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AIR-DEFENSE.NET

Titus K

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Tout ce qui a été posté par Titus K

  1. Titus K

    L'Inde

    À l'heure où l'on parle de potentiellement devoir compenser le départ des "enablers" américains du sol européen et de renforcer la dissuasion on irait faire du leasing de MRTT à l'Inde ... Bon dans l'article ils parlent d'un seul MRTT, si les 3 derniers MRTT sont convertis cette année ca pourrait aller ? https://www.journal-aviation.com/actualites-defense-espace/la-conversion-des-trois-derniers-airbus-a330-mrtt-francais-se-precise-20230502.html
  2. Quelques points intéressants sur Ariane 6 Président exécutif d'ArianeGroup Martin Sion en commission au Sénat --> https://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20250203/etran.html Au-delà du défi technique, notre défi est aujourd'hui avant tout industriel, dans la mesure où nous ambitionnons de passer le plus vite possible à 9 ou 10 lancements par an. Nous pourrions potentiellement procéder à 5 lancements en 2025, ce qui constitue un objectif ambitieux. En effet, il a fallu plusieurs années pour passer de 1 à 4 lancements avec Ariane 5 et encore plusieurs autres pour parvenir à 5 lancements. Cet objectif n'est pas ambitieux que pour les salariés d'ArianeGroup, mais aussi pour nos partenaires : 13 000 personnes travaillent dans 13 pays différents pour fournir les différents éléments du lanceur Ariane 6. Nous avons pour habitude de dire qu'Ariane est de retour. Notre carnet de commande contient 32 lancements à réaliser dans les prochaines années, ce qui est significatif. Le modèle économique dont il a été décidé à Séville en novembre 2023 et qui permet de supporter l'exploitation de ce lanceur de souveraineté nous permet d'envisager cette dernière dans la durée. Le modèle économique d'Ariane 6 repose sur l'hypothèse d'une moyenne de 4 lancements par an pour les États européens et de 5 lancements par an à gagner dans la compétition sur le marché international. Ariane 6 a certes été créée pour la souveraineté européenne et l'accès autonome de l'Europe à l'espace, mais, compte tenu de la faiblesse des volumes européens dans le domaine institutionnel par rapport aux volumes américains ou chinois, il est nécessaire de disposer d'un complément commercial. On me demande en permanence pourquoi mes prédécesseurs n'ont pas travaillé sur une fusée réutilisable. L'intérêt d'une fusée réutilisable est bien plus limité si elle vole 9 fois par an que si elle vole 150 fois par an. On voit bien que le problème de fonctionnement de SpaceX est plutôt de faire voler sa fusée 20 fois par an. Produire un étage tous les deux ans induirait des difficultés du point de vue de la structure industrielle. Je ne sais pas quelle était la vision du Cnes sur la réutilisation à l'époque, mais j'entends ce que vous dites. Le fait est que la réutilisation fonctionne techniquement, comme l'a démontré SpaceX. Mais pour quel projet économique ? Il faut être capable d'investir pour envoyer des milliers de satellites en orbite. Je rappelle que Starlink vise une cible de 42 000 satellites en orbite. Chez ArianeGroup, nous avons lancé dès 2015 le développement du moteur rallumable et à larges plages de fonctionnement baptisé Prometheus pour faire de la réutilisation et qui équipera la fusée Maia, dont le premier étage sera à terme réutilisable. Elle devrait accomplir son premier vol - mais sans récupération - en 2026 et démontrer sa réutilisabilité dans les années qui suivront S'agissant de la durée du programme Ariane 6, Arianespace table sur une stabilité, voire une croissance du marché institutionnel, surtout avec le programme européen Iris2 qui pourrait représenter un grand nombre de lancements. Le besoin de lanceurs lourds est donc durable et solide et le besoin de souveraineté de plus en plus prégnant. Comme vous l'indiquez, la véritable question est de savoir si les Européens sont prêts à mettre en oeuvre une préférence européenne stricte. Notre discours sur ce point est constant : il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour. Iris2 constituera un bon test à cet égard. Selon moi, une constellation de souveraineté doit évidemment être lancée par un lanceur de souveraineté. Tous les pays européens devront y veiller. Il est clair que la pertinence du modèle d'Ariane 6, qui dépend du choix des Etats membres d'appliquer une véritable préférence européenne, serait rapidement remise en cause s'il était décidé de lancer tel ou tel satellite avec SpaceX ou un opérateur non européen. En tout état de cause, il s'agit d'une décision politique.
  3. Titus K

    Marine Norvegienne

    Bon Stadt Naval est passé chez BAE juste avant la visite de Naval Group https://www.stadt.no/en/nyheter/stadt-naval-at-the-team-uk-industry-day-in-oslo Team UK, comprising the British government, and the consortium BAE Systems, MBDA, Leonardo UK, and Rolls-Royce, a potential provider of new frigates for the Norwegian Navy, was hosting industry days in Oslo on February 19, 2025. STADT NAVAL team was there to engage with Team UK and explore opportunities that this event could bring. Several fruitful meetings was arranged between STADT and the British companies – with the aim to seek mutual business opportunities for STADT’s Lean Propulsion® in to the naval industry. https://www.stadt.no/en/nyheter/naval-group-visited-stadt-naval The french NAVAL Group visited STADT Naval for a full day business meeting. Great oportunities for further cooperation. Electrification of naval ships is evolving quickly now, and sustainable, reliable, low noise solutions are essential. Stealth Lean Propulsion from STADT is the solution.
  4. Spatial : « L'Europe ne peut reposer sur des entreprises zombies » (EnduroSat) https://toulouse.latribune.fr/entreprises/business/2025-03-21/spatial-l-europe-ne-peut-reposer-sur-des-entreprises-zombies-endurosat-1021090.html Le constructeur bulgare de satellites et fournisseur de services spatiaux s'installe dans ses propres bureaux à Toulouse. Il assure être rentable, sans subventions européennes. Il est temps que l'Europe se réveille afin de se doter d'un accès souverain à l'espace et développer des capacités de production pour rester l'un des leaders de la planète. Aujourd'hui, la plupart des start-ups et des entreprises européennes dépendent fortement des subventions. L'Europe ne peut reposer sur des entreprises zombies qui ne peuvent être rentables sans le soutien du gouvernement. Nous croyons en des marchés ouverts et transparents où le meilleur gagne », lance Raycho Raychev, PDG d'EnduroSat. De passage à Toulouse pour l'ouverture des nouveaux bureaux de la start-up, le dirigeant assume un discours offensif. Un nouveau modèle économique Fondée il y a dix ans à Sofia en Bulgarie, le fabricant de satellites revendique d'être rentable sans subventions européennes avec une forte croissance mais ne communique pas encore son chiffre d'affaires. Forte d'un effectif de 235 salariés dans six pays (Bulgarie, Luxembourg, Italie, France, Allemagne et États-Unis), la société construit une dizaine de satellites par mois. Leur particularité est d'être standardisés grâce à leur architecture logicielle flexible et reconfigurable en orbite. « Notre objectif est de permettre à n'importe quel type de capteur d'être mis en orbite pour répondre à différents types de missions, aussi bien de l'observation de la Terre, des télécoms ou du suivi scientifique. Il est possible de modifier les performances des satellites sans avoir à changer l'ordinateur de bord. De la même façon que Tesla met à jour à distance le logiciel de bord de sa voiture, nous améliorons très fréquemment les performances des satellites », décrit Raycho Raychev. La start-up propose également une rupture en matière de modèle économique en misant sur des services à coûts fixes. Elle mise aussi sur son agilité à lancer beaucoup plus vite les missions. « Notre record est de seulement six mois entre la signature du contrat et le lancement de la mission. La mise en place de coûts fixes nous permet de signer un contrat en 45 jours, ce qui est incroyablement rapide pour l'industrie spatiale », ajoute l'entrepreneur. S'ancrer à Toulouse A ce jour, EnduroSat a déjà envoyé une cinquantaine de satellites en orbite au profit d'agences spatiales ou de clients privés. Le dernier en date envoyé le 15 mars dernier était le premier satellite envoyé par le Botswana. La société produit deux types de satellites. La société fabrique des nanosatellites (qui pèsent jusqu'à 50 kg), un segment sur lequel l'entreprise est en concurrence avec le danois GomSpace, le lituanien NanoAvionics ou le suédois Clyde Space. EnduroSat se positionne aussi sur de plus gros satellites, à l'instar de la société franco-américaine Loft Orbital, également implantée à Toulouse. Installée depuis 2022 à Toulouse au Village by CA, EnduroSat vient d'investir ses propres locaux en plein centre-ville où elle emploie 10 collaborateurs, à la fois pour des activités d'ingénierie et de développement commercial. « Toulouse est la capitale du spatial européen. La ville regorge de talents et de clients. Nous aimerions également créer des synergies avec l'écosystème local. Il existe des laboratoires et des équipements sous-utilisés et de notre côté, nous pouvons apporter notre expertise en matière de tech », commente le PDG. Après avoir levé 20 millions d'euros fin février, la société compte décupler ses effectifs dans les trois prochaines années.
  5. Titus K

    Marine canadienne

    Après le coup de pied AUKUS, la France devrait répliquer avec FRACA !
  6. Tu avais bien senti le coup ! https://www.navalnews.com/naval-news/2025/03/patria-showcases-new-self-propelled-155mm-artillery-for-finnish-navy-coastal-defence/ Alors que l'ARVE se concentre actuellement sur la possibilité de moderniser les canons remorqués de 155 mm de l'armée finlandaise, Patria souligne sa capacité à produire de nouveaux canons à partir de zéro, ce que l'entreprise n'a pas fait depuis vingt ans. "Nous disposons de toutes les capacités nécessaires. Si nous n'avons pas produit de nouveaux canons depuis un certain temps, nous avons produit des pièces détachées d'une valeur de plusieurs millions d'euros au cours de la dernière décennie. Et cela inclut tous les composants critiques.
  7. C'est officiel ... Also, the number pays tribute to the founding year of our incredible usairforce, while also recognizing the 47th POTUS’s pivotal support for the development of the world’s FIRST sixth-generation fighter (2/2).
  8. KHNP se retire des appels d'offre aux Pays-Bas, il reste Westinghouse et EDF État des lieux après l'achèvement des études techniques de faisabilité de l'énergie nucléaire https://www.tweedekamer.nl/kamerstukken/brieven_regering/detail?id=2025Z04898&did=2025D11359 Ministère du Climat et de la Croissance Verte Monsieur le Président, Le gouvernement fait un choix clair en faveur de l'énergie nucléaire comme élément essentiel d'un système énergétique climatiquement neutre, permettant aux Pays-Bas de réduire leur dépendance vis-à-vis d'autres pays pour leur approvisionnement énergétique. Dans les préparatifs de la construction de nouvelles centrales nucléaires aux Pays-Bas, le gouvernement veille à une exécution rigoureuse des différentes étapes de ce processus complexe. Une préparation approfondie contribue au bon déroulement de la phase de construction. Au cours de l'année écoulée, le gouvernement a notamment travaillé en étroite collaboration avec les fournisseurs de technologie EDF, Westinghouse et KHNP sur des études de faisabilité technique (THS). Ces études ont été menées sur la base de contrats conclus avec ces trois parties. Les études ont désormais été finalisées, les discussions de clôture ont eu lieu et les contrats sont achevés. Par cette lettre, le gouvernement souhaite informer la Chambre de l’état d’avancement de ces travaux, en prévision d'une lettre plus détaillée prévue en mai. Études de faisabilité technique et examen par un tiers indépendant Comme indiqué dans la lettre à la Chambre du 22 novembre dernier, les trois fournisseurs de technologie ont été sollicités pour examiner si leurs conceptions respectent la législation néerlandaise, si elles peuvent être implantées sur un site au sein de la zone de Borssele, quelles seraient les durées de construction nécessaires et quels en seraient les coûts potentiels. Ces informations sont essentielles pour structurer l’appel d’offres, notamment pour définir les exigences relatives à la construction des nouvelles centrales aux Pays-Bas. Disposer de ces données en amont contribue à réduire le risque global du projet de construction. Dans la même lettre, il a également été précisé que la première phase des études s'est achevée fin de l’année dernière et qu’un examen indépendant, appelé third party review (TPR), a été lancé. Cet examen consiste en une vérification et validation des résultats préliminaires des THS (ainsi que des conclusions de la consultation du marché) par une tierce partie indépendante. Actuellement, le TPR est en phase de finalisation. Comme promis lors du débat en commission du 12 février dernier, le gouvernement transmettra les résultats du TPR à la Chambre début mai, en tenant compte des informations sensibles liées aux entreprises, des enjeux de sécurité et de la protection de la position de négociation de l'État néerlandais. Discussions finales et suite du processus L'achèvement du TPR inclut des discussions finales avec les fournisseurs de technologie, qui ont récemment eu lieu. Les entreprises Westinghouse et EDF ont exprimé leur volonté de poursuivre un dialogue actif et approfondi sur l’intégration de leur technologie aux Pays-Bas, tant sur les plans technique qu’économique. KHNP a, en revanche, annoncé lors de ces discussions qu'elle ne pourra pas assumer le rôle de fournisseur de technologie pour la construction de nouvelles centrales aux Pays-Bas. L’entreprise a invoqué des considérations stratégiques propres qui ne sont pas liées aux conditions ou aux caractéristiques du projet néerlandais. Cette décision s'inscrit dans une tendance récente, KHNP ayant pris des décisions similaires dans d'autres pays européens comme la Suède et la Slovénie. Bien que le gouvernement regrette cette décision, il exprime sa reconnaissance pour la coopération approfondie avec KHNP et pour sa contribution aux études THS et TPR. Cette décision n’affecte en rien les résultats des études ni la préparation de l’appel d’offres compétitif prévu aux Pays-Bas. Le gouvernement poursuit donc activement les préparatifs de la construction des centrales nucléaires. Partenariat avec la Corée du Sud dans le domaine du nucléaire Les Pays-Bas entretiennent un partenariat avec la Corée du Sud dans le domaine de l'énergie nucléaire, notamment en matière de recherche, d’innovation, de chaîne d’approvisionnement nucléaire et de gestion des déchets radioactifs. Le gouvernement reste pleinement engagé dans le renforcement de cette coopération, afin de soutenir le développement de l’énergie nucléaire aux Pays-Bas et de créer des opportunités pour les entreprises et institutions de recherche actives dans ce domaine. Conclusion Comme promis, le gouvernement informera la Chambre début mai des résultats des études THS et TPR. Cette lettre abordera également d’autres aspects du projet de nouvelles centrales, tels que le financement, la procédure du projet et sa gouvernance. Enfin, elle fournira des précisions sur le processus de sélection des technologies.
  9. Avec 50% de la production sur la défense --> 3 millions d'obus de 120mm 1200 obus a l'heure (à 100% du coup?) Horizon 6 mois dont 3/4 mois de transformation d'usine
  10. Titus K

    Guerre des mines

    Pourquoi ? Exail accumule les commandes justement ... Belgique, Pays-Bas, EAU, des clients anonymes.... https://www.lefigaro.fr/societes/guerre-des-mines-le-francais-exail-decroche-un-nouveau-contrat-de-plusieurs-centaines-de-millions-d-euros-20250211?msockid=049eb9c8ccec6f6f3ec6ac59cd266ed2 Nouveau succès à l’exportation pour Exail Technologies. L’ETI de défense, spécialiste de la robotique aérienne, terrestre et navale, commence bien 2025, en annonçant, ce mardi, avoir signé un contrat portant sur la fourniture d’un système complet de lutte anti-mines avec une marine de premier rang (il en existe une vingtaine dans le monde). Le client a toutefois exigé de rester anonyme à ce stade. Son montant est tenu secret mais il est du même ordre de grandeur que le contrat remporté auprès des Marines Belge et Hollandaise (436 millions d’euros) et notifié en 2019. «Nous avons fait la différence car notre offre est la plus performante au meilleur prix. C’est ce que disent nos autres clients, en particulier la Marine Belge, qui est la référence OTAN en matière de guerre des mines, et Hollandaise qui ont acheté notre solution et l’ont montré à des représentants d’autres marines » «Avec ce nouveau succès, notre système 100% robotisé devient un standard mondial dans le domaine de la lutte anti-mines sous-marines. Nous récoltons les fruits de notre stratégie et les choix de développement opérés depuis plus de dix ans» Plus de 1 milliard d’euros en carnet de commandes Outre la commande groupée belgo-hollandaise, la solution Exail a également convaincu la Marine des Émirats Arabes Unis et celle d’un autre pays du Moyen-Orient.
  11. Une option pourrait être de faire 3 RC60 sur Leclerc Rénovés et de passer un régiment sur Léopard 2A8, pourquoi pas intégré a la BFA ... mais je vais faire hurler certains ultra ...
  12. https://x.com/AirbusHeli/status/1903092434164195834 Exciting times ahead! Racer, our high speed demonstrator takes to the skies tomorrow in preparation for the AirbusSummit next week! You can track its journey from Marseille to Toulouse by following flightradar24 tomorrow around 1:30 pm CET!
  13. Titus K

    Guerre des mines

    Le patron d'Exail lâche un énorme tacle sur le programme SLAM-F utilisant des drones américains, alors qu'Eaxil propose le meilleur système 100% francais A 6:20 -->
  14. J'ai posté dans le fil rafale que Elvia produit peut-être déjà des composant en cadence 4 -->
  15. ....................... https://www.whitehouse.gov/administration/donald-j-trump/ Donald J. Trump 45 TH & 47 TH PRESIDENT OF THE UNITED STATES
  16. C'est le booster qu'on voit retomber vers 9 secondes dans cette vidéo ?
  17. Titus K

    Marine Norvegienne

    La presse norvégienne et ses experts continuent de soutenir la proposition française ! On frise avec du RN-bashing a la fin !!! Un navire entièrement conçu pour la lutte anti-sous-marine https://www.tu.no/artikler/et-fartoy-som-pa-alle-mulige-mater-er-spisset-for-antiubatkrigforing/556659 Des facteurs totalement différents rendent le chercheur naval Tor Ivar Strømmen sceptique quant à la frégate britannique Type 26 en tant qu'alternative pour la Norvège. La Norvège souhaite acquérir cinq ou six frégates. Cette frégate a été conçue dès le départ pour être discrète et intègre plusieurs solutions auparavant principalement utilisées par les sous-marins. Cela inclut la manière dont les tuyaux du navire sont fixés, le revêtement de la coque avec des tuiles acoustiques et l'utilisation de systèmes surveillant le bruit émis par le navire. De plus, la propulsion diesel-électrique est utilisée à basse vitesse. "Ce navire est en tout point conçu pour la lutte anti-sous-marine. Parmi les quatre options, c'est sans aucun doute la plateforme anti-sous-marine la plus performante. Pas nécessairement beaucoup meilleure que, par exemple, la frégate française, mais meilleure. Je n'ai aucun doute là-dessus." — Tor Ivar Strømmen, chercheur à l'Académie navale norvégienne. --> et encore, ils ont de la chance que l'article ne compare pas les capacités en Défense Aérienne ... Pour une frégate spécialisée dans la lutte anti-sous-marine, la discrétion ne consiste pas seulement à être difficile à détecter par les sous-marins ennemis. Le bruit émis par le navire peut également réduire la portée de ses propres sonars. Ces frégates sont équipées de deux sonars : un sonar d'étrave et un sonar remorqué de grande longueur, le Thales Type S2087. Conçue pour les hélicoptères La plupart des frégates embarquent des hélicoptères, qui jouent un rôle central dans la chasse aux sous-marins. Selon Simon Lister, PDG de BAE Systems Naval Ships, l’hélicoptère Leonardo AW101 Merlin constitue la principale capacité de lutte anti-sous-marine du navire. La frégate a été conçue autour de cet hélicoptère. BAE Systems et Leonardo estiment que la Norvège tirerait un grand avantage à choisir l'AW101 pour ses frégates, notamment parce que l'armée de l'air norvégienne utilise déjà le Leonardo AW101 SAR Queen comme hélicoptère de secours. "Je pense que l'intégration entre la Type 26 et l'AW101 Merlin est un énorme atout. Le Merlin serait aussi une bonne solution pour nous." — Tor Ivar Strømmen. --> Le Merlin c'est devenu leur bouée de secours... Dommage qu'il soit trop grand pour pouvoir l'intégrer sur FDI. Équipage réduit au minimum D'après BAE Systems, la frégate est également conçue avec une automatisation interne avancée, une surveillance à distance et des systèmes de limitation des avaries. "Cela signifie que la taille de l’équipage, même pour des opérations de longue durée, peut être réduite à moins de 130 personnes si nécessaire." — Simon Lister, directeur chez BAE. Tor Ivar Strømmen considère comme un atout le fait que la Type 26 puisse être opérée avec un équipage minimum de moins de 130 marins, soit 30 de moins que l’effectif utilisé par la Royal Navy jusqu'à présent. Il estime que la Norvège devrait prévoir 1,5 équipage par coque. Si chaque frégate peut être opérée avec moins de 130 personnes, cela signifie qu’avec six frégates, il faudra environ neuf équipages complets. Une augmentation de l’équipage à 160 ou 170 marins par frégate signifierait 270 marins supplémentaires à former et recruter, ce qui pourrait être une tâche insurmontable pour la Norvège. Un navire livré chaque année Les frégates de la "City Class", développées et construites par BAE Systems Naval Ships à Glasgow, suivent un rythme de production qui influence leur disponibilité. Lors de la visite du chantier naval, le site TU a pu découvrir le HMS "Glasgow", premier navire de cette classe. Sa construction a débuté en 2017, il a été lancé en 2022, mais n'est toujours pas pleinement équipé. Son entrée en service dans la Royal Navy est prévue pour 2028, et la flotte complète de huit navires britanniquesdevrait être opérationnelle d'ici 2035. Pour respecter ce calendrier, la production des unités suivantes devra s'accélérer par rapport au HMS "Glasgow". La Norvège prévoit de recevoir sa première frégate en 2029, avec un rythme de livraison d’un navire par an afin d’assurer une transition fluide sans prolonger la durée de vie des frégates Nansen. Cependant, cela signifierait que la Royal Navy devrait accepter de retarder certaines de ses propres livraisons. "Ce sera aux clients de décider quel navire est livré à qui, mais nous sommes confiants dans notre capacité à livrer un navire par an à partir de 2028." — Simon Lister, BAE. --> Ils ne comptent même pas augmenter leur rythme de production pour livrer NOR+UK ????? Les Britanniques ont déjà saisi des navires norvégiens Strømmen doute fortement que la Royal Navy accepte d'attendre son tour : "La Royal Navy doit absolument se moderniser. Elle ne peut pas se permettre d'attendre plusieurs années avant d’avoir ses Type 26, sinon elle risque de devenir une marine obsolète." Si la situation mondiale se dégrade, Strømmen estime même que les Britanniques pourraient bloquer les exportations vers la Norvège pour se réserver les navires en priorité. "Ils l'ont déjà fait. En 1912, la Norvège avait commandé les cuirassés 'Nidaros' et 'Bjørgvin' en Angleterre. Mais en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, la Royal Navy a saisi ces navires pour son propre usage." Disponibilité opérationnelle L’un des enjeux majeurs pour la Norvège est la disponibilité opérationnelle des frégates. Avec une flotte relativement réduite, il est crucial que les frégates puissent être utilisées en continu pendant de longues périodes, avant d’être immobilisées pour maintenance. "Avec seulement 5 ou 6 frégates, nous devons viser un taux de disponibilité technique d’au moins 80 %." BAE Systems garantit que la Type 26 atteindra un taux de disponibilité d’au moins 80 %, correspondant aux exigences de la Royal Navy et de la marine norvégienne. L'un des éléments clés pour atteindre cet objectif est l’intégration de systèmes de surveillance embarqués permettant de prédire l’usure des composants, afin d’anticiper les remplacements avant qu’ils ne provoquent des pannes. Des promesses qui laissent sceptique Strømmen reste pourtant très sceptique face aux promesses de BAE et de la Royal Navy : "Il n’y a qu’un seul pays qui a maintenu une disponibilité opérationnelle de 80 % ces 10 à 15 dernières années : la France. Les Britanniques en sont très loin." Il rappelle que la Royal Navy a connu des taux de disponibilité catastrophiques, parfois aussi bas que 20 à 30 %, notamment pour ses sous-marins d’attaque. "Je suis très sceptique quant aux promesses de la Royal Navy et de l’industrie. Ils n’ont pas réussi à garantir une bonne disponibilité opérationnelle depuis longtemps, et je doute qu’ils y parviennent avec une nouvelle génération de navires." "Ce n'est clairement pas l’aspect du programme Type 26 qui m'inspire le plus confiance."
  18. Titus K

    [Rafale]

    Certains composants du Rafale déjà en cadence 4 ? Elvia Electronics sous-traitant sur le rafale à 2:10:40 : "Les moyens qui ont été mis en place nous ont permis de multiplier les cadences Rafale par 4, pareil sur les radars de Thales, pareil sur les calculateurs électroniques de Safran" "On est en train aujourd'hui de développer les nouveaux produits pour le standard F5 du Rafale"
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