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Wallaby

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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. Deux réflexions : Tout échec peut être considéré comme les premières fusées Falcon qui ont explosé : après la pluie, le beau temps. Si à chacun de ses échecs, pour certains assez retentissants, il comprend ses erreurs et jure qu'on ne l'y reprendra pas, cela fait de lui quelqu'un de très fort.
  2. Mise à jour : https://unherd.com/newsroom/european-leaders-still-have-no-ukraine-plan/ (18 février 2025) Keir Starmer, qui avait proposé des troupes britanniques pour l'Ukraine, a rapidement fait marche arrière en déclarant que les États-Unis seraient nécessaires en tant que « backstop » [filet de sécurité/garde-fou]. Le secrétaire américain à la défense, Pete Hegseth, ayant déjà explicitement exclu une telle garantie, la remarque de Starmer revenait à admettre qu'un rôle militaire britannique était très peu probable. https://www.bbc.com/news/articles/cn4z4w3v5y8o (18 février 2025) Starmer déclare qu'un « backstop » américain est nécessaire pour l'accord sur l'Ukraine S'exprimant à l'issue d'une réunion convoquée à la hâte avec les dirigeants européens à Paris, il a déclaré qu'une « garantie de sécurité américaine était le seul moyen de dissuader efficacement la Russie » et s'est engagé à discuter des « éléments clés » d'un accord de paix avec le président américain Donald Trump à Washington la semaine prochaine. Il a évité d'expliquer exactement ce qu'il entendait par « backstop », mais ses alliés suggèrent qu'il pourrait s'agir d'un soutien aérien, d'une logistique et de capacités de renseignement. https://unherd.com/newsroom/european-leaders-still-have-no-ukraine-plan/ (18 février 2025) (suite) Le gouvernement russe a déjà catégoriquement rejeté l'idée d'une force européenne de maintien de la paix dans le cadre d'un accord de paix, pour la raison évidente que, vue de Russie, cette force serait une force de l'OTAN dans tous les sens du terme. La seule force de maintien de la paix possible devra être une force de l'ONU véritablement neutre, issue du « Sud global ». Il y a une façon optimiste, une façon pessimiste et une façon cynique d'envisager les propositions relatives au rôle de l'Europe en matière de sécurité en Ukraine. L'optimiste y voit un moyen de renforcer la position ukrainienne dans les pourparlers de paix, en définissant une position qui peut ensuite être retirée au cours de la négociation en échange de concessions de la part de la Russie. L'approche pessimiste consiste à y voir une tentative de faire échouer les pourparlers de paix en posant une condition que Moscou n'acceptera jamais. Ces deux motivations pourraient être présentes, certains gouvernements d'Europe occidentale représentant la première et les Polonais et les nations baltes la seconde. Mais ce qui est peut-être encore plus important, c'est la conviction que l'UE, l'OTAN et la Grande-Bretagne doivent faire, ou plutôt dire, quelque chose - n'importe quoi - pour montrer qu'elles ont un rôle important à jouer dans le processus de paix. C'est le résultat du désir incessant des Britanniques et des Français de prendre la posture de grandes puissances sur la scène mondiale, et du désir de la Commission européenne - en particulier sous sa direction actuelle - d'essayer de se comporter comme le gouvernement d'un super-État européen. Toutefois, elle reflète également une profonde inquiétude quant à la disparition de l'engagement des États-Unis envers l'Europe, et le sentiment que l'Europe doit faire quelque chose de toute urgence pour le remplacer. Cette crainte est exagérée. L'administration Trump ne propose pas de quitter l'OTAN. À la base, l'OTAN garantit aux États-Unis le contrôle de la base aérienne de Ramstein en Allemagne et de la base navale de Naples en Italie, toutes deux essentielles à la puissance américaine au Moyen-Orient et au soutien d'Israël - que Trump n'a pas l'intention d'abandonner. Pour citer 1984 d'Orwell, l'OTAN sera toujours la « piste d'atterrissage numéro un » [Dans 1984, la Grande-Bretagne a été débaptisée et porte désormais le nom de "Airstrip One"]. Les États-Unis continueront donc à garantir la défense de l'OTAN dans ses frontières actuelles. Ce que Trump a tué, c'est l'idée d'une nouvelle expansion de l'OTAN, qui impliquerait de nouveaux engagements et dangers énormes en matière de sécurité.
  3. https://www.msn.com/en-us/money/news/china-s-love-affair-with-luxury-has-cooled/ar-AA1zfAbY?ocid=hpmsn&cvid=e146ff63c2e9467b9c5d629869ccea73&ei=108 (18 février 2025) L'année dernière, le marché chinois du luxe s'est contracté d'environ un cinquième par rapport à l'année précédente, selon les estimations de la société de conseil Bain. Le leader du secteur, LVMH, propriétaire de Louis Vuitton, a déclaré que ses ventes du quatrième trimestre en Asie hors Japon - un chiffre qui comprend principalement les ventes en Chine - ont chuté de 11 % par rapport à l'année précédente. Chez Kering, propriétaire de Gucci, le même chiffre d'affaires centré sur la Chine a baissé de 24 %.
  4. Il restera dans l'histoire aux côtés de George W. Bush, quelqu'un qui a fait une guerre préventive.
  5. Le Guardian a sélectionné d'autres extraits de la même interview qui précèdent et succèdent l'extrait du Figaro, donc contextualisent le "vous n'auriez jamais dû commencer cela" : https://www.theguardian.com/world/2025/feb/19/trump-ukraine-war-russia-could-have-made-a-deal Trump blâme l'Ukraine pour la guerre avec la Russie, affirmant qu'elle aurait pu conclure un accord Le président américain répond à la plainte de l'Ukraine selon laquelle elle a été exclue des négociations entre les États-Unis et la Russie, affirmant qu'elle a eu des années pour conclure un accord « sans perdre beaucoup de terrain ». « Je suis très déçu, j'ai entendu dire qu'ils étaient contrariés de ne pas avoir de siège [aux négociations] », a déclaré M. Trump à des journalistes dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, lorsqu'il a été interrogé sur la réaction ukrainienne. Le président américain a déclaré qu'un négociateur « peu doué » aurait pu obtenir un règlement il y a des années « sans perdre beaucoup de terrain ». « Aujourd'hui, j'ai entendu dire “ oh, eh bien, nous n'avons pas été invités ”. Eh bien, cela fait trois ans que vous êtes là... Vous n'auriez jamais dû commencer cela. Vous auriez pu conclure un accord », a-t-il déclaré.
  6. Pas à chaque fois, en fait. Il a connu des défaites, comme la fois où il s'est fait éjecter de sa propre boîte par Peter Thiel : The Boring Company s'avère être une "fausse bonne idée" : https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Boring_Company#Critiques Les tunnels prévus par Musk ont été critiqués pour leur manque d'équipements de sécurité tels que les corridors d'évacuation d'urgence, les systèmes de ventilation ou la protection contre les incendies. De plus, les tunnels à voie unique rendaient impossible le dépassement des véhicules en cas de collision, de panne mécanique ou d'autres obstructions du trafic, ce qui entraînerait plutôt la fermeture complète de la section du tunnel22,23. La faible capacité des tunnels de TBC les rend inefficaces par rapport aux solutions de transport en commun existantes, avec seulement une fraction de la capacité d'un métro conventionnel. Les débuts de la fusée Falcon 1 ont été laborieux : https://fr.wikipedia.org/wiki/SpaceX#Développement_du_lanceur_Falcon_1 Le premier vol a lieu le 24 mars 2006 et est un échec : le lanceur est détruit environ une minute après le lancement. Le deuxième tir devait initialement avoir lieu à la base de Vandenberg sans charge commerciale, mais a lieu finalement le 21 mars 2007 depuis l'île d'Omelek dans l'atoll de Kwajalein. Le moteur du second étage s'éteint prématurément et la charge utile retombe sur Terre après avoir culminé jusqu'à 320 km d'altitude. Le troisième vol a eu lieu le 3 août 2008 et se solde également par un échec dû à la collision entre le premier et le second étage au moment de la séparation. Le quatrième vol du lanceur le 28 septembre 2008 est un succès. Et il y a aussi Solarcity : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2021-11-15/quest-ce-que-solarcity-cette-entreprise-photovoltaique-delon-musk-en-pleine-degringolade-c3b69450-7c9a-4602-92f3-2592b164f3ab SolarCity, cette entreprise photovoltaïque d’Elon Musk en pleine dégringolade Rachetée par l’homme d’affaires en 2016, elle ne cesse de péricliter depuis. Une affaire qui dérape dès 2017
  7. --> Du point de vue de Poutine, la guerre est absolument justifiée. Il y voit une guerre de civilisation entre la Russie et l'Occident, tandis que l'Ukraine se voit attribuer le rôle de victime sacrificielle. Si Poutine se considère effectivement comme un personnage historique au même titre que Pierre le Grand, en pensant en termes de siècles, alors il fera tout son possible pour préserver cette illusion. D'une part, il est peu probable qu'il risque tout et commette une erreur, entrant ainsi dans l'histoire comme un dirigeant qui a échoué. Pierre le Grand ne réussit pas toujours et instantanément dans toutes ses entreprises militaires, mais il s'acharne à poursuivre ce qu'il définit comme les principaux objectifs stratégiques de la Russie. Il tempère sa vision du destin de la Russie en tant que puissance continentale dominante par une évaluation réaliste de ce qu'il peut réaliser à court terme, évitant les objectifs de guerre maximalistes en faveur d'une approche fragmentaire centrée sur la partition progressive de ses rivaux. La Grande Guerre du Nord a, en fait, abouti à la domination incontestée de la Russie sur les pays baltes et a propulsé l'Empire au rang de grande puissance, mais elle s'est prolongée pendant vingt et un ans et a été marquée par une série de revers précoces sur le champ de bataille pour les forces russes. Dans la mesure où il a délibérément choisi la guerre du Nord comme une analogie appropriée pour le moment présent, Poutine semble dire aux Russes de se préparer à un conflit prolongé. Tout comme il importait peu à Pierre que les puissances européennes reconnaissent ou non Saint-Pétersbourg comme étant russe, il importe peu à Poutine que l'Occident reconnaisse ou non Kherson, Melitopol, Mariupol et toute autre acquisition militaire en Ukraine comme étant russe.
  8. La Frankfurter Allgemeine enfonce le clou : https://www.eurotopics.net/fr/334171/discours-de-vance-a-munich-les-reactions-de-la-presse-europeenne Frankfurter Allgemeine Zeitung (16 février 2025) pense que sur le fond, Vance n'a pas tout à fait tort : L'annulation par la Roumanie - Etat membre de l'UE et de l'OTAN - d'une élection présidentielle pour un motif sujet à caution est préoccupante - et a été acceptée par l'Europe avec bien trop de nonchalance.
  9. 18 février 2025. Général (retraité) Vincent Desportes : "Nous sommes incapables de nous battre sans les Américains".
  10. N'oubliez jamais que les Américains ont démarré cette crise en 2008 avec la volonté de faire entre l'Ukraine et la Géorgie dans l'OTAN contre l'avis de Merkel et Sarkozy.
  11. 18 février 2025. Pierre Lellouche : « Les dirigeants européens sont des somnambules illusionnistes ».
  12. François Hollande a cédé aux sirènes du néoconservatisme en proposant de bombarder la Syrie (et avant lui Sarkozy, la Libye), et en février 2023, en faisant sienne la version d'Angela Merkel qui revient à dire que l'Allemagne a accompagné les accords de Minsk dans le but de jouer la montre, mais sans intention sincère de faire réussir ces accords ("c’est nous qui voulions gagner du temps pour permettre à l’Ukraine de se rétablir, de renforcer ses moyens militaires" [1]). Donc on aurait utilisé la ruse pour rouler Poutine dans la farine, pour saboter la paix en sous-main. Heureusement, je pense qu'aussi bien Angela Merkel que François Hollande mentent. Aussi bien l'Allemagne que la France soutenaient sincèrement la réussite des accords de Minsk. L'Allemagne en proposant la "formule Steinmeier", la France avec les efforts de Jacques Audibert pour essayer de contrer le travail de sape de Victoria Nuland : - [1] https://www.francetvinfo.fr/vrai-ou-fake/desintox-non-francois-hollande-n-a-pas-admis-que-l-otan-avait-trompe-la-russie_5768564.html
  13. On se demande parfois si Trump est le "Gorbatchev" américain. L'empire américain est en déclin. Certains parlent de "late Soviet America", etc... Mais les Etats-Unis ne vont pas s'effondrer dans les 4 ans prochains. Ils vont mal, mais ils sont plus solides que ça. Alors si Trump n'est pas le Gorbatchev américain, il est peut-être plus probablement le Khrouchtchev américain. Krouchtchev opère un remaniement idéologique et stratégique qui déplait à Mao Tsé-Toung. Envisager la détente dans la guerre froide au lieu de viser l'hégémonie mondiale du communisme pour régler son compte définitivement au capitalisme, c'est une hérésie aux yeux du dirigeant chinois. Trump fait un peu pareil. Il tord le cou au néo-conservatisme : conquérir les pays les uns après les autres en faisant des "regime change" pour les convertir à la doxa "libérale" américaine. Et il envisage la détente avec Vladimir Poutine. Durant son premier mandat, il l'avait envisagée avec Kim Jong Un. Donc comme les alliés communistes de Krouchtchev, on a le choix entre suivre la voie nouvelle définie par Moscou, ou faire une rupture, une rupture dure comme la Chine ou une rupture molle comme la Roumanie. Donc Mao Tsé-Toung dit : "si l'URSS ne veut plus être staliniste, très bien, c'est nous qui allons reprendre le flambeau, et c'est moi, Mao qui serai le leader du communisme international". On voit chez des gens comme Keir Starmer ce tiraillement. Il y a l'instinct du caniche qui doit obéir à son maître, donc qui doit obéir à Trump. Et puis le souvenir de son ancien maître, Biden qui disait des choses complètement différentes. Vu le passé de girouette de Keir Starmer, je suis loin de pouvoir prédire vers quelle direction de la rose des vents elle va se stabiliser.
  14. J'ai mis ses punchlines en tête de gondole, mais que cela ne te prive pas d'apprécier toutes les finesses de sa pensée nuancée.
  15. Ce n'est guère une surprise. Déjà lors des négociations d'Istanbul de 2022, la Russie avait laissé tomber la dénazification tout en limitant ses ambitions territoriales à la ligne de front.
  16. Ce n'est pas l'avis de Mark Galeotti (19 décembre 2023) : Tout d'abord, il n'y a absolument aucune preuve que Poutine ait des ambitions territoriales en Europe, même dans les États baltes. Poutine n'essaie pas de reconstruire l'Union soviétique, sinon, vous savez, pourquoi n'avons-nous pas vu d'invasions du Kirghizistan ou d'autres pays. Deuxièmement, tout indique que Poutine est bien conscient que la Russie n'est pas l'égale de l'OTAN sur le plan militaire. Vous savez, l'article 5, la question des garanties de sécurité mutuelle de l'article 5 est une question sur laquelle les Russes, d'une certaine manière, sont plus confiants [que nous], parce qu'ils considèrent l'OTAN essentiellement comme le Pacte de Varsovie de l'Amérique. Ainsi, bien que nous ayons parfois ces préoccupations : l'Espagne se battrait-elle pour l'Estonie ? ou autre, je pense que les Russes ne s'en préoccupent pas, simplement parce qu'ils ont une image miroir et qu'ils supposent que l'Espagne n'aurait pas le choix parce que Washington lui dirait de le faire. En fait, je pense qu'ils considèrent l'OTAN comme une alliance défensive très puissante, à juste titre : il convient de noter qu'après tout, l'OTAN européenne a plus de troupes que les Russes, même sans inclure les Canadiens et les Américains, et la plupart de ces troupes sont plutôt de meilleure qualité. (15 janvier 2024) Il s'agit en quelque sorte d'une course à l'armement rhétorique que les gens essaient de lancer : "c'est la raison pour laquelle vous devez vous préoccuper de l'Ukraine parce que sinon, à tout moment, les Russes viendront et mangeront vos bébés". - - -
  17. Mise à jour : https://www.ft.com/content/0deac72a-b6bb-40be-baf6-6eee081cf18e L'Allemagne, l'Italie, la Pologne et l'Espagne ont exprimé leur réticence à envoyer des forces de maintien de la paix. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a déclaré qu'elle était « ouverte à la discussion sur de nombreux sujets », tels que le déploiement de troupes. « Mais je voudrais aussi souligner qu'il y a vraiment, vraiment beaucoup de choses qui doivent être clarifiées avant d'en arriver à cette situation, parce que nous parlons de la sécurité de nos propres hommes et femmes », a-t-elle ajouté.
  18. 13 février 2025. Emmanuel Todd - Allemagne : de la puissance à l'impuissance
  19. Il n'y pas de quoi monter sur ses grands chevaux. C'est juste un retour à l'Acte Fondateur OTAN-Russie du 27 mai 1997 qui interdit déjà à l'OTAN des stationnements permanents de troupes dans les nouveaux États membres : https://www.nato.int/cps/fr/natohq/official_texts_25468.htm?selectedLocale=fr L'OTAN réaffirme que dans l'environnement de sécurité actuel et prévisible, l'Alliance remplira sa mission de défense collective et ses autres missions en veillant à assurer l'interopérabilité, l'intégration et la capacité de renforcement nécessaires plutôt qu'en recourant à un stationnement permanent supplémentaire d'importantes forces de combat.
  20. Déjà qu'on n'a pas été capables d'aller faire la guerre au Mali sans les Américains. Ni en Libye... Je suis sceptique sur le "on peut faire sans eux".
  21. Je crois que tu oublies le principal pays opposé à l'envoi de troupes : la Russie. Je ne suis pas militaire non plus, mais c'est comme pour la Syrie, il faut un accord russo-américain de déconfliction. Sinon cela se transforme en guerre ouverte russo-américaine et potentiellement en conflit nucléaire.
  22. https://news.sky.com/story/as-divisions-grow-over-nato-spending-the-uk-us-special-relationship-will-do-a-lot-of-heavy-lifting-13310705 (16 février 2025) La chancelière [Rachel Reeves] pourrait-elle déroger à sa règle de ne pas emprunter pour financer les dépenses courantes et emprunter pour financer le réarmement ? Le secrétaire aux affaires étrangères [David Lammy] a rappelé samedi à Munich que le Royaume-Uni avait dépensé 7 % de son budget de défense au plus fort de la guerre froide et que le coût de la chute de l'Ukraine aux mains de la Russie serait en fin de compte bien plus élevé. Quel que soit l'accord conclu par les dirigeants européens lundi, Sir Keir Starmer agira probablement comme une sorte d'envoyé auprès des Américains lorsqu'il s'envolera pour rencontrer Donald Trump à la Maison Blanche la semaine prochaine. Nous croyons savoir que les Européens se réuniront à nouveau à son retour, aux côtés du président Zelenskyy.
  23. https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/en-chine-letonnant-retour-en-grace-de-jack-ma-et-alibaba-2149136 L'étonnant retour en grâce de Jack Ma et Alibaba Xi Jinping a reçu lundi à Pékin plusieurs patrons de la tech chinoise, dont Jack Ma, à l'occasion d'une réunion sur l'entrepreneuriat privé dans le pays.
  24. En fait je ne connais rien sur Merz, et j'apprends. J'ai commencé à m'intéresser à Merkel en 2013, elle était déjà chancelière depuis longtemps, et puis il y a eu la crise de 2015 avec le "Wir Schaffen das". Elle était déjà célèbre et je trouvais le personnage intéressant, en particulier parce qu'elle vient de RDA. Je continue de m'intéresser à elle, puisque je suis même en train de lire sa biographie. Merz, je ne vois pas pourquoi je le trouverais sympathique. Le fait qu'il ait travaillé chez BlackRock n'aide pas. Scholz non plus ne m'a pas inspiré. En revanche l'actuel président, Steinmeier a toute ma sympathie.
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