur est le même : la Chine de 2025, ce sont les États-Unis de 1945. Sur la transition énergétique, indispensable pour la planète entière, la Chine produit à elle seule deux fois plus de panneaux solaires et d’éoliennes que le reste du monde réuni. Je souligne ces chiffres parce que nous n’avons pas conscience de ce renversement. On parlait de l’automobile allemande : aujourd’hui, elle exporte cinq fois moins de véhicules que la Chine. Dans un numéro du Grand Continent citant Breckneck, l’essai de Dan Wang ; on y retrouve ces chiffres qui donnent une idée très claire du vertige engendré par cette nouvelle puissance. Même chose sur la qualité : productivité, innovation, technologie. Ils sont devant nous. Le rapport Draghi disait que, sur les voitures électriques, ils disposent d’une génération d’avance technologique. Si on regarde ce qui produit l’innovation de demain — les ingénieurs — la Chine en forme près de 4 millions par an, soit autant qu’il y en a dans toute l’économie française depuis des décennies. C’est plus que l’ensemble des ingénieurs formés dans le reste du monde. Une publication scientifique australienne évaluant les technologies de pointe classe la Chine première dans 38 des 44 domaines identifiés. Rien d’excessif donc : nous sommes dans la situation d’un pays émergent, l’équivalent de la Chine de la fin du XIXème siècle face à l’Europe. Pourquoi en est-on arrivé là ? Quatre hypothèses. Première hypothèse : la sidération devant la rapidité du renversement chinois. Cela explique une partie du problème, mais les Américains, eux, ne sont pas sidérés. Ils réagissent beaucoup plus vite : quand nous mettons des droits de douane de 30 à 40% sur BYD, Biden en impose de 100% sur les voitures chinoises. La sidération marche pour l’Europe, pas pour les États-Unis. Il faut comprendre pourquoi. Deuxième hypothèse : un complexe de supériorité européen. Nous avons été le continent dominant pendant quatre siècles, nous avons façonné la modernité, conquis le monde. Il serait impensable pour nous que d’anciens colonisés ou dominés nous donnent des leçons de physique nucléaire ou d’intelligence artificielle. C’est pourtant ce qui se passe. Troisième hypothèse : le vieillissement européen, différent de la situation américaine. Les États-Unis restent un pays jeune. L’Europe est le continent qui vieillit le plus vite, ce qui peut réduire notre agilité et notre capacité à revoir nos repères mentaux pour comprendre le nouveau monde et nous y adapter. Quatrième hypothèse, plus sombre mais qu’il faut formuler si l’on veut réussir à l’écarter : une forme de pulsion de mort ou de masochisme européen. Le XXème siècle a été celui de l’autodestruction européenne par les guerres mondiales. Le XXIème siècle, face à ce nouveau rapport de force, pourrait-il être une forme modernisée de cette pulsion, non plus en s’autodétruisant mais en se laissant détruire ? -
Europe de la Défense ?
Wallaby a répondu à un(e) sujet de samson dans Politique etrangère / Relations internationales
Il faudra que tu dises à ton IA de se mettre à jour... -
Pays baltes
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.eurotopics.net/fr/349940/lituanie-une-reforme-controversee-de-l-audiovisuel-public (12 décembre 2025) En Lituanie, un projet de loi portant sur la radio-télévision publique LRT suscite des craintes pour la liberté d'expression. Porté par le parti d'extrême droite Nemuno Aušra, membre de la coalition gouvernementale, il vise à faciliter la procédure de limogeage de la direction générale de LRT. Pour ses détracteurs, l'initiative risque d'affaiblir l'indépendance rédactionnelle du groupe public et de favoriser une prise de contrôle politique. -
Thaïlande
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20251212-thaïlande-premier-ministre-dissout-parlement-conflit-frontalier-avec-le-cambodge Le Premier ministre Anutin a annoncé la dissolution du Parlement, trois mois après son arrivée au pouvoir. -
Bulgarie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Paschi dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.msn.com/en-us/news/world/wave-of-gen-z-unrest-fells-its-first-european-government/ar-AA1SaB0b (11 décembre 2025) The Wall Street Journal La fin du gouvernement pro-européen de Zhelyazkov devrait entraîner des élections anticipées dans les prochains mois, ce qui pourrait redessiner les perspectives géopolitiques du pays. L'un des bénéficiaires potentiels est le président Rumen Radev, chef de l'État élu et homme politique le plus populaire du pays, qui devrait former son propre parti et pourrait se présenter aux prochaines élections législatives. Ancien pilote de l'armée de l'air, M. Radev a souvent critiqué le soutien occidental à l'Ukraine dans sa guerre avec la Russie, qualifiant notamment les perspectives de Kiev de « vouées à l'échec » au début de l'année. -
Venezuela
Wallaby a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
https://english.elpais.com/international/2025-12-12/seizure-of-venezuelan-oil-tanker-opens-more-intense-phase-in-trumps-campaign-against-maduro.html Des hauts responsables qui se sont entretenus avec le New York Times ont déclaré qu'ils prévoyaient d'autres saisies dans les semaines à venir, dans le cadre des efforts déployés par l'administration américaine pour affaiblir le régime chaviste en le privant de ses revenus pétroliers. Le secteur énergétique est le principal moteur de l'économie vénézuélienne, et la dépendance du pays à son égard s'est accrue en raison de la longue liste de sanctions internationales auxquelles il est confronté. Le mois dernier, [le Venezuela] a produit près de 900 000 barils par jour. Son principal client est la Chine, mais il doit lui vendre son pétrole à prix réduit en raison de la concurrence de la Russie et de l'Iran, deux autres pays producteurs de pétrole fortement sanctionnés par la communauté internationale. « Les États-Unis imposent un blocus au Venezuela », a déclaré Francesca Emanuele, du Center for Economic and Policy Research (CEPR), avant que la saisie n'ait lieu. Outre les saisies, a-t-elle souligné, les États-Unis ont fermé l'espace aérien vénézuélien et pratiquement aucun vol international n'entre dans le pays, à l'exception des avions transportant des migrants expulsés, que le Venezuela a récemment recommencé à accepter. « Les menaces sont une chose, mais nous ajoutons désormais la possibilité d'un blocus, qui aggraverait la situation déjà horrible des 78 % de Vénézuéliens vivant sous le seuil de pauvreté », a-t-elle déclaré, exhortant les pays européens à condamner fermement cette situation. -
Et avec l'Angleterre brexitée également. Je ne suis pas sûr que l'accord sur les médicaments soit une bonne chose pour les Britanniques, lequel équivaut, suivant les termes du ministre, à "plumer" le National Health Service : Ce qui constitue la énième étape du processus de colonisation décrit par Angus Hanton, auteur de « Vassal State: How America Runs Britain » (État vassal : comment l'Amérique dirige la Grande-Bretagne). Voir ici : https://forum.air-defense.net/topic/21512-royaume-uni/page/52/
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Les journalistes du Monde n'ont pas lu la lettre de la Vigie sur la stratégie d'attrition : https://www.lettrevigie.com/strategie-dattrition-svechin-et-la-guerre-dukraine-delwin/ (1er décembre 2025) Citons Svetchine dans son ouvrage Stratégie (1927) : « Le fait qu’une guerre d’attrition puisse conduire à la réalisation des buts ultimes les plus décisifs et à l’épuisement complet de l’ennemi ne nous autorise jamais à accepter l’expression “guerre aux gains limités”. En fait, la stratégie de l’attrition, par contraste avec une stratégie de destruction, implique des opérations aux objectifs limités jusqu’au moment de la crise finale, mais les buts de la guerre peuvent être loin d’être modestes. » -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Le Center for Strategic and International Studies fait une fixation sur le territoire, mais l'objectif stratégique principal des Russes est d'empêcher l'appartenance de l'Ukraine à l'OTAN, comme le rappelait Tatiana Kastouéva-Jean : -
https://www.bbc.com/news/articles/cgqzzy03p59o (12 décembre 2025) Le sénateur d'État républicain Spencer Deery a déclaré avant le vote de jeudi : « Mon opposition au redécoupage électoral à mi-mandat n'est pas en contradiction avec mes principes conservateurs, elle en découle. Tant que j'aurai un souffle de vie, j'utiliserai ma voix pour résister à un gouvernement fédéral qui tente d'intimider, de diriger et de contrôler cet État ou tout autre État. Donner plus de pouvoir au gouvernement fédéral n'est pas conservateur ».
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Les Ukrainiens ont accepté. Ils ont même sablé le champagne : -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Le Pacte de Varsovie a employé 500 000 troupes pour envahir la seule petite Tchécoslovaquie en 1968, population 15 millions d'habitants. -
Bulgarie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Paschi dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/international/article/2025/12/11/le-premier-ministre-bulgare-annonce-la-demission-de-son-gouvernement_6656894_3210.html Le premier ministre démissionne après des semaines de manifestation contre la corruption Selon le directeur de l’agence de sociologie MarketLinks, Dobromir Zhivkov, « la société bulgare est très largement unie contre le modèle de gouvernance du pays ». « Plus de 70 % soutiennent la vague de protestation dans le pays », a-t-il ajouté, citant une étude publiée jeudi. -
Venezuela
Wallaby a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.theguardian.com/us-news/2025/dec/11/lawmakers-venezuela-oil-tanker Des législateurs démocrates de haut rang et au moins un républicain ont condamné mercredi la saisie d'un pétrolier vénézuélien au large des côtes du pays, l'un d'eux affirmant que Donald Trump « nous entraîne comme un somnambule vers une guerre avec le Venezuela ». À Washington, un malaise croissant, au moins quelque peu bipartisan, règne face à l'escalade militaire de l'administration dans la région. Trump a accusé le Venezuela de faciliter le trafic de drogue et a renforcé la présence militaire américaine dans les Caraïbes à un niveau jamais vu depuis des décennies. L'administration a également mené une campagne de bombardements contre des bateaux soupçonnés de transporter de la drogue, tuant plus de 80 personnes à ce jour. Trump a confirmé la saisie du pétrolier peu après qu'elle ait eu lieu, déclarant aux journalistes : « Nous venons de saisir un pétrolier au large des côtes du Venezuela – un grand pétrolier, très grand, le plus grand jamais saisi, en fait. » Lorsqu'on lui a demandé ce qu'il adviendrait du pétrole, Trump a répondu : « Nous gardons le pétrole, je suppose ! » Le sénateur Chris Van Hollen du Maryland, membre de la commission des relations étrangères du Sénat, a déclaré que la saisie du pétrolier indiquait que l'administration était malhonnête au sujet de ses opérations militaires dans la région. « Cela montre que toute leur histoire, selon laquelle il s'agit d'intercepter des drogues, est un gros mensonge », a déclaré M. Van Hollen. « C'est une preuve supplémentaire qu'il s'agit en réalité d'un changement de régime, par la force. » En novembre, lorsque l'Iran a saisi un pétrolier battant pavillon des Îles Marshall dans le détroit d'Ormuz, le Commandement central américain a condamné cet acte comme une « violation flagrante du droit international » qui portait atteinte à la liberté de navigation et au commerce. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Avec les achats chinois de gaz russe non ? -
https://nationalsecurityjournal.org/americas-great-enemy-isnt-china-or-russia-anymore/ (10 décembre 2025) Le rival le plus dangereux des États-Unis n'est ni la Chine ni la Russie, mais leur propre dette. Le Dr Andrew Latham soutient qu'une dette fédérale avoisinant les 100 % du PIB agit désormais comme une « gravité stratégique », détournant les ressources de la défense et limitant les options des États-Unis avant même que les crises ne commencent. La hausse des coûts d'intérêt met le Pentagone sous pression, affaiblit la structure des forces armées et fragilise la base industrielle de défense, alors même que la concurrence à long terme avec Pékin et Moscou exige de l'endurance et une capacité de montée en puissance rapide. La dette empoisonne également la politique intérieure, transformant la politique étrangère en une lutte budgétaire partisane. Le véritable danger n'est pas un effondrement soudain, mais une perte progressive de la liberté stratégique acquise à crédit. La Chine le sait. La Russie en tire parti. Aucune des deux n'a besoin de vaincre directement l'armée américaine si les dirigeants américains s'infligent une défaite à eux-mêmes par leur paralysie budgétaire. La concurrence avec la Chine, le « défi permanent » à long terme des États-Unis, concerne autant la production que les plateformes. Elle dépend de la capacité des États-Unis à construire, réparer et remplacer à grande échelle dans des conditions difficiles. L'endettement encourage les mesures budgétaires à court terme qui sapent cette capacité. Les chaînes de production ralentissent, la main-d'œuvre vieillit et les chaînes d'approvisionnement sont mises à rude épreuve. Il en résulte une force optimisée pour l'efficacité en temps de paix plutôt que pour l'endurance en temps de guerre. La Chine n'a pas besoin de « gagner » demain. La Russie n'a pas besoin d'une domination mondiale. Les deux pays ont tout à gagner si les États-Unis deviennent une puissance qui réagit plutôt que façonne, qui gère son déclin plutôt que d'imposer ses conditions. C'est là le danger silencieux. Non pas la faillite, mais une perte progressive de liberté stratégique. Les batailles les plus décisives se livreront dans les commissions budgétaires et les bureaux de planification industrielle, dans le cadre d'un travail lent et peu prestigieux consistant à aligner les moyens sur les fins. Les grandes puissances tombent rarement uniquement à cause d'ennemis extérieurs. Le plus souvent, elles sont terrassées par un épuisement stratégique financé à crédit. La question qui se pose aux États-Unis n'est pas de savoir s'ils peuvent dépenser plus que la Chine ou intimider la Russie. Il s'agit plutôt de savoir s'ils peuvent se gouverner suffisamment bien pour rester une puissance avec laquelle il faut compter et contre laquelle il faut s'opposer.
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Bielorussie. Présent et avenir.
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Tetsuo dans Politique etrangère / Relations internationales
https://jamestown.org/u-s-belarus-bilateral-dialogue-slowly-resuming/ (4 décembre 2025) Reprise progressive du dialogue bilatéral entre les États-Unis et la Biélorussie La Biélorussie a engagé un dialogue confidentiel avec les États-Unis depuis fin 2024, suivi de réunions publiques de haut niveau et d'appels téléphoniques en 2025. Washington a assoupli certaines sanctions contre la Biélorussie, et Minsk a répondu par une série de gestes de bonne volonté, notamment plusieurs vagues de libération de prisonniers. Minsk considère ces premiers pas vers la normalisation comme une occasion d'obtenir des avantages à long terme, tels que la levée totale des sanctions, le renouveau des relations diplomatiques avec l'Occident et un meilleur accès aux marchés occidentaux. Les responsables biélorusses sont catégoriques : tout accord éventuel ne se fera pas au détriment de leurs relations étroites avec la Russie et la République populaire de Chine, tout en espérant qu'une amélioration des relations avec Washington pourrait faciliter de meilleures relations avec l'Occident en général. Le 9 novembre, le président américain Donald Trump a nommé l'avocat John Coale envoyé spécial des États-Unis en Biélorussie (Truthsocial/@realDonaldTrump, 9 novembre). Cette décision marque une nouvelle étape dans le processus de dialogue déjà mouvementé entre Washington et Minsk. La Biélorussie et les États-Unis ont entamé un dialogue confidentiel à huis clos fin 2024, lorsque le département d'État américain a tenu des « discussions préliminaires » avec ses alliés européens sur un éventuel assouplissement des sanctions contre la Biélorussie (The New York Times, 15 février ; voir EDM, 28 juillet). En janvier, à la demande de Washington et en signe de bonne volonté, Minsk a libéré un citoyen américain emprisonné (voir EDM, 29 janvier). Quelques semaines plus tard, une délégation américaine s'est rendue discrètement à Minsk et a tenu des pourparlers avec le président biélorusse Alexandre Loukachenko, qui ont abouti à la libération d'autres prisonniers (voir EDM, 21 février). Une autre visite confidentielle de responsables américains fin avril a conduit à la libération d'un autre citoyen américain et biélorusse (voir EDM, 28 juillet). Ces discussions à huis clos ont précédé la première réunion de haut niveau annoncée publiquement le 21 juin, au cours de laquelle le président biélorusse a reçu une délégation américaine dirigée par Keith Kellogg, assistant du président américain et envoyé spécial pour l'Ukraine. Après la réunion, Loukachenko a gracié 14 autres prisonniers, dont Siarhei Tsikhanouski, le mari de Sviatlana Tsikhanouskaya, la chef de l'opposition biélorusse en exil (voir EDM, 28 juillet). Le 11 septembre, le président biélorusse a reçu une autre délégation américaine, qui lui a annoncé que Washington avait levé les sanctions contre la compagnie aérienne nationale biélorusse Belavia (BelTA, 11 septembre). Minsk a libéré le plus grand groupe de prisonniers à ce jour, soit 52 personnes, dont de nombreux dirigeants et militants de l'opposition bien connus (Sb.by, 11 septembre). M. Coale, qui dirigeait la délégation américaine, a déclaré que « l'objectif premier de notre engagement est de normaliser les relations bilatérales [et] d'approfondir et de renforcer notre coopération économique et politique » (BelTA, 11 septembre). Il a ajouté que Washington souhaitait rouvrir son ambassade à Minsk et nommer un ambassadeur. -
Bielorussie. Présent et avenir.
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Tetsuo dans Politique etrangère / Relations internationales
https://jamestown.org/vilnius-downgrades-tsikhanouskayas-protection/ (23 octobre 2025) Vilnius réduit la protection accordée à Tsikhanouskaya Après avoir fui la Biélorussie en 2020, la leader de l'opposition Sviatlana Tsikhanouskaya a reçu un soutien sans précédent de la Lituanie et de ses partenaires occidentaux, notamment des privilèges diplomatiques et de sécurité au niveau des chefs d'État. En octobre, la Lituanie a réduit le niveau de sécurité accordé à Tsikhanouskaya, invoquant une diminution des menaces et des préoccupations financières. La réaction négative du public a conduit la Lituanie à rétablir temporairement le niveau de sécurité précédent de Tsikhanouskaya, tout en réévaluant les arrangements à long terme dans un contexte de désintérêt croissant de l'Occident pour la Biélorussie. L'opposition biélorusse dépend de financements extérieurs et sa pérennité dépend des priorités changeantes de la communauté démocratique internationale. Pendant plusieurs années, la Lituanie a assuré la sécurité de Tsikhanouskaya au niveau d'un invité diplomatique, grâce au Service de protection des dignitaires, qui lui a fourni une protection 24 heures sur 24, un logement sécurisé, des escortes à l'aéroport et des privilèges diplomatiques. Les coûts annuels s'élevaient à environ un million d'euros (1 159 450 dollars). Cependant, depuis le 1er octobre, Vilnius a transféré sa sécurité au Bureau de la police criminelle, qui offre un niveau de protection moindre, et lui a demandé de quitter dans quelques semaines le logement protégé qui lui était fourni par l'État (The Baltic Times, 7 octobre). Selon Vytenis Adriukaitis, président honoraire du Parti social-démocrate lituanien, « Tsikhanouskaya n'est pas susceptible d'avoir un impact significatif sur l'opinion publique en Biélorussie aujourd'hui. La situation a changé, et elle n'est plus perçue comme une menace » pour Loukachenko (LRT, 9 octobre ; The Kyiv Independent, 18 octobre). Les critiques lituaniennes concernant la transparence et la responsabilité des organisations affiliées à Tsikhanouskaya se sont également intensifiées (LRT, 17 juillet). Tsikhanouskaya est la figure la plus éminente représentant l'opposition à Loukachenko en dehors de Biélorussie. Dans un contexte d'opposition fracturée en exil, certains militants biélorusses affirment qu'elle n'a que peu d'influence sur les processus politiques internes biélorusses et qu'elle s'est trop concentrée sur des activités symboliques depuis 2020 (Bolkunets.org, 16 janvier 2024 ; Belarus Partisan, consulté le 22 octobre). Selon Veronika Tsepkalo, une autre membre de l'opposition biélorusse en exil, elle-même et d'autres opposants à Loukachenko lors des élections de 2020 se sentent écartés de l'opposition dominante en exil (Radio Svaboda, 2 août 2023 ; Bolkunets.org, 16 janvier 2024). Pendant plusieurs années, la Lituanie a investi des ressources importantes dans les organisations de Tsikhanouskaya, qui étaient également financées principalement par les États-Unis et l'Union européenne (LRT, 17 juillet). Ce soutien a positionné la Lituanie comme un intermédiaire clé dans les activités de l'opposition biélorusse à l'étranger. -
Pays baltes
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.osw.waw.pl/en/publikacje/analyses/2025-12-09/belarusian-balloons-prompt-emergency-situation-lithuania (9 décembre 2025) L'instauration de la situation d'urgence (qui n'est pas équivalent à l'état d'urgence) marque la dernière mesure prise par les autorités lituaniennes dans le cadre de leurs efforts pour contrer les ballons biélorusses. Le blocus des postes-frontières avec la Biélorussie, imposé en octobre et maintenu pendant trois semaines à titre de mesure de rétorsion, n'a pas permis d'obtenir le résultat escompté. En réponse, les autorités de Minsk ont interdit aux camions lituaniens se trouvant en Biélorussie de rentrer chez eux. Vilnius affirme que la Biélorussie retient environ 280 véhicules, même si les postes-frontières lituano-biélorusses de Šalčininkai et Medininkai ont été rouverts le 20 octobre. Les autorités de Minsk ont conditionné la résolution de la question à la volonté de Vilnius d'engager des discussions plus larges sur la normalisation des relations bilatérales. Le 9 décembre, Loukachenko a exigé que la Lituanie « compense les pertes » subies par la Biélorussie à la suite des sanctions imposées après 2020. Il a également accusé le gouvernement lituanien de soutenir la communauté biélorusse en exil, y compris les formations paramilitaires volontaires. Le ministre biélorusse des Affaires étrangères, Maksim Ryzhenkov, s'est également exprimé à plusieurs reprises sur un ton agressif, suggérant que Vilnius aggrave le conflit uniquement pour obtenir « des fonds supplémentaires pour la protection des frontières » de la part de Bruxelles. La saisie de camions lituaniens, associée à des tentatives infructueuses pour les récupérer par le biais de négociations avec les autorités biélorusses, a déclenché des protestations de la part des entreprises de transport lituaniennes, qui menacent désormais le gouvernement de bloquer les routes. La première manifestation est prévue pour le 10 décembre. Des tensions au sein de la coalition au pouvoir sont également apparues, révélant que le gouvernement manque d'une stratégie cohérente à l'égard de Minsk, qui cible la frontière orientale de l'UE depuis 2021. -
Venezuela
Wallaby a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.theguardian.com/world/2025/dec/11/maria-corina-machado-nobel-peace-prize-venezuela-escape Le Wall Street Journal a rapporté que Machado avait commencé sa fuite lundi, portant une perruque et un déguisement, alors qu'elle s'échappait de la cachette de Caracas où elle s'était réfugiée depuis que Maduro avait été accusé d'avoir volé l'élection présidentielle de juillet 2024 à son mouvement. Elle aurait ensuite entamé un voyage en voiture de 10 heures, traversant 10 postes de contrôle militaires, pour se rendre dans un village de pêcheurs où elle a pris un bateau en direction de Curaçao. De là, Machado a pris un avion d'affaires pour Bangor, dans l'État américain du Maine, avant de s'envoler pour Oslo. Le Venezuela a une longue histoire de leaders de l'opposition qui ont perdu leur influence après s'être exilés, parmi lesquels Leopoldo López et Juan Guaidó, le jeune député qui a mené la dernière tentative majeure pour destituer Maduro en 2019. Un éminent journaliste de la chaîne publique vénézuélienne Telesur a qualifié la cérémonie du Nobel de « funérailles politiques » pour Machado. -
ZEE française La France d'Outre-mer et son voisinage
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Politique etrangère / Relations internationales
La « route la plus chère du monde » à la Réunion https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_route_du_Littoral Cette route gagnée sur la mer d'une douzaine de kilomètres relie Saint-Denis à La Possession en remplaçant l'ancienne route du Littoral, trop exposée aux éboulis de la falaise au pied de laquelle elle se trouve et aux houles cycloniques et australes. L'avant-projet sommaire est approuvé le 5 juillet 2011 pour un coût du projet de 1 660 millions d'euros (base décembre 2011), soit 130 millions d'euros par kilomètre, à comparer aux 6 millions que nécessitent en moyenne un kilomètre d'autoroute en rase campagne[note 1],[8],[9]. Ce coût élevé vaut à la Nouvelle route du Littoral le surnom de « route la plus chère au monde »[10]. Le 28 août 2022, la nouvelle route est partiellement ouverte, sur une section de 8,7 km et dans un seul sens[21]. L'ouverture complète a lieu le 1ᵉʳ mars 2023, date qui acte également la fermeture de l'ancienne route du littoral sur cette portion[22]. À la mi février 2022, la nouvelle présidente du conseil régional Huguette Bello annonce sa volonté que la section La Possession-Grande Chaloupe prévue pour être construite sous la forme d'une chaussée le soit finalement sous la forme d'un viaduc similaire à celui de la section Le Barrachois-Grande Chaloupe[19]. Le coût de ce pont est estimé entre 500 et 700 millions d'euros et son ouverture est prévue sept ans après les démarches administratives et études préalables, soit au mieux pour 2029 ou 2030[19]. La nouvelle route du Littoral serait alors constituée d'une succession de trois viaducs, les chaussées se limitant aux portions de raccordement aux extrémités des différents viaducs[19]. L'un des arguments invoqués pour le choix de cette solution est notamment liée au passage du cyclone Batsirai début février 2022 dont les vagues ont en partie submergé la route du Littoral construite en remblai — obligeant à sa fermeture et à sa rapide remise en état[20] — alors qu'elles sont passées sans contrainte sous le viaduc du Littoral qui n'a pas été affecté par le passage du cyclone[19]. -
Venezuela
Wallaby a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.jean-jaures.org/publication/vox-carrefour-des-extremes-droites-americaines-europeennes-et-israelienne/ (3 juillet 2024) Jean-Jacques Kourliandsky - Vox, carrefour des extrêmes droites américaines, européennes et israélienne La première initiative « internationaliste » concrète prise par Vox a été l’appel à signer une missive, en 2020 : la « Lettre de Madrid » (la Carta de Madrid). Cette Lettre prétendait rassembler sur les principes et valeurs signalés précédemment, et afin de leur donner une légitimation internationale, des personnalités de deuxième rang, originaires de l’ibéro-sphère, mais aussi d’Europe et d’Amérique du Nord, susceptibles d’avoir un futur de gouvernement. Vox a sollicité à cet effet un éventail de figures d’avenir, en quête de notoriété, représentatives de l’espace des extrêmes droites européennes, ibéro-américaines et nord-américaines. Le choix qui a été fait s’est avéré grosso modo pertinent : ont en effet signé des Argentins, avec notamment Javier Milei, alors député, des Boliviens, des Brésiliens, avec le sénateur Eduardo Bolsonaro, des Chiliens, dont José Antonio Kast, des Colombiens, des Costariciens, des Cubains, avec la dissidente et écrivaine Zoe Valdés, des Équatoriens, des Honduriens, des Mexicains – du parti PAN pour l’essentiel –, des Paraguayens, des Péruviens, avec Rafael Lopez Aliaga, devenu maire de Lima, des Salvadoriens, des Uruguayens, des Vénézuéliens, avec Antonio Ledezma, ancien maire de Caracas, et Maria Corina Machado, qui est depuis 2023 la personnalité d’opposition la plus populaire. Des Européens ont également cosigné cet engagement, comme l’Espagnol Santiago Abascal, la Française Marion Maréchal, l’Italienne Giorgia Meloni, le Grec Emmanouil Fragkos (élu député européen en 2019), le Néerlandais Derk Jan Eppinkle (journaliste et ancien député européen), ou le Portugais André Ventura (président du parti Chega). https://fr.euronews.com/my-europe/2025/02/08/reunie-a-madrid-lextreme-droite-europeenne-sen-prend-aux-partis-traditionnels-de-lue (8 février 2025) Réunie à Madrid, l'extrême droite européenne s'en prend aux partis traditionnels de l'UE Ils ont également accueilli Kevin Roberts, président du groupe de réflexion conservateur américain The Heritage Foundation, et diffusé des messages vidéo de la politicienne vénézuélienne María Corina Machado et du président argentin Javier Milei. https://www.informnny.com/news/world-news/ap-venezuelan-opposition-leader-machado-will-not-attend-peace-prize-ceremony/ (11 décembre 2025) Des personnalités latino-américaines de premier plan ont assisté mercredi à la cérémonie [du prix Nobel à Oslo] en signe de solidarité avec Machado, notamment le président argentin Javier Milei, le président équatorien Daniel Noboa, le président panaméen José Raúl Mulino et le président paraguayen Santiago Peña. https://www.rfi.fr/fr/podcasts/débat-du-jour/20251210-maria-corina-machado-est-elle-l-avenir-du-venezuela (10 décembre 2025) Et si le régime chaviste tombe, est-ce Maria Corina Machado qui incarnera la transition ? Pour en débattre : - Yoletty Bracho, maîtresse de conférences contractuelle en Science Politique à l’Université d’Avignon, spécialiste du Venezuela et des migrations en Amérique Latine - Serge Ollivier, historien, chercheur associé au Centre d’histoire sociale des mondes contemporains, spécialiste de l’histoire récente du Venezuela - Jean-Jacques Kourliandsky, directeur de l’Observatoire de l’Amérique latine et des Caraïbes de la Fondation Jean-Jaurès. -
https://unherd.com/newsroom/california-job-cuts-will-hurt-gavin-newsoms-white-house-run/ (10 décembre 2025) Les employeurs de Californie ont annoncé plus de 170 000 suppressions d'emplois cette année, soit une augmentation de 14 % par rapport à l'année dernière. Plus de 75 000 de ces suppressions ont été effectuées dans le secteur crucial des technologies. Aucun autre État en dehors de Washington DC n'a supprimé autant d'emplois, et la Californie souffre désormais du taux de chômage le plus élevé des États-Unis, à 5,5 %. Mais ce n'est pas une nouveauté. L'État subit une hémorragie d'emplois dans des domaines tels que l'industrie manufacturière, la construction et les services aux entreprises depuis l'arrivée au pouvoir de Joe Biden. Cette année, selon le LA Times, des milliers d'employés d'Amazon, Meta, Paramount et Warner Bros ont été licenciés. Pire encore, de nombreux emplois dans le secteur technologique sont délocalisés. Le Texas est en tête, suivi de la Floride, tandis que les États du sud, notamment le Tennessee et la Géorgie, enregistrent des gains importants. L'un des facteurs à prendre en compte est que les prix de l'énergie en Californie, parmi les plus élevés du pays, nuisent à son industrie de l'IA. Des entreprises telles que Nvidia et Samsung cherchent désormais à implanter des centres de données dans des endroits où les prix sont moins élevés, afin d'être mieux placées pour développer des puces et des processeurs avancés. Par exemple, l'université du Texas à Austin prévoit de créer un nouveau centre de calcul quantique de grande envergure, tandis que des États riches en énergie, comme la Pennsylvanie, cherchent désormais à développer l'IA afin de redynamiser les secteurs industriels traditionnels. Cela fait essentiellement de la Californie un modèle non pas de prospérité partagée, mais d'oligarchie, combinée à une pauvreté de masse, à une diminution des opportunités et à un déclin des infrastructures.
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