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bubzy

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Tout ce qui a été posté par bubzy

  1. Si tu fonde tous tes espoirs sur le père noël avec un traîneau tiré par des licornes, effectivement, je les casse. Par contre si tu regardes les choses de façon un peu plus réaliste et pragmatique, de l'espoir il y en a plein. Notre mode de vie à bouffer de tout et n'importe quoi mais surtout qui vient de n'importe où en nous rendant malade, se sera terminé. On mangera local, de saison, et frais. Le stock de nourriture deviendra une préoccupation première, et nos efforts seront tournés vers la sécurisation de notre approvisionnement alimentaire. Par rapport à tout ce qui nous préoccupe aujourd'hui, ça apparaîtra comme bien futile. Mais surtout, ça donnera un sens aux actions des travailleurs. Notre mode de vie qui consiste à acheter des trucs dont on a pas besoin avec de l'argent qu'on a pas pour épater des gens qu'on ne connaît pas (une des définition du capitalisme aussi), ça sera terminé. Ce que nous achêterons ou fabriquerons nous-même nous apportera un réel confort supplémentaire, là aussi nous retrouverons du sens à nos vies et dans nos actes. Notre mode de vie qui fait que nous pouvons passer un weekend à Barcelone, à Rome ou en Ecosse parce que c'est moins de 100€ l'aller-retour, ça aussi ça sera terminé. Les distances vont se rallonger à nouveau, et nous découvrirons les bienfaits d'aller visiter nos voisins immédiats. Et, enfin, on ne se sentira plus l'obligation d'aller voir tantine machin qui nous saoule et qui, bien qu'elle n'habitait qu'à deux heure de route auparavant, nous demanderais 2 à 3 jours de voyage aller-retour, et encore... Si on a des chevaux en bonne santé, ou un moyen de transport collectif. Voilà comment j'envisage l'avenir. Plus sobre, plus sain, plus heureux. Mais c'est la transition entre notre monde actuel et le futur qui se fera dans la douleur. La catastrophe de la fin de notre ère industrielle est inévitable. Des catastrophe écologiques et climatiques le sont tout autant. Tout ce que nous pouvons faire c'est amortir le choc et vite retrouver un sens à la vie.
  2. Terraformer... Quand on connaît la complexité nécessaire à ce que la vie soit possible pour nous sur terre, on en arrive presque à se dire que c'est un gigantesque coup de bol d'être vie ! Vois les efforts qu'il a fallu à l'humanité pour détruire notre planète. Plusieurs milliards d'êtres humains qui surconsomment pour balancer du CO2, l'équivalent d'une piscine olympique de pétrole chaque seconde, sans compter le gaz, le charbon, et la déforestation pour arriver à un malheureux petit 1°c en un siècle et espérer un 5 ou 6°C en quelques décennies de plus... D'où tu sortirais l'énergie nécessaire à terraformer mars qui est la planète la plus proche de la nôtre physiquement ? Sachant que la température moyenne de notre planète est de 15°C et celle de mars de -65°C, je te laisse imaginer la quantité astronomique de gaz à effet de serre sous toutes ses formes pour que l'atmosphère de mars recupère les 80°c qui lui manque. Et d'où sortirait on l'énergie pour transporter des millions d'êtres humains sur une autre planète ? On est au delà de la science fiction, du fantasme ou même d'un rêve d'illuminés là... Si les humains avaient la capacité de terraformer une planète complètement hostile à la vie, ne penses-tu pas qu'on pourrait commencer par terraformer la nôtre afin de retrouver un biotope un peu plus vivable ? On est en train de comparer ce qui s'apparenterait à un choix cornélien entre changer une ampoule parce qu'elle a grillée, et reconstruire une maison les yeux bandés, une main dans le dos, en transportant chaque brique une par une sur la tête à cloche pied et en marche arrière à 3000 km de là. J'espère que par l'absurde mon image aura fait mouche.
  3. C'est de l'humour ou c'est sérieux ? Avant de répondre je préfère demander...
  4. bubzy

    L'Inde

    A chaque nouvelle commande le rafale sera de plus en plus indigeanisé. Ce qui donnera des billes pour le mmrca2. On peut s'attendre à de nouveaux lots de rafale commandés tant que le mmrca traîne en longueur. Mais si une troisième commande suit la seconde qui semble poindre, un mmrca n'aura plus de valeur. Politiquement ça semble peut acceptable donc peu probable. Résultat du mmrca dans les 3-4 ans donc.
  5. S'ils ne veulent pas s'y conformer par choix, ils le feront car ils y seront contraint. Il arrivera un moment où la société dans son ensemble sera contrainte de faire des choix. Des choix pour l'usage des ressources qui sont précieuses par ailleurs. De plus, ce ne sera pas un mal de se débarasser de cette malbouffe. Se sera un gain direct en santé publique, qui contrebalancera un peu les pertes liés à une baisse de l'offre de soin.
  6. Quand on écoute quelqu'un (ou qu'on lit c'est pareil) faut prendre en compte tout ce qu'il dit :) Notamment le fait qu'il dit qu'il ne mange plus de la viande qu'une seule fois par semaine ! Il n'est pas question d'avoir du gibier dans les burger...
  7. Une partie de la solution seulement. Se passer complètement de viande n'est pas une solution. Car même avec les 30% de surface agricole restante, on en reste pour une majorité à devoir subsister avec un apport massif de mécanisation, d'intrants chimique et de pétrole. Sans compter la perte en surface et en volume de la terre exploitable.
  8. L'être humain fait partie d'un tout. A ce jour, les chiffres concernant la production de calories alimentaires sont à prendre avec beaucoup de pincettes, tant le sujet est complexe et repose sur des paramètres très nombreux. A ce jour, la domination de la monoculture intensive est totale. Les sols aloués à cette agriculture là ne servent à rien d'autre. MAIS: - relocaliser la cultivation de nourriture via une approche plus sauvage, en agroécologie ou en permaculture permettrais de faire ressurgir une étonnante biodiversité. Car pour une seule calorie alimentaire produite, combien de biomasse utile à tout un tas d'autres plantes et animaux? La différence entre une petite ferme autogérée, sans intrant spécifique face aux champs actuels est impressionnante ! -Changer nos habitudes alimentaires est important. L'élevage pour la production de protéines carnées représente 70% de l'utilisation des surfaces agricoles. SOIXANTE DIX POUR-CENT ! -il y a une quantité astronomique de surface cultivable perdue à cause de l'érosion et de la perte de productivité des sols (sols complètement mort). Mais il est tout à fait envisageable de les fait revivre en acceptant une moindre productivité dans les premières années. -Moins de 40% des jardins privatifs servent à faire du potager, et les espaces urbains n'y sont pas du tout dédiés. Les toits aussi peuvent être convertis en jardins, quand la structure le permet. Outre une production locale de nourriture, cela permet également d'améliorer grandement l'isolation thermique. Des solutions, pour peu qu'on ai l'intelligence de les mettre en oeuvre rapidement, il y a en a beaucoup. La population aujourd'hui mange trop, et très mal.On meurt beaucoup plus aujourd'hui de malnutrition que de sous nutrition. Pour aller dans ton sens sur un point, la baisse de la population dans un temps de crise est inéluctable. De toute façon.
  9. Il est justement là le changement de paradigme. la base de tout. Sortir du capitalisme mais principalement de la méthode attachée à la création monétaire qui a besoin de la croissance pour survivre. Quand tu parles des années 80... tu pense plutôt 1880 ? car le capitalisme sauvage il était déjà bien implanté. Non je pense qu'il y a un gros mélange de beaucoup de choses. Il faut dissocier la vie des gens d'un côté, lié à leur faculté de pouvoir faire en sorte de survivre, et le système politique qui a pris le pas sur eux pour leur imposer des choses qu'ils ne se seraient pas imposés eux-même. Une gestion plus saine des ressources, de la vie en général, est possible. mais il faut complètement repenser ce qui fait de nous des êtres heureux, et comment le bonheur est atteint. Là est la question centrale.
  10. d C'est une question centrale quand on parle d'effondrement dans l'esprit même de nos cultures occidentales de pays développés. Premièrement, les "smicards", en dehors de tout terme péjoratif, ne s'aperçoivent pas du pouvoir et de la richesse qu'ils ont entre les mains. Parce que pour parvenir à leur niveau de vie ils ont une quantité astronomique d'esclaves énergétiques derrière eux. Ceux qui ont ce revenu de base sont souvent englués dans des dépenses pour les maintenir juste ce qu'il faut "à niveau" au niveau de la société. Mais leur vie est précaire, leurs dépenses nombreuses. Le système est devenu aussi bien un salut pour eux qu'une prison. On pourrait presque dire que les bienfaits que pourrait apporter l'énergie et la mécanisation a réussi à rendre des gens potentiellement puissant, très pauvres. Car oui ils le sont. Car quand on dépend du système pour se nourrir, pour s'habiller, se loger, se déplacer et travailler alors que le système ne nous offre qu'une mauvaise nourriture qui rend les gens malades, des vêtements certes peu cher mais jetables, des logements souvent mal isolés qui leur demande de dépenser une énergie folle pour les chauffer... Et aussi habiter plus loin pour moins cher, quitte à allonger les distances mais n'ayant pas les moyens de péréniser leur moyen de transport dans un monde où tout coûte de plus en plus cher alors que leurs dépenses sont comptées... Nous avons besoin d'un changement de paradigme et de tout reprendre de zéro. Car le système ne sert pas à faciliter la vie des gens, uniquement les rendre dépendants en tant que consommateurs pour qu'il (le système) continue à s'alimenter lui-même et que pour la majorité des dépenses continuent à finir dans la poche des mêmes. A partir de là on peut faire plein de projections... Mais le changement de société pour eux sera comme une pièce à double face. Il leur sera salvateur, mais la période de transition sera chaotique.
  11. J'en suis à me demander de quel côté, entre le mythe et la réalité, placer la révolution verte et le "miracle" que fut les engrais azoté de cette homme au demeurant ignoble que fut Fritz Haber. Pourquoi je dis ça : - Les désavantages qu'accompagnent la révolution verte sont évidents, mais il faut les rappeler. La révolution verte a permis l'émergence d'un mode d'agriculture qui fonctionnait mal avant. Elle a surtout permis de péréniser un mode de culture qui faisait fi du fonctionnement naturel de la nature. C'est à dire que faire une rotation de 2 ou 3 céréales sur un grand chant en appauvri le sol (la céréale est la base de la consommation humaine et animale). Y mettre de l'azote le revigore et permet une utilisation plus longue et plus soutenue, mais ça reste un mirage. Le sol en devient tellement mort au bout d'un moment, et la culture de grandes parcelles de mono-culture IMPOSE des traitements car les maladies, les champignons et les insectes s'y sentiraient comme chez eux autrement. Pour clôturer le tableau, le début de la culture verte a enfoncé le clou d'un phénomène terrible et qui est un des plus dangereux auquel nous auront à faire face dans les décennies qui viennent, à savoir l'érosion des sols et la perte de notre humus. littéralement, la terre se barre dans les océans. - Le culte de la productivité des sols a surtout été poussé en France à la fin de la seconde guerre mondiale pour imposer des semences normalisées. Je ne peux dire à mon niveau de connaissance si c'était quelque chose de bien fondé ou non, une chose est-il que le remembrement a suivi, et que les engrais azotés en ont été un des moteur. Sans eux ce n'était clairement pas possible. Car en remembrant et en faisant de la monoculture intensive, la totalité des biotopes qui nourrissent les sols disparaissent, et la productivité de ces sols avec. La révolution verte est donc un grand tout de choses qui n'ont pas été qu'un bénéfice. Y'a tout un lobby qui s'est mis en branle pour, sois disant "nourrir le peuple" (qui, ceci étant dit, n'était pas vraiment affamé avant non plus..). Avec la mécanisation on fait tourner les usines, avec les investissements on fait tourner l'économie, et avec les produits phytosanitaires on fait tourner l'industrie pétrochimique. - La dépendance que nous avons vis à vis de la révolution verte est totale. Sans mécanisation, sans énergie fossile et produits dérivés (dont l'engrais azoté), sans eau des nappes phréatiques également... Rien de notre agriculture actuelle ne tiendrait debout. Cette révolution verte aux yeux de l'histoire sera regardée comme une hérésie. Je m'imagine deux japonais sur les hauteurs de Nagasaki un beau matin d’août 1945 regarder ce qu'ils pense être un beau feu d'artifice en n'ayant à peine eu le temps de dire "hooo c'est beau.." avant d'être pulvérisé. - Des techniques de "non culture" telles "qu'inventées" par Fukukoa (z'avez vu la transition ?) bien avant qu'on mette le mot "permaculture" à la mode, arrivait à avoir une productivité égale au meilleures techniques industrielles de l'époque. Je vous conseille grandement son livre "la révolution d'un seul brin de paille" sorti en 1975, mais qui retrace ses travaux qui suivent de près la révolution industrielle qui arrive juste après la fin de la seconde guerre mondiale. Sa pensée met un gros coup de pied au derrière à bien des aberrations de notre système actuel. Ces techniques permettent non seulement d'avoir des rendements comparables mais en plus de nourrir les sols. Pas seulement de les préserver, mais de les reconstituer. En France, des agriculteurs s'y mettent, y compris sous forme de mécanisation. C'est le semis direct sous couvert. D'autres techniques s'imposent dans des fermes plus petites en bannissant la monoculture. Pour conclure, les pénuries alimentaires, certes il y en a eu, mais quelles en sont réellement les causes ? C'est à étudier de près et je ne suis pas certain que la démographie galopante soit réellement lié à la révolution verte. C'est un des éléments, mais le premier étant l'apport d'énergie à pas cher, et l'avancée de certaines sciences. Il ne faut jamais faire d'uchronies en disant que sans tel ou tel élément on en serait resté à tel point. Il y a d'autres chemins possibles. 60 ans de dur labeur... Tout dépend de comment les choses sont envisagées. En attendant et à part pour les cadres sup, bien des gens ont des boulots à la con et se crèvent à bosser comme des ânes pour pas grand chose. A ce niveau là je vois pas où est l'avancée. Mais surtout, dans la majorité des maisons à l'époque on trouvait un potager, un cochon et quelques poules. Les gens étaient résilients avant qu'on ne leur serve tout sur un plateau. Je rajouterais qu'avoir une ferme résiliente c'est pas forcément passer 15H par jour à bosser. Il y a aussi énormément de temps libre, et surtout le boulot à un vrai sens. Et encore, je parle de boulot... Mais c'est un sens que de ce nourrir soi-même ainsi que ses proches. Concernant les raids de pillards... à part à Hollywood je vois pas bien. Si les gens sont si affamés que ça, ils vont pas aller sur les routes, ils vont crever avant. Les pillards à ce jour c'est nous. Raser des pays entier pour du pétrole, c'est ce qu'on fait depuis 100 ans maintenant. Mais je m'égare... Ce qui vient naturellement dans l'esprit des gens quand ils sont dans une situation catastrophique, ce n'est pas la violence ou le pillage, mais l'entraide. Je ne nie pas qu'il pourrait y avoir des violences. L'espace pour nourrir nous l'avons. j'avais déjà fait quelques calculs mais oui nous l'avons. C'est le temps de la transitions entre deux agricultures différentes et le fait d'avoir à refaire vivre des sols morts qui sera problématique. Exact, c'est de la subsistance. Mais pourquoi les paysans pendant la seconde guerre mondiale étaient relativement mal vu ? Parce qu'ils ne crevaient pas de faim, eux. Nous avons un moyen exceptionnel maintenant de pouvoir nous échanger des connaissances qui peuvent grandement améliorer notre temps de travail en rapport de la production des terres pour être plus résilients que nos anciens. Et des solutions furent développer pour chaque problème. N'enpêche qu'en 1850 la France comptait 36 millions d'habitant soit 50% de plus qu'un siècle auparavant. L'augmentation n'a pas été aussi vigoureuse pour le siècle qui a suivi, mais il y a eu les deux guerres et la grippe espagnole... C'est quoi le rapport ? Donc parce qu'on en reviendraient à des techniques moins modernes on serait obligé de retirer le droit de vote aux femmes, les femmes devraient se prostituer et la police redeviendrait corrompue ? Tiens, comme si ces deux derniers points n'étaient toujours pas d'actualité au passage...
  12. Ce n'est pas quelque chose de naturel, c'est pour cela que la publicité et le marketing sont fait. Transformer nos comportements afin que nous agissions guidés par nos impulsions plutôt que par la réflexion. Oui, avant l'avènement de notre société actuelle, les solidarité pré-existaient. Dans les faits, et à la base, ce qui fait que les humains vivent ensemble, c'est car ils peuvent atteindre ensemble une certaine sécurité alimentaire, et un peu de confort. Mais ils l'ont fait avec l'évolution de la connaissance globale. On peut estimer qu'à la fin du 19e siècle, c'est l'époque charnière où la connaissance et la techniques étaient mutuellement soutenables et aidaient l'une et l'autre à améliorer le quotidien sans trop foutre en l'air le système. Mais il faut mettre de côté le début d'une forte dépendance au charbon pour un système industriel dont on aurait pas forcément besoin pour vivre et se développer. Surtout, il faut considérer qu'à l'époque plus de 80% de la population (83% exactement en 1850) étaient des paysans. C'est descendu à 2.6% en 2006 et à 1.6% en 2016 (pour dire que la chute n'est pas terminée). Et là je raccroche les branches avec la suite de ton commentaire pour développer. Pour le mode survivaliste je suis d'accord. Mais pour la ferme autonome, clairement non. Et il faut comprendre pourquoi. Jusqu'à avant l'arrivée de l'agriculture mécanisée/productiviste/intensive/chimique (au choix), les paysans vivaient de façon complètement autonomes (soit plus de 80% de la population qu'il ne fallait pas nourrir je le rappelle), et leur surproduction leur rapportaient du bénéfices qu'ils pouvaient utiliser comme bon leur semble. Comme à l'époque les fermes étaient tout ce qu'il y avait de plus autonome (avec certes quelques spécialités qui permettaient de s'échanger des choses intéressantes de façon locales), toutes les familles de paysans avaient leur propre lait, oeufs, légumes, céréales. Les céréales les plus importantes étaient le fait de grandes familles ou de communautés. La moisson, qui faisait converger les forces et les bras de beaucoup de locaux étaient l'occasion de rassemblement et de fêtes. Cette société là, si elle avaient connu l'effondrement politique et économique, pour une grande partie de la population, ça aurait pu faire frémir une coucougnette sans faire bouger l'autre. Mais pour nous... Nous qui sommes sous perfusion permanente pour nous nourrir, nous habiller, nous déplacer, travailler... Si nous connaissons un effondrement, qu'il soit soudain ou non mais surtout subit, nous devons passer de 1.6% d'agriculteurs à plus de 80%, et ce, très rapidement !! Ce qui induira un retournement de situation initié il y a un siècle avec la fin de l'exode rural. Bon... Ok, on changera de job. Mais le soucis, c'est que dans les 1.6% d'agriculteurs qu'il nous reste, quasiment plus aucun ne sait faire sans tracteur. On peut se dire qu'il aura des bras disponibles... Mais ils ne savent plus faire sans faire des sillons de 80cm de profondeur, coller de l'azote, du phosphore, traiter contre les champignons, les insectes et les maladies... En gros ? On est dans la mouise... Car la seule chose à faire et d'apprendre autrement. Donc le modèle ferme autonome est le MEILLEUR modèle qui soit. C'est même le seul qui soit viable. C'est d'ailleurs mon objectif. Et avoir une ferme autonome ne veut pas dire avoir un modèle autarcique. Il y a besoin de coopération, d'entraide. Politiquement, si on laisse les humains faire sans qu'il n'y ai un chef ou un groupe d'humain qui veuille prendre le dessus sur les autres, ça s'appelle de l'anarchie. C'est le modèle politique prédominant dans toutes les sociétés qui n'ont pas envahis leurs voisins mais qui ont une résilience et sont doté d'une "douceur" de vivre que même avec tout mon pétrole et mon confort je peine à égaler. C'est ce que j'ai développé un peu plus haut. C'est parce que les populations n'étaient pas dépendantes du système dans lequel elles vivaient, qu'elles étaient peu affectés par les effondrements systémiques. Ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui et c'est la raison pour laquelle nous ne pouvons nous permettre d'extrapoler. Là on va passer bien au delà de ce que fut ce premier choc pétrolier. Cette crise passera comme un petit hoquet dans l'histoire par rapport à ce qui nous attends... Sinon, première fois que j'interviens sur ce fil que je n'ai découvert que très tardivement. Ce qui me permettra de continuer à fureter sur ce forum avec des gens que j'aime bien et avec qui on peu discuter intelligemment. J'ai quasiment laissé tomber l'aviation pour ceux qui me connaissent. Et puisque certains en parlent, j'ai décidé de ne plus prendre l'avion et de limiter la voiture. Avant de m'expatrier dans la campagne. mais ça, effondrement ou pas, c'est un souhait que j'avais depuis bien longtemps.
  13. bubzy

    La Composante Air belge

    Clairement, si et seulement si c'est vraiment pris juste avant le crash c'est pas une panne moteur. Se seraient ils pris une ligne haute tension ? Des dégâts seraient visible.
  14. bubzy

    La Composante Air belge

    Bha sans déconner... Et t'as vus le nom du village* où ils sont tombés ?! va pas me dire que le mythe ne rejoint pas un tout petit peu la réalité... * Pluvigner, pour éviter de chercher.
  15. bubzy

    La Composante Air belge

    On est en Bretagne ! Donc nuages :) Certainement que l'équipage est descendu avec un max d'énergie sous forme de vitesse pour passer en dessous d'une couche nuageuse et décider d'un endroit avec le moins de risques possible pour crasher l'engin, ce qui expliquerait qu'il ne s'est pas planté sur un plan vertical, mais horizontal. Cohérent ? EDIT: bon à priori il fait beau sur les photos, ça je l'avais déjà vu, mais bien que je n'ai pas le détail de la couverture nuageuse de la journée, à priori il n'y en avait pas. Je reste au conditionnel.
  16. bubzy

    La Composante Air belge

    https://actu.fr/bretagne/pluvigner_56177/crash-aerien-dans-morbihan-suspendu-lair-pilote-demande-femme-mariage_27374252.html
  17. J'agrémente le HS, mais au final ça permet de comprendre des choses dans le sujet qui nous intéresse. Quand tu dis qu'il consomme moins, tu résonnes uniquement en terme d'énergie finale à la pompe. Or, comme tu le dis si bien, tu compares une voiture rechargeable avec une qui ne l'est pas. Donc faut compter la consommation de toutes les énergies finales pour déplacer ton véhicule. Donc comparant des choux et des carottes... C'est normal que ton résultat ne soit pas cohérent par rapport à ta première analyse. Après je ne connais pas ces motorisations, mais généralement tes premières intuitions sont bonnes.
  18. Bha ça pourrait être pire, on pourrait encore pourrir le topic par un gros HS sur le Rafale ! Kwa ?
  19. Heu... Si. Un F5 est un avion qui de part sa taille et surtout face au bien plus gros Mig 29 doit avoir une SER bien moindre que le Mig29. Une antenne AESA ne fait pas tout, mais l'agilité du signal, même sur peu de module, avec un traitement adapté peut faire en sorte de bien voir, même si peu de puissance. Donc premièrement la faiblesse du petit radar est compensé par le gros avion a chercher, alors que de l'autre côté, le gros radar est nécessaire pour chercher un avion plus discret. D'un autre côté le radar mécanique d'un Mig-29, se devant d'être plus puissant, ne dispose pas de l'agilité des modules d'un AESA, sera donc plus lent pour scanner le ciel et traiter les signaux et les faux positifs venant du sol. Si grosse modernisation du radar du mig29 pour traiter plus efficacement les signaux, ils passeraient à minima sur une antenne passive. On l'a vu à l'époque du Rafale pré-AESA, sur les comparo avec d'autres avions dont la foufoune, le passif voyait moins loin mais de façon surprenante, il voyait beaucoup plus de choses. Autre chose. la faculté des ordinateurs de bords pour traiter de multiples signaux permet aux Radar AESA d'être multitâches. Cela se fait avec une capacité de calcul brute de la part du calculateur premièrement, l'agilité des motules T/R (de balancer plusieurs types de signaux dans différents orientations dans un laps de temps très court), mais aussi de diviser l'antenne en différents groupes de modules qui seront chacun affectés à une tâche. Donc un F5 avec un AESA même petit, moi dans mon MIG 29, je sert les fesses... Car une tactique bien gérée avec un truc qui voit court mais sur face à un gros truc qui voit loin sur le papier mais avec des trous dans la raquette... ça me fait penser aux tactiques des vieux Cruz de l'aéronavale face aux tornado de la RAF. En combat aérien, rien n'est jamais gagné d'avance. Bon après une antenne AESA pour mettre au chausse pied dans le F5 ça n'existe pas il me semble... Alors que pour le Mig29...
  20. bubzy

    Mirage 2000

    Oui c'est courant. Moi perso c'est à cause de ça que je ne met plus de préservatifs. Ça irrite les narines et ça laisse une vieille odeur de brûlé... Quoi ? Comment ça hors sujet ?
  21. Ha... C'est pour ça que j'ai raccroché sur l'usage de l'électricité dans les armées ;) Histoire de raccrocher un peu aux branches
  22. Il peut effectivement y avoir certaines raisons de fonctionner avec une propulsion hybride (les sous diesels/électrique en sont le meilleur exemple), mais jamais pour des raisons purement écologique. D'ailleurs, c'est même anti-écologique puisque par n'importe quel bout que l'on prenne le problème, un système hybride est plus émetteur en CO² pour du matériel militaire que n'importe quel autre mode de propulsion. Pour expliquer facilement ces raisons on pourrait avancer les arguments suivants: 1- avec un système directement entraîné par une mécanique propulsée par un moteur à combustion interne, passer à l'hybride signifie rajouter des équipements, dont des moteurs et des batteries, donc du poids. Donc les émissions en mode full électrique sont à lisser avec l'augmentation de la consommation que génère ce surplus de poids tout le reste du temps. 2- Si le moteur électrique possède un rendement proche de 90%, l'énergie provient d'une source thermique dont le moteur a un rendement proche de 40% (dans le meilleurs des cas). Donc en cascade, 10% + 60% de perte de l'autre, sans compter qu'il faut aussi se traîner toute la masse supplémentaire, le bilan carbone est encore plus mauvais. Le meilleur système hybride qui existe sur le marché civil est le système qu'on peut trouver depuis une quinzaine d'année sur les prius. Un petit moteur électrique très simple et très économe, et surtout un système de récupération d'énergie sur le freinage. Ce système permet d'être extrêmement économe en ville, où les accélérations/freinage sont très nombreux. Sur mode route, ça perd quasiment ses avantages. Mais puisque la voiture est légère et qu'elle a un très bon CX, elle fait aussi bien que ses compétitrices. Maintenant, mettre un tel système sur des navires... Bon... Pour la simple économie de carburant, ça fonctionne pas. Pour la discrétion ou l'utilisation en environnements dans lequel un moteur à combustion peut représenter un danger, là oui. En bref, ce n'est jamais dans le mode de production de l'énergie mécanique (optimisations mis à part) qu'on fait des économies. mais dans l'optimisation de facteurs tels que l'aérodynamique (ou l’hydrodynamique ici), le gain de masse, l'évolution des usages, etc. De plus, pour tous les gains effectués, on sait parfaitement, grâce à une loi qu'on appelle la loi rebond, qu'ils vont permettre non pas une augmentation de l'économie, mais au contraire une augmentation de la consommation. Plus vous faites des économies, plus cela vous encourage à une sur-utilisation du moyen. C'est un biais cognitif pas forcément évident à saisir mais qui a été constaté dans bien des domaines.
  23. Heu.. Non. C'est zéro émission sur le vecteur final bien sûr, mais le mode de production de l'hydrogène en Europe est massivement un sous produit du charbon. Dans le monde il est produit à 95% à partir des énergies fossiles. L'énergie nécessaire pour casser les molécules d'eau afin d'en retirer l'hydrogène est telle, qu'il est encore plus écologique de faire tourner un moteur au pétrole ou au gaz directement. Donc à moins que ce ne soit à la rame ou à la voile, il n'y aura rien de vraiment écologique pour remplacer le pétrole.
  24. bubzy

    Achat suisse

    Pas mal ça. Demander à tous les vendeurs de matériel militaires concurrents de s'unir pour participer à la propagande qui fera décider le peuple sur la décision qui sera prise. Décidemment... plus c'est gros, plus ça passe.
  25. Plus exactement 12 avions de combat (dont 12 2000) --> X4 --> 48 avions de combat (dont 12 2000 et 36 Rafale) Et alors dans les années qui viennent... Ce premier step paraîtra comme la toute première marche.
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