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g4lly

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Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. Il y a aussi des moments ou il faut accepter que tu as merder, et accepter de corriger. Il ne s'agit pas de faire du tout ou rien. De "benner" des véhicule neufs. Mais ce n'est pas non plus une raison pour benner des "VBCI" qu'on a pas de quoi remplacer. Pour la temporalité c'est plus un probleme qu'une question. Le probleme c'est comment la France impose un produit de niche, mais n'assume pas son développement. Parce qu'à refuser d'analyser nos erreurs on reproduira forcément. VBCI ... Leclerc ... évolution zéro. Quand d'autre pays font d'énorme upgrade sur les Bradley ou M1 ... nous on en fait des pot de fleur. A un moment il faut quand meme se poser la question de la gestion de l'argent mis dans ces programmes et à quoi bon remettre au pot si c'est pour un nouvel engins, qu'on a pas de quoi financer qui qui va être sous-équipé et sous développé, et qui arrivera de toute façon après la guerre.
  2. g4lly

    Défense sol-air multicouches

    CIWS c'est un terme commun pour tous les systeme de protection rapproché ... que ce soit canon, missile ou autre. C'est juste que c'est l'outil de la derniere chance qui peut intercepter un objet meme à 100m du bateau s'il faut. Les missile RAM sont des CIWS. Les canon Phalanx et Goalkeeper aussi. Les Simbad et autre Sadral sont des CIWS. Pour ce qui est des CIWS canon avec munition non guidé - le 76 Strales est aussi un CIWS il intercepte jusqu'à 5000m une cible typique, un peu plus des objects lents probablement -, "ca dépend". Les Phalanx ont démontré un certain talent dans leur role de C-RAM notament à terme pour défendre des bases, en Irak, en Afghanistan, en Israel. De la meme manière les Phalanx on était aussi mis à niveau pour taper des cible surface engagé via de l'optronique, embarcation rapide dronisé ou pas, voir engin à peine submergé. Concernant les interception de missile anti-navire c'est moins évident ... mais à l'entrainement ca marche. En guerre souvent le systeme n'est pas en fonction, le radar ne veille pas, on a pas vu la menace etc. etc. Résultat cela a été largement sujet à débat, y compris chez les fervent opérateur de Phalanx. Visiblement le Phalanx ne suffisait pas et ils ont développer le RAM ... et rendu le Phalanx plus polyvalent. En gros le RAM engage les missiles ... et le Phalanx toutes les autres merdes, en surface ou en l'air contre lequel le RAM rame, ou est trop couteux. On voit ici qu'on peut avoir deux couche de CIWS sur des navire par exemple, et cela en plus de l'artillerie secondaire - canon de 25 à cadence modeste sur les navire US souvent -. --- D'un autre coté les CIWS russe n'ont pas sembler super à l'aise en Syrie. S'ils prenait bien en charge les drones des rebelles ... ceux devant défendre une base contre l'armée Israélienne se sont rapidement fait punir par les systeme de DEAD dédié - Harop - leur solution de guidage missile SARH n'étant vraiment pas optimisé contre ce genre de menace visiblement.
  3. Parce que les USA ont une peur bleu de la prolifération ... c'est leur plus grande crainte. La capacité de nuisance de Corée du Nord pourtant puissance nucléaire très modeste avec ses missiles un peu boiteux et ses tetes nucléaires pas vraiment miniature est déjà un gros souci. Alors si d'autre pays deviennent des concurrents nucléaire - parce qu'il ne faut pas se leurrer tout état nucléaire est un ennemi potentiel vu des USA - les systèmes de défense ABM redeviennent obsolete - il sont essentiellement conçu géographiquement, barrière vis à vis de tel ou tel zone, déplacer la zone de menace potentiel en ajoutant des acteurs nucléaire c'est contourner le dispositif -. En gros une autonomie de dissuasion pour Taiwan, le Japon et la Corée de Sud c'est beaucoup de complication pour pour les USA, puisque ca permet à ces trois là d'entamer des arrangement d'égal à égal directement avec la Chine et donc potentiellement des accords commerciaux, diplomatique, militaires etc. L'empire ne peut fonctionner que si les suzerain sont dépendant du centre, meme dans un empire un peu lache. L'autonomie stratégique lié à une dissuasion crédible - et donc tout azimut - c'est la fin de l'empire d'une certaine façon. D'autant dans le contexte de pays qui comptent énormément dans l'économie mondiale. --- Concernant le Japon c'est une évidence qu'ils sont au seuil nucléaire. Aussi bien au niveau d'une bombe, que des différent élément permettant à la projeté. Missile de croisiere supersonique, missile balistique, sous-marin etc. Concernant la Corée, coté industrie nucléaire il pourrait bien être proche du seuil. Coté vecteur ca reste moins évident mais pour combien de temps. A chaque salon Séoul mets la pression sur ses soutiens en affichant de maquette de porte avion de sous marin lanceur d'engin etc. En gros on estime que Tokyo est à 12 mois d'une solution nucléaire crédible - un vecteur et une bombe capable d'exploer au dessus de la Chine - s'ils décident de lancer le programme. Pour la Corée c'est plus imprévisible ... d'un coté ils ont du retard sur le balistique, et moins de solution de lancement - le Japon est un grand pays qui peut facilement cacher des TEL dans des cavernes par exemple -, d'un autre ils peuvent considéré cela comme essentiel à leur survie et donc pousser le projet aussi fort que possible, d'autant que leur lien étroit avec les industriels US peuvent leur permettre de bénéficier de transfert de techno accélérant les développement. Pour Taiwan je ne sais pas ... au niveau de la technologie nucléaire ils pourraient avoir les moyens, mais doctrinalement ca semble compliqué.
  4. g4lly

    Défense sol-air multicouches

    Les industriels derriere le projets ne semblent pas vraiment à fond à fond ... et jusqu'à récemment un canon sol-air dans AdlA c'était vu comme un truc sale. Il a fallu que la MN débloque un peu le sujet en acceptant enfin de mettre des sortes de CIWS sur ses bateau.
  5. Comme ca tout le monde est content on a un systeme win-win ... avec un partage de compétence entre ce que sait faire le Patriot et ce que sait faire le SAMP/T c'est trop choupinou.
  6. Normalement oui, mais ca ne semble pas évident sur le terrain, ou du moins pour le moment on en voit pas les effets.
  7. « Les vidéos de Sainte-Soline donnent à voir le résultat de la criminalisation des écologistes, telle qu’elle est portée au plus haut niveau de l’Etat » Légitimée par la parole politique, la criminalisation des mouvements écologistes infuse dans toutes les strates de la société et n’épargne ni les forces de l’ordre ni la magistrature, déplore dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ». Les vidéos tournées par les caméras-piétons des gendarmes mobilisés le 25 mars 2023 autour de la mégabassine de Sainte-Soline (Deux-Sèvres), révélées début novembre par Libération et Mediapart, constituent une documentation exceptionnelle. D’abord pour ce qu’elles montrent de la doctrine française de maintien de l’ordre et de son application, mais aussi pour ce qu’elles donnent à voir des effets, sur le comportement des gendarmes, de la criminalisation des mouvements environnementalistes. Bien sûr, les images montrent sans détour que la violence n’a pas été le seul fait des forces de l’ordre. Quarante-cinq gendarmes mobiles ont été blessés du fait d’une petite minorité des manifestants rassemblés – moins de 1 000 personnes sur les 8 000 (selon les autorités) à 30 000 (selon les associations) présentes dans les différents cortèges. Plus de 200 militants ont été blessés, dont au moins une quarantaine gravement. Les vidéos indiquent que l’action des forces de l’ordre a été conduite sans souci de proportionnalité ou de légalité. A de nombreuses reprises, des tirs tendus de grenades (dites « GM2L ») – pourtant strictement interdits – sont pratiqués sur ordre explicite de gradés. Ces images n’ont en outre capté, à l’évidence, que les scènes considérées comme les plus bénignes par les forces de l’ordre elles-mêmes, chaque gendarme étant libre d’activer ou non sa caméra-piéton, à tout moment. Le plus accablant n’est cependant pas tant les actes en eux-mêmes que la bande-son qui les accompagne. Le flot d’insultes proférées, y compris dans les moments de calme, est saisissant : « fils de pute » et « ta mère la pute » sont éructés à foison, accompagnés de nombreux propos qui transpirent un vif plaisir d’en découdre et, surtout, la joie de blesser, de mutiler, voire le désir de tuer les gens d’en face. « Je compte plus les mecs qu’on a éborgnés ! », jubile l’un. « J’espère bien que t’en as éborgné, hein », lui répond un autre. « Un vrai kif ! », « faut qu’on les tue ! », « t’en crèves deux-trois, ça calme les autres, hein », « j’ai cru que le mec il allait jamais se relever ! (…) Il a dû la [une grenade GM2L] prendre pleine gueule ! »… « Là, précise un jeune gendarme, ce serait bien de faire une nasse et de les massacrer. » Un autre abonde : « Des merdes comme ça, il faut les brûler. » Le plus souvent, ces propos sont articulés calmement, hors des moments de tension ou d’affrontement. Et s’ils ne sont pas le fait de tous les gendarmes mobilisés, au moins sont-ils considérés comme suffisamment acceptables pour être lancés à la cantonade. Des enfants sont dans l’un des cortèges ? « Bah, c’est le jeu, fallait pas les emmener. » Des urgences vitales sont signalées à quelques dizaines de mètres ? « Ça leur fait la bite », dit un gradé. La violence de l’affrontement explique sans doute une part des agissements des forces de l’ordre. Mais une part seulement : les propos tenus dénotent une stigmatisation de l’engagement des manifestants, indépendamment des agissements de quelques-uns. Des militants pacifiques s’approchent pour ramasser les débris de l’affrontement et ces « écolos » sont immédiatement raillés pour leur volonté de nettoyer le champ de bataille. L’un d’eux, isolé, est assis à quelques dizaines de mètres : « Il a fait quelque chose celui-là ? », demande un gendarme. « Il communie avec la nature, lui répond son interlocuteur. C’est vrai que je lui enverrai bien une grenade dans la gueule, mais bon. » « Ecoterrorisme » Les vidéos de Sainte-Soline donnent aussi, et peut-être surtout, à voir le résultat de la criminalisation d’un groupe social – les « écolos », autrement qualifiés de « pue-la-pisse » – portée depuis peu au plus haut niveau de l’Etat. Les forces de l’ordre déploient des moyens considérables pour empêcher des manifestants de s’approcher du chantier d’une réserve d’eau (« un putain de trou qui n’appartient même pas à l’Etat », comme l’observe un gendarme), tandis que les dégradations, voire la destruction de bâtiments publics, par d’autres groupes sociaux comme certains agriculteurs, n’appellent aucune réaction. « Ecoterrorisme » d’un côté – pour reprendre la terminologie de Gérald Darmanin –, justes revendications de l’autre. Légitimée par la parole politique et une conversation publique qui penche de plus en plus à l’extrême droite, la criminalisation des militants écologistes ruisselle sur toute la société. Elle infuse dans toutes ses strates et n’épargne ni les forces de l’ordre ni la magistrature. Elle transforme complètement la perception du moindre acte de protestation, indépendamment du bien-fondé de ses motivations ou de son caractère pacifique. Un jet de peinture sur la façade de Matignon ? Six mois de prison ferme en septembre pour une militante de Dernière Rénovation. Deux mots (« Stocamine contamine ») tagués début novembre sur un pont à Dorlisheim (Bas-Rhin) pour dénoncer le stockage de 40 000 tonnes de déchets ultimes dans une mine désaffectée, au-dessus de la plus grande nappe phréatique d’Europe ? Huit membres d’Extinction Rebellion sont gardés à vue pendant près de cinquante heures, dénonce l’association. Depuis plus de deux ans, le rapporteur spécial des Nations unies pour les défenseurs de l’environnement, Michel Forst, n’a de cesse de dénoncer cette criminalisation rampante des mouvements écologistes par l’Etat français, au point de mettre en cause celui-ci pour de possibles violations de la convention d’Aarhus portant sur l’accès à l’information et à la justice en matière d’environnement. Avec le recul, tout cela paraîtra bien étrange et il n’est pas toujours nécessaire d’attendre très longtemps pour que le cours des choses s’inverse. En décembre 2024, dix-huit mois après la bataille de Sainte-Soline, la fameuse bassine était déclarée illégale par la justice administrative. Les « pue-la-pisse » avaient raison. https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/11/16/les-videos-de-sainte-soline-donnent-a-voir-le-resultat-de-la-criminalisation-des-ecologistes-telle-qu-elle-est-portee-au-plus-haut-niveau-de-l-etat_6653612_3232.html
  8. Pendant ce temps là : Les russes sont en train de prendre Stepnohirsk, au nord de Kamianske. C'est le front qui suit la rive du Dniepr vers le nord, de sorte à terme de prendre Orikhiv à rebours. Les russes ont pris Mala Tokmachka au sud-est d'Orikhiv. Les russes sont donc à quelques kilometres des positions d'Orikhiv à l'est. Pour le moment l'avancement du front sud commence à établir un front linéaire de Kamiansk à Siversk et d'environ 250km de long orienté vers le nord-ouest. C'était un des plans initiaux des russes. Huliaipole. La situtation est de plus en plus dangereuse, avec l'avancé rapide des russes par le nord-est. A priori toutes les positions au nord-est et à l'est sont tombées. En gros tout le front d'Huliaipole à Pokrovske risque de glisser vers l'ouest jusqu'à la riviere Haïtchoul. C'est une zone rurale, de plaine ou il n'est pas aisé de mettre en place de systeme défensif. En gros les russes pourraient espérer prendre tout ce qu'il y a sous la ligne Zaporizhzhiya<->Pokrovske, s'ils parviennent à franchir le réseau défensif qui borde la riviere. Velykomykhailivka. La situation est toujours aussi compliqué depuis la prise d'Orestopil par les russes. On s'attend à assaut sous peu. Novopavlivka - au nord de Komar - aurait aussi été prise. A priori la brume dans la zone rend la défense via drone difficile et permet d'attaquer plus en profondeur et plus en nombre. Pokrovsk. La aussi la brume à permis aux russes de faire rentrer des véhicules en nombre dans la ville. On peut supposer qu'ils essaient d'y consolider leur position pour préparer l'étape suivante. Myrnohrad. A priori la situation n'évolue pas. On a un peu de mal à comprendre s'il y a encore vraiment des défenseurs - du moins en nombre - dans la poche ou pas. Si on en croit les vidéo publié par les deux camps la poche est quasi fermé. Les russes ont atteint "Oliimpiiska street" depuis le nord, et sont au bord de la riviere au sud. En gros il reste 2000m de champs ... qui correspondent à la ligne des 5 position fortifié au sur d'Oliimpisska. A part une grosse opé pour réouvrir largement la porte on ne voit pas trop comment les défenseur dans Mynohrad vont en sortir. D'ou mon doute sur le volume de force encore dans Myrnohrad. Siversk. Les russes essaient de prendre Sviato, au sud de Siversk. A priori ils n'ont toujours pas l'intention de tenter un assaut directe sur la ville. Malgré la situation logistique compliqué, la ville semble être suffisamment crainte pour tenir les russes à distance. Le reste du front nord, qui étaient actif jusqu'à maintenant semble moins actif. Difficile de savoir si c'est lié à des conditions météo différentes ou si les russes ont privilégié des actions sur le sud. Finalement l'approche de l'hiver ne ralentit pas vraiment le tempo des opération, et la météo brumeuse complique le travail des dronistes, ce qui laisse des opportunité d'assaut plus profond et plus nombreux ...
  9. La taxonomy de l'UE par exemple ... qui étiquette négativement les industrie d'armement. Mais tu as aussi plein de "Label ESG" qui font plus ou moins la même chose. En gros dans la finance investir dans les activité défense tu devenais un pestiféré. Pour les grand groupes les plus connus ça n'avait pas d'immense conséquence, mais pour les entreprise moins connu ça leur coupait le financement bancaire par exemple, donc ça réduit la capacité à investir dans l'outil de production, déjà que la visibilité est modeste si en plus il n'y a pas de quoi se financer. https://www.strategyand.pwc.com/de/en/industries/aerospace-defense/evolving-role-esg-in-defense-industry.html
  10. D'autant que dans le même temps les sous traitant peinent à se faire financer ... notamment à cause du fléchage des investissements vers les activités étiquetées "positivement".
  11. Pas sur que ce soit à l'assemblage final que ca coince le plus ... souvent on parle plutôt de limite de production des équipements et diverses sous traitant.
  12. g4lly

    Sea Fire 500

    Oui c'était le sens de la qualification "low cost". Disons qu'on a pris la configuration "access" du Sea Fire ... La moins coûteuse du catalogue. La question c'est est-ce une bonne idée de la jouer petit bras avce le moyen de détection principal, j'ai tendance à penser que ce n'est pas forcément une riche idée de faire toujours tout au minimum qu'à terme ça induit souvent des surcoûts.
  13. g4lly

    [Rafale]

    Pourquoi balistique ? C'est un missile tout court dont la trajectoire est programmable mais les trajectoires typiques programmé ne sont pas balistique, pour une raison assez trivial la munition n'est pas conçu pour être supersonique. Donc on doit la piloter pour rester dans l'enveloppe. Les engins rapide destiné à faire du SEAD - genre HARM - c'est plutot M3 ... ... à noter qu'il existe des engins lents pour cette usage. La gamme Harop et Harpy sont conçu pour du SEAD, et sont pourtant des engins lent. Mais c'est un usage assez différent.
  14. g4lly

    Défense sol-air multicouches

    On risque d'avoir une forme de convergence entre les anciennes architecture ATGM et les solutions issues des drones lents grand public. Le "vagabondage" des munitions tiré en LOAL est issu des drones lent par exemple, pourtant il s'étend a des munitions rapide qui doivent elle même alors ralentir d'une manière ou d'une autre pour "vagabonder". D'un autre côté les drones lents on tendance à accélérer, pas tous mais une partie du spectre devient semi-rapide voir rapide. Les Shahed récupére un réacteur. Les petit drones tactique voit arriver des variantes ogivale qui file à 300 ou 400 km/h etc.
  15. L'article est "gentiment" à charge ... ... on cherche toujours la récession américaine tant annoncée Le commerce ne s'est pas arrêté ... les taxes remplissent les caisses de l'état ... la récession ne pointe pas le bout de son nez. La baisse du dollar profite largement à la balance commerciale ... alors qu'il est encore très loin de son plancher de 2008. La paille la poutre toussssa ...
  16. Si c'est le magazine d'aout 2017 Fana de l'aviation ... ils parlent de 923kg ... 840->923 ... c'est un petit peu moins de 10%. Quand à l'allongement 538->580 c'est 8%. Ca rend les chiffres assez cohérent physiquement. Mais on est assez loin des 1100kg.
  17. Probablement 4x4 vu la masse prévu ... autour de 15t - PTAC - le 6x6 c'est pour des PTAC plutot vers 25t. L'objectif c'est de promener 6t de matériel ... même s'ils blindent la cabine - le surpoids pourrait faire beaucoup plus de 4t ? - pas besoin d'un machin de 30t
  18. https://www.netmarine.net/g/dossiers/aero/index2.htm Masse à vide: 6,25 tonnes Masse maximale : 11,90 tonnes Masse à l'appontage : 8,10 tonnes http://www.ffaa.net/aircraft/super-etendard/caracteristiques.htm Charge Utile Maximum : 2 100 kg Bidon 1100L ... 900kg de carburant ... auquel il faut ajouter le poids du bidon. Mais on peut très bien ne pas remplir tout pour trouvé l'équilibre statique avec la munition de l'autre coté, donc meme masse totale que l'ASMP+pylone. ASMP disons 840kg ...avec le pylône 900kg. 6250 + 900 + 900 = 8050kg ... reste 50kg de marge pour revenir dans les clous niveau masse. Mais 1000L de kero dispo. Donc ce n'est pas absolument impossible ... c'est juste très limite niveau masse. Après les masse maxi à l'appontage ce sont des calculs fait sur des hypotheses assez conservatrices en général ... --- Dans un autre fil on trouve ca ... Le Fana de l'aviation d'aout 2017 : ASMP : 5m38, diamètre 35cm, masse 840kg ASMP A : 5m80, diamètre 35cm, masse 923 kg Si on part d'un principe homothétique, et de l’hypothèse que les dimension longueur et diamètre sont juste 5.38->5.80 => 840->906 ... donc 923 pourquoi pas. On peut imaginer du carburant plus énergétique donc plus lourd par exemple - comme chargé au bore, certain le font -. Il n'y a pas de raison fondamentale pour que le reste prenne de la masse. La tete nucléaire ne devrait pas être plus lourde, l'électronique pourrait être moins lourde. On pourrait par exemple imaginer que des réduction de masse des accessoires et l'augmentation de la masse totale à conduit à +100kg de carburant. Le carburant au bore pourrait permettre 150% d'énergie à meme masse - partons sur une hypothèse raisonnable de 25% seulement -. Disons que pour passer de 300km à 500km il faut 67% d'énergie en plus ... avec l'hypothese du dessus - +100kg et x1.25 d'énergie massique -. Ca donnerai 300kg de carburant dans l'ASMP et 400kg dans l'ASMP-A. A priori il n'y a nullement besoin d'un missile de 1100kg ou plus. La fraction carburant n'est pas énorme dans un missile de croisiere aérobie, tout économie de masse accessoire ou charge utile induit une augmentation importante de l'emport en carburant. Avec des tete nucléaire beaucoup moins lourde que les charge conventionnel - environ 4 fois moins entre un Scalp-EG et un ASMP-A - on peut se retrouver à troquer de la charge utile contre beaucoup de kero en plus - exemple MdCN vs Scalp ... l'un a une charge utile 200kg plus legere ... c'est 200kg de kero en plus ... encore 100kg de kero en plus parce que le MdCN et 100kg plus lourd et on se retrouve avec le double de kero donc le double de portée -
  19. L'illustration est dans le message juste au dessus, c'est un produit dérivé du développement de l'ASMP - MP Moyenne Portée -. Il diffère au niveau de la voilure en "diamant" et probablement au niveau de la propulsion, pour aller plus loin et moins vite. On parlait à l'époque de ~1200km ... La charge nucléaire étant relativement légere - autour de 100kg - il reste pas mal de place pour du carburant dans ce genre de missile. Et si on réduit notablement la vitesse on doit pouvoir largement doper la portée par rapport à l'ASMP qui était donné M3/4. Il n'y a pas énormément de détail, sauf qu'il était sensé transporter une tete nucléaire de meme gabarit que celle de l'ASMP, et qu'il était sensé voler plus de 1000km à la manière d'un missile de croisiere. https://www.lesechos.fr/1993/10/londres-abandonne-un-projet-de-missile-nucleaire-interessant-paris-913383 La Grande-Bretagne ne coopérera pas avec la France sur un missile nucléaire air-sol de nouvelle génération. Tel sera en substance le sens des déclarations, aujourd'hui à la Chambre des communes, du secrétaire d'Etat britannique à la Défense, Malcolm Rifkind, à l'ouverture d'un débat de deux jours sur les questions de défense. Londres a en effet décidé, selon la presse britannique, d'abandonner son projet de missile aéroporté TASM (tactical air-to-surface missile) pour lequel les Américains avec leur SLAT et les Français avec l'ASLP proposaient un programme en coopération. Même si la plupart des experts s'attendaient à cette décision, que l'on pouvait lire entre les lignes du dernier Livre blanc sur la politique de défense britannique (« Les Echos » du 12 juillet), la Grande-Bretagne est aujourd'hui un des premiers pays occidentaux à prendre officiellement la mesure à la fois des bouleversements internationaux, du gel des essais nucléaires et des restrictions budgétaires. Le changement des menaces laisse en effet aujourd'hui planer un doute sur le bien-fondé de ce type d'arme nucléaire très puissante conçue à l'époque de la guerre froide pour aller pulvériser des sites soviétiques. L'heure est davantage au développement d'armes moins puissantes (voire conventionnelles) et plus précises (de l'ordre du mètre) utilisables vers des menaces dites « du Sud ». Une tendance que le gel des essais décrété par les principales puissances nucléaires dans le monde ne fait que confirmer. La mise au point d'armes de type SLAT ou ASLP nécessiterait encore des progrès en matière de miniaturisation que le gel des essais ne permet plus d'avaliser en grandeur nature. Enfin, les restrictions budgétaires limitent aujourd'hui les grandes puissances militaires au strict minimum. Sommé de faire près de 9 milliards de francs d'économie dans son budget de la Défense 1994 (en plus des 9 milliards imposés sur deux ans en novembre dernier), Malcolm Rifkind n'a plus d'états d'âme. L'économie générée à long terme par l'abandon de ce programme étant de 3 milliards de livres (près de 26 milliards de francs), l'hésitation n'est plus possible. Cette nouvelle est d'importance pour la France qui se raccrochait encore à son missile ASLP (air-sol longue portée), successeur de son actuel ASMP (air-sol moyenne portée), dans l'unique espoir d'y rallier les Britanniques. Il est peu probable désormais que ce programme, piloté par Aérospatiale, voie jamais le jour. Le rapport d'étape du Livre blanc sur la Défense, que recevra cette semaine Edouard Balladur, devrait d'ailleurs le confirmer en plaidant pour une réorientation des missions de défense de la France qui ne peut plus consacrer l'essentiel de ses moyens à la dissuasion. Comme le souligne le chef d'état-major des armées, l'amiral Lanxade (à la fois président du groupe des experts sur les essais nucléaires et de la commission du Livre blanc), dans une interview à l'hebdomadaire de la marine, « Cols bleus », la stratégie française, « hier fondée pour l'essentiel sur la dissuasion, devra très probablement trouver un meilleur équilibre dans l'avenir entre prévention, dissuasion et action ». L'Aérospatiale a d'ailleurs pris, mais un peu tard, la mesure des changements intervenus autour de l'ASLP en décidant de lancer une version conventionnelle de son ASMP, l'ASMP-C, qui se trouve aujourd'hui en concurrence avec le missile de croisière Apache-C de Matra. Deux programmes qui sont précisément en lice pour remplir le besoin britannique d'un missile de croisière conventionnel (CASOM) qui, lui, ne devrait pas être remis en question par Londres.
  20. Elle vise à amener le pouvoir politique à lancer la fabrication d'un nouveau missile air-sol, qui serait lancé par le Rafale, et qui a été baptisé ASLP (air-sol longue portée). Ce programme, de 30 milliards de francs environ, permettrait aux forces nucléaires françaises de frapper une cible à plusieurs milliers de kilomètres du point de largage par l'avion; cet engin disposerait d'une précision de quelques mètres et permettrait d'exécuter, selon le jargon en vigueur, des frappes «chirurgicales» ou «décapitantes». Jusqu'à présent, la doctrine française repose sur la menace de représailles massives contre un adversaire plus puissant, mais pour lequel les dégâts provoqués par une explosion atomique seraient insupportables. Cette stratégie est dite «du faible au fort». L'idée des militaires consiste à ce qu'il soit possible pour la France de dissuader un adversaire moins puissant qu'elle, mais qui pourrait être tenté, pour peu qu'il possède les missiles et l'armement nucléaire ou chimique adéquats https://www.liberation.fr/evenement/1995/07/14/les-militaires-francais-revent-d-une-mini-bombe-atomique-leur-nouvel-objectif-convaincre-le-gouverne_137686/
  21. Qui se souvient du projet ASLP ... https://i.ebayimg.com/images/g/IfkAAOSwBLlVDbe~/s-l1600.jpg
  22. Il y a dorénavant un quasi continuum entre un FPV et un Brhamos ... donc effectivement difficile de garder tout ce petit monde dans des cases. Pendant longtemps le drone était avant tout récupérable ... mais avec les drones kamikazes ... Ceci est un drone https://en.wikipedia.org/wiki/Lockheed_D-21
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