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Tout ce qui a été posté par Wallaby
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Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
- Et d'ailleurs, dans le roman "1984" d'Orwell, l'Angleterre est surnommée Airstrip One, province d'Oceania. - Voir aussi les interviews d'Angus Hanton, auteur de « Vassal State: How America Runs Britain » (État vassal : comment l'Amérique dirige la Grande-Bretagne). - -
Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Je suis d'accord avec Trump que cette nomination de Machado est une aberration, mais pour la raison symétriquement inverse à celle de Trump. Grosso-modo je suis du même avis que Laura Restrepo : -
Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Si tu veux ironiser, il faudrait que tu veilles à ne pas toi-même te mélanger les pinceaux. L'"académie Nobel" est en Suède mais le comité Nobel chargé du prix Nobel de la paix est en Norvège. https://fr.wikipedia.org/wiki/Comité_Nobel_norvégien Les autres prix Nobel sont décernés par des institutions suédoises : l'Académie suédoise, l'Académie royale des sciences de Suède et l'Institut Karolinska qui existaient déjà du temps de Nobel, alors que la responsabilité du prix de la Paix fut donnée au Storting, le parlement norvégien[4], ou particulièrement un « comité de cinq personnes élues par celui-ci »[2]. https://www.lemonde.fr/international/live/2026/01/19/en-direct-groenland-donald-trump-a-dit-au-premier-ministre-norvegien-ne-plus-se-sentir-oblige-de-penser-exclusivement-a-la-paix-car-il-n-avait-pas-recu-le-prix-nobel_6662929_3210.html Le premier ministre [norvégien] a expliqué qu’il avait, par le passé, rappelé plusieurs fois à Donald Trump que « [le prix Nobel de la paix] n’est pas attribué par la Norvège, ni par le gouvernement norvégien, ni par moi, mais par le comité Nobel ». Ce premier ministre norvégien est donc d'une assez grande mauvaise foi, puisque le comité Nobel est une émanation du parlement norvégien, et que le chef du parlement norvégien, c'est lui, le premier ministre. Si le comité Nobel fait des bêtises, c'est la preuve que les parlementaires norvégiens y ont nommé n'importe qui. Quelque part il y a une incompétence norvégienne. -
Et j'oubliais, ce qui est quand même troublant, c'est que ces chiffres sur l'accroissement de la population des jeunes qui stagnent au niveau 1 de illettrisme fonctionnel, coïncide avec l'élection d'un président qui pour la plupart des observateurs est un président qui ne lit aucun livre, et se contente de petites fiches d'une page avec beaucoup de dessins. Sans que cela l'empêche d'être un écrivain prolifique... de réseau social. Est-ce que Trump réussit à passer la barre du niveau 2 ou du niveau 3 ? Si on dit aux enfants : c'est pas grave si vous stagnez au niveau 1, car ça ne vous empêchera pas de devenir président, ça ne les encourage pas à faire beaucoup plus d'efforts.
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Il me semble que c'est Emmanuel Todd qui rappelle souvent que Max Weber avait raison quant à un lien entre protestantisme et capitalisme, mais pas pour la raison indiquée par Weber (l'esprit) mais à cause du fait que le protestantisme exige de savoir lire pour lire la Bible, d'où le départ du capitalisme dans les régions d'Europe du nord protestantes qui pouvaient capitaliser sur une population bien éduquée. On retrouve en partie cet argument dans l'article de The 74 : https://www.the74million.org/article/many-young-adults-barely-literate-yet-earned-a-high-school-diploma/ Les compétences d'alphabétisation peuvent souvent se concentrer sur des sujets qui intéressent l'élève ou sur des domaines qui jouent un rôle en dehors de l'école. Par exemple, un élève peut être « très alphabétisé » dans un environnement religieux et capable d'analyser la Bible, mais avoir des difficultés lorsqu'il s'agit d'un texte en classe, explique Rachael Gabriel, professeure d'alphabétisation à l'université du Connecticut.
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Je rappelle que la crise des opioïdes est en train de plafonner, voire décliner, peut-être grâce l'action de la Chine sur les précurseurs : Et voilà ce qui se disait en 2023 sur la production de fentanyl par les cartels mexicains à base de précurseurs chinois :
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Probablement il faut continuer d'apprendre aux enfants à lire pour stimuler les bonnes zones du cerveau. Ce n'est pas quelque chose d'aussi évident que la nécessité de lire à l'époque où par exemple le téléphone n'existait pas. Donc probablement la pression sociale pour apprendre à lire diminue. Ceci dit les gens téléphonent moins et communiquent plus par SMS, donc ça devait nécessiter de savoir écrire. Ceci dit, ce dont on parle ici, c'est d'illétrisme fontionnel "niveau 1" qui place la barre entre le niveau 1 et le niveau 2 : comprendre des textes multipages. Donc on a affaire à des gens qui se débrouillent probablement très bien avec le langage SMS. même source. Le facteur immigration joue probablement un rôle, avec la difficulté d'appréhender des textes en anglais si on ne parle pas anglais à la maison. De 2021 à 2024, le nombre de migrants dans le pays a augmenté de 6,8 millions, pour la plupart sans autorisation, représentant 85 % de la croissance démographique. À titre de comparaison, ce chiffre est proche des taux de migration les plus élevés vers les États-Unis, tels que ceux enregistrés dans les années 1840, lorsque la famine irlandaise et les révolutions européennes ont entraîné l'arrivée massive d'Irlandais et d'Allemands. L'afflux récent a fait passer la proportion d'Américains nés à l'étranger à 15,8 %, soit un niveau supérieur à celui qui prévalait avant la signature par Coolidge de la loi Johnson-Reed, en 1924. Il s'agit en fait du niveau le plus élevé jamais enregistré dans l'histoire des États-Unis.
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Les États-Unis restent très puissants et très capables dans de nombreux domaines, de nombreux biens publics vitaux. J'en vois deux mais il y a sûrement beaucoup d'autres : l'armée et les réseaux. Sur l'analphabétisme, il est intéressant de prendre connaissance de la discussion qu'en fait l'article de The 74. Que signifie apprendre à lire dans un monde où il y a des machines pour lire à notre place et où il n'est peut-être plus nécessaire de savoir lire pour fonctionner. Donc la comparaison avec les époques précédentes où l'importance de savoir lire était autre, n'est peut-être plus tout à fait justifiée. On change tellement d'époque, que les outils de comparaison perdent peut-être leur sens.
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Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
J'ai posté la vidéo youtube de cette interview de Todd au Figaro ici : -
16 janvier 2026. Emmanuel Todd. Emmanuel Todd revient sur le déclin de l'Amérique, prenant à titre d'exemples l'explosion de l'analphabétisme [1] et le déficit agricole [2]. Puis il donne son point de vue sur les événements qui ponctuent la désagrégation de l'Occident qui en est consécutive. Le Groenland. L'Ukraine. L'Iran. Trump. Le pendant de la fin du communisme et de la désagrégation de l'empire soviétique dans les années 80-90. [1] https://www.the74million.org/article/many-young-adults-barely-literate-yet-earned-a-high-school-diploma/ (16 octobre 2025) Le nombre de jeunes âgés de 16 à 24 ans ayant le niveau d'alphabétisation le plus bas est passé de 16 % en 2017 à 25 % en 2023, selon les données publiées en décembre [2024] par le Centre national des statistiques de l'éducation. [2] https://farmpolicynews.illinois.edu/2025/08/ag-trade-deficit-hits-record-high-in-first-half-of-2025/ (8 août 2025) Gerson Freitas Jr et Ilena Peng, de Bloomberg, ont rapporté que « le déficit commercial agricole américain a atteint un niveau record au premier semestre 2025, soulignant le déclin continu du rôle dominant que jouaient depuis longtemps les agriculteurs américains dans les exportations mondiales dans le contexte des guerres commerciales menées par le président Donald Trump. La valeur des exportations agricoles a été inférieure à celle des importations de 4,1 milliards de dollars en juin, soit un écart de 14 % supérieur à celui de l'année précédente, portant le déficit du secteur à 28,6 milliards de dollars pour les six premiers mois de l'année, selon les données publiées jeudi par le ministère américain de l'Agriculture. « L'aggravation du déficit marque un revirement historique pour le secteur agricole américain, qui, au cours des cinq dernières décennies, avait toujours enregistré d'importants excédents commerciaux, servant même d'outil clé de politique étrangère pendant la guerre froide », ont rapporté Freitas Jr et Peng. « Ce revirement de situation a commencé pendant la guerre commerciale menée par le président Donald Trump contre la Chine au cours de son premier mandat, les premiers déficits annuels ayant été enregistrés en 2019 et 2020. D'autres ont suivi, avec des flux négatifs observés au cours des trois dernières années. »
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https://www.politico.com/news/2026/01/18/trump-offshore-wind-problems-00734850 (18 janvier 2026) Trump essuie des pertes importantes dans sa guerre contre l'éolien offshore Trois juges différents, dont un nommé par Trump, ont autorisé la semaine dernière la reprise de la construction de projets éoliens offshore de plusieurs milliards de dollars au large des côtes de la Nouvelle-Angleterre, de New York et de Virginie, que le ministère de l'Intérieur tentait de suspendre.
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[Iran]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.axios.com/2026/01/18/iran-strikes-trump-delay-military-options 14 janvier : Trump fait marche arrière Des responsables américains ont déclaré que mercredi, l'administration s'attendait sérieusement à ce que Trump donne son feu vert à l'attaque, tout comme les capitales du Moyen-Orient, y compris l'Iran. Les troupes américaines ont commencé à évacuer la base aérienne d'Al-Udeid au Qatar et la base de la cinquième flotte de la marine à Bahreïn. Le régime iranien était convaincu qu'une attaque américaine était imminente et a publié un avis de fermeture de son espace aérien. « Ce n'était ni un canular ni une ruse », a déclaré un responsable américain. L'attention s'est alors tournée vers une réunion cruciale que Trump prévoyait de convoquer avec son équipe de sécurité nationale mercredi après-midi. Mais les heures passaient sans aucune nouvelle de la Maison Blanche. Trump avait décidé d'attendre. « Il voulait continuer à surveiller la situation », a déclaré un responsable de la Maison Blanche. « C'était vraiment serré. L'armée était en mesure d'agir très rapidement, mais l'ordre n'est pas venu », a déclaré un deuxième responsable américain. Plus tôt dans la journée, lors d'un appel téléphonique, une voix inattendue avait appelé à la prudence : celle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Il a déclaré à Trump qu'Israël n'était pas prêt à se défendre contre les représailles probables de l'Iran, d'autant plus que les États-Unis ne disposaient pas de suffisamment de moyens dans la région pour aider Israël à intercepter les missiles et les drones iraniens. De plus, M. Netanyahu estimait que le plan américain actuel n'était pas assez solide et ne serait pas efficace, a déclaré l'un des conseillers du Premier ministre. Le prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane s'est également entretenu avec M. Trump et a exprimé sa profonde inquiétude quant aux conséquences pour la stabilité régionale, selon une source proche du dossier. Bien qu'il soit difficile de savoir ce que pense Trump, plusieurs responsables américains ont déclaré que l'avertissement de Netanyahu et les informations fournies par l'équipe de Trump concernant les menaces de représailles iraniennes contre les forces américaines avaient joué un rôle important. « Personne ne m'a convaincu. Je me suis convaincu moi-même », a déclaré Trump aux journalistes vendredi. Un facteur particulièrement important était le fait que, depuis le dernier affrontement avec l'Iran en juin, de nombreuses forces et ressources américaines avaient été déployées dans les Caraïbes et en Asie de l'Est. Certains responsables ont déclaré que « le théâtre des opérations n'était pas prêt », ce qui limitait les options dont disposaient les États-Unis, tant pour une attaque que pour le scénario d'un conflit plus large si l'Iran ripostait. « Nous avons en quelque sorte manqué le coche », a déclaré une source bien informée. Un responsable de la Maison Blanche a réfuté ces affirmations et a déclaré que les États-Unis disposaient de suffisamment de moyens dans la région « pour mettre en œuvre bon nombre des options présentées au président, s'il venait à les choisir ». Un autre facteur qui a influencé la décision de Trump était les messages qu'il envoyait et recevait par le biais d'un canal diplomatique secret entre Witkoff et Araghchi. Mercredi matin, Araghchi a envoyé un SMS à Witkoff dans lequel il s'engageait à suspendre les exécutions prévues des manifestants « et à mettre fin aux tueries », selon deux responsables américains. Vers 15 heures, heure de l'Est, peu après la réunion au cours de laquelle il avait décidé de ne pas ordonner d'attaque, Trump s'est adressé aux journalistes dans le Bureau ovale et a révélé le message qu'il avait reçu des Iraniens. À ce stade, selon les responsables américains, il était clair que Trump s'orientait vers une désescalade, du moins à court terme. Jeudi, Trump a admis que les messages qu'il avait reçus des Iraniens avaient eu une influence significative sur sa décision. « Cela a eu une influence, mais ce n'était pas la seule raison. Le président est guidé par son instinct exceptionnel », a déclaré un responsable de la Maison Blanche. -
Nouveau Yalta US/RUSSIE/CHINE pour se partager le monde
Wallaby a répondu à un(e) sujet de herciv dans Politique etrangère / Relations internationales
Pour moi cela fait confusément - parce que c'est un penseur original et exigeant et que je n'ai plus vraiment son cours sur la négociation, où il fait notamment appel à la théorie des jeux, en tête - écho à ce que disait Laurent Mermet en novembre 2018 sur le "refoulement du distributif". Tant qu'on vit dans le monde de la croissance où le gâteau à partager est plus grand chaque année, on peut faire des scénarios optimistes sur la distribution. Si l'on sort de la croissance - rapport Meadows du club de Rome en 1972 - pic pétrolier du pétrole conventionnel atteint en 2006 selon l'Agence Internationale de l'Énergie - ou si l'on s'interdit volontairement de consommer des énergies fossiles pour régler la question du changement climatique - (ou pour résumer, les principaux points de discussion de Jean-Marc Jancovici) alors cela se corse au niveau de la distribution des parts de gâteau. -
Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Soit dit en passant, nous avons un véritable savoir-faire en la matière avec la reconstruction en cours de la Mora de Guillaume le Conquérant à Honfleur, suivant les "plans" de la tapisserie de Bayeux. Ils en sont à quille et aux membrures, mais il n'y a pas encore de coque, de pont ou de mât. Et la laine pour faire la voile est peut-être encore sur le dos des moutons. Mise à l'eau prévue en 2028. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
https://nationalinterest.org/blog/buzz/uk-not-ready-for-war-with-russia-defense-official-claims-sa-011626 (16 janvier 2026) « Une déclaration surprenante à un moment où les tensions entre le Royaume-Uni et la Russie atteignent un niveau historique »... Dans un récent témoignage devant une commission parlementaire sur la défense, le maréchal en chef de l'armée de l'air Sir Richard Knighton, chef d'état-major de la défense, a déclaré aux législateurs britanniques qu'en raison de restrictions budgétaires, l'armée britannique n'était pas prête à mener une guerre totale contre la Russie. Les répercussions économiques de la décision de quitter l'Union européenne à la suite du vote sur le Brexit ont bouleversé l'économie britannique et poussé les gouvernements successifs à réduire les dépenses de défense afin de financer d'autres besoins sociaux. Cette situation n'est pas facile à gérer. Selon un rapport publié en décembre, le Royaume-Uni devra dépenser plus de 1 700 milliards de dollars (800 milliards de livres sterling) d'ici 2040 pour financer de nouveaux projets d'acquisition militaire et d'infrastructure. Ce montant est nécessaire pour atteindre les nouveaux objectifs ambitieux de l'OTAN, suite à la pression exercée par le président Donald Trump pour que les dépenses atteignent 5 % du PIB par an. Cela représente une estimation de plus de 100 milliards de dollars par an pendant 16 années consécutives. Mais le gouvernement travailliste actuel ne semble pas disposé à atteindre cet objectif, du moins pas dans l'immédiat. Les dépenses totales prévues pour la défense en 2025/26 s'élèvent à environ 84 milliards de dollars (62,2 milliards de livres sterling), mais elles devraient passer à près de 99 milliards de dollars (73,5 milliards de livres sterling) en 2028/29. -
Groenland: l'enjeu Europe - Etats-Unis
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Donc si les Danois ne mettent pas en permanence 1500 hommes au Groenland, c'est qu'ils ne sont pas sérieux. -
Royaume-Uni
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://nationalinterest.org/blog/buzz/argentina-arming-second-falklands-war-f-16-fighter-buy-212674 (10 septembre 2024) L'achat par l'Argentine de 24 F-16 d'occasion au Danemark, une transaction approuvée par les États-Unis afin d'empêcher Buenos Aires de se tourner vers la Chine pour s'équiper en matériel militaire, a suscité des inquiétudes quant à un éventuel nouveau conflit dans les Malouines. Cependant, malgré la modernisation de l'armée de l'air argentine, ses forces armées restent sous-financées, et les Malouines sont désormais fortement défendues par les forces britanniques. Dans le même temps, les États-Unis n'ont pas besoin de voir le HMS Queen Elizabeth de la Royal Navy partir au combat avec des F-35B pour tenter d'abattre ces F-16 ! Comme Lockheed Martin produit les deux avions, il ne voudrait absolument pas voir un tel scénario se produire ! Si les F-35 et les systèmes de défense aérienne britanniques détruisent les F-16, cela signifierait que le Fighting Falcon n'est pas un avion de combat du XXIe siècle. Si un seul F-35 était abattu, Lockheed Martin pourrait voir ses ventes futures s'effondrer et partir en fumée avec lui ! « Avec 1 500 soldats stationnés en permanence sur place, associés aux patrouilles de la Royal Navy et à la supériorité aérienne de la RAF, la défense de l'île serait probablement suffisamment solide pour repousser toute invasion amphibie jusqu'à l'arrivée des renforts », suggère le tabloïd britannique Express. « L'achat d'avions ne contribue guère à renforcer les capacités des forces terrestres qui, depuis des années, souffrent d'un manque de financement et de formation. » L'armée argentine utilise des équipements datant des années 1970 et dispose d'une marine encore plus vétuste que son armée de l'air. Les Malouines se trouvent à 300 miles au large des côtes argentines, et une invasion amphibie est tout simplement hors de question. L'invasion de 1982 visait à renforcer le gouvernement du président argentin Leopoldo Fortunato Galtieri Castelli, mais elle a plutôt conduit à sa chute. Il est peu probable que l'Argentine prenne à nouveau un tel risque, même avec des F-16 dans son arsenal. -
Royaume-Uni
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Ah oui ? Je l'ignorais. Si tu as quelques chiffres marquants dans ce domaine, ça peut être intéressant à mettre en parallèle. -
Ouganda
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Quand quelqu'un a liké mon post sur la Moldavie, ça m'a fait repenser à l'article du Monde sur l'Ouganda que j'avais lu quelques heures plus tôt. Sans ce like, j'aurais probablement oublié cette histoire d'Ouganda. -
Allemagne
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
À propos de Johann Chapoutot, Les irresponsables, Qui a porté Hitler au pouvoir ? -
Allemagne
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://en.wikipedia.org/wiki/Panzerlied Le « Panzerlied » (« Chant des chars ») est une marche militaire allemande chantée principalement par la Panzerwaffe, la force blindée de l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est l'un des chants les plus connus de la Wehrmacht, rendu populaire par le film La Bataille des Ardennes, sorti en 1965. Il a été composé par l'Oberleutnant Kurt Wiehle en 1933. Elle est encore utilisée aujourd'hui dans les armées allemande, chilienne et brésilienne. En Suède, le Panzerlied est toujours utilisé par le régiment royal suédois de la garde. En 2017, l'armée allemande s'est vu interdire par la ministre de la Défense Ursula von der Leyen la publication de recueils de chansons contenant le Panzerlied et d'autres chants militaires, dans le cadre d'une nouvelle initiative de dénazification.[4] Cependant, depuis 2025, l'armée allemande a recommencé à utiliser ce chant.[5] -
Royaume-Uni
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.bbc.com/news/articles/cwyrpdy42n1o (16 janvier 2026) L'ancien ministre fantôme conservateur Robert Jenrick a annoncé qu'il rejoignait Reform UK. Dans une diatribe contre son ancien parti et ses anciens collègues, Jenrick a déclaré que les conservateurs avaient « détruit » le pays, qu'ils étaient « pourris » et qu'ils avaient « trahi leurs électeurs ». Jenrick devient le deuxième député conservateur en exercice, après Danny Kruger en septembre 2025, à rejoindre le parti de Farage, qui est en tête des sondages d'opinion nationaux depuis des mois. Cette décision fait suite à la défection cette semaine de l'ancien chancelier Nadhim Zahawi et d'une vingtaine d'anciens députés conservateurs, qui rejoignent le parti de Farage, qui compte désormais six députés en exercice à la Chambre des communes. Sir Keir a déclaré que l'« afflux » de politiciens conservateurs rejoignant Reform UK montrait que « le parti conservateur est un navire en train de couler » et a ajouté : « Nigel Farage accueille ces politiciens ratés dans ses rangs et construit son parti comme un parti de politiciens conservateurs qui ont tellement déçu le pays. » -
Ouganda
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
On parle des deux pays le même jour. Coïncidence, sérendipité. https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/01/17/ouganda-le-chef-de-l-opposition-bobi-wine-dit-avoir-reussi-a-echapper-a-un-raid-de-la-police-sur-sa-residence_6662595_3213.html Le chef de l’opposition, Bobi Wine, dit avoir réussi à « échapper » à un raid de la police sur sa résidence Son parti avait affirmé vendredi soir sur X [la publication a été supprimée samedi matin] qu’un « hélicoptère de l’armée » avait atterri dans la résidence de l’opposant et l’avait emmené de force vers une « destination inconnue », à quelques heures de l’annonce des résultats de l’élection présidentielle. « Je tiens à confirmer que j’ai réussi à leur échapper. Actuellement, je ne suis pas chez moi, bien que ma femme et d’autres membres de ma famille soient toujours assignés à résidence », a-t-il déclaré dans un communiqué publié sur X. Avant les élections, les autorités avaient coupé l’accès à Internet, qui n’était pas rétabli samedi. Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon l’ONG Amnesty International. Le jour du scrutin a été marqué par d’importants problèmes techniques : les machines biométriques utilisées pour identifier les électeurs ont mal fonctionné, potentiellement en raison de la coupure d’Internet, et les bulletins de vote n’ont pas été distribués pendant plusieurs heures dans de nombreuses régions. -
[Iran]
Wallaby a répondu à un(e) sujet de g4lly dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.bfmtv.com/international/moyen-orient/iran/l-ayatollah-khamenei-affirme-que-donald-trump-est-coupable-de-la-mort-de-manifestants-en-iran_AD-202601170221.html (17 janvier 2026) Le guide suprême iranien a affirmé ce samedi 17 janvier que Donald Trump était "coupable" de la mort de manifestants dans le pays. Selon le guide suprême iranien, les manifestations, qui ont commencé fin décembre et qui ont fait au moins 3.428 morts selon l'ONG Iran Human Rights, ont été provoquées par la "sédition américaine". La vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une violente répression. Si le mouvement semble marquer le pas, le fils de l'ancien chah d'Iran s'est dit convaincu que la République islamique allait "tomber". "Ce n'est pas une question de 'si', mais de 'quand'", a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington vendredi. Sur le front diplomatique, la menace d'une nouvelle action militaire des États-Unis contre l'Iran semble s'éloigner, après que ses alliés du Golfe sont intervenus auprès de Donald Trump [1] [1] https://www.bfmtv.com/international/moyen-orient/iran/les-pays-du-golfe-ont-uvre-pour-dissuader-donald-trump-de-renoncer-a-attaquer-l-iran-selon-un-responsable-saoudien_AD-202601150659.html (15 janvier 2025) Un haut responsable saoudien a affirmé ce jeudi que l'Arabie saoudite, le Qatar et Oman ont œuvré pour dissuader le président américain Donald Trump d'attaquer l'Iran en riposte à la répression sanglante au mouvement de contestation qui a débuté le 28 décembre. Jeudi, la vie était redevenue totalement normale à Téhéran, selon un journaliste de l'AFP dans la capitale iranienne, tandis qu'aucune manifestation d'ampleur n'avait été signalée dans le pays depuis plusieurs jours. Les trois pays du Golfe "ont mené des efforts diplomatiques intenses de dernière minute pour convaincre le président Trump de donner à l'Iran une chance de montrer ses bonnes intentions", a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat. "La communication se poursuit pour consolider la confiance acquise et le climat positif actuel", a-t-il [le haut responsable saoudien] ajouté. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que son pays se défendrait "contre toute menace étrangère", au cours d'une conversation téléphonique avec son homologue saoudien, le prince Fayçal ben Farhane. La Turquie s'était dite "opposée à toute opération militaire en Iran". Et face à ce qu'il a qualifié de "tensions régionales", le Qatar a annoncé mercredi le départ d'une partie du personnel de la base américaine d'Al-Udeid, la plus importante au Moyen-Orient. La Chine a fait savoir jeudi à l'Iran qu'elle s'opposait à "l'usage de la force dans les relations internationales". https://responsiblestatecraft.org/germany-iran/ (15 janvier 2026) Si aucun autre dirigeant européen n'est allé aussi loin [que Merz] pour approuver les actions d'Israël, aucun ne les a non plus condamnées. Cette déclaration, prononcée par le pays le plus puissant du continent, a signalé à Téhéran que l'Europe avait abandonné toute prétention d'être un acteur constructif ou le gardien du droit international. Au contraire, elle a révélé une entité s'alignant pleinement sur la campagne de pression maximaliste menée par les États-Unis et Israël. À ce moment-là, l'Allemagne et l'UE ont volontairement réduit à néant le capital diplomatique qu'elles avaient encore en Iran. L'influence de l'Europe, qui reposait autrefois sur son rôle dans la conclusion de l'accord sur le nucléaire (JCPOA) et sur son statut de premier partenaire commercial de Téhéran, s'est évaporée. L'ironie profonde est que les États arabes du Golfe, tels que l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui considéraient autrefois l'engagement de l'UE avec l'Iran comme une « politique d'apaisement », recherchent désormais activement la détente avec Téhéran. L'Europe, en revanche, ayant absorbé les discours radicaux auxquels elle résistait autrefois, se retrouve aujourd'hui isolée, ses condamnations étant ignorées par le régime qu'elle vise. De plus, le soutien public de Merz à l'effondrement imminent du régime est stratégiquement imprudent. La désintégration violente de l'État iranien, un scénario encouragé par sa rhétorique, pourrait déclencher une guerre civile multiforme, une catastrophe humanitaire et de nouvelles menaces pour Israël, car l'arsenal de missiles balistiques et les connaissances nucléaires de l'Iran ne disparaîtront pas. Avec la destitution des dirigeants actuels et la fragmentation de l'État, des groupes armés émergeraient sans aucune contrainte. Le plus dangereux pour l'Europe serait que l'effondrement de l'Iran déclenche une nouvelle crise massive de réfugiés aux portes de l'Europe. -
ZEE française La France d'Outre-mer et son voisinage
Wallaby a répondu à un(e) sujet de Gibbs le Cajun dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.iedom.fr/IMG/pdf/panorama_spm_2022.pdf La population de l’archipel est estimée en 2020 à 5 925 habitants, dont 5 340 à Saint-Pierre et 585 à Miquelon-Langlade. Entre 1945 et 1999, la population n’a cessé de croître (+0,7 % en moyenne par an). Depuis cette date, elle a amorcé une lente diminution (-0,3 % en moyenne par an). Cette baisse du nombre d’habitants s’explique pour partie par un taux d’accroissement naturel négatif depuis 2016 en lien avec une fécondité faible et une population vieillissante comme en témoigne la pyramide des âges. Le taux d’accroissement naturel était de -1,0 ‰ en 2020 contre 5,1 ‰ en 1999. Les 15-29 ans représentaient 12,9 % de la population en 2020 contre 19,7 % en 1999. Cela s’explique par la tendance baissière du nombre de naissances, un facteur accentué avec les départs des jeunes générations qui sont contraintes de poursuivre leurs études supérieures en dehors de l’archipel et qui pour la plupart ne reviennent pas sur le territoire faute de débouchés professionnels. L’indice de vieillissement a nettement augmenté (82,7 % en 2020 contre 42,6 % en 1999) ainsi que la part des plus de 60 ans dans la population (25,1 % en 2020 contre 15,6 % en 1999), accentuant le ratio de dépendance de 45,6 % en 1999 à 54,4 % en 2020. À plus long terme, la baisse de la population active, l’augmentation des besoins de services à la personne ou encore la perspective d’une diminution de la consommation devraient peser sur la dynamique économique de l’archipel. https://www.notre-environnement.gouv.fr/actualites/breves/article/changement-climatique-le-village-de-miquelon-demenage (18 novembre 2025) Changement climatique : le village de Miquelon déménage Pourquoi la relocalisation du village de Miquelon est-elle devenue inévitable ? La relocalisation est devenue indispensable car le village fait face à un risque important de submersion marine. Avec le changement climatique, certaines tempêtes tropicales, comme ce fut le cas du cyclone Fiona en 2022, remontent jusqu’aux côtes canadiennes et nous touchent de plein fouet. De mémoire d’habitant, des vagues aussi hautes n’avaient pas été connues. A ce risque de submersion s’ajoute celui des remontées de nappes phréatiques. C’est aussi une question d’avenir pour Miquelon. Le Plan de prévention des risques littoraux (PPRL) a été approuvé en 2018. Il limite fortement les nouvelles constructions et les projets d’urbanisation, condamnant ainsi le développement du village sur place. La décision de relocaliser Miquelon redonne donc des perspectives d’avenir aux habitants tout en assurant leur sécurité. Le nouveau village sera reconstruit sur un secteur de l’île de Miquelon situé plus au sud et, surtout, plus en hauteur que l’emplacement actuel. La limite basse du nouveau secteur se situe à 10 mètres au-dessus du niveau de la mer, alors que le village actuel se situe entre 0 et 3 mètres. même source source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Miquelon-Langlade