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Picdelamirand-oil

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Tout ce qui a été posté par Picdelamirand-oil

  1. L’évacuation des forces russes de Tartous et Lattaquié constitue un développement majeur dans le théâtre syrien : 1. La perte de Tartous et de Lattaquié : un coup stratégique pour la Russie Tartous est la seule base navale russe en Méditerranée. Elle sert de point d’appui logistique essentiel pour les opérations navales russes dans cette zone stratégique. Lattaquié est un hub militaire vital où la Russie a déployé des troupes et des systèmes comme les S-400 pour protéger le régime Assad et asseoir son influence en Syrie. La perte ou l’évacuation de ces positions signifierait un recul majeur de la Russie au Moyen-Orient, réduisant sa capacité à : Projeter sa puissance navale en Méditerranée orientale. Maintenir un rôle dominant en Syrie, où elle s’était imposée comme garante du régime Assad depuis 2015. 2. Causes possibles de l’évacuation Effondrement du régime Assad : Si la chute de Damas est avérée, la Russie pourrait juger ses positions intenable sans soutien logistique et politique solide sur place. Menaces sécuritaires accrues : La détérioration rapide de la situation en Syrie et l’émergence de groupes armés hostiles, notamment dans les régions sunnites, pourraient menacer directement les installations russes. Capacités limitées : En raison de la guerre en Ukraine, la Russie subit déjà une pression extrême sur ses ressources militaires et logistiques. Elle pourrait avoir décidé de prioriser l’Ukraine plutôt que de s’enliser dans un théâtre syrien devenu trop coûteux. 3. Conséquences géopolitiques a) Pour la Russie : Une humiliation stratégique, réduisant sa crédibilité comme puissance globale capable de protéger ses alliés. La fin d’une présence militaire russe en Méditerranée orientale diminuerait son influence auprès des acteurs régionaux, notamment l’Iran et la Turquie. Un signal que la Russie ne peut plus soutenir ses engagements extérieurs face à la pression en Ukraine. b) Pour les États-Unis et l’OTAN : L’évacuation des Russes ouvre un vide stratégique que les États-Unis pourraient exploiter pour renforcer leur position en Méditerranée. Cela s’inscrit dans le cadre des frappes américaines récentes contre ISIS. Cela simplifie les opérations alliées dans la région en éliminant un potentiel acteur perturbateur. c) Pour l’Iran et ses alliés : L’Iran, principal partenaire d’Assad avec la Russie, risque de se retrouver isolé en Syrie. Les milices chiites pro-iraniennes, comme le Hezbollah, devront gérer seules la pression locale sans l’appui logistique russe. Un affaiblissement de l’axe Moscou-Téhéran-Damas profiterait à leurs adversaires régionaux (Israël, Turquie, et les monarchies du Golfe). d) Pour la Turquie : La Turquie pourrait chercher à exploiter ce vide pour renforcer ses positions dans le nord de la Syrie et affaiblir les Kurdes. Toutefois, cela pourrait aussi aggraver l’instabilité à ses frontières en cas d’un effondrement total du régime Assad. e) Pour Israël : Israël bénéficierait directement d’un affaiblissement de l’axe chiite soutenu par la Russie et l’Iran. Cela faciliterait les frappes israéliennes contre les positions iraniennes en Syrie, sans avoir à éviter les systèmes russes comme les S-300 et S-400. 4. La flotte russe en Méditerranée L’évacuation de la flotte russe, notamment la frégate Amiral Grigorovich, montre que Moscou préfère préserver ses navires plutôt que de les exposer à une détérioration de la situation. Une éventuelle interdiction d’accès à Tartous empêcherait la Russie de maintenir une présence militaire continue en Méditerranée, limitant ses ambitions maritimes dans cette zone clé. 5. Scénarios futurs Si l’évacuation russe se poursuit, plusieurs scénarios se dessinent : Les États-Unis et leurs alliés (OTAN, Israël) occupent le vide stratégique laissé par Moscou. L’Iran tente de compenser le retrait russe en renforçant ses propres positions, mais avec des moyens limités. La Turquie et les groupes islamistes sunnites pourraient s’intensifier dans la lutte pour le contrôle des territoires laissés vacants. Un chaos prolongé en Syrie avec une résurgence possible d’ISIS dans des zones non contrôlées. Conclusion Si la Russie évacue effectivement ses positions en Syrie, cela marquerait un changement tectonique dans le rapport de force au Moyen-Orient. La Russie, pressée par la guerre en Ukraine, ne semble plus en mesure de jouer un rôle stabilisateur ou dominant dans la région. Cela offre une fenêtre d’opportunité pour les puissances régionales et les États-Unis, mais augmente aussi les risques de fragmentation et de chaos en Syrie.
  2. Comme Damas est tombée et qu'Assad a fui en Russie, alors nous sommes effectivement face à un tournant historique majeur dans la région : Le vide laissé par Assad La chute du régime central signifie que le pouvoir en Syrie sera fragmenté, probablement entre diverses factions : Les milices sunnites djihadistes (ex : groupes issus d'Al-Qaïda ou de l'ex-ISIS) vont chercher à s'établir comme les principaux acteurs dans les régions sunnites, surtout à l'est et au centre. Les Kurdes dans le nord-est consolideront leur autonomie, entraînant un effet domino pour la Turquie, l'Irak et l'Iran, où des mouvements kurdes existent déjà. Les Alaouites, communauté d'Assad, tenteront de se replier dans leurs bastions historiques sur la côte syrienne (Lattaquié, Tartous) où ils espéreront créer une enclave protégée, avec l'aide résiduelle de la Russie ou du Hezbollah. Les Druzes et autres minorités (chrétiens notamment) chercheront des garanties internationales pour établir des zones de sécurité, éventuellement sous le parrainage d'Israël ou des puissances occidentales. Conséquence : La Syrie devient un "patchwork" de territoires contrôlés par des acteurs différents, chacun répondant à des intérêts internes et externes. L'Iran fragilisé La chute d'Assad est un coup dur pour l'Iran, qui a misé gros sur le régime syrien comme pilier de son "arc chiite" reliant Téhéran à Beyrouth via Bagdad et Damas. Cet événement risque de : Le Hezbollah, qui perd un soutien logistique clé est fragilisé. Leur situation au Liban deviendra plus précaire, même si le groupe reste puissant militairement. Cela va donner du courage aux opposants du régime iranien, que ce soit à l'intérieur du pays ou dans la région (Irak, Liban). Une intensification des troubles internes est probable. Cela va remettre en cause l'influence régionale de Téhéran, car il sera perçu comme incapable de protéger ses alliés. Conséquence : L'affaiblissement de l'Iran pourrait redéfinir les équilibres de pouvoir au Moyen-Orient, avec des conséquences pour les dynamiques chiites-sunnites et l'influence des puissances extérieures. La Turquie : un jeu à double tranchant Ankara pourrait sembler gagnante à court terme : L'effondrement d'Assad élimine un adversaire régional. La Turquie pourrait accroître son influence dans le nord de la Syrie, sous prétexte de sécuriser sa frontière et de lutter contre les forces kurdes. Cependant, cela risque de se retourner contre elle : L'autonomie kurde en Syrie pourrait raviver le séparatisme kurde en Turquie (PKK). Les milices islamistes sunnites, souvent soutenues indirectement par Ankara, pourraient échapper à son contrôle et se retourner contre elle. Conséquence : La Turquie risque d'être confrontée à une instabilité accrue à sa frontière sud et à l'intérieur du pays. La Russie : une retraite humiliante Si Assad s'est réfugié en Russie, cela reflète une défaite stratégique pour Moscou. Malgré son intervention militaire en 2015 pour sauver le régime syrien, la Russie n'aura pas réussi à garantir la survie de son allié. Les conséquences sont lourdes : Moscou perd un accès clé à la Méditerranée via la base navale de Tartous. Cela affaiblit son influence au Moyen-Orient et expose sa vulnérabilité, surtout dans un contexte où elle est déjà embourbée en Ukraine. Ses alliés dans d'autres régions (Afrique, Asie centrale) pourraient remettre en question sa capacité à les soutenir en cas de crise. Conséquence : La Russie apparaît comme une puissance en déclin, incapable de stabiliser ses zones d'influence. Les gagnants potentiels : Israël et les États-Unis Israël voit un de ses principaux adversaires régionaux s'effondrer. Cela affaiblit l'axe Iran-Syrie-Hezbollah, réduisant la menace immédiate à sa frontière nord. Cependant, une Syrie chaotique pourrait également donner naissance à de nouvelles menaces (milices sunnites radicales). Les États-Unis ressortent comme les grands arbitres de la région. Leur stratégie de faible implication directe en Syrie tout en soutenant des forces locales (ex : Kurdes) leur permet d'exercer une influence décisive sans s'enliser dans un conflit coûteux. Les voisins arabes : prudence et attentisme Des pays comme l'Égypte, la Jordanie et les monarchies du Golfe adopteront une position pragmatique : Ils chercheront à stabiliser la Syrie pour éviter que le chaos ne déborde sur leurs territoires. Les pays du Golfe, notamment l'Arabie Saoudite, pourraient profiter de l'affaiblissement de l'Iran pour renforcer leur influence. La Jordanie restera préoccupée par les flux de réfugiés et la sécurité de sa frontière nord. Conclusion : La chute d'Assad signe la fin de la Syrie telle qu'elle existait depuis des décennies. La fragmentation du pays entraînera un redécoupage géopolitique majeur, avec des conséquences pour l'ensemble de la région. Les gagnants à court terme (Israël, États-Unis, certaines factions syriennes) pourraient rapidement se retrouver confrontés aux retombées imprévisibles d'un Moyen-Orient encore plus instable.
  3. L'absence apparente du F-35 dans ces frappes est intéressante et soulève plusieurs hypothèses stratégiques et opérationnelles. Voici les principaux points d'analyse à ce sujet : 1. Un choix lié au type de mission Les frappes contre ISIS en Syrie ciblent principalement des infrastructures fixes, comme des camps, des dépôts ou des regroupements identifiés via du renseignement précis. Ce type de mission ne nécessite pas les capacités furtives ou de pénétration avancée du F-35, surtout lorsque l'espace aérien syrien est largement non contesté. Les appareils comme les B-52, F-15 et A-10 sont plus adaptés : B-52 : Bombardier stratégique capable de délivrer un volume de munitions massif (ex. JDAMs). F-15 : Avion polyvalent très fiable pour des frappes de précision dans un environnement peu menaçant. A-10 : Optimisé pour des frappes à faible altitude contre des cibles terrestres comme des camps ou des véhicules. Le F-35, quant à lui, est conçu pour des environnements hautement contestés où sa furtivité et ses capteurs avancés sont indispensables. Dans cette situation, ces capacités auraient été surdimensionnées pour une mission de destruction de cibles connues et fixes. 2. Optimisation des coûts et disponibilité Le F-35 est un avion coûteux à opérer, avec un coût horaire élevé et des besoins en maintenance importants. Dans des missions de frappes prolongées contre des cibles secondaires comme des camps d'ISIS, il est plus économique d'utiliser des appareils comme le F-15 ou des B-52, éprouvés pour ce type d'opération. De plus, le F-35 reste un atout stratégique que les États-Unis préfèrent conserver pour des missions critiques, notamment contre des adversaires comme la Russie, la Chine ou l'Iran dans des scénarios plus complexes. 3. Un message stratégique L'utilisation de B-52 et de F-15 montre une puissance aérienne américaine imposante et classique. Il s'agit également d'une manière de montrer que : Les États-Unis n'ont pas besoin de déployer leurs systèmes les plus avancés pour gérer ISIS, soulignant la différence de niveau technologique et militaire. Cela évite de dévoiler davantage les capacités du F-35 dans une zone où des puissances rivales comme la Russie et l'Iran pourraient surveiller ses opérations et recueillir du renseignement électronique. 4. Capacités de guerre électronique Enfin, il est possible que d'autres appareils, comme des EA-18G Growler ou des drones ISR (intelligence, surveillance et reconnaissance), aient été engagés pour collecter du renseignement et assurer une couverture électronique. Cela réduit encore le besoin de déployer des F-35, puisque la supériorité technologique des États-Unis reste suffisante même sans cet atout. Conclusion L'absence de F-35 dans ces frappes est probablement un choix logique et économique. Les États-Unis démontrent qu'ils peuvent frapper efficacement ISIS avec des moyens éprouvés comme les B-52, F-15 et A-10, tout en réservant leurs appareils de pointe comme le F-35 pour des missions où ils sont réellement indispensables. Cela évite également d'exposer inutilement le F-35 dans un environnement où ses capacités pourraient être observées par des rivaux comme la Russie.
  4. Picdelamirand-oil

    Le F-35

    AI Has Enshittified America’s Advanced Stealth Fighter Le chasseur furtif américain le plus avancé a été transformé en merde par l'IA Un nouveau rapport sur le F-35 révèle que les équipes de maintenance doivent constamment lutter contre les terribles systèmes d'intelligence artificielle pour accomplir quoi que ce soit. Le F-35, l'avion de chasse furtif américain de 5e génération, longtemps contesté a été transformé en merde par l'IA. Produit par Lockheed Martin et décliné en trois versions différentes, le F-35 s'appuie sur un système d'intelligence artificielle appelé Autonomic Logistics Information System (ALIS) pour assurer la maintenance de l'avion. L'idée de départ était qu'ALIS permettrait de maintenir le F-35 en état de vol de manière simple et peu coûteuse. La réalité a été tout autre. « ALIS est l'épine dorsale du soutien à la maintenance du F-35. Les escadrons en dépendent pour les opérations de vol et les activités de maintenance quotidiennes... ALIS s'est révélé peu utilisable et a entravé, plutôt que facilité, l'efficacité des opérations de maintenance », peut-on lire dans un rapport gouvernemental récemment révélé sur les nombreuses défaillances du F-35. Ce rapport émane du Bureau du directeur des essais et de l'évaluation opérationnels, un service du Pentagone datant de l'ère Reagan qui teste les systèmes d'armement américains. Il est hautement confidentiel, mais le Project On Government Oversight, un groupe de surveillance à but non lucratif qui enquête sur les dépenses gouvernementales, l'a obtenu grâce à une demande en vertu de la loi sur la liberté de l'information (Freedom of Information Act). Ce rapport de 382 pages est un réquisitoire en profondeur du ministère de la défense contre le F-35. Greg Williams, du POGO, a étudié le rapport en profondeur et en a extrait les éléments les plus scandaleux et les plus ridicules. Lockheed Martin a présenté le système d'intelligence artificielle ALIS dans une vidéo YouTube il y a sept ans. Le système était comparé à un téléphone portable. L'idée était qu'un serveur central servirait de centre d'information et de maintenance pour les jets. Le F-35 est équipé de nombreux capteurs et ALIS traiterait les données et indiquerait à l'équipe de maintenance ce qu'il faut en faire. « Le F-35 fournit plus de données de maintenance à partir de ses capteurs que tout autre avion de combat et ALIS convertit ces données en informations exploitables pour maintenir les F-35 prêts pour la mission », indique la vidéo. « ALIS réunit les fonctions d'entraînement, de planification, de maintenance et de soutien en un seul système, ce qui permet d'économiser du temps et de l'argent tout en augmentant la disponibilité des aéronefs. Il s'agit d'un système d'IA qui fonctionne sur un serveur dont le fonctionnement nécessite une pièce de la « taille d'un conteneur d'expédition ». Les choses ne se sont pas bien passées. Selon le rapport du DOTE, ALIS ne cesse de dire au personnel de soutien que des choses ne vont pas sur certains F-35 alors que tout va bien. « Les efforts déployés pour remédier aux taux élevés de fausses alarmes n'ont jusqu'à présent pas permis de réaliser des progrès importants en vue de satisfaire aux exigences minimales », indique le rapport. Le ministère de la défense a tenté d'utiliser des filtres logiciels pour filtrer les fausses alertes d'ALIS, mais cela ne fonctionne pas toujours. Et chaque fois qu'il y a un nouveau matériel ou une mise à jour logicielle, tout se casse à nouveau la figure. « Bien qu'elle ait affiné ces filtres depuis lors, un grand nombre de fausses alarmes donne toujours lieu à des ordres de travail de maintenance qui ne peuvent pas être exécutés », indique le rapport. « L'une des causes des taux élevés de fausses alarmes est que les nouvelles charges logicielles de l'aéronef ou les nouvelles versions du matériel ont tendance à produire de nouvelles fausses alarmes, et que les filtres PHM sont en retard sur le rythme des mises à jour du système. « ALIS était peu utilisable, nécessitait beaucoup de temps de la part des responsables de la maintenance pour effectuer les tâches d'application, connaissait des interruptions fréquentes, ne fournissait pas aux responsables de la maintenance toutes les informations et capacités souhaitées, et ne présentait pas d'informations cohérentes aux responsables de la maintenance », indique le rapport. Les problèmes liés à ALIS étaient si graves que les responsables de la maintenance du F-35 ont commencé à s'en méfier et ont développé leurs propres solutions de contournement pour traiter avec le système d'IA. Les problèmes liés à ALIS et au F-35 en général sont connus depuis longtemps. Il y a quatre ans, le Government Accountability Office a dénoncé ALIS comme un cauchemar bogué que les équipes de maintenance détestaient utiliser et auquel elles ne faisaient pas confiance. Lockheed a donc décidé de remplacer ALIS par un système appelé ODIN (Operational Data Integrated Network). Mais ODIN n'a pas encore été testé et il s'agit, dans un premier temps, de migrer les systèmes ALIS existants vers le nuage. Le F-35 est nul depuis longtemps. Il présente tellement de problèmes qu'il a fallu 382 pages au Pentagone pour les exposer tous. ALIS n'est que l'un d'entre eux. Les Marines ont perdu un F-35 en Caroline du Sud l'année dernière. En 2021, l'un des jets s'est autodétruit et a causé 2,5 millions de dollars de dégâts. En dépit de ces problèmes et d'une myriade d'autres accidents, le Pentagone s'apprête à dépenser des milliers de milliards pour cet appareil et à gagner des millions en le vendant à ses alliés.
  5. Picdelamirand-oil

    L'Inde

    Enfin, la décision de passer d'un MII de 90 jets pour les Rafales à un appel d'offres n'avait rien à voir avec les civils. L'IAF voulait l'appel d'offres et cette décision a été prise bien avant que le Joker ne commence à ricaner dans la nuit. C'est le gouvernement indien qui voulait un GTG, mais l'IAF n'en a pas tenu compte. Même le CEMD Rawat a tenté de convaincre l'IAF d'acheter des Rafales par tranches et de renoncer à l'appel d'offres. Mais l'IAF voulait l'appel d'offres parce que le MMRCA datait déjà de plus de dix ans et n'était plus d'actualité, et que seule la voie de l'appel d'offres est suffisamment compétitive pour fournir de nouvelles informations. Même si elle aurait souhaité que l'appel d'offres progresse plus rapidement, l'IAF sait ce qu'elle fait. Elle a finalisé ses besoins en 2022 et seulement deux ans se sont écoulés depuis. Pour autant que nous sachions, le processus d'approbation de l'AoN a déjà commencé. L'AoN et l'appel d'offres devraient être lancés l'année prochaine. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
  6. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Cela peut être une question de longueur, si le missile est trop long il traîne au décollage car le Rafale est très compact.
  7. Picdelamirand-oil

    L'Inde

    Il y a plein d'avion qui utilisent des F404!
  8. J'avais posté quelque chose en novembre 2022 SOUS-MARINS À PROPULSION NUCLÉAIRE - RAMENER LES FRANÇAIS
  9. Pour moi c'était prévisible: une société Française devait faire un simulateur numérique de leur réacteur. Pour cela les Brésiliens devaient donner les spécifications. Il y avait des erreurs de physique dans les spécifications (pas des erreurs basiques hein) mais la société n'avait pas le droit de les corriger: elle a du simuler ce que les Brésiliens lui ont demandé de simuler!
  10. Il semble que oui sinon on n'aurait pas fait cette proposition: After AUKUS, in yet another jolt for China, France offers India deal to make 6 nuclear submarines
  11. Picdelamirand-oil

    L'Inde

    Les aider ça consiste à résoudre leur problème, et le problème du Tejas ce sont ses délais: délais de développement, mais c'est du passé, délais de production et là la faute est au F404 qui n'est pas livré assez vite et qu'on ne peut pas remplacer avec des moteurs Russe.
  12. Des sous-marins français pour l’Australie à la place des américains ? L'article de l'Australian Strategic Policy Institute (ASPI) intitulé "AUKUS risks are piling up: Australia must prepare to build French SSNs instead" publié le 5 décembre 2024 met en lumière les risques associés au partenariat trilatéral AUKUS entre l'Australie, les États-Unis et le Royaume-Uni, tout en proposant une alternative stratégique pour l'Australie. Cette alternative n’est autre qu’un… retour en arrière vers l’offre de la France. L'Australie, dans le cadre de son engagement stratégique avec les États-Unis et le Royaume-Uni, a pris une décision majeure en 2021 en rejoignant le partenariat AUKUS. Ce partenariat vise à fournir à l'Australie des sous-marins nucléaires de conception américaine et britannique.Cependant, cette initiative n'est pas sans risques et pose de nombreuses questions sur les capacités industrielles, la géopolitique et les implications à long terme pour l'Australie. Sous-marins : les risques du partenariat AUKUS L'article souligne plusieurs défis majeurs auxquels l'Australie pourrait faire face dans le cadre de ce partenariat : Retards et incertitudes dans la livraison des sous-marins nucléaires : Le projet AUKUS repose sur l'engagement de l'Australie à acquérir des sous-marins nucléaires de nouvelle génération. Toutefois, la fabrication de ces navires est complexe et pourrait entraîner des retards significatifs. Les sous-marins de type Virginia ou Astute sont en cours de production pour les États-Unis et le Royaume-Uni, mais leurs coûts sont astronomiques et leur disponibilité incertaine. La question du transfert technologique : Bien que les États-Unis et le Royaume-Uni s'engagent à fournir des technologies de pointe à l'Australie, l'incertitude demeure concernant la possibilité pour l'Australie de maîtriser totalement ces technologies, ce qui pourrait limiter l'indépendance stratégique de l'Australie dans le futur. Les tensions géopolitiques avec la Chine : Le partenariat AUKUS est une réponse directe à l'expansion militaire de la Chine dans la région Indo-Pacifique. Cependant, la Chine a clairement exprimé son opposition à cette initiative, et les tensions croissantes pourraient entraîner des répercussions économiques et diplomatiques pour l'Australie. L'alternative française : Les sous-marins nucléaires à propulsion française Suffren Face à ces risques, Peter Briggs, auteur de l'article, propose que l'Australie se tourne plutôt vers la France pour une solution alternative. Plus précisément, il suggère que l'Australie devrait se préparer à construire des sous-marins nucléaires à propulsion française, en particulier ceux de la classe Suffren. Avantages de la solution française Technologie éprouvée : Les sous-marins à propulsion nucléaire Suffren sont déjà en production en France et ont montré leur efficacité. La France a une longue histoire de conception et de maintenance de sous-marins nucléaires, ce qui garantit une expertise éprouvée dans le domaine. Capacité de production localisée : Contrairement à la dépendance vis-à-vis des États-Unis et du Royaume-Uni, l'Australie pourrait bénéficier d'un partenariat plus équitable avec la France, en termes de transfert de technologie et de production locale. Cela renforcerait l'indépendance de l'Australie en matière de défense et réduirait les délais de livraison. Moins de risques géopolitiques : Avec un partenariat franco-australien, l'Australie pourrait éviter certaines tensions géopolitiques associées à l'AUKUS, en particulier avec la Chine. En outre, la France, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et acteur clé en Europe, pourrait offrir à l'Australie une approche stratégique plus équilibrée vis-à-vis de ses partenaires. Bien que le partenariat AUKUS puisse sembler être une solution rapide et ambitieuse, il présente trop de risques à long terme pour l'Australie. Le pays devrait plutôt se préparer à une alternative plus sûre et plus indépendante, en explorant la possibilité de construire des sous-marins nucléaires à propulsion française. Ce choix pourrait non seulement garantir une meilleure maîtrise technologique mais aussi éviter les risques géopolitiques associés à un trop grand alignement avec les États-Unis et le Royaume-Uni.
  13. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) Les risques liés à l'AUKUS s'accumulent. L'Australie doit se préparer à construire des SSN français à la place L'Australie devrait commencer à planifier l'acquisition d'au moins 12 sous-marins de conception française Suffren. Le plan AUKUS actuel, qui prévoit l'acquisition de huit sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire (SSN), a toujours été défectueux et les risques qu'il comporte s'accumulent aujourd'hui. Nous devrions poursuivre les aspects navalo-opérationnels du plan AUKUS SSN, tels que le soutien des sous-marins américains et britanniques lorsqu'ils viennent en Australie. Mais en ce qui concerne l'effort d'acquisition, nous devrions être prêts à abandonner le projet d'achat de huit SSN dans le cadre d'AUKUS - trois provenant des États-Unis qu'il est de moins en moins probable que Washington fournisse, et cinq qui sont censés être construits selon un modèle britannique surdimensionné et qui ne pourront probablement pas être livrés à temps. À la place, nous lancerions un programme de construction conjoint franco-australien pour un plus grand nombre de sous-marins de la classe Suffren, un modèle qui est déjà en service dans la marine française. Pour que les livraisons puissent commencer dès 2038, le gouvernement australien qui sera élu l'année prochaine devrait s'engager à décider en 2026 de passer ou non à la conception française. Même si le plan d'acquisition d'AUKUS aboutit, il ne fournira qu'une capacité discutable. La conception des sous-marins serait un mélange de deux blocs de sous-marins de classe Virginia, dont la conception a plus de 14 ans d'écart, et du SSN-AUKUS, qui n'a pas encore été conçu et qui utilise le réacteur britannique PWR3, qui n'a pas encore été testé. En outre, le SSN-AUKUS serait en partie construit par l'entreprise britannique de sous-marins, peu performante et soumise à une forte pression pour livrer la prochaine classe de sous-marins lanceurs de missiles balistiques de la Royal Navy. Avec un déplacement de plus de 10 000 tonnes, les sous-marins SSN-AUKUS seront trop grands pour les besoins de l'Australie. Leur taille augmentera leur détectabilité, leur coût et le nombre d'équipages. (Les dimensions du réacteur semblent être à l'origine de cette taille). La marine royale australienne n'est déjà pas en mesure d'équiper ses navires et de s'agrandir pour répondre aux demandes futures. Elle aura beaucoup de mal à équiper les Virginia, qui ont besoin de 132 personnes chacun, ainsi que les SSN-AUKUS, si leurs équipages sont équivalents à la centaine de personnes nécessaires pour l'actuelle classe Astute britannique. Nous n'avons pas encore vu de calendrier pour le processus de conception britannique, et il ne semble pas qu'une équipe de conception conjointe ait été mise en place. En l'absence de nouvelles indiquant que des étapes ont été franchies ou même fixées, il est fort probable que le programme SSN-AUKUS, tout comme le programme Astute, prendra du retard et livrera un bateau de premier ordre présentant de nombreux problèmes. Le fait de savoir que l'examen stratégique de la défense britannique est confronté à de graves déficits de financement n'incite guère à la confiance. En outre, huit SSN suffiront à maintenir le déploiement d'un ou deux seulement à tout moment, ce qui est insuffisant pour assurer une dissuasion efficace. La difficulté de former les équipages et d'acquérir de l'expérience sur trois modèles de sous-marins s'ajouterait aux défis évidents de la chaîne d'approvisionnement pour la mise en place d'une force opérationnelle. Il est de moins en moins probable que l'on parvienne même à cette capacité inadéquate. Les rapports du récent symposium de la Ligue des sous-marins de la marine américaine révèlent que les États-Unis ne parviennent toujours pas à augmenter leur taux de construction de sous-marins. Un sous-marin supplémentaire aurait déjà dû être commandé pour couvrir le transfert d'un Virginia Block IV existant à l'Australie dans huit ans, mais aucun contrat n'a été passé. Pire encore, la production de Virginia chez les deux constructeurs américains de sous-marins est en train de ralentir en raison de retards dans la chaîne d'approvisionnement. Le programme de construction navale le plus prioritaire des États-Unis, à savoir les sous-marins lanceurs de missiles balistiques de la classe Columbia, continue de subir des retards. Fin novembre, la Maison Blanche a demandé au Congrès un financement d'urgence pour les programmes Virginia et Columbia. Cette situation indique qu'il est de plus en plus probable que, malgré tous ses efforts, l'US Navy ne sera pas en mesure d'épargner des Virginia pour les vendre à l'Australie. Le président de l'époque ne pourra probablement pas, comme l'exige la législation, certifier 270 jours avant le transfert que celui-ci ne dégradera pas les capacités sous-marines des États-Unis. Pendant ce temps, les services britanniques de soutien aux sous-marins éprouvent des difficultés à mettre les SSN en mer. Un récent incendie affectant la livraison du dernier SSN de la classe Astute ne peut qu'ajouter à ces difficultés. La classe de SSN français Suffren était le modèle de référence pour la classe Attack diesel que l'Australie avait l'intention d'acheter avant de passer aux SSN. Elle offre la solution à nos problèmes AUKUS. Elle est produite par Naval Group et trois des six sous-marins prévus ont été mis en service dans la marine française. Avec un poids de 5300 tonnes, une autonomie de 70 jours, une capacité de 24 torpilles ou missiles, quatre tubes lance-torpilles et un équipage de 60 personnes, il serait moins cher à construire, à posséder et à équiper que les sous-marins AUKUS. La conception est flexible, optimisée pour la lutte anti-sous-marine, mais avec une bonne capacité de lutte contre les navires de surface grâce à des torpilles à double usage et des missiles de croisière anti-navires. Il peut également transporter des missiles de croisière d'attaque terrestre, des mines et des forces spéciales. La classe Suffren utilise un combustible à base d'uranium faiblement enrichi et doit être rechargée tous les dix ans, alors que les modèles américain et britannique, qui utilisent de l'uranium hautement enrichi, sont destinés à ne jamais être rechargés. Mais le réacteur Suffren est conçu pour simplifier le ravitaillement, qui pourrait être effectué au cours d'un carénage programmé en Australie. Le combustible usagé peut être retraité, ce qui simplifie le démantèlement en fin de vie. Il est vrai que le Suffren n'a pas la charge d'armement, les tubes de lancement vertical de missiles ou l'endurance de 90 jours du Virginia et, vraisemblablement, du SSN-AUKUS. Cependant, en tant que parent à propulsion nucléaire de la classe Attack, il est beaucoup plus proche de l'exigence australienne initiale d'un remplacement de la classe Collins que ne l'est le SSN-AUKUS. Le concept offre une capacité adéquate pour les besoins de l'Australie dans un ensemble que nous pouvons nous permettre de posséder. Nous pourrions exploiter 12 Suffrens tout en ayant besoin de moins de membres d'équipage que dans le cadre du plan AUKUS. Si nous optons pour le modèle Suffren, nous devrions néanmoins maintenir les programmes de formation aux SSN que nous avons mis en place avec l'US Navy et la Royal Navy. Nous devrions également poursuivre la mise en place d'une installation de réparation intermédiaire qui prendrait en charge leurs SSN ainsi que les nôtres, et les faire passer par l'Australie occidentale. En ce qui concerne le plan d'acquisition de l'AUKUS, nous devons commencer dès maintenant à préparer la construction des Suffrens en commun avec la France. L'Australie ne peut pas attendre que les États-Unis déclarent enfin que les Virginia ne seront pas disponibles. Dans la mesure où la conception doit être modifiée, nous pouvons reprendre le travail effectué pour la classe Attack, en particulier l'incorporation d'un système de combat américain et de normes australiennes. Difficile, stimulant et politiquement courageux ? Certainement. Mais il est loin d'être aussi improbable d'obtenir des SSN sous AUKUS dans les délais impartis.
  14. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Un insider de Thales dit:
  15. Picdelamirand-oil

    L'Inde

    En mettant des M88 à la place des F404?
  16. Picdelamirand-oil

    L'Inde

    MiG-21 phase-out delayed due to production challenges for Tejas jets: Sources L'abandon progressif du MiG-21 est retardé en raison des difficultés de production des jets Tejas : Sources Depuis sa mise en service, le MiG-21 a participé à tous les conflits majeurs, y compris les guerres de 1965 et 1971 entre l'Inde et le Pakistan, ainsi que le conflit de Kargil en 1999. Le retrait du MiG-21 Bison est reporté à décembre 2025 L'entrée en service du Tejas Mk1A est retardée en raison de problèmes d'approvisionnement en moteurs. L'IAF exploite environ 30 avions de combat, ce qui est bien inférieur à l'effectif autorisé. L'armée de l'air indienne a décidé de maintenir en service les chasseurs Mig-21 Bison en raison du retard pris dans l'introduction des avions de combat Tejas Mk1A développés en interne. Des sources ont déclaré à India Today TV que le Mig-21 Bison, un chasseur monomoteur de la flotte de l'IAF, devait être retiré du service en décembre 2025, mais qu'un retard dans l'entrée en service de nouveaux appareils a contraint l'armée de l'air à prolonger leur service. L'armée de l'air avait prévu d'établir le premier escadron Tejas Mk1A en juillet 2024 sur la base aérienne de Nal à Bikaner, au Rajasthan, qui abrite actuellement les derniers escadrons opérationnels de MiG-21 Bison. Toutefois, un retard dans la fourniture des moteurs a entravé la production du TejasMk1A, retardant la capacité de Hindustan Aeronautics Limited (HAL) à respecter le calendrier prévu pour le remplacement de la flotte vieillissante de MiG-21. Le MiG-21 Bison, bien qu'il ait fait l'objet de nombreuses améliorations depuis son entrée en service dans les années 1960, a dépassé sa durée de vie prévue. Bien qu'il soit célèbre pour son histoire de combat riche en histoire, notamment pour son rôle essentiel dans la guerre indo-pakistanaise de 1965, le conflit indo-pakistanais de 1971, la guerre de Kargil de 1999 et les frappes aériennes de Balakot en 2019, le MiG-21 Bison a également gagné le nom controversé de « cercueil volant » en raison de plus de 400 accidents et d'un nombre important de victimes parmi les pilotes. Le Tejas Mk1A, un chasseur multirôle développé en interne et équipé d'une avionique de pointe, d'un radar AESA (Active Electronically Scanned Array), de systèmes de guerre électronique améliorés et d'une capacité d'emport d'armes élargie, remplacera les chasseurs Mig-21 Bison. Autrefois considéré comme l'épine dorsale de l'IAF, le MiG-21 a été introduit en 1964 en tant que premier avion à réaction supersonique de l'Inde et a modifié les combats aériens en Asie du Sud. Ses contributions les plus notables incluent des rôles décisifs dans la guerre de 1971, où il a accéléré la chute du Pakistan oriental, et dans l'opération Vijay en 1999. L'héritage du MiG-21 Bison a été consolidé lors des frappes aériennes de Balakot, lorsque le commandant d'escadre de l'époque, aujourd'hui capitaine de groupe, Abhinandan Varthaman, a abattu un F-16 pakistanais à l'aide de l'appareil. Actuellement, l'IAF exploite deux escadrons de MiG-21 Bison, soit 31 appareils. La prolongation du service du MiG-21 souligne le besoin urgent d'introduire de nouveaux chasseurs pour l'IAF, qui exploite actuellement une trentaine d'escadrons de chasseurs, ce qui est nettement inférieur à l'effectif autorisé de 42 escadrons.
  17. Picdelamirand-oil

    Eurofighter

    2,5 Milliards d'euros pour 20 radars, cela fait quand même 125 Millions d'euros par radar
  18. Les Blue Lantern checks sont des vérifications menées par le Département d'État américain pour s'assurer que les exportations d'armes américaines sont utilisées conformément aux termes des contrats d'exportation et aux lois américaines. Ces contrôles s'inscrivent dans le cadre du programme Blue Lantern, qui vise à prévenir les détournements d'équipements militaires, les transferts illégaux à des tiers non autorisés, ou les utilisations non conformes par les utilisateurs finaux. Objectifs principaux : S'assurer de la conformité légale : Les équipements exportés doivent être utilisés par les destinataires approuvés et pour les objectifs déclarés. Prévenir les détournements : Les Blue Lantern checks identifient les risques de revente ou d'utilisation par des entités non approuvées, ce qui est crucial pour empêcher que des équipements sensibles tombent entre de mauvaises mains. Renforcer la transparence : Le programme impose aux pays importateurs une obligation de coopération stricte, ce qui donne aux États-Unis une visibilité sur les flux d’armes. Fonctionnement : Les contrôles sont souvent réalisés par les ambassades américaines dans les pays partenaires. Ils incluent des inspections physiques, des audits documentaires et des entretiens avec les utilisateurs finaux ou les intermédiaires. Les résultats de ces vérifications peuvent avoir des conséquences importantes, notamment des restrictions sur les futures ventes d'armes ou des sanctions en cas de non-conformité. Impacts pour les acheteurs : Ces contrôles sont parfois perçus comme intrusifs par certains pays, car ils limitent la souveraineté sur les armes acquises. Cela explique pourquoi certains États, comme l’Arabie saoudite, pourraient préférer diversifier leurs fournisseurs, en se tournant vers des équipements français, russes ou chinois, qui ne sont pas soumis à de tels mécanismes stricts. En résumé, les Blue Lantern checks sont une illustration de la manière dont les États-Unis exercent un contrôle étroit sur l'utilisation des armes qu'ils exportent, afin de préserver leurs intérêts géopolitiques et sécuritaires.
  19. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Cela dépend du contrat. Pour le M88 le réacteur étant modulaire tu remplaces les parties chaudes, ça peut être quand elles sont usées. Pour le Radar XG ce qui le caractérise c'est le récepteur multi-voies et les antennes multifonctions autours de l'avion, mais il faut avoir prévu les ouvertures.
  20. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Pour les Indiens il fallait livrer les ISE et il fallait les développer: tu définis la version finale, tu construit des avions qui intègrent les modifications qui seront difficiles à faire sous forme d'upgrade (par exemple le câblage et les circuits de refroidissements), tu produits donc des avions upgradables et à la fin tu réalise l'upgrade. Ceci dit les EAU ils commencent à avoir leurs avions en 2027 donc c'est du F4.3 et du F5 et il faut que F4.3 soit upgradable en F5.
  21. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Je n'en sais rien mais je dirais F4.2 avec un effort sur la connectivité: le serveur de communication, la sécurité cyber, la liaison intra patrouille, des amélioration du soft du radar et de Spectra car ça il y en a tout le temps avec peut être des fonction d'attaque électronique (EA) utilisant l'antenne Radar. F4.3 on vient de dire l'AI, je dirais l'utilisation de la connectivité c'est à dire les capteurs étendus dont les radar multi statiques, le récepteur multi-voies du RBE2 XG et peut être une version GaN de l'antenne principale du Radar (les antennes latérales viendront avec F5). entre 2026 et 2030 il pourra y avoir des évolutions purement matérielles de l'avion car cela ne fait pas changer de Standard (par exemple le radar AESA est arrivé avant F3R entre deux standards).
  22. Picdelamirand-oil

    [Rafale]

    Arrivé de F4.3 en 2026, j'en déduit que F4.2 sera en 2025. F5 en 2030, F5 + Drone "type NeuroN" en 2033... Rétro compatibilité des M88 9t avec les M88-4 en 2031-32?
  23. Saudi Arabia abandons pursuit of US defence treaty over Israel stalemate L'Arabie saoudite renonce à conclure un traité de défense avec les États-Unis en raison de l'impasse dans laquelle se trouve Israël Résumé Le traité de défense américano-saoudien proposé devrait être approuvé par le Sénat Mais cette approbation est subordonnée à la reconnaissance d'Israël par l'Arabie saoudite Riyad souhaite qu'Israël s'engage d'abord à créer un État palestinien L'Arabie saoudite opte plutôt pour un pacte militaire américain plus modeste Le pacte de coopération élargirait les exercices militaires conjoints RIYADH, 29 novembre (Reuters) - L'Arabie saoudite a renoncé à conclure un ambitieux traité de défense avec Washington en échange de la normalisation de ses relations avec Israël et milite désormais en faveur d'un accord de coopération militaire plus modeste, ont déclaré à Reuters deux responsables saoudiens et quatre responsables occidentaux. Dans le cadre des efforts déployés en début d'année pour faire passer un traité de sécurité mutuelle de grande envergure, Riyad a assoupli sa position sur la création d'un Etat palestinien, déclarant à Washington qu'un engagement public d'Israël en faveur d'une solution à deux Etats pourrait suffire pour que le royaume du Golfe normalise ses relations. Mais alors que la colère de l'opinion publique en Arabie saoudite et dans l'ensemble du Moyen-Orient est à son comble en raison des actions militaires d'Israël à Gaza, le prince héritier Mohammed bin Salman a de nouveau conditionné la reconnaissance d'Israël à la prise de mesures concrètes pour créer un État palestinien, ont déclaré deux sources saoudiennes et trois sources occidentales. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est toujours désireux d'obtenir une normalisation avec la puissance saoudienne comme une étape historique et un signe d'acceptation plus large dans le monde arabe, ont déclaré des diplomates occidentaux. Mais il est confronté à une opposition écrasante dans son pays à toute concession aux Palestiniens à la suite des attaques du Hamas du 7 octobre, et il sait que tout geste allant dans le sens de la création d'un État fracturerait sa coalition au pouvoir, ont-ils déclaré. Les deux dirigeants étant pour l'instant entravés par leur pouvoir national, Riyad et Washington espèrent qu'un pacte de défense plus modeste pourra être scellé avant que le président Joe Biden ne quitte la Maison Blanche en janvier, ont indiqué les sources. Un véritable traité américano-saoudien devrait être adopté par le Sénat américain à la majorité des deux tiers, ce qui ne serait pas possible si Riyad ne reconnaissait pas Israël, selon les six sources. Le pacte actuellement en discussion impliquerait l'élargissement des exercices militaires conjoints pour faire face aux menaces régionales, principalement celles de l'Iran. Il favoriserait les partenariats entre les entreprises de défense américaines et saoudiennes, tout en prévoyant des garde-fous pour empêcher toute collaboration avec la Chine, ont indiqué les sources. L'accord encouragerait les investissements saoudiens dans les technologies de pointe, en particulier dans la défense contre les drones. Les États-Unis renforceraient leur présence à Riyad par le biais de la formation, de la logistique et du soutien à la cybersécurité, et pourraient déployer un bataillon de missiles Patriot pour renforcer la défense antimissile et la dissuasion intégrée. Mais il ne s'agirait pas d'un traité de défense mutuelle contraignant qui obligerait les forces américaines à protéger le premier exportateur mondial de pétrole en cas d'attaque étrangère. « L'Arabie saoudite obtiendra un accord de sécurité qui permettra d'accroître la coopération militaire et les ventes d'armes américaines, mais pas un traité de défense similaire à celui du Japon ou de la Corée du Sud, comme elle le souhaitait initialement », a déclaré Abdelaziz al-Sagher, directeur du groupe de réflexion Gulf Research Institute en Arabie saoudite. LE DILEMME DE TRUMP L'arrivée imminente de Donald Trump à la Maison Blanche complique encore le tableau. Alors que le plan de Trump pour résoudre le conflit israélo-palestinien exclut toute disposition en faveur d'un État ou d'une souveraineté palestinienne, il est un proche allié du prince héritier saoudien. Les responsables palestiniens et certains responsables arabes craignent que Trump et son gendre Jared Kushner - architecte du « Deal du siècle » et également proche allié du prince héritier - ne finissent par le persuader de soutenir le plan. La manière dont le prince conciliera les priorités saoudiennes avec ce paysage diplomatique changeant sera déterminante, définissant à la fois son leadership et l'avenir du processus de paix, ont déclaré des diplomates. L'administration américaine actuelle n'a pas perdu l'espoir de parvenir à un accord sur les garanties de sécurité avant que M. Biden ne quitte ses fonctions en janvier, mais un certain nombre d'obstacles subsistent. Une personne à Washington connaissant bien les pourparlers a déclaré qu'il y avait des raisons d'être sceptique quant à la possibilité de conclure un accord dans un délai raisonnable. Les fonctionnaires américains sont conscients que le royaume est toujours intéressé par la concrétisation formelle des garanties qu'il recherche, en particulier pour avoir accès à des armes plus avancées, mais ils ne savent pas s'ils préfèrent le faire sous Biden ou attendre Trump, a déclaré la source. « Nous continuons à discuter avec les Saoudiens et nous avons de nombreuses lignes d'action sur la table », a déclaré le responsable américain. Le Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche a refusé de commenter les efforts déployés pour parvenir à un accord sur les garanties de sécurité américaines pour l'Arabie saoudite. Le bureau de M. Netanyahu a refusé de commenter la position saoudienne sur la création d'un État palestinien. Un traité de défense accordant à l'Arabie saoudite la protection militaire des États-Unis en échange de la reconnaissance d'Israël remodèlerait le Moyen-Orient en unissant deux ennemis de longue date et en liant Riyad à Washington à un moment où la Chine fait des percées dans la région. Cela permettrait au royaume de renforcer sa sécurité et d'écarter les menaces de l'Iran et de ses alliés houthis, afin d'éviter une répétition des frappes de 2019 sur ses installations pétrolières, que Riyad et Washington ont toutes deux imputées à Téhéran. L'Iran a nié tout rôle. Un haut responsable saoudien a déclaré que le traité était achevé à 95 %, mais que Riyad avait choisi de discuter d'un accord alternatif, étant donné qu'il n'était pas réalisable sans normalisation avec Israël. Selon le format retenu, un accord de coopération réduit pourrait être approuvé sans passer par le Congrès avant que M. Biden ne quitte ses fonctions, ont déclaré deux des sources. Les négociations en vue d'un traité de défense mutuelle se sont heurtées à d'autres obstacles. Par exemple, les discussions sur la coopération nucléaire civile n'ont pas progressé parce que l'Arabie saoudite a refusé de signer un accord dit « 123 » avec les États-Unis, qui aurait refusé à Riyad le droit à l'enrichissement nucléaire, ont déclaré les six sources. Les objections saoudiennes aux articles relatifs aux droits de l'homme se sont avérées être un autre sujet de désaccord, a déclaré à Reuters une source saoudienne proche des pourparlers. LE GRAND PRIX Bien que les dirigeants saoudiens défendent fermement l'idée d'un État palestinien, les diplomates ne savent toujours pas comment le prince héritier réagirait si M. Trump relançait l'accord qu'il a proposé en 2020 pour résoudre le conflit israélo-palestinien. Ce plan marque un changement radical dans la politique américaine et les accords internationaux en s'alignant ouvertement sur Israël et en s'écartant fortement du cadre « terre contre paix » qui a toujours guidé les négociations. Il permettrait à Israël d'annexer de vastes étendues de terres en Cisjordanie occupée, y compris des colonies israéliennes et la vallée du Jourdain, et reconnaîtrait Jérusalem comme la « capitale indivise d'Israël », niant ainsi les revendications palestiniennes de faire de Jérusalem-Est leur capitale, une aspiration centrale dans leurs objectifs de création d'un État et conformément aux résolutions de l'ONU. En légitimant les annexions israéliennes, le plan Trump est considéré par beaucoup comme un coup dur porté à la solution des deux États et aux espoirs palestiniens d'accéder au statut d'État. Les responsables saoudiens insistent sur le fait que la création d'un État palestinien conformément aux accords internationaux précédents, y compris Jérusalem-Est comme capitale, reste une condition essentielle pour la paix et la stabilité régionales à long terme. Sans cela, le cycle de la violence continuera à compromettre toute relation normale, affirment-ils. « Comment pouvons-nous imaginer une région intégrée si nous éludons la question palestinienne ? a déclaré un haut fonctionnaire saoudien. « On ne peut pas empêcher le droit des Palestiniens à l'autodétermination. Le prince héritier Mohammed a critiqué Israël de la manière la plus sévère depuis le début de la guerre de Gaza, qualifiant les actions militaires d'Israël à Gaza de « génocide collectif » dans son discours lors d'un sommet arabe et islamique qui s'est tenu à Riyad ce mois-ci. La possibilité d'une normalisation saoudienne avec Israël pourrait toutefois être réexaminée à l'avenir, peut-être une fois que la poussière sera retombée après la guerre de Gaza - et peut-être sous un autre gouvernement israélien, ont déclaré des diplomates. Fawaz Gerges, expert du Moyen-Orient à la London School of Economics, a déclaré que M. Trump exploiterait toutes les voies possibles pour obtenir une normalisation historique entre l'Arabie saoudite et Israël. « Pour M. Trump, l'Arabie saoudite est le grand prix », a déclaré M. Gerges. « Quant à la manière dont la normalisation pourrait se produire malgré l'insistance répétée des dirigeants saoudiens sur le fait qu'ils ne reconnaîtront pas Israël tant qu'une véritable voie vers un État palestinien n'aura pas été tracée, Trump pourrait promettre un cessez-le-feu à Gaza en échange d'une normalisation et d'une promesse provisoire de soutenir un État palestinien, sans obliger Israël à faire de véritables concessions aux Palestiniens. »
  24. ChatGPT Le contenu de l'article de Reuters soutient votre hypothèse selon laquelle l'Arabie saoudite marque une distanciation stratégique vis-à-vis des États-Unis, particulièrement dans le cadre des négociations sur la normalisation avec Israël. L'abandon par Riyad d'un traité de défense large en faveur d'une coopération militaire plus modeste pourrait renforcer l'idée qu'ils cherchent à diversifier leurs alliances, notamment en matière de défense. Cette situation peut effectivement augmenter la probabilité d'un achat de Rafale à court terme, car : Le contexte politique : Les tensions accrues entre l'Arabie saoudite et les États-Unis sur des questions comme les droits humains et la coopération nucléaire, ainsi que l'opposition saoudienne aux politiques israéliennes, montrent un besoin pour Riyad d'affirmer son indépendance. Les alternatives aux États-Unis : En l'absence d'une garantie de défense large de la part de Washington, l'Arabie saoudite pourrait renforcer ses capacités militaires avec des fournisseurs alternatifs comme la France, qui a un historique de succès avec le Rafale dans la région (Qatar, Égypte). Symbolique politique : Un contrat pour les Rafale serait un signal puissant de diversification stratégique. Cela marquerait un partenariat accru avec la France, un allié solide mais distinct des États-Unis. Toutefois, l'article souligne aussi que les négociations avec Washington ne sont pas totalement abandonnées, ce qui pourrait influencer le calendrier. Si Riyad estime qu'un achat de Rafale sert ses intérêts tout en maintenant une pression sur Washington, cela pourrait arriver avant même l'installation de Trump, comme vous le prévoyez. En résumé, cette évolution stratégique semble alignée avec votre hypothèse et pourrait accroître la probabilité de voir Riyad se tourner vers le Rafale.
  25. Picdelamirand-oil

    L'Inde

    Mega Rafale fighter & Scorpene sub deals to be inked with France by next month: Navy chief Les accords concernant les avions de combat Rafale et les sous-marins Scorpène seront signés avec la France d'ici le mois prochain : Chef de la marine NEW DELHI : Le contrat de 32 350 milliards de roupies conclu avec les États-Unis pour 31 drones armés MQ-9B `Predator' étant terminé, l'Inde est désormais en bonne voie pour signer bientôt avec la France deux autres méga-contrats de défense portant sur 26 avions de combat Rafale-Marine et trois sous-marins Scorpène supplémentaires, d'une valeur totale d'environ 100 000 milliards de roupies. « Les contrats pour les Rafales et les Scorpènes sont en phase finale. Nous devrions être en mesure de les signer d'ici le mois prochain, voire plus tôt », a déclaré lundi le chef de la marine, l'amiral Dinesh K Tripathi, tout en affirmant que la récente entrée en service du deuxième sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SSBN) INS Arighaat avait renforcé la partie sous-marine de la “triade nucléaire” du pays. S'exprimant avant la journée de la marine mercredi, il a confirmé que le missile à capacité nucléaire K-4, d'une portée de 3 500 km, avait été testé à partir de l'INS Arighaat dans le golfe du Bengale le 27 novembre, comme l'avait d'abord rapporté le TOI. « Le lancement a réussi et les agences concernées examinent la trajectoire (et d'autres paramètres)... nous connaîtrons bientôt les résultats », a-t-il déclaré. À l'issue de ses essais, INS Arighaat rejoindra le premier SNLE, INS Arihant, qui n'est armé que de missiles K-15 de 750 km, pour des « patrouilles de dissuasion ». Le troisième SNLE sera mis en service sous le nom d'INS Aridhaman au début de l'année prochaine. En ce qui concerne la guerre conventionnelle, le premier des deux sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire (SSN) de 9 800 tonnes, approuvé par le comité du cabinet sur la sécurité (CCS) dirigé par le Premier ministre pour un montant de 40 000 milliards de roupies en octobre, sera prêt à être mis en service en 2036-2037, suivi du second quelques années plus tard. La marine compte actuellement 63 navires et bâtiments en construction dans les chantiers navals indiens, outre deux frégates à missiles guidés construites en Russie, ce qui correspond à la volonté constante de l'Inde de se doter d'une force maritime plus puissante pour protéger ses intérêts géostratégiques considérables et contrer la présence toujours plus importante de la Chine dans la région de l'océan Indien (RIO). La marine, qui compte plus de 130 navires de guerre, 150 avions et 130 hélicoptères, a également reçu l'approbation initiale ou « acceptation de la nécessité » (AoN) pour 31 navires de guerre supplémentaires, dont sept frégates de nouvelle génération, huit corvettes et six sous-marins diesel-électriques furtifs, en plus des trois Scorpènes supplémentaires. Toutefois, la marine atteindra un niveau de force d'environ 155-160 navires de guerre d'ici 2030, compte tenu de la lenteur de la construction dans les chantiers navals indiens et du désarmement progressif des navires de guerre plus anciens. L'accord d'environ 63 000 milliards de roupies pour l'acquisition directe de 22 avions à réaction monoplaces Rafale et de quatre avions d'entraînement biplaces pour les porte-avions, ainsi que d'armes, de simulateurs, de pièces détachées, de formation des équipages et de soutien logistique, n'est plus qu'à « un niveau » de l'approbation finale par le CCS. « Comme il s'agit d'un accord entre gouvernements, cela ne devrait pas prendre beaucoup de temps », a déclaré l'amiral Tripathi. Les trois Scorpènes supplémentaires seront construits aux Mazagon Docks (MDL) de Mumbai pour un montant d'environ 36 000 milliards de roupies, le premier devant être mis en service dans six ans, suivi des deux autres à un an d'intervalle chacun. Ils viendront s'ajouter aux six sous-marins Scorpène ou Kalvari d'origine française construits par MDL dans le cadre du « Projet-75 », d'une valeur de plus de 23 000 milliards de roupies. Le sixième et dernier bateau, « Vagsheer », devrait être mis en service prochainement.
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